Financement des JO d’hiver 2030 : quelles perspectives ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 10 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 13:01RelanceRéponse directe
Pourquoi une nouvelle patinoire à Nice plutôt que réutiliser des sites existants ?
- 14:02OuverteRéponse directe
Quel est le montant des indemnités pour la transformation temporaire du stade de Nice ?
- 15:03OuverteRéponse directe
Répartition précise des financements publics Solidéo entre État et collectivités ?
- 16:04OuverteRéponse partielle
Comment est pris en compte le risque d'enneigement faible dans le financement ?
- 17:05RelanceRéponse directe
Quelles leçons du retrait de la Savoie des réunions d'organisation ?
- 18:06OuverteRéponse directe
Les prévisions de recettes (sponsoring, billetterie) sont-elles surestimées ?
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des Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver des Alpes 2030, près de 6 ans après celle que nous avions organisé sur les Jeux de Paris 2024. Nous sommes aussi à 2 semaines de l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver de Milan Cortina et donc 4 ans avant l'organisation des jeux dans les Alpes françaises. Il nous a donc par utile de faire le point alors que l'on connaît désormais les grands points saillants de leur financement.
La commission des finances a montré un intérêt constant pour l'organisation de ces événements qui au-delà des enjeux budgétaires participent évidemment au rayonnement de la France à l'international. La réussite des jeux de 2024 montre aussi tout l'intérêt d'un contrôle constant et exigeant de l'organisation des jeux. La situation des jeux de 2030 n'est pas entièrement évidemment comparable à celle de 2024.
Outre la question environnementale qui sera au cœur de ces jeux, leur organisation dans un territoire allant de Nice jusqu'à la Haute Savoie représente un défi considérable. en terme de logistique tout comme leur mode de financement qui ne peut reposer autant sur la billetterie. Le comité d'organisation des Jeux Olympiques et parolympiques, le Cojop et la société de livraison des ouvrages olympiques, la Solidéo, ont tous les deux adopté leur budget pluriannuel au cours de l'automne dernier.
Leur montant combinés représente à ce stade environ 3,5 milliards d'euros dont environ 40 % seraient prises en charge par la puissance publique. J'entends par là, l'État et les collectivités. Nous serons intéressés de vous entendre plus précisément sur les recettes et les dépenses qui construisent vos différents budgets.
Il demeure évidemment néanmoins et à ce stade des interrogations, c'est bien normal. Le choix de construire par exemple une nouvelle patinoire à Nice plutôt que de réutiliser des sites existants a fait l'objet de remarque. Euh il faut également prendre garde au coût cachés des jeux, notamment en ce qui concerne la sécurité.
C'était la question des jeux d'été euh et également la question des transports. Enfin, l'exemple de l'Italie sera intéressant. Nous jugerons à postériori de la réussite de l'événement organisé dans 2 semaines.
Mais la presse se fait déjà l'écho de jeux qui coûteraient finalement 5 milliards d'euros contre un budget initial de 3 milliards. Cela montre d'autant plus la nécessité de discuter dès à présent du financement des jeux de 2030. Pour nous éclairer sur ces enjeux, nous avons donc le plaisir d'accueillir monsieur Edgar Grosiron, président du comité d'organisation des Jeux Olympiques.
Merci d'être avec nous. Monsieur Damien Robert, directeur général exécutif de la société de livraison des ouvrages olympiques solidéau, monsieur Pierre-Antoine Molina, délégué interministériel aux Jeux Olympiques et paraolympiques. et également madame Sylviane Noël que nous connaissons bien ici, sénatrice de Haute Savoie mais également conseillère régional d'Auvergne Ronalpe, région qu'elle représente aujourd'hui et puis juste attendant impeccable just in time monsieur Hervé Liberman, président de la commission sport préparation des Jeux Olympiques et paralympiques 2030 de la région Provence Alpe Côte d'Azur.
Je vous rappelle que cette audition fait l'objet d'une captation vidéo retransmise en direct sur le site du Sénat et éventuellement sur les réseaux sociaux. Je vais donc, si vous voulez bien, démarrer en donnant la parole à à monsieur Edgar Gruppiron, je demanderai à chacun évidemment de de contenir sa première intervention entre 5 et 10 minutes pour pour fixer pour fixer les les idées, sachant qu'après vous aurez des questions et certainement l'occasion de pouvoir réintervenir plus longuement sur tel ou tel sujet. Monsieur Groupiron, merci beaucoup monsieur le le président, monsieur le rapporteur général, mesdames les sénatrices, messieurs les sénateurs, chers Sylvianne, cher Hervé, cher Pierre-Antoine, cher Damien, nous sommes ravis.
D'abord, je vais vous présenter mes meilleurs vœux pour pour commencer de santé et de réussite. Je vais aborder trois sujets. La la première pour à proposaire dire pourquoi ces jeux à cette époque, dans cette époque, pourquoi en quoi ils sont une opportunité.
C'est le deuxième point et et le troisème point. parler dans les grandes lignes du modèle financier qui qui est le nôtre. Mais pour poser vraiment le le contexte, important de se dire pourquoi est-ce que ces jeux sont une fantastique opportunité pour nos territoires et pour la France dans un moment où nous sommes dans une situation qui dans le contexte international et même dans le contexte national pourrait plutôt avoir tendance à nous replier sur sur nous-mêmes.
Bien, tout simplement parce que face au aux enjeux, aux défis qui sont ceux de la montagne, lié au changement climatique, lié à l'acceptabilité des populations, lié à cette instabilité géopolitique, il y a des menaces qui pèsent sur le modèle économique de la montagne. euh pour ce qui concerne les populations besoin de se raccrocher à quelque chose qui a du sens et puis cette instabilité qui génère beaucoup d'incertitude, beaucoup d'inquiétude et avoir des projets porteurs de sens, des projets qui nous permettent d'entrevoir des des perspectives réjouissantes, enthousiasmantes, c'est peut-être là le rôle des jeux, c'est peut-être le rôle des grands événements sportifs, le sport transcende beaucoup de clivage. Le sport fédère, le sport est en est en partage.
Le sport est accessible à tous, pour tous. Il y a toujours un sport, il y a toujours une discipline qui peut permettre à un individu, quel que soit son âge, son genre, sa son origine, sa religion, euh d'y trouver en fait le moyen d'exprimer les talents qui sont qui sont les siens. C'est le but euh de l'universalisme des de l'olympis et c'est une des raisons pour lesquelles ces jeux peuvent être une fantastique opportunité.
Euh et donc ceci doit être accroché à la vision qui est la nôtre. Et la vision qui est la nôtre, c'est d'utiliser ces jeux de 2030 comme une plateforme qui préfigure la montagne de 2050. C'est aussi ça se projeter dans un avenir enthousiasmant, dans un avenir réjouissant.
C'est aussi ça donner un cap, une boussole, un projet à travers un projet comme celui-là qui va évidemment se matérialiser pour l'événement 2030 mais qui va aller qui doit aller qui doit être un effet de levier formidable pour la montagne de 2050. Mais pour ça, pour que ça marche, il faut que ces jeux soient un catalyseur. Il faut être capable d'utiliser ces jeux pour mettre des acteurs qui parfois ne se parlent pas, peut voir qu' se combattent sur le sur le terrain et les mettre autour de la même table.
Les jeux ont cette puissance de catalyseur et on veut les utiliser pour ça et faire réfléchir l'ensemble des acteurs sociaux, économiques, institutionnel, politique, sportif et j'en passe autour de la même table pour réfléchir ensemble à ce que peut-être cette ce que peut-être cette montagne 2050, une montagne préservée dans son environnement, active dans son économie et accessible, attirante pour les populations qui qui vivent et celles qui veulent veulent venir euh y passer quelques vacances. Donc un catalyseur. Le deuxième point c'est ces jeux sont une opportunité notamment pour les partenaires.
On va y revenir dans le modèle économique doivent être une opportunité d'être un laboratoire pour tester, pour mettre en valeur des programmes, des projets, des des euh des euh des produits, euh des innovations, des brevets. Donc un laboratoire pour tester les choses et on veut embarquer évidemment nos institutions, on veut embarquer nos partenaires dans cette dans cette logique pour faire en sorte que ces jeux puissent leur permettre de démontrer l'ensemble de ces savoirs et ses savoir-faire. Et enfin, ces jeux seront une opportunité s'ils sont une vitrine, une vitrine de nos territoires, une vitrine de notre de nos offres, on a une chance, en tout cas, c'est comme ça que je le je le vois, que ces jeux ne s'organisent pas uniquement dans une vallée comme ça peut être le cas précédemment en France ou dans d'autres dans d'autres pays, mais au contraire, il s'organise sur l'ensemble d'un territoire, l'arc alpin français qui part, si on suit, on a parlé Jean-François à l'instant, le fil de l'eau qui part d'un territoire voilà, on doit dire du sommet du Mont-Blanc et et qui va jusqu'à Nice et et et c'est l'ensemble de ce territoire que l'on veut que l'on veut promouvoir, mettre en avant euh et dans cette vitrine que sont à travers cette vitrine que sont les Jeux Olympiques.
Et là encore pour également réfléchir à ce que peut-être la montagne de 2050, donc on peut aussi déjà dès 2030 démontrer ce que peuvent être l'ensemble des activités que la montagne a à offrir aujourd'hui et qu'elle offrira dans une manière dans une façon peut-être encore plus encore plus attractive en d'ici à 2050. Pour ce qui concerne le modèle financier qui est le nôtre, c'est un modèle financier qui se veut être équilibré et responsable. Il y a, comme vous l'avez rappelé, une étape très importante qui a été franchie par le Cojop puisque nous avons stabilisé notre budget et voter à l'unanimité ce budget pluriannuel à l'automne.
Il est pour son enveloppe globale de 2ARD132 millions d'euros. Il représente 74 % de mobilisation de ressources privées qui émanent des sponsors, des contribution du CO de nos partenaires, des partenaires top du CO ainsi que de la billetterie et 26 % de contribution publique partagé entre l'État, les deux régions Auvernonalpe et Alp Provence Alp d'Azur pardon. nos deux régions hautes qui dès l'origine ont porté cette candidature.
Donc ce modèle repose au 3/4 sur un financement privé et auquel nous allons sur lequel nous avons mis une stratégie notamment pour les partenariats en place et bientôt une stratégie concernant la billetterie. Et là, comme vous l'avez également rappelé, les jeux de Milan vont pour nous être un formidable terrain d'expérimentation qui va nous permettre de mieux comprendre le succès de leur billetterie qui a eu du mal à démarrer et puis qui aujourd'hui s'avère être une vraie réussite. Donc, on va pouvoir là encore tirer des leçons de ce que de ce que Milan a fait sur cet aspect-là.
Je vais m'arrêter là pour aller dans le sens de ce que vous disiez pas trop long pour pouvoir laisser du temps aux questions réponse. Je vous rends la parole cher président. Merci.
Merci monsieur le président. Je voudrais d'ailleurs, je vous ai remercié de votre présence mais en en notant par ailleurs que c'était presque le dernier moment où nous pouvions vous voir avant les Jeux Olympiques de Milan parce que je pense que vous serez assez présent aux Jeux Olympiques de Milan pour voir comment tout ça fonctionne et vous en inspire. Donc merci merci encore d'avoir accepté notre invitation notre invitation aujourd'hui.
Euh je vais passer peut-être euh la parole euh peut-être à monsieur le préfet Pierre-Antoine Molina, délégué interministériel aux olympiques parolympiques. S'il le veut bien. Bien entendu, monsieur le président, mesdames et messieurs les sénateurs, d'abord pour vous dire que c'est pour nous un plaisir que de pouvoir venir en vous rendant compte comme nous devons le faire euh vous dire où on en est de la construction de ce projet particulièrement stimulant.
Ensuite, je voudrais commencer par trois remarques d'ordre général. Vous l'avez dit, monsieur le président, le l'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques implique différents types de dépenses. Euh il y a les dépenses de l'organisation qui sont essentiellement celles du comité d'organisation, le Cojop.
Il y a les dépenses liées à la réalisation des équipements qui sont portés en grande partie par la Solidéo et Damien Robert, il reviendra dans un instant. Et puis il y a des dépenses qui tiennent à la mobilisation de politique publique qui sont sollicitées par l'Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques. Vous en avez parler euh simplement ces dépenses sont des dépenses qui sont aujourd'hui moins inscrites dans des documents programmatiques et donc tout en étant entièrement disponible pour la les réponses à vos questions dans la mesure de ce qui est connu aujourd'hui.
Vous avez parlé des dépenses de sécurité si on parle des dépenses de sécurité pour Paris 2024, leur et cela a été relevé par la Cour des comptes mais leur montant a s'est dessiné assez tard en fait dans le dans le projet en raison des caractéristiques qui avaient été choisies pour les sites ou pour l'organisation par exemple des cérémonies. Donc ce 3è type de dépenses, celles qui sont liées euh à la mobilisation des politiques publiques, il y en a certaines qui sont aujourd'hui qui commencent à être connues, notamment celles qui qui relèvent des dessertes euh en transport et qui sont inscrites notamment euh dans des documents euh relatifs au contrat de plan région. Il y en a d'autres qu'on connaît moins aujourd'hui et je vais donc me concentrer sur les deux premières les deux premières catégories.
Au titre des remarques générales que je je voulais faire, je voulais surtout indiquer que les pouvoirs publics abordent l'organisation de ces jeux dans le cas d'une volonté générale de rigueur budgétaire et de sobriété fort de l'expérience de Paris 2024 et des analyses qui en ont été faites notamment par les travaux parlementaires et par la Cour des comptes. Paris 2024, c'est traduit par une maîtrise budgétaire qui a été saluée par tous, y compris d'ailleurs par la cour des comptes, même si nous pouvons avoir avec elle des débats sur les modalités de computation de telle ou telle dépense. Les dépenses du comité d'organisation qui a infiné dégagé un bon euh se sont révélé différentes des estimations initiales dans une mesure de l'ordre de 15 %.
Euh quant à la Solidéo, sa maquette infin se révèle inférieure en euroconstant à ce qui avait été initialement programmé. Euh cette maîtrise budgétaire est suffisamment rare dans l'organisation des olympiades pour pouvoir être souligné. On a donc prouvé que c'était possible et la volonté c'est de le refaire pour les Alpes 2030.
Même si comme vous l'avez souligné monsieur le président, on est dans un contexte différent. On est avec des jeux divers, avec une complexité qui est différente, une insertion territoriale qui est différente, une exposition internationale qui est différente et des collectivités porteuses également qui sont différents puisque on parle beaucoup de euh du collectif que nous formons avec les deux régions que que je salue qui ont signé le contrat haute, mais nous devons organiser ces jeux aussi dans des territoires qui sont caractérisés par la présence de de communes de montagne aux moyens diverses. Et donc il nous faut aussi le en tenir compte dans l'organisation de ces jeux.
Donc c'est cette volonté générale de de sobriété de rigueur budgétaire qui s'est traduite dans les règles de gouvernance que nous avons établi, qui se traduit aussi par le principe selon lequel notre volonté c'est de réutiliser au maximum des équipements existants et de minimiser euh les aménagements spécifiques ou les dépenses liées aux aménagements temporaires. 3è 3è point donc je voulais indiquer que les parti prenantes publiqu l'état et les deux régions qui vont s'exprimer tout à l'heure prennent leur responsabilité dans l'organisation et le financement de ces jeux. Elles ont établi un cadrage et s'attache à en assurer le respect.
Ce cadrage c'est a été reflété dans les documents qui encadrent l'activité du Cojop et de la Solidéo et dans leur premier document budgétaire et les règles de gouvernance vise à en assurer le respect effectif. Ce cadrage est le suivant. Il a été d'abord euh évoqué par Edgar Gopieron.
S'agissant euh du budget du Cojop, c'est d'un budget de 2 milliards d'euros environ. C'était le cadrage initial. Et euh comme l'a rappelé Edgar, le premier budget pluriannuel adopté à l'unanimité en octobre dernier euh respecte ce cadrage avec un budget de 2 milliards132 millions d'euros euh provision pour aléa comprise réserve pour aléa comprise.
Euh deuxièmement, le deuxième point de ce cadrage, Damien Robert va y revenir dans un instant, c'est une maquette Solidéo qui soit de 800 millions d'euros d'investissement public dans les équipements. Et c'est ce à quoi nous travaillons aujourd'hui. Je je je laisserai Damien le développer dans un instant.
Troisièmement, ce sont des mécanismes rigoureux de contrôle des dépenses et un principe de partage des responsabilités et des risques. Ces différents éléments ont été consignés dans le pacte des financeurs qui a été conclu entre l'État et les deux régions à l'occasion de la réunion de brillançon du comité interministériel sur les Jeux Olympiques et paralympiques du 27 juin dernier. Ces éléments ont été traduits, je le disais, à la fois dans les textes statutaires qui régissent le fonctionnement du Cojop et de la Solidéo, mais aussi dans leurs premiers documents budgétaire.
Je ne reviens pas sur le budget du Kojop dont Edgar Gropiron a parlé, mais donc qui respecte ce cadrage et qui se traduit notamment par des l'existence de provisions pour ALA qui sont nature à garantir le non dépassement du budget. Au-delà de ce document budgétaire, les textes statutaires qui régissent le COJOP soumettent celui-ci à des contrôles internes et externes qui vise à assurer le respect de la trajectoire budgétaire. Parmi les contrôles internes, on peut noter le rôle des comités, hein, le comité d'audit et le comité des rémunérations dont vous avez relevé, s'agissant des grands événements sportifs précédents l'importance qui sont des comités indépendants dotés de moyens significatifs et qui jouent pleinement leur rôle.
Le Cojop est également une association soumise à des règles de gouvernance très particulières qui prévoit notamment l'intervention du contrôle général économique et financier et qui accorde aux parties prenantes un droit d'information voire un droit de d'opposition en cas de décision qui serait de nature à mettre en cause les finances de l'État. Ces mécanismes très largement inspirés de ce mis en œuvre pour Paris 2024 sont destinés à assurer le respect permanent de la trajectoire. Et puis il y a les contrôles externes.
Vous aviez le législateur, vous aviez voulu pour Paris 2024 une intervention initinérée de la Cour des comptes qui amène celle-ci à produire un rapport avant même la tenue des jeux et le projet de loi olympique en cours de discussion prévoit des des dispositions analogues. S'agissant plus spécifiquement de de la Solidéo. Là encore, je ne me je ne rentrerai pas dans dans les détails.
Damien Robert va le faire dans un instant, mais j'ai rappelé que le cadrage était de 800 millions d'euros d'investissement public pour la maquette. Dernier point euh pour conclure euh simplement pour vous dire que euh les ces ces ces prises de responsabilité se traduisent dans les textes qui vous ont été soumis, le projet de loi olympique et le projet de loi de finances. sur le projet de loi olympique.
Euh celui-ci prévoit les contrôles externes dont je parlais, notamment l'intervention de la Cour des comptes. Il prévoit aussi une disposition qui combinée au projet de loi de finance permet à l'État et aux régions de garantir ensemble le résultat le solde du résultat du Cojop infé. Je voudrais remercier les parlementaires à cet égard et en particulier les sénateurs d'avoir adopté le projet de loi de finance qui comprend euh pour 2026 qui comprend s'agissant des JO trois types de décisions de disposition importantes des dispositions fiscales qui sont nécessaires pour la mobilisation des logements et en particulier pour la réalisation du projet complexe du fort des têtes à Briançon de façon à permettre que l'application des dispositifs fiscaux particuliers pour la préservation du patrimoine dans le cadre de l'opération de Brillançon et et de la de la promotion immobilière qui s'y attache.
Première série de disposition série de dispositions, ce sont celles qui sont relative à la garantie conjointe et donc leur leur adoption et la condition de l'oct 3 par les pouvoirs publics de la garantie au Cojob qui est très importante pour lui et pour le CO. Et puis 3è série de disposition. Alors, je ne dispose pas du texte sur lequel le gouvernement encore malgré la réactivité de l'arbitrage interministériel du texte sur lequel le gouvernement a engagé sa responsabilité.
Si je me base sur le texte qui a adopté le Sénat, euh le je voudrais saluer le fait que donc celui-ci prévoit des moyens pour le Cojop et pour la Solidéo qui sont très importants. Et donc dans un projet qui est en dynamique, il est particulièrement important pour nous de pouvoir bénéficier d'un projet de loi de finance qui traduit la montée en puissance des euh des moyens. Et donc euh pour le COJOP, ce projet de loi de finance prévoit euh en AE euh 361,5 millions d'euros, c'est-à-dire la totalité des engagements financiers prévus par euh le par l'État et 41,6 en CP.
S'agissant de la Solidéo, les choses sont un peu différentes puisque les investissements se déploient par tranche et donc il y a un peu moins de 40 millions d'euros d'aill d'euros de CP. Je voudrais remercier tout particulièrement le Sénat d'avoir adopté plusieurs amendements. L'un est relatif à la garantie et permet d'assurer la cohérence de la garantie conjointe du résultat financier du Cojob par l'État et les régions avec une garantie qui est limitée dans ses effets pour les régions conformément à leur souhait.
Donc merci pour l'adoption de de cet amendement. Je remercie également le Sénat d'avoir adopté un deuxième amendement qui vise à réhausser le plafond d'emploi de la Solidéo parce que la Solidéo, Damien Robert veille y revenir démarre son activité rapidement et a besoin de recruter vite pour pouvoir avoir les ressources humaines qui superviseront la réalisation des équipements. Je voudrais juste souligner que en revanche, il y a eu un amendement qui a été adopté, qui est en partie gagée sur le programme 385 et que là par contre, on a besoin que le gage soit levé pour permettre au Cojo et à la Solidéo de disposer de la totalité de leurs moyens.
Voilà, monsieur le président ce que je voulais vous dire dans cette intervention initiale. Merci monsieur le délégué interministériel. pour le gage levé.
Nous attendrons un petit peu que l'État le fasse. Ça devrait pas tarder. Bien.
Euh je vais donc passer la la parole à Damien Robert, directeur général exécutif donc de la Solidéo. S'il vous plaît. Merci monsieur le président.
Mesdames et messieurs les sénatrices et et sénateurs. Je je m'associe évidemment au vœux formulé par Edgar Gruppiron de l'année 2026. sera une année olympique et une année cruciale pour le Cojop et la solidéo et pour les jeux de manière générale.
Je vais peut-être avant de parler de la maquette financière qui va structurer l'activité, sécuriser l'activité de de la Solidéo, dire un petit mot de rappel sur la feuille de route de la Solido et son son fonctionnement qui s'est inspiré très fortement du dispositif de pilotage qui avait été mis en place en 2024 et qui a révélé tout son succès. La Solidéo est donc un établissement public d'état créé par l'État en février 2025 à gouvernance partenariale. On revoit dans son sa gouvernance évidemment les différents ministères concernés mais aussi les territoires qui accueillent les jeux et le mouvement sportif.
Cet établissement public n'a qu'une seule mission. C'est réaliser les ouvrages pérennes de nécessaire à la candidature, nécessaire au projet et à la tenue des jeux paralympiques et olympiques. Cette mission les double.
C'est évidemment réussir à réaliser ces ouvrages en temps et en heure pour les Jeux Olympiques et paralympiques, mais aussi réussir à livrer des ouvrages, vous allez le voir qui sont très divers pour l'héritage et qui soit utile pour le territoire et les populations qui qui peuplent ce ces territoires. Pour se faire, effectivement, Pierre-Antoine Mouina l'a rappelé, nous sommes un jeune établissement qui monte en puissance très rapidement avec une équipe qui est qui est en en très fort en très forte croissance et de ce point de vue-là effectivement le le même si l'équipe restera une petite équipe pas pas plus de 70 ou 75 personnes, il importe que cette équipe soit constituée le plus rapidement possible. Et aujourd'hui, nous sommes à peu près 50 collaborateurs à la fois au siège à Marseille et puis euh sur les territoires puisque des directions décentralisées ont été constituées dès le 4e trimestre 2025.
Pour réaliser la la feuille de route, deux modalités d'intervention. La solid la solidéo fait directement elle est maître d'ouvrage d'un certain nombre d'opérations où elle s'appuie sur l'ingénierie locale ou l'ingénierie tout court. Donc elle fait faire c'est ce qu'on appelle la supervision.
C'est ce qu'a fait la Solido 2024 sur beaucoup d'ouvrages. C'est ce que nous allons faire aussi sur un certain nombre d'ouvrages notamment des ouvrages de mobilité. 9 mois après sa création, la feu de route de la Solido est maintenant globalement stabilisée dans un schéma préférentiel des ouvrages qui a été validé par le dernier conseil d'administration du 4 décembre dernier.
Ce schéma préférentiel, il liste sur les quatre sites olympiques, la quarantaine d'ouvrages nécessaires à la tenue des jeux avec pour chaque ouvrage une fonction évidemment olympique mais aussi une fonction d'utilité à l'issue des Jeux olympiques et paralympiques. C'est évidemment un des un des enjeux de cette candidature, c'est de minimiser notre empreinte mais de maximiser l'héritage qui pourra être laissé au territoire. Pour résumer cette feuille de route, on peut classer les ouvrages en quatre typologies.
D'abord, évidemment, le cœur du réacteur, c'est de réaliser les ouvrages sportifs. Là aussi, la candidature est en soi une candidature très sobre matière d'ouvrage et d'aménagement sportif, il n'y aura qu'une se qu'un seul ouvrage neuf. Tout le reste c'est de la rénovation de l'aménagement ou du réaménagement de de sites sportifs déjà existants.
Deuxème typologie, les village olympiques. Contrairement à 2024, nous allons faire quatre villages olympiques sur les quatre sites olympiques pour assurer à la fois le confort des athlètes et surtout la compité de de la tenue de la tenue des jeux. Et puis troisème typologie très importante, nous sommes sur en tout cas trois des quatre sites en site montagneux, vous le savez et donc avec un un enjeu d'accessibilité qui est très fort.
Donc nous réalisons un certain nombre d'ouvrages qui visent à décarboner, faciliter l'accessibilité à la fois des vallées et des stations. Ouvrage de plusieurs types que ce soit des passerelles, des transports collectifs ou des transports câblés, je pourrais y revenir. Et enfin, une 4è typologie d'ouvrage qui rassemble l'ensemble des lieux d'accueil qui sont nécessaires pour à la fois les athlètes, mais aussi tous ceux qui concourent à l'organisation des jeux.
Ces lieux d'accueil seront d'ailleurs en héritage souvent transformés en équipements publics municipaux qui soient sportifs ou ou polyvalent. Cette feuille de route, c'est une feuille de route qui a été pensée dès la candidature comme une feuille de route sobre avec peu de construction neuve, très peu d'artificialisation nette des sols et un gros effort porté sur la la mobilité des carbonés. une feuille de route sobre mais très diverse comme vous avez pu le voir en typologie avec très peu de temps puisque nous avons maintenant moins de de 4 ans pour réaliser la quarantaine d'ouvrages et évidemment dans une enveloppe budgétaire contrainte qui a rappelé Pierre-Antoine Molina et sur lequel je voudrais un tout petit peu préciser les choses puisque évidemment le gage de la réussite de de l'activité de la Solidéo c'est d'abord d'avoir un un financement qui est équilibré, partagé et soutenable en terme pluréannuel.
Pour ça, la la méthode de construction de la maquette financière, elle a été elle a été elle a reposé sur plusieurs principes qui sont évidemment en cours de de déclinaison et qui devraient aboutir à une maquette financière validée dans dans les prochaines semaines. Premier principe, un principe de sobriété, on l'a déjà dit, on ne fait et on ne finance que ce qui est nécessaire et utile pour les jeux et nécessaire et utile pour le territoire avec aussi un effort porté sur l'innovation qu'on pourra apporter sur les ouvrages, donc avec une enveloppe dédiée à l'innovation importante. Deuxième principe, un principe de proportionnalité.
Euh on a calibré les l'enveloppe les enveloppes de budgétaires en fonction évidemment de la nature et de l'outil l'utilité olympique des ouvrages. Les le financement de l'État et de la région se ce se calcule en fonction évidemment de la nécessité de le faire pour les Jeux Olympiques et derrière de l'impact que ça peut avoir en terme d'héritage. Troisème principe, un principe de transparence.
Principe de transparence. D'abord, cette maquette, elle a été établie sur la base d'une estimation de l'ensemble du coût des ouvrages, partant évidemment des de la candidature. Cette estimation a été faite de manière neutre, impartiale, homogène par un groupement d'études, un cabinet d'étude qui a pignon sur rue et qui une très grande expertise dans la faisabilité et le coût de ce type d'ouvrage pour que personne, tous les territoires, toutes les tous les acteurs du du territoire se basent sur le même plan et qu'on puisse assurer une maquette sur la base de coûts fiables et partagés par tous. 4è principe, un principe d'équité.
Vous le savez, le financement de la maquette Solidéo est un financement multipartite avec d'un côté un financement de l'État, de l'autre un financement des régions à parité avec l'État et puis évidemment un financement local. euh l'ensemble des collectivités locales, départements, intercommunalité et collectivités qui vont accueillir les jeux sont appelé à financer, à cofinancer ces ces ouvrages. Évidemment euh nous avons construit la maquette en fonction de la capacité de chaque collectivité à à investir et nous avons fait le choix de différencier les taux de cofinancement en fonction évidemment de la de la surface financière des collectivités.
Euh 5e principe, un principe de de précaution dans la maquette financière, au-delà de la fiabélisation des coûts, euh il a été euh envisagé d'abord euh de s'accorder sur euh des montants à une valeur dite, à une date dite. la maquette a a été construite sur des euros à valeur 2025 euh avec charge chaque année à définir, on va dire de manière collective un principe d'actualisation pour que personne ne soit pris en défaut euh de cette actualisation. On sait que les le contexte étant de nature instable, il est possible que les actualisations se fassent de manière un peu différencié chaque année.
Deuxème deuxè axe de cette précaution, évidemment l'ensemble des coûts a été a inclus des aléas techniques, foncier et de procédure qui nous permettent d'envisager de respecter l'enveloppe avec, on va dire, une enveloppe d'alé qu'on sur laquelle on pourra on pourra mobiliser le cas échéance si et ça ne manquera pas d'arriver, il il pourrait intervenir. Et enfin pour assurer ce principe de précaution, un fond de réserve a été initié là aussi à l'instar de de la Solidéo 2024 un un fond de réserve à hauteur de 7 % de l'ensemble de la de la maquette. Donc 7 % pour les compléments de programme éventuels qui pourraient intervenir.
On le sait, les ouvrages peuvent probablement s'ajuster dans le temps et 3 % pour l'innovation. Ce qui fait que au total vous avez une maquette financière qui appellera des concours publics à hauteur de 800 millions d'euros comme l'a rappelé Pierre-Antoine Molina à laquelle auquel il faut rajouter 80 millions d'euros de fonds de réserve au cas où des programmes seraient s'ajustés. Et enfin un principe de de souplesse qui est là aussi est une fonction de ce fond de réserve.
Nous savons que ces ouvrages auront leur vie y compris dans la construction et dans les travaux. Il faut qu'on puisse faire face à des demandes des du mouvement sportif, du CO, du COJO aussi des demandes des des territoires pour ajuster les programmes et donc avoir cette souplesse qui nous permettent avant et peut-être quelquefois, on l'espère pas, mais pendant les travaux, pouvoir un petit peu ajuster et sans que la maquette ne puisse être le plafond de la maquette puisse être dével euh ne puisse être euh ne puisse pas être respecté, pardon. Au total, nous avons donc une maquette qui enfin une un investissement total de pour les jeux qui est estimé à peu près 1,4 milliards d'euros.
Cet investissement, je me permet de souligner puisque la confusion est souvent faite. Cet investissement total, c'est l'investissement total public et privé qui rassemble l'ensemble de la réalisation de ces ouvrages. Les investissements publics seront limités à cette enveloppe de 800 + 10 % de millions d'euros. leissement privé qui est appelé sur ces ouvrages là, notamment les villages, vous le savez, les villages en fait se construisent avec l'appui d'opérateur d'opérateurs immobiliers, de promoteurs immobiliers qui autofinanc une très grande partie de ces de ces villages puisque ces villages seront appelés derrière à devenir de vrais quartiers à l'attention et à destination des populations qui travaillent et qui résident sur le territoire.
Voilà en quelques mots le le le schéma qui est en train d'être construit et la maquette financière qui est en train d'être validée. La prochaine étape étant évidemment une fois cette maquette validée d'initier avec chaque financeur une convention de financement qui permettra de préciser la contribution de chaque financeur à à chaque ouvrage pour sécuriser la solido dans le lancement de ses marchés et de ces ces démarches opérationnelles associé à cette convention de financement une convention d'objectifs pour chaque ouvrage signé pour le coup entre la Solidéo le Cojop qui est rendre la programmation sportive de de chaque ouvrage et le maître d'ouvrage qui se qui est désigné. Et et enfin euh on l'espère, on va dire en tout cas avant la fin de l'année, euh l'ensemble de ce cette mécanique financière sera résumé dans un pacte financier qui rassemblera en tout cas qui euh synthétisera les engagements de l'ensemble de la communauté des financeurs de la de des jeux, c'est-à-dire toutes les collectivités locales, y compris les deux collectivités candidates, la région aura et la région sud. et puis l'État évidemment et l'ensemble des collectivités qui accueille les jeux pacte financier qui comme en 2024 a été signé euh par l'ensemble de ces de ces acteurs une fois que la maquette financière a été validée en conseil d'administration de la Solidéo.
Merci monsieur le directeur général. Euh je vais me tourner maintenant vers euh nos nos collègues élus euh des deux régions et en démarrant si euh monsieur Liberman le veut bien par Sylvia Noël. Euh alors avec peut-être un point de vue évidemment d'abord euh euh de la région et peut-être aussi des collectivités dans la région et voir un peu comment tout ça fonctionne.
Merci. Merci monsieur le président. Mes chers collègues, je suis très heureuse de vous retrouver au sein de cette commission des finances avec ma casquette de conseiller régional au Verronalpe en représentation du président Fabrice Panoup que je vous prie de bien vouloir excuser.
Vous le savez, les régions Verronalp et Sud sont à l'origine de la candidature des Alpes françaises à l'Organisation des Jeux Olympiques. Dès l'origine, elles ont eu parmi leurs objectifs de construire une candidature la plus sobre possible. Cela a été rappelé par les précédents intervenants.
Cette sobriété s'entend bien sûr dans le champ environnemental, mais également dans le champ financier et en particulier rendu possible par la réutilisation des installations des Jeux Olympiques d'Albertville de 1992 et par le déploiement des Jeux Olympiques sur un territoire assez vaste pour compter des équipements d'envergure existant pour la plupart des disciplines. La région Vernronap s'est donc engagée dès l'origine à rendre ces jeux soutenables pour le budget des collectivités et travaille pour se faire main dans la main avec le Cojop et la Solidéo dont elle est membre. Plusieurs enjeux financiers ont été posés. maîtriser les coûts de fonctionnement des structures auxquelles elle a adhéré, maîtriser les coûts d'investissement et se prémunir des risques financiers en limitant les garanties. sur la maîtrise des coûts de fonctionnement, c'est-à-dire principalement des dépenses du comité d'organisation.
Il s'agit d'organiser des jeux optimisés sur un vaste territoire, donc de pouvoir regrouper ce qui peut l'être pour limiter les coûts de ces jeux en plus des investissements. À ce titre et en plus d'une participation du Cojop au Cojop de 50 millions d'euros, un mécanisme de déblocage d'une seconde tranche équivalente après 2028 a été convenu. sur la maîtrise des coûts d'investissement.
Le travail avec les communes hautes sur le calibrage des projets a été très important en 2025 et il permet arrivé à une toise de 880 millions d'euros pour les financeurs publics. Ce montant fait l'objet d'un suivi très fin par un comité d'audit. La Solidéo vous l'a rappelé tout à l'heure sur les garanties.
L'État ayant la situation économique qu'on lui connaît, contrairement la région qui s'applique une rigueur absolue avec aucune hausse de fiscalité ni de date d'Ette depuis 10 ans, nous interviendrons pour garantir le déficit à hauteur de 75 millions d'euros. Pour Paris 2024, l'État avait garanti seul la totalité du déficit. Cela prouve une nouvelle fois l'érosion des finances de notre pays qui ne sait plus assurer l'accueil d'un événement international sans l'appui financier des collectivités dont il baisse pourtant chaque année les dotations à son profit.
Enfin, en plus de ces dépenses communes, la région Vernronalpe déploie ses propres compétences pour accompagner les Jeux Olympiques, au premier rang desquels bien sûr les transports. Et à ce titre, elle va signer avec l'État un protocole financier qui complète le volet mobilité 2023-2027 du contrat de plan Étatrégion 2021-2027. Le coût évalué des investissements est de 310 millions d'euros avec 134 millions d'euros de l'État et de la région.
Il s'agit de moderniser et d'aménager les infrastructures existantes qu'on peut globaliser d'une part entre rendre accessible les gares des sites hautes et d'autre part de sauver la ligne de chemin de fer des Alpes Grenobleven. Il résulte de ces éléments que le montant de la région Vernonalp apportera pour ces jeux est évalué à 493 millions d'euros hors garantie et avant chiffrage définitif du plan de transport des spectateurs. Voilà rapidement décrit les principaux éléments financiers que je souhaitais porter à votre attention.
Merci beaucoup. Merci chers collègues et nous complétons cet exposé général en donnant la parole à Hervé Liberman qui est donc président de la commission sport préparation des Jeux Olympiques et parollympique 2030 de la région Provence Alpecôte d'Azur. Vous avez la parole.
Merci monsieur le président. Salutation à tout le monde et bien sûr les vœux auxquels je m'insocie en remerciant le formidable travail de l'ensemble des équipes autour de ce projet. Je ne rentrerai pas, comme ma collègue conseillère régionale dans l'ensemble des chiffres qui feront l'objet de réponse si vous les souhaitez.
Ce que je voudrais partager avec vous, c'est une nouvelle fois l'incroyable aventure qu'on a vécu sur cette candidature en dès 2022 en janvier du président Musolier qui lors de ses vœux nous a surpris en se portant candidat et très vite a accepté de s'associer à une deuxième grande région à Haveronalpe, ce qui n'était pas forcément le plus simple à faire dans la théorie. Et pourtant, la magie du sport a amené cette capacité d'universalité et de cohésion, ce dont notre pays manque peut-être cruellement en ce moment. Et on a un superbe exemple, autant dans le partage de des épreuves de la cérémonie d'ouverture, de la cérémonie de clôture, des éléments structurants, des arbitrages qui ont été faits dans chacune des régions qui sont encore à la marge compliqué à accompagner.
Pour ce qui concerne la région Provençal Code d'Azur, trois départements portent le nom des Alpes, les Alpes Maritimes, les Hautes Alpes et les Alpes de Haut Provence. Évidemment, le cahier des charges du CEO nous a amené à faire des arbitrages douloureux, choisir dans quel endroit on allait correspondre au cahier des charges que monsieur le président Edgar était obligé de nous appliquer et c'est comme ça qu'on a été obligé de trouver et on est encore en train de travailler sur ce qu'on peut faire pour compenser la non participation du département des Hautes Alpes des Alpes de Provence pardon du 04 puisque les deux clusters du sud Sud auront lieu dans le 06 sur les Alpes Maritime et sur le 05 dans les Hautes Alpes sur deux stations pour ce qui nous concerne Montgenèvre et et Ser Chevalier et puis Nice, cette belle ville de Nice qui a récupéré ce pôle glace qui nous est parfois un peu opposé évidemment parce qu'au bord de la mer mais c'est la la le côté merveilleux de notre pays avec ces Alpes françaises qui partent du sommet du Montblanc et qui viennent mourir dans la mer méditerranée. Encore une fois, ce qui a décidé ce choix, c'est évidemment le cahier des charges.
Euh nous n'avons pas de patinoir de 17000 places pour correspondre au cahier des charges des Jeux Olympiques. Donc, il a fallu trouver euh tous les artifices et je remercie l'ensemble des services qui encore une fois ont travaillé pour créer une nouvelle patinoire sur Nice parce qu'on en a besoin. Il y en a une très ancienne qui est une vraie passoire thermique et qui est un contre-exemple de ce que nous souhaitons porter avec Edgar et avec la seuau.
Donc voilà, c'était vous dire ce ce choix, cet équilibre que nous travaillons. On nous reproche aussi peut-être de ne pas avoir assez consulté, mais l'accélération des plannings font que nous avions un programme de consultation des populations, on visait 2034 ou 2038 et le CO en a décidé autrement pour nous et c'est un grand bonheur et nous a ramené à 2030. Et là, encore une fois euh les deux présidents de région et et notre état ont été très courageux de dire oui et de se prononcer.
Et merci à Edgar de porter avec Damien Robert sur ses épaules et monsieur Antoine Moï, Pierre-Antoine Moïa, ce grand challenge de réussir en à peine 4 ans, ce que les autres font 7 voire 10 ans. qu'on est en en rythme accéléré, c'est pas une course de fond, on est des sprinters et je sais que notre boss des boss va nous amener sur cette médaille d'or et qu'on réussira ces beaux jeux et je reste à votre entière disposition pour des réponses plus précises sur des chiffres si vous le souhaitez mais je crois que il y a assez de personnes autour de la table qui les maîtrisent bien mieux que moi. Merci.
Bien. Merci beaucoup monsieur le président. Euh merci de vos exposés liminaires très complets et complémentaires.
Euh je dois le dire. Euh je vais, si vous voulez bien, donc j'excuse donc le rapporteur général qui comme il vous l'a indiqué euh devait s'absenter euh quelques quelques temps mais reviendra sans doute d'ici la fin de cette table ronde. Donc je vais donner la parole tout de suite à Éric Jeanitas qui est notre rapporteur spécial de la mission sport jeunesse vie associative s'il veut le veut bien réagir à ce qu'il vient d'entendre et nous donner ses propres interrogations éventuellement.
Merci monsieur le président. Tout d'abord, je vous remercie d'avoir organisé cette table ronde et remercier les intervenants qui se sont succédés dans leur prise de parole pour la qualité de l'intervention. Comme vous l'avez vous-même souligné, vous avez pu constater, monsieur le préfet Molina, que le Sénat est entièrement motivé pour l'organisation et la réussite de c de cet événement national.
Et je pourquoi organiser cette table ronde ? Je pense qu'on a un devoir de transparence vis-à-vis de nos concitoyens et ça ça fait partie de l'exercice. Et à ce moment-là de mon intervention, j'ai une pensée pour Marie Barzac, notre ministre des sports qui dès le lancement de l'opération, dès votre nomination, monsieur le président, a organisé au ministère deux réunions successives pour la présentation et la mise en route du projet avec les élus des nationaux des régions concernées et les rapporteurs à la fois de l'Assemblée nationale et du Sénat.
Et c'est un exercice de transparence indispensable pour que nos concitoyens ben soient dans l'acceptation de de l'organisation de ces grands événements. Les élus sont favorables. On a entendu nos collègues représentant les régions et c'est un c'est une dynamique qui doit s'engager.
Monsieur le président vous l'avez indiqué, c'est une c'est une opportunité et il faut la saisir. Dans cet exercice de transparence, bien sûr, on a quelques questions et à la commission des finances, on regarde bien évidemment de de très près. Je vous avez eu raison monsieur Robert de souligner le la qualité du travail qui a été fourni par Solidéo 2024 et toutes ces équipes et je peux vous dire moi que chaque année il y avait une audition pour la préparation du PLF des équipes de Solidéo et on a eu une qualité de travail exemplaire avec des documents présentés vraiment millimètres.
Donc je souhaite véritablement que ce cette philosophie et ce travail engagé avec Solidéo 2024 ben se poursuive avec Solidéo 2030. Donc les questions bon et bien ben il y a Nice évidemment et je pense qu'il faut il faut lever lever des doutes dans la dans la tête de de nos concitoyens. Donc il faudrait peut-être expliquer un peu plus ce qui a justifié la construction.
On a entendu une bribe de réponse la construction d'une nouvelle patinoire à Nice plutôt que de l'utilisation et vous l'avez précisé monsieur le président proposiminaire de la piscine olympique de la pétinoire la piscine la pâtinoire olympique de Marseille celle de pralonian la manoise. Ensuite sur le pôle glace, c'est vrai que le pôle glace à Nice pose question et dans la presse, il est indiqué que la mise en place des pâtinoires temporaire au stade de l'Alliance Riviera de Nice pour les épreuves de OK sur glace conduirait à une indemnisation du concessionnaire actuel, c'est-à-dire 26 concessions estimé à 80 millions d'euros. Est-ce que vous pouvez nous confirmer ce montant et quels sont les autres coûts de cette transformation temporaire du stade ?
Ensuite, une question sur une la répartition un peu plus précise des financements publics pour la Solidéo entre l'État et les collectivités territorial. également, est-ce que vous pouvez nous faire un point sur le financement des infrastructures de transport et notamment sur le réseau des transports durable reliant et vous vous l'avez évoqué dans la présentation des sites olympiques prévus dans le cadre de la feuille de route environnementale des jeux d'hiver. Euh une question alors pour peut-être satisfaire ma curiosité, comment le risque d'un enneigement peut-être faible ?
Ça c'est une interrogation. Est-il pris en compte dans le financement des JOP de 2030 ? Et la dernière, c'est par rapport à ce que vous avez dit, monsieur le président Rénal, euh pour les jeux, le financement des jeux de Milan Cantina, il y a un delta de 2 milliards.
Euh est-ce que vous avez des éléments d'explication de ce dépassement ? Voilà. Est-ce que et pour éviter de refaire de faire les mêmes erreurs que nos amis italiens ?
Voilà, monsieur le président. Merci monsieur le rapporteur spécial. Merci cher Éric.
Euh je vous propose euh madame messieur euh de répondre euh de manière groupée à la fin des des questions et si vous le voulez bien nous prendrons l'ordre inverse hein. Nous commencerons par les les deux régions pour les questions qui les qui les intéressent et sur lesquelles elles souhaitent répondre et puis nous reprendrons pour finir par le président Groupiron. Voilà.
Euh donc vous avez déjà les premières questions du rapporteur spécial. Moi moi j'en ai j'en ai deux euh un peu général comme ça suite à ce que vous avez dit en complément. D'abord je concernant la Solidéo, je voulais voir puisque la Solidéo ça porte le même nom que ce qui avait été créé au moment de 2000 des jeux 2024.
Euh est-ce que vous pouvez nous nous dire concernant l'ancienne Solidéo euh si elle existe toujours, si elle a été arrêtée ? Euh voilà. Euh euh ne fus que pour savoir pour Solidéo 2030 euh on sait quand elle démarre quelle est la prévision euh d'arrêt euh parce que j'imagine qu'il y a un certain temps après les jeux où il y a des choses à terminer bon et cetera.
Et ça prend combien de temps ? ant rien. Voilà.
Donc, j'ai une question autour de ça. Euh, j'ai moyennement compris la question des garanties. Non pas que vous soyez bien exprimé, mais parce que je vais vous redemander des précisions parce que euh, si je comprends bien, il y a des garanties limitées des régions qui ont été demandées aux régions.
C'est d'ailleurs considéré comme un élément positif par les régions évidemment de banque là. ce que ce qui revient à dire en creux euh que il y a une garantie euh tout de même euh finalement euh en dernier ressort de l'État. Euh c'est comme ça qu'il faut le comprendre, j'imagine.
Euh mais est-ce que vous pouvez nous nous le dire ? C'est pas que je souhaite que ces garanti jouent, c'est pas la question évidemment ou même que j'en ai le moindre doute, mais c'est juste pour bien comprendre quelle est la mécanique qui est qui est proposé. Voilà pour les les deux questions et puis peut-être il y en a une alors qui a été évoquée par notre collègue Noël mais sur une partie qui concerne sa région évidemment mais la question avoir une vision un peu globale sur la question des transports euh de quoi on parle madame Noël nous a parlé en gros de rénovation de je de de de de hein de de voilà de de système existant hein est-ce que Par ailleurs, il y a des aussi des systèmes nouveaux ou pas qui sont liés au jeux.
Voilà, je souhaiter cette 3è question. Voilà, nous allons poursuivre avec d'abord Antoine Le Fèvre et puis Jean-Raymond Hugonet et nos collègues veulent bien s'inscrire s'il vous plaît. Merci.
Merci monsieur le président, messieurs les présidents, messieurs les directeurs, mesdames, messieurs les élus, mes chers collègues. Euh deux questions en ce qui me concerne sur le sujet que nous abordons ce matin. Euh le 3 décembre dernier, le conseil départemental de la Savoie a annoncé se retirer des réunions d'organisation du COJO en 2030 en déplorant être considéré comme une variable d'ajustement budgétaire.
Alors, en sachant que plus d'un tiers du financement public, ça a été rappelé, et pas complètement sécurisé, quelles leçons, tirez-vous, de cette décision du département de la Savoie ? Euh des moyens de compensation sont-ils euh envisageables ? En sachant que les prévisions de recettes notamment qui sont tirées du sponsoring et de la vente de billets semble peut-être un peu un peu surestimé.
Enfin, vous aurez peut-être des précisions à nous apporter. Et puis euh également le le rapport conjoint de l'Inspection générale des finances et de l'inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche de mars 2025 a mis l'accent sur l'optimisme des prévisions économiques du COJ. Le budget général à l'oué a été revu à la hausse 2,19 milliards d'euros, soit 10 % de plus que qui était présenté lors de la candidature.
Cette augmentation intègre tel les surcouts à prévoir et qui seront liés à l'étalement des jeux sur quatre zones et cinq villages olympiques, soit une bande de plus de 500 km de long, pardon. Voilà mes deux questions. Merci Antoine, Jean-Raymond Hugonet puis Florence Bricta.
Merci monsieur le président. La France a obtenu l'organisation des des olympiques d'hiver 2030. On ne peut que s'en féliciter, je crois.
Elle a montré dans le temps son expérience et ses qualifications pour organiser de de tels jeux. Mais comme toujours dans notre pays, quand il arrive une bonne nouvelle, des esprits chagrins font tout ce qu'il faut pour trouver. Je dis pas que l'organisation de Jeux Olympiques d'hiver ne soit pas acrobatique, mais visiblement avec vous à la tête, on va retomber sur sur nos pattes.
Je n'en doute en tout cas, je fais partie de ceux qui n'en doutent pas. Ser podium, voilà. Ah sera sur le podium, ça c'est le sport, la loi du sport et c'est une autre affaire.
Ma question a trait à une discipline emblématique qui s'appelle le Bob Slay, la luge et le skelton. Et euh quand on parle, alors on reprend un peu d'altitude, même si je suis supporteur ni soit, mais euh on reprend un peu d'altitude. Et ce qui a été décidé me paraît assez vertueux, c'est-à-dire que la piste de la plaigne qui avait été elle-même construite en 1992 et mise en action qui est forcément, il n'y a pas des centaines de millions de pratiquants, donc c'est for ce sont forcément des équipements qui ont vocation à être malheureusement déficit. le moins possible.
Mais bon, c'est comme ça. Euh est-ce qu'on peut avoir une précision ? Est-ce que je pourrais avoir une précision justement sur l'évolution de ce dossier qui était considéré par certains aux alentours de 30 millions d'euros pour réhabiliter la piste de la plaignne ?
Est-ce que je pourrais avoir quelques quelques précisions ? Je vous remercie. Merci Jean Rond Florence Blatrice Conta puis Guillè.
Merci monsieur le président et merci aux intervenants. Mes questions rejoindront en partie celles d'Antoine Lefèvre. En effet, un rapport de l'inspection générale des finances suggère que le déficit pourrait s'élever aux alentours de 850 900 millions d'euros qui devrait être couvrabl par des financements publics ou garantis par les collectivités territoriales.
Donc, quelles sont les modalités de financement ou de garantie prévu si de tels déficit se matérialise ? Existe-t-il des engagements juridiques suffisants suffisamment clairs quant à la répartition de ces risques entre l'État, les régions, les départements, les communes ? Je voulais évoquer aussi le retrait de la Savoie du financement de certaines infrastructures et des interrogations exprimées.
Euh quel comment le l'État entend-il sécuriser le tour de table financier ? et enfin évoquer à mon tour euh le changement climatique euh rapide qui fait peser des incertitudes nouvelles à la fois sur la faisabilité sportive mais aussi sur l'impact environnemental avec sans doute un recours accru à la neige de culture qui pourrait générer des coûts significatifs liés notamment à la consommation énergétique et qui soulève un enjeu majeur concernant la ressource en eau. Donc est-ce qu'on a une évaluation chiffrée des surcouts potentiels liés à la neige de culture à leur impact budgétaire ?
Je vous remercie. Merci Florence Giseline ce du coup dans dans la dans la suite de de cette question déjà vous remercier hein de de cette présentation et puis et puis des éléments qui qui vo permettent d'éclairer un peu mieux la situation. Euh moi effectivement, on a on a enfin des contraintes environnementales qui sont très fortes avec une forte inquiétude hein qui existe.
S'il y a pas de neige, comment faiton ? Euh mais euh mais moi je voulais savoir si justement le financement public, il était prévu des clauses de conditionnement, enfin de respect de de d'objectif de décarbonation, de préservation de ressources. Euh et si il y avait ces conditionnalités, est-ce que est-ce que si les objectifs n'étaient pas atteints, il y avait aussi des sanctions qui étaient prévues.
Merci Jenne Thierry Cosic. Merci monsieur le président. Merci merci aux interlocuteurs pour leur leur présentation.
Trois trois petites questions. La première, alors que de nombreux grands événements sportifs ont connu des dérapages budgétaires majeurs, euh est-ce que vous pourriez préciser quel dispositif contraignant empêche que les contribuables soient mis à contribution en cas de dépassement budgétaire ? Seconde question, on est dans un contexte de pression budgétaire forte sur les sur les collectivités et l'État.
Comment vous justifiez des investissements lourds pour des infrastructures olympiques dont l'utilité après la jeu reste incertaine ? et quels engagements précis avez-vous pris pour éviter la création d'équipements surdimensionnés ou déficitaire à long terme ? Et dernière question qui a été évoqué à plusieurs reprises sur le sur le réchauffement climatique et la réfaction de l'enneement naturel.
Quelle provision financière avez-vous intégré pour couvrir les surcouts liés à la neige artificielle, aux adaptations de sites ou d'éventuelles relocalisation des preuves ? Et dernière et la question qui est sous-jacente, c'est qui en supportera la charge si ces risques se matérialisent ? Merci.
Merci Thierry Pierre Baros. Oui, merci monsieur le président. Merci pour votre présence et vos exposés.
Bon, en effet, je pense que faut que ce soit une belle fête et que ce sera un événement en effet national et international. Donc, il faut être fier et ça va prendre du temps pour que ce soit une belle fête. Mais je pense qu'en effet, il y a le on va mettre les petits plats dans les grands comme on dit et faire en sorte que tout soit bien prêt.
Mais c'est vrai que ça demande énormément de travail et c'est vrai que l'interrogation du partage de la charge des investissements et du fonctionnement de cette cette belle en fait événement euh interroge sur la partition entre le ce qui est payé et ce qui est financé par l'État et ce qui est aussi financé très fortement par les collectivités territoriales dans un contexte qui a été rappelé d'ailleurs. Moi, je m'interroge aussi toujours, c'est un peu l'expérience des Jeux Olympiques qu'on a eu là récemment sur la question de la gestion des flux de personnes, la question du transport en commun, la question de des infrastructures à la fois routières et de transport public qui on sait dans un contexte montagneux enfin qui est toujours très sollicité au quotidien mais qui va l'être encore plus évidemment sur cette période et j'ai suis un peu interrogatif si le report de charge sur les collectivités terriales en tout cas le terrain ça va être la prise en charge des surcouts qui vont être amenés à être engagés pour avoir des structures routières, autoroutière et ferré. Euh ça en effet ça permettra de de remettre certainement à niveau euh des euh des réseaux qui seront aujourd'hui certainement en très mauvais état parce que c'est la vie.
Mais euh voilà comment l'État aussi se se préoccupe de ce sujet-là parce que ça c'est quand même une charge très importante et pour que la la fête soit réussie, il faut que les gens quand même puissent venir et être accueillis en effet dans de bonnes conditions mais faut y arriver quand même. Merci Pierre. Oui, merci monsieur le président.
Moi aussi je me réjouis de la tenue prochaine de ces jeux en 2030 mais je voulais savoir une question toute simple. Qu'est-ce qui différencie ces jeux s'agissant de leur modèle de financement ? Des jeux qui ont été organisés jusqu'iciement.
Qu'est-ce qui est singulier dans le mode de financement retenu et qui pourrait faire en sorte que ces jeux coûtent peut-être moins cher que n coûté ceux qui les ont précédés. Merci Jean-Marie Mison. Est-ce qu'il y a d'autres questions ?
Frédéric Espagnac. Oui, merci monsieur le président. Juste à mon tour évidemment accompagner peut-être en plus des questions qui ont été posées sur les collectivités locales notamment.
Je pense qu'elles ont joué un rôle majeur notamment sur Paris 2024 euh sur l'accompagnement auprès en tout cas de nos concitoyens. L'exemple de Paris 2024 a montré que 4500 collectivités avaient adhéré au label terre de jeu pour développer la pratique sportive ainsi qu'au au plan héritage 2024 pour financer les équipements durables. Et donc je voudrais savoir dès lors quelles sont les stratégies mises en place par le Cojop en matière d'héritage et d'intégration des collectivités afin de faire naître et vivre l'esprit des jeux pour 2030.
Merci. D'autres questions ? Remarque ?
Je n'envoie pas, je vais vous donner la parole pour répondre. Alors ne vous étonnez pas évidemment des questions qui sont posées pour la grande major majorité sont des questions de nature financière hein. Donc vous êtes à la commission des finances donc vous avez des questions financières.
Elles peuvent aussi apparaître quelquefois un peu craintives dans la mesure où ça fait 2 ans que l'on vit dans une période où le le budget la difficulté à à boucler les budgets est un peu un peu là. Et donc ça doit se ressentir aussi dans les questions. Ne vous en étonnez pas.
Voilà, nous allons démarrer. Je vais vous proposer de répondre donc encore une fois pour les questions qui vous paraissent de votre champ de d'intérêt ou de compétences et je vais démarrer par Hervé Liberman s'il veut bien. Bien merci président.
Je vais essayer de reprendre la volée des questions qui sont plus orientées vers la région Provence Alpôde d'Azur. Alors, je vous prie de m'excuser, je n'ai parler que de patinoir parce que c'est une obsession sur le mot patinoir mais en fait c'est un palais omnisport qui disposera d'une patinoire mais aussi d'une salle qui manque aujourd'hui sur Nice et qui permettra de d'utiliser ce cet établissement. Euh les coûts d'ailleurs globaux à peu près chiffrés correspondent à ce qui euh se construit en Europe, même un petit peu en dessous de ce que on a pu voir dans les la dernière euh dernier palais omnisport patinoir de Munich ou de Berlin, je sais plus euh la je sais que c'est en Allemagne mais euh où ils ont eu effectivement un un montant pour la même jauge à peu près un petit peu plus fort que celui qui est annoncé.
Donc merci encore une fois sur la façon qu'on a d'approcher la meilleure maîtrise budgétaire dès le départ et pour éviter de ne pas rentrer dans des dépassements. Euh les deux autres sénateurs sont intervenus sur la Savoie, donc je laisserai ma collègue intervenir. Euh bon, parfait.
Euh non, moi je suis là ça. Je pas Oui, ça ça non mais alors c'était sur la région vernuronalpe. Excusez-moi.
Sinon je je pense que ça pas de Bon très bien. Euh je j'essaie de prendre maintenant la volée par la descente sans me faire déstabiliser. Alors les les gésis, excusez-moi d'ailleurs de vous avoir qualifié de Savoyard.
Vous êtes plutôt he. Savoy dans ma région. Je sais ce qui vexent les nôtres.
Donc par contre, je suis moins expert dans un vôtre, mais je je vais m'y mettre sérieusement. Euh les dérapage majeur, oui, on peut en avoir évidemment, ils sont sujets et Pierre Antoine Moyenal l'a évoqué en tous les cas sur le plan de la sécurité. Euh comment est-ce qu'on upgradera et à quel niveau de menace on se retrouvera en 2030 ?
Alors pour le coup, je préfère avoir dans notre région les jeux de 2030 que ce 2038 parce que ça risque d'être encore plus compliqué à organiser pour ce ce niveau-là. Moi, il me semble que les billetteries, les revenus et la répartition des revenus tel qu'elle a été imaginée n'est pas une comment une vue de l'esprit. Elle s'appuie sur réellement ce que euh les billetteries des jeux d'hivers ont fourni, ont réussi à voir, y compris le démarrage difficile de Milan Cortina euh parce que le contexte l'a rendu difficile.
Et ce matin, Edgar rappelé que euh l'engouement pour la billetterie euh fonctionne et il rattrape leur retard. Euh pour ceux qui ont pu lire euh ou voir la billetterie Paris 2024, il y avait eu à peu près les mêmes sujets euh de de d'inquiétude et puis euh on a eu cette superbe surprise de la réussite des jeux qui ont rebondi et qui ont formidablement bien boosté les Jeux Paralympiques. on est effectivement exemplaire sur cette inclusion et sur la vente des billets des paralympiques et je pense que ce cycle et ce cette remise en inclusion pour les paralympiques va survivre et va nous apporter là aussi de très belles réponses.
Je la gestion des flux et la prise en charge des collectivités territoriales. Alors bien évidemment que dans les montagnes évalées la circulation est beaucoup plus dure et beaucoup plus compliquée. On ne fait pas 30 km en montagne et vallée de la même façon qu'on peut le faire en urbanité ou sur nos bord de littoral.
Quoique faire 30 km sur littoral en plein été, c'est aussi sportif. Euh l'idée c'est que les jeux vont nous permettre de mettre en haut des piles euh de nos équipements et de nos euh besoins routiers de mobilité euh qui malheureusement euh étaient victimes d'arbitrage euh parce qu'il n'y avait pas de cause euh importante internationale et que on abandonnait doucement ou on laissait périr doucement des endroits. En particulier pour le train, il est il est absolument inadmissible aujourd'hui de mettre 5h entre Marseille et GAP alors que il y a 30 ans en arrière, on mettait 3h30.
Donc est-ce qu'on peut revenir à cette remise à niveau ? Oui, les travaux faits sur les 43 grands engagements de la sout et de ce qu'on doit faire en complément de ce qu'on lance aussi sur la région nous permettra d'offrir à ceux de Brillançon de de mettre moins de 3 enfin de mettre moins de 5h et de revenir à 3h30. Je pense avoir à peu près tout traité.
La dernière peut-être c'était on mais c'est Edgar qui reprécisera puisque c'est lui qui sera le gardien et le le le starter départ. Mais évidemment que les terres des jeux ont été un formidable support pour intéresser nos populations non sportives fédérées pour venir à cette grande fête, à ce moment de joie collective. Et je pense que il proposera de garder cette même dynamique de nom et de solution. et que pour le coup sur nos deux régions, on va impacter plus fortement. il y avait une forte concentration des sites sur Paris, notre belle capitale, et que là sur les deux régions, on va pouvoir emmener individuellement nos populations.
On a nous mis déjà en place un parlement du sport en région provincial Côte d'Azur où chaque habitant peut venir s'inscrire sur un QR code et ce sont plutôt des professionnels ou des gens qui sont intéressés à l'évolution et à l'accueil des jeux qui s'y sont inscrits. On compte 600 personnes qui sont déjà qui se sont fait connaître, qui sont déjà candidats. Il se met en place, on continue de décliner tranquillement avec le Parlement de la jeunesse qui existait, régional de la jeunesse sur lequel des ambassadeurs dans les lycées du sport ont été nommés dans la continuité du label génération 2024 qui est là aussi un deuxième très beau support et on a tous les éléments pour le réussir et avec deux belles régions. l'une bénie des dieux et l'autre adoré par les dieux.
Ça c'est pour pas me reprendre à revers un revers d'appellation. Voilà, je je vais m'arrêter là pour cette intervention. Merci monsieur le président.
On a noté que vous étiez effectivement un président de commission sport euh puisque vous avez su transmettre euh la balle à votre collègue qui va s'exprimer sur la Savoie tout de suite. Euh et donc donne la parole à Sylviane. Alors je je j'insiste, je ne m'exprimerai pas sur le retrait de la Savoie.
Je laisserai d'autres le faire à ma place si vous le voulez bien. Je souhaite conserver nos bonnes relations. Euh alors, il y a eu beaucoup de questions posées.
Je ne sais pas si toute me concerne. Je vais plutôt me concentrer sur celle qui concerne plus spécifiquement la question régionale. Monsieur le président, vous vous souhaitiez savoir de quelle façon les collectivités locales et notamment les communes hautes avaient été associées bien sûr à la préparation de l'événement.
Euh elles le sont évidemment de façon très étroite. Il y a de nombreuses réunions qui se tiennent euh ces derniers jours encore avec les collectivités et les communes hautes pour préparer au mieux l'événement. Il y a des tours de table financiers qui sont encore en cours ou quasiment aboutis donc confidentiel à l'heure où je vous parle.
Donc je ne pourrais pas vous en dire beaucoup plus mais en tout cas sachez que les départements sont également on parle beaucoup des régions, mais les départements sont également très impliqués financièrement et techniquement dans l'organisation de ces jeux. Euh sur la question des mobilités, c'est évidemment un point fondamental. On est en territoire de montagne sur des zones difficilement accessibles et bien sûr la question de la mobilité est essentielle.
Euh pour ce qui est de la région Verne, Renalpe, euh elle euh elle se traduira de de différentes façons euh par des des des équipements et des investissements qui seront pérennes et qui constitueront euh l'héritage de ces jeux à travers euh l'aménagement, euh la modernisation de gares routières, la réalisation de parking relais, la modernisation de lignes ferroviaires et Dieu sait que je viens d'un département qui souffre énormément d'une une sous d'un sous-dimensionnement de de ses capacités ferroviaires. Donc, ce sera vraiment des investissements qui nous seront précieux pour l'avenir. Euh je pourrais vous donner vous rappeler en tout cas les chiffres, ce sera 134 millions d'euros qui ont d'ors et déjà été fléchés par la région pour la la mise en place de ces de ces investissements structurants et pérennes. et puis 32 millions d'euros qui sont fléchés pour la mobilité de nos spectateurs.
Donc à travers nous l'espérons des mobilités les plus décarbonées possibles. Voilà ce que je pouvais vous dire. S'il y avait d'autres questions, j'y répondrai.
Merci madame Noël. Euh je vais donc poursuivre avec Damien Robert pour les questions qui qui concernent plus spécifiquement la solidéo. Merci monsieur le président.
Donc je je vais effectivement essayer de répondre à à cin ou six questions qui concernent la solidéo et je pense que Pierre-Antoine pourra compéter sur le financement de manière plus globale. D'abord sur la question posée sur les éléphants blancs qui sont des toujours une question des jeux. Alors nous nous ne ferons pas d'éléphant d'éléphants blancs parce que nous ferons nous ne faisons pas d'éléphants tout court en fait hein.
La candidature elle est elle a cette vertu là. c'est que mis à part le le complexe sportif olympique, le Cool à à Nice sur lequel je je vais pouvoir revenir, il n'y a pas de construction neuve d'équipements sportifs et sur les équipements rénovés effectivement on capitalise sur sur la candidature et sur le projet 2 de 1992 puisque nous rénovons notamment les deux équipements emblématiques de cette candidature, le les sauts les tremplins de saut à Courchevel et la piste de Bobs que ça va me permettre de répondre, monsieur le sénateur à votre question. C'est des ce sont des rénovations en profondeur sur des équipements qui certes effectivement n'atte n'atteent pas un équilibre économique, on le sait, mais ont été utilisés depuis 92 régulièrement tous les ans, à la fois en tout cas sur la partie piste BX pour des compétitions, mais aussi pour invocation touristique et pour les les populations locales.
Et donc, ce sont effectivement des rénovations en profondeur qui qui profitent de de ces jeux aussi pour en rénover et en améliorer la performance énergétique. Je pense notamment au à la piste de Bobsleg qui est par définition un équipement énergivore puisque on produit beaucoup de froid. la rénovation énergétique sera du complètement revue, hein.
C'est-à-dire que aujourd'hui, on va on va prendre des engagements de de consommation énergétique fort, euh probablement euh plus de 30 % d'économie par rapport à à ce qui a été fait et ce qui est l'existant. Euh et par ailleurs, on en profite aussi pour euh rénover l'ensemble des aminités autour pour justement en faire un équipement euh qui sera plus utilisé. mieux utilisé et qui pourra générer plus de recettes à l'avenir pour pour le territoire.
S'agissant de du complexe sportif olympique de Nice, là aussi effectivement c'est un c'est un équipement qui sera d'ampleur he d'une ampleur évidemment qui dépasse uniquement la ville de Nice. On peut dire on peut qualifier son son rayonnement de de métropolitain voire départemental. Très clairement la ville de Nice aujourd'hui bénéficie d'une seule patinoire. patinoire là aussi qui est une patinoire très énergivore avec une jauge qui est très clairement inadaptée par rapport au besoins de cette métropole. besoin en terme de compétition he je rappelle que l'équipe de Nice est en Ligue 1 de de sur glace la Ligue Magnus pardon et et par ailleurs effectivement une population des résidents qui sont en demande de de cette de cet équipement et qui est un équipement qui dépasse de très loin le le la seule fonction de glace et de et de patinoir puisqu'il est prévu comme l'a dit monsieur Liberman, il est bien prévu que ce soit un complexe sportif polyvalent et modulable.
Modulable dans sa jauge et modulable et polyvalent dans ses fonctions. Euh et donc on pourrait en tout cas l'objectif c'est qu'on c'est qu'on en fasse un équipement quelque part qui puisse rassembler beaucoup de pratiques sportives indoor qui vous le savez montent en puissance. Je vais pas les nommer mais tout le monde connaît la la le succès d'un certain nombre de pratiques et qui qui vont se développer et ça sera un lieu évidemment très important pour pour la population locale.
S'agissant des obje de l'atteinte des objectifs de sobriété. Madame la sénatrice, je je laisserai Pierre-Antoine Mouinard répondre sur la feuille de route environnementale des jeux qui inscrira et s'engagera sur des objectifs chiffrés. Je peux d'ors et déjà vous dire que sur à la Solidéo, un certain nombre d'ambitions fortes sont déjà déclinées dans les marchés qu'on lance.
Et quand on lance un marché, c'est des engagements contractuels qu'on prend avec des opérateurs. Je prends le l'exemple de la de la pâtinoire encore une fois du comp du cool. Nous avons lancé un marché global de performance.
Les l'opérateur que nous retiendrons à la fin du printemps s'engagera évidemment sur l'enveloppe budgétaire, sur le délai des réalisation mais s'engag et sur la programmation bien sûr, mais s'engagera aussi sur un objectif de sobriété à la fois sur la construction et sur l'exploitation. Euh donc euh euh ces ces objectifs-là sont non seulement indiqués dans les marchés et sont contractuels. Et puis peut-être enfin pour euh finir et passer la parole au aux délégués sur la la question du financement pour répondre à la question des des blocs de financement de la maquette.
Effectivement aujourd'hui les 880 millions d'euros se seront financés de manière multipartite en en trois blocs. Le bloc État, le bloc des deux régions et le bloc local. Aujourd'hui, ce qui a été acté, c'est la contribution du bloc État et du bloc région à parité et qui est à parité pris globalement cojo et et solidé.
Pierre-Antoine y reviendra qui est ce chiffre aujourd'hui à 587 millions d'euros. C'est-à-dire effectivement les 2/ tiers de la contribution à la maquette Solidos seront assurés par l'État et les deux régions. Charge aux collectivités locales dans toute leur diversité de de contribuer à hauteur de 1/3 dans encore une fois avec un principe de proportionnalité et de différenciation en fonction des capacités de de chacun et de la nature des ouvrages et c'est ce qui est en train d'être négocié et finalisé dans dans les prochaines semaines.
Voilà ce que jeis pouvais vous dire sur les des questions qui concernaient la solidéo. Merci beaucoup monsieur Moulina. Merci beaucoup monsieur le président.
Damier Robert vient de me passer le témoin de la manière la plus fluide possible parce que j'avais prévu de commencer en effet sur cette question sur laquelle notamment monsieur Jean Santas et monsieur Cic nous ont interrogé, c'est-à-dire le financement des équipements. Donc on part d'une situation, comme l'a dit Damien Robert dans laquelle le pactanceurs entre l'État et les deux régions prévoit une parité des financements entre l'État et le total des deux régions sur l'ensemble des dépenses COJO publ COJO plus Solidéo. Cette parité se décline selon des taux différenciés entre les deux budgets et notamment parce que comme vous le savez mieux que moi, les budgets des collectivités locales sont bâtis sur une distinction stricte entre l'investissement et le fonctionnement de sorte que l'État prend une part plus importante du fonctionnement et les régions plus importantes de l'investissement.
Ce qui me conduit à des chiffres très légèrement différents des tiens. Damien, si on prend le le total de la Solidéo, c'estàdire pas seulement les investissements Solidéo, si on prend aussi le budget de fonctionnement de la Solidéo qui est pris en charge à 100 % par l'État, euh du coup dans le cadre de cette parité globale, ça veut dire que le bloc État plus région, c'est 70 % des dépenses de la Solidéo, hein, les 2/ tiers des investissements et 70 % du budget global. Comment on fait pour le le reste ?
C'est les 30 % qui qui restent, c'est ce autres niveaux de collectivité, c'est-à-dire euh les communes, les intercommunalités et les conseils départementaux qui contribuent à à ces équipements dans une mesure qui est logique euh parce que ce sont des équipements qui vont faire partie de leur patrimoine et qui vont être à leur usage et à leur bénéfices pendant une durée incomparablement plus longue que celle des Jeux Olympiques. Les taux de cofinancement sont donc importants. Le l'apport ét à région est donc un financement très majoritaire néanmoins qui varie selon les critères que rappelé Damien Robert au début de cette audition, c'est-à-dire la nature des équipements et les facultés contributives des collectivités concernées. la nature des équipements.
Je vous prends un exemple, si une collectivité a projet de réaliser un gymnase et que ce gymnase va servir pendant la période des jeux de réfectoire pour les bénévoles ou de salle de repos pour les officiels, bon ben on on cofinancera un peu mais mais moins que sur des équipements qui sont absolument indispensables au jeu et qui sont de nature différente, hein. Donc on varie les taux de cofinancement dans la maquette en préparation en fonction de la nature des équipements et de des facultés contributives des collectivités. Les collectivités sont en train de discuter, comme le disait madame la sénatrice Noël sur la répartition de leur contribution pour atteindre ces ces 30 %.
Ce sont des éléments qui sont en cours dans chacun des quatre sites euh à des degrés variables d'avancement et il est bien normal dans cette période prélectorale que tout ne puisse pas être formalisé à ce stade. Mais disons que les engagements sont suffisamment avancés pour qu'on puisse distinguer pour chaque équipement et ça sera l'objectif du prochain conseil d'administration de la Solidéo la semaine prochaine que l'on puisse distinguer équipement par équipement la part d'un côté de l'État et des régions et de l'autre de ce que nous appelons le bloc local. Au sein de celui-ci euh vous avez donc mentionné le rôle des conseils départementaux.
Donc les conseils départementaux sont invités à s'inscrire dans cette dans cette dynamique olympique. Les degrés de discussion sont pas les mêmes entre les différents conseils départementaux. Les conseils départementaux sont de toute façon appelés à exercer leurs compétences, s'agissant notamment de l'entretien du réseau routier qui est un point sur lequel je reviendrai dans un instant.
Euh d'autres choisissent euh d'aller euh plus loin et de participer au financement des équipements. Et donc c'est dans ce cadre qu'il faut lire, je crois hein les comme l'a dit madame la ministre des sports euh devant l'Assemblée nationale les propos que le président Guemar a clarifié devant son assemblée départementale. Il a dit "Moi, je je respecte les engagements que j'ai pris sur les jeux.
Je vais beaucoup investir sur les routes." Il a cité le chiffre de 40 millions d'euros hein sur les routes départementales en Savoie. Les opérateurs du département sont impliqués dans la dynamique olympique également.
Certains sont propriétaires de terrain sur lesquels euh des projets olympiques ont vocation à se à se déployer, d'autres délégataires de services public dans des stations qui vont accueillir les jeux. Euh mais à ce stade de discussion, il a dit moi je n'irai pas au-delà. Voilà ce qu'a dit le président Gemar.
Et donc il est il est impliqué lui aussi dans la dynamique olympique. Cela me conduit au sujet des transports sur lequels euh monsieur Baros notamment et le président rénal m'ont interrogé. Alors il y a plusieurs aspects.
Les transports sont traités sous plusieurs égards dans ce et la desserte les infrastructures transport sont traitées sous plusieurs angles dans ces dynamiques olympiques. D'abord certains projets de transport relèvent de la maquette Solideo des pôles d'échange multimodo ascenseur valé. la ligne olympique réservée dans la vallée de la Guisane de la Guisane entre Brillançon et et et Servalier.
Donc la la maquette Solideo va contribuer à la décarbonation des transports et au déploiement de transport collectifs performants dans les zones de montagne qui accueilleront les jeux. Euh d'autres aspects des transports ne sont pas inclus dans la maquette Solideo. C'est ceux qui concernent la desserte à plus longue distance vers les les sites hein euh à l'intérieur des sites dans la maquette Solidéo.
Lorsqu'il s'agit de desservir les sites eux-mêmes, c'est en dehors de la maquette Solidéo. C'est traité par d'autres instruments qui peuvent être par exemple les contrats de plan et ta région. Ça a été cité dans les deux régions, madame Noël, monsieur Liberman euh l'ont indiqué ou en dehors même de des CPER, je pense par exemple à la ligne nouvelle Provence Côte d'Azur qui va voir sa première tranche réalisée avec notamment la gare de Nice à aéroport qui doit jouer un rôle important dans la desserte en transport collectif du pôle Nissois dans la plaine du Var.
Donc nous avons tous ces instruments. S'agissant du contrat de plan État région entre l'État et la région provinciale de Côte d'Azur. Il prévoit plus de 300 millions d'euros pour la ligne de la Durance qui est une autre composante de l'étoile de Vein puisque madame Noël a parler de la ligne des Alpes, celle qui fait Grenob, mais il y a aussi Brillançon, enfin ex Briançon qui a été cité par le président Liberman et sur ligne sur laquelle 300 millions d'euros d'investissement dans le ferroviaire pour améliorer la performance ferroviaire sont prévues.
La résilience euh des axes routiers est également pleinement prise en compte. C'était un sujet, je crois que c'est le sénateur Baros qui m'a interrogé sur la sur la résilience des axes ferroviaires. Les conseils départementaux avec parfois des cofinancements de la région et de l'État, c'est le cas notamment dans les Hautes Alpes, ont prévu de réaliser un certain nombre de travaux qui sont assis sur des études de vulnérabilité des axes routiers. he un certain nombre de de travaux de ce type sont prévus sur la RD 1091 euh qui euh desser Servalier depuis le département enfin depuis la limite de l'ISER hein euh et euh s'agissant de des Hautes Alpes également sur la RN94 donc qui remonte de euh enfin Talar et et via la RD 942 de Talar jusqu'à Mont-Genève.
Le un travail similaire a été fait dans les autres départements, je le dis aussi parce que donc en savoir l'État va investir plus que prévu sur la RN90 qui dessert la tarenthèse. Et en haut de sa voie, il y a pas de route nationale mais il y a des routes départementales et le conseil départemental a lui aussi effectué ses études de vulnérabilité et entendant bien assumer pleinement ses responsabilités et contribuer ainsi puissamment à la dynamique olympique mais pas seulement. Donc euh voilà ce qui est prévu sur ces aspects de transport.
Ces aspects de transport à la fois dans la volonté de décarboner les mobilités et d'améliorer la résilience des infrastructures m'amène naturellement au sujet environnemental sur lequel madame Blatrix Conta, madame Séné, monsieur CIC m'ont interrogé. Euh il y a plusieurs instruments qui sont destinés à garantir le fait que ces jeux soient ambitieux sur le plan environnemental, c'est-à-dire d'une part qu'on en limite l'impact et d'autre part qu'on déploie des héritages méthodologiques et matériels pour les territoires concernés. Parmi ces instruments, Damien Robert a cité le fait que le décret qui met en place la Solidéo fait obligation à celle-ci de se doter d'une stratégie environnementale qui a été adoptée au dernier conseil d'administration et qui se déploie dans les instruments contractuels.
Le Cojob de son côté va se doter d'une commission environnement et le parlement vous avez adopté au Sénat à l'occasion de l'examen du projet de loi olympique l'article 3 bis du projet de loi qui fait obligation au Cojop de rendre publique une estimation de l'impact environnemental des jeux d'ici 2 ans et ce cette obligation a été enrichie par les travaux à l'Assemblée nationale. Maintenant, ça va se poursuivre en commission mix paritaire. Compte tenu de ces différents éléments, l'État a lancé une feuille de route environnementale dont le premier comité stratégique se déroulait lundi.
Nous y étions avec Edgar et Damien. Et le but c'est à la fois de dénoncer les mesures que l'État doit prendre mais aussi permettre au Cojop, à la Solidé et aux régions de déployer leurs actions dans ce cadre de cohérence qui traitera notamment des des enjeux que vous avez soulevés, la réduction des émissions. Euh à cet égard, je voudrais dire que la montagne française et Edgar le dirai sans doute mieux que moi, la montagne française est déjà confrontée au changement climatique.
Elle envoie déjà les effets euh les projections des scientifiques, vous le savez mieux que moi, sur lesquelles se basent nos stratégies de d'adaptation et de lutte contre le changement climatique prévoit une augmentation de 3,5 à 4°gr d'ici la fin de la du siècle, hein. On est déjà à + 2°gr depuis le début de l'aire industriel en montagne. Donc ce que je veux dire, c'est que ce changement climatique qui est déjà là déploie ses effets dans la durée.
Le choix qui a été fait pour accueillir les sites des Jeux Olympiques, c'est de faire le choix de sites situés en altitude qui ont unement naturel en cette saison de l'année important. Et donc la question que vous posez est légitime, c'est-à-dire et d'ailleurs le et le Sénat et l'Assemblée nationale ont demandé au Cojop de faire cette évaluation, c'est-à-dire combien les jeux vont conduire à prélever davantage pour d'eau pour faire de l'enneement de culture. Mais d'ors et déjà je dis qu'on parle de pistes qui sont enneigées tous les ans, existantes enneigé tous les ans et que donc il va falloir réinscrire ces prélèvements au regard de ce qui se fait chaque année d'une part et de la totalité de la consommation d'autre part.
Et d'ailleurs, la feuille de route environnementale que nous avons mise en chantier a pour principaux objectifs de se doter sur l'ensemble des bassins et sous-bassins qui accueillent les jeux d'instrument de gestion hein qui nous permett de mesurer euh la manière dont on prélève l'eau et la manière dont on l'utilise. Donc voilà pour les émissions, voilà pour l'eau. Il y a aussi des aspects biodiversité sur lesquels je m'étends pas mais il il est prévu de renaturer beaucoup plus ce qu'on artificialise à l'occasion de ces jeux.
Euh vous un certain nombre de questions comme le disait le président RENAL por sur la matière sur la matière financière qui forme le cœur des compétences de cette commission. Plusieurs d'entre vous, le sénateur Le Fèvre et madamex Conta ont notamment cité les rapports des inspections qui ont été élaborées sur le budget de ces jeunes. Alors, je voudrais dire que comme cela a été rappelé par les intervenants représentant les régions, cette candidature a été lancée par les régions et le budget de candidature a d'abord été élaboré par elle.
Il était donc naturel qu'avant d'y apporter son concours et sa garantie, l'État fasse examiner ce budget par ses services d'inspection, ce qu'il a fait. Euh, les inspections nous ont rendu des rapports et vous en avez cité certaines conclusions, mais ce que je voudrais dire, c'est que c'était les conclusions à l'époque, c'est-à-dire avant le le les inspections nous ont dit "Voilà ce qui risque de se passer si vous ne faites rien." Ça c'était avant l'adoption du budget pluriannuel du Cojop.
Et le budget pluriannel du Cojop en octobre dernier qu'on a adopté à l'unanimité comme le rappelé Edgar Group Piron, il tient pleinement compte de ces de ces travaux euh qui ont été discutés par les parties prenantes. C'est bien normal, mais il en tient pleinement compte de sorte que l'écart à l'arrivée entre la prévision de de dépenses qui était celle des inspections et le ce qui a été adopté par le CJOP est très faible hein. Les les le dernier rapport de l'Inspection générale des finances aboutissait à un niveau de dépense de 2AR189 millions.
On adopte un budget à 2 milliards 132 et à des recettes privées de un peu plus de 145 millions d'euros et on adopte un budget à un peu plus de 150 donc ouais pardon 1AR 450 et 1AR 570. Donc les écarts sont très faibles et ils s'expliquent par des choix qui ont été faits sur la masse salariale, sur les sites, euh sur d'autres aspects pour euh faire en sorte que sur le niveau des provisions euh pour faire en sorte que euh on puisse euh atteindre cette équipe budgétaire. Donc les les travaux des inspections ont été pleinement pris en compte sur la comparaison avec Milan Cortina.
Euh il faut qu'on fasse les comptes à la fin. Je je voudrais juste qu'on se garde des comparaisons qui sont basées sur les les retours de presse parce que je suis pas sûr qu'on parle des mêmes périmètres et en particulier quand on comptabilise alors quand on comptabilise les dépenses du Cojop, regardons bien s'ils ont la même distinction que nous entre le Cojop et la Solideo. Quand on comptabilise les dépenses de la SIMCO, c'est-à-dire le la Solideo italienne, je je comprends qu'elle inclut beaucoup d'équipements qui seront pas livrés pour les jeux, hein, et qu' on ça se traduit par des comptabilisations différentes de de notre de notre Solidéo.
Le président Renal m'a également interrogé sur les garanties. Alors, les garanties, comment ça marche ? Comme vous le savez, monsieur le président, les garanties ne peuvent fonctionner que avec un montant limité.
C'est l'exigence de notre loi organique et c'est aussi l'exigence qui s'impose aux collectivités locales. Donc le mécanisme qui résulte du projet de loi de finances et du projet de loi olympique est un mécanisme dans lequel la garantie de l'État sur le sur le résultat du Cojop est plafonné à 515 millions d'euros. Ce montant a été qui constitue bien évidemment un maximum a été calculé comme ça avait été le cas pour Paris 2024, c'est-à-dire en partant du budget du Cojop dont sont déduites les garanties déjà octroyées par ailleurs, c'est puisque des garanties sur les remboursements de des droits télés et les contributions publiques.
On garantit pas les contributions publiques hein évidemment. Et donc on en a pris la moitié conformément aux accords avec les régions et ça donne 515 millions d'euros. les régions de leur côté ont garantissent dans la limite de 75 millions d'euros chacune.
Ce qui signifie que donc la garantie est soumise à cette double limite hein. Jusqu'à 300 millions d'euros, c'est une garantie à 5050 et entre 300 et 665, c'est une garantie qui n'est plus à 50 50 mais qui existe quand même. C'est la double limite mais la plus importante, c'est la troisième. que le but de tout ça quand même, c'est de pas mettre en œuvre les garanties.
Et donc les les les garanties ont cet effet dissuasif et le fait qu'on partage ensemble la responsabilité, ça va nous conduire à faire en sorte qu'à travers les mécanismes de gouvernance qu'on a décrit, à travers le suivi très étroit de l'engagement des dépenses, les décisions soient prises à travers le droit d'information dont nous bénéficions sur les comptes du Cojop. Les décisions soient prises en temps utile pour qu'on ait pas infiné à mettre en œuvre la garantie. Euh dernière question sur ce sujet financier.
La Solidé au 24, que devient-elle ? Alors la solid 24 existe toujours simplement depuis le 31 décembre. n'a plus de moyens propre et donc conformément au décret qui euh l'a prévu, elle est adossée, elle est hébergée administrativement par Grand Paris aménagement qui lui prête ses moyens humains et matériels de façon à terminer la mise en héritage des jeux parce que il a fallu en 2024, en 2025 après les jeux mettre un certain nombre d'équipements en configuration héritage.
Donc notre agenda est d'ailleurs constellé d'inauguration de ce genre d'équipement et je dans quelques jours, nous allons d'ailleurs inaugurer le village des athlète en scène Saint-Denis, une autre tranche parce que nous en avons déjà fait certaines. Donc la Solidéo a poursuivi son activité après les jeux sur sur l'héritage. Elle le fait désormais mais sans moyen propre.
Il reste quelques équipements à clôturer et quelques litiges à résoudre. Enfin, madame Espagnac nous a interrogé sur l'héritage de ces jeux qui il s'agira donc des équipements sportif en matière de logement, je sais que ça lui est cher, et notamment d'expérimentation de la rénovation énergétique des logements montagnards sur lesquels le Sénat et l'Assemblée nationale ont adopté des dispositifs innovants mais également en matière de desserte. Et puis aussi, je je voulais mentionner d'un mot, le programme héritage sur lequel nous travaillons ensemble, les parties prenantes et qui se déploie dans quatre directions.
Le sport, pratique de haut niveau et et pratique sportive plus générale, la transition écologique, la feuille de route, les mobilités, la maximisation de l'impact économique des jeux pour la filière sport et pour le tissu économique local. Et puis enfin la volonté de faire des jeux pour tous avec le développement par exemple des séjours solidaires qui doivent nous permettre d'amener des publics à la montagne qui n'y sont pas habitués notamment l'hiver ou à mettre en œuvre comme cela a été le cas pour les jeux de Paris 2024 une charte sociale ambitieuse tant en ce qui concerne le respect rigoureux de la législation du travail que les clauses sociales qui peuvent s'appliquer dans les marchés. Voilà pris de m'excuser pour la longueur de cette réponse mais je voulais répondre à tout le monde.
Merci monsieur le délégué interministériel et nous terminons, nous clôturons avec un mot de conclusion d'Edgard Gopiron, président du comité d'organisation qui peut reprendre là aussi quelques éléments et conclure cette table ronde. Merci monsieur le président. En effet, beaucoup de choses ont été ont été déjà dites et et beaucoup de réponses vous ont été apportées.
Donc, je vais tenter de compléter simplement vos propos et don dont je vous remercie. Alors, euh oui, c'est un c'est une aventure acrobatique. Évidemment, ce organiser les jeux, ce n'est pas ce n'est pas comment dire un long fleuve tranquille.
Euh très peu de de gens l'ont fait en France mais même dans le monde. Beaucoup de gens de d'ailleurs euh pensent savoir comment comment faire, mais ça c'est un autre un autre débat. Mais ce que je voulais vous dire, c'est que parfois les temps sont plus calmes et d'être ici au Sénat euh sachant la sérénité qui y règne et bien pour nous c'est non pas un moment de repos de répi, mais en tout cas c'est un moment important qui nous permet de pouvoir apporter cette transparence qui vous a été qui nous a été demandée.
Juste je je pense que ce qui est important c'est également je revienne sur le moment où j'ai été appointé à la présidence de de Skojop. Le projet de candidature avait été gagnant et un contrat de région haute était en cours de signature avec le CO ce qui permet ce qui permettait à la France d'accueillir les Jeux dans ce contrat. Il y a un concept des Jeux Olympiques avec une répartition des sites et des épreuves et des médailles qui a été définie et je n'ai pas d'autres mandat que de livrer ce contrat là. hein, c'est il faut être bien conscient que on pourrait revoir la feuille, on pourrait réinventer le concept, mais ça n'est pas du tout le projet et ça n'est pas du tout enfin mon mandat et nous d'avoir nous n'en avons pas le temps et je suis très attaché à faire en sorte que le concept qui a été euh préparé par les les régions, l'État et le mouvement sportif soit livré dans les temps, dans les budgets euh et et avec une équipe qui est en cours de de construction et de manière à faire en sorte que le nord puisque on a deux régions au verronalp puisse consolider son attractivité touristique notamment mais également économique, sociale et environnemental et le sud qui n'a pas déjà eu les Jeux Olympiques par le passé puisse développer cette attractivité, continuer de développer son attractivité et c'est donc des jeux qui ont des objectifs assez variés en fonction des territoires dans lesquels ils s'inscrivent mais en tout état de cause un effet de levier à chaque fois extrêmement important.
Ce que je voudrais dire également sur la notion d'argent public parce qu'effectivement c'est une notion qui est extrêmement importante dans notre projet, c'est que on n'organise pas que des Jeux Olympiques, on organise également des Jeux paralympiques et que 10 % de notre budget de cet argent public va aller à l'organisation des jeux paralympiques. C'est important de le préciser, ces jeux paralympiques sont ne sont pas la la 3è route du carrosse. C'est vraiment ce sont des jeux qui sont extrêmement structurants pour pour les les régions et et et les stations qui les accueilleront puisque ils permettront là encore de flécher des investissements pour l'accessibilité, renforcer, améliorer l'accessibilité comme l'ont fait les jeux de Paris ici même dans les transports par exemple et on souhaite effectivement profiter et on utilisera également des moyens public et privé pour cet enjeu-là.
Un point qui me paraît aussi extrêmement important, c'est qu'on parle beaucoup de coûts mais assez peu de d'investissement. Or, les jeux avant tout sont un investissement beaucoup plus que des coûts. Alors, on est effectivement dans une commission des finances et on regarde beaucoup les les dépenses.
Vous nous avez également questionné sur les recettes, mais au final euh il ne s'agit pas que de dépenses et de et de recettes. Si on ajoute si on additionne le budget du COJOP et le budget de la Solidéo, on est peu ou prou sur 2 milliards d'euros. Euh ces 2 milliards, ils retournent dans l'économie, hein, faut quand même être très très conscient de ça.
Ils retournent dans l'économie pour les entreprises qui vont nous aider, nous accompagner dans la construction d'infrastructure ou leur rénovation dans des coûts de masse salariale puisqu'on recrute des gens sur le territoire, mais qu'on va aussi avoir un effet de levier avec cet argent public que vous investissez. Je voudrais juste vous dire que dans les évaluations qui sont les nôtres et qui ont été formulées dans phase de candidature, 1 € d'argent public investi, c'est entre 1,5 et 2 € de recette sociale et fiscale. Euh 1 € d'argent public investi, c'est une dizaine d'euros de retombée économique pour le territoire.
Et une étude qui a été menée par le comité olympique et sportif français démontre que pour un euro investi dans le sport, c'est 13 € d'économie sur les prestations sociales, la santé euh donc sur la société. Donc, ce sont des coûts évités qui sont aussi extrêmement importants et moi j'aime quand même à rappeler que on ne fait pas des jeux pour rien et il y a des effets de levier qui sont particulièrement importants. Vous parliez d'héritage, on a une une forme de de doctrine en matière d'héritage, que ce soit pour les infrastructures ou pour les villages olympiques, c'est qu'on ne réfléchit pas pour les jeux, on réfléchit d'abord en terme d'héritage. l'héritage prime sur les Jeux Olympiques.
C'est-à-dire que si on doit faire un village olympique de 850 lit, c'est un exemple, une réalité à laquelle nous sommes confrontés, mais que la commune nous dit au-delà de 700 lit, on peut pas faire enfin ça sera trop d'héritage poste jeu. On saura pas vendre, on saura pas. Voilà, l'offre sera trop importante, ça risque de faire baisser les prix ou ça risque de décaler dans le temps l'accession à la propriété ou les logements sociaux, et bien on fera 700 lit et puis ce qui nous manque bah on le trouvera autour.
Et c'est la même chose pour des infrastructures si on a besoin notamment des infrastructures sportives, si on a besoin d'un euh de rénover des tremplins de saut ou une piste de bobsleg, euh si on a besoin de construire un équipement tel que la patinoire de Nice, et bien on va le faire dans la en en ayant toujours la la réflexion héritage. Est-ce que à la plaigne sur le bobs leg, on veut organiser des coupes du monde, voir un championnat du monde à l'issue de ces jeux et si les jeux doivent revenir dans 20 ans ou dans 30 ans, cette piste sera toujours aux norme ? Comment faire pour faire en sorte qu'effectivement on soit on soit pas uniquement sur 2030 ? au jeu, vous savez, et c'est un peu toute la différence entre la Solideo et et le Cojop, on a beaucoup d'infrastructures pérennes qui vont rester au-delà des jeux et on a aussi des infrastructures ou des des moyens temporaires pour être au niveau de service des jeux.
Et c'est cette articulation entre le temporaire et le péren qui nous anime puisque le temporaire est financé par le budget du Cojop. le pérenne est plutôt financé par le budget de la Solidéo. Et cette articulation pour nous, elle est extrêmement importante.
On doit toujours avoir une réflexion en matière d'héritage pour éviter ce qu'on ne va pas faire, c'est-à-dire notamment des éléphants blancs. Vous me demandiez du coup quelle était la spécificité de ces jeux par rapport à d'autres à de précédentes éditions. Et pour compléter euh vos propos, euh une des spécificités par rapport par exemple à à des jeux tels que Albertville, c'est un concept éclaté et le premier le le la première édition des jeux ayant un concept éclaté, c'est Milan Cortina.
Donc nous, on va venir renforcer, confirmer en fait que ce concept est bien dans l'aire du temps. Pourquoi il est dans l'air du temps ? Bien tout simplement pourquoi un concept éclaté ? c'est pour pouvoir réutiliser justement des infrastructures existantes pour pouvoir être à la fois à Nice dans un bassin de population extrêmement important.
Je vous rappelle que sur l'ensemble de la Côte d'Azur, il y a une pattin noire. C'est la pâtie noire actuellement qui euh qui est la pinoire Jambouin et qui est en fin de cycle et qui euh et et dont la ville va a à programmer déjà sa destruction pour euh un nouveau complexe. Effectivement, comme tu l'as précisé, le cool, le complexe Omnisport Olympique, ça n'est pas qu'une pattinoire.
Et là encore, la réflexion est une réflexion à deux états. Premier état, Jeux Olympiques. On a besoin d'une patine noire avec 10 à 12000 spectateurs.
C'est ça. et mais qui sera ramené dans une configuration soutenable pour la ville et les espaces qui seront libérés comme ça avait été le cas pour les piscines des Jeux de Paris, les espaces qui seront libérés par le démontage des tribunes des gradins et bien ces espaces seront réutilisés pour y installer d'autres d'autres fonctions. C'est toujours dans cet esprit-là.
Euh en quoi donc euh ces jeux sont différents ? On a une patinoire, on est sur un territoire plus large parce qu'on a on a ça nous donne des accès supplémentaires à des infrastructure, des équipements, des hébergements également qui permettent de rendre ces jeux moins invasifs sur un seul site ou sur une seule vallée. plus déployé.
Donc finalement moins impactant pour un seul site un meilleur partage du de la charge d'organisation des jeux. Ce qui ce qui permet d'ailleurs puisque vous vous aviez des sujets sur le transport, ce qui permet d'ailleurs là encore de fluidifier les transports et de mieux maîtriser nos nos flux spectateurs. Euh il faut savoir et vous l'aviez vu, il y avait beaucoup de débats sur les jeux de Paris, sur l'engorgement des du métro.
Enfin, on avait fait beaucoup de projections où on se disait Paris va être invivable parce qu'il va y avoir plein de spectateurs qui vont voyager. Mais en fait, quand on regarde bien euh l'été, on a déjà 30 % de d'usagers en moins et puis on n pas d'or de pointe. Donc quand on tient compte de ces de ces événements, de ces phénomènes là, on peut se dire que les transports seront fluides et ils l'ont été.
Maintenant, parfois, il y a un discours différent dans les médias qui circulent parce que les médias aiment bien peut-être se faire peur, nous faire peur et on aura une maîtrise également de nos flux spectateurs et de nos flux accrédités extrêmement performantes pour pour nos jeux. Ils seront différents également parce que on va non seulement donc réutiliser des infrastructures existantes mais contrairement au jeu de Milan Cortina à la fois dans notre organisation nous allons regarder comment la déployé dans sa juste mesure. À Milan Cortina, c'est une difficulté qu'ils ont eu.
Le déploiement de l'organisation sur les clusters n'a pas été suffisamment important. les responsabilités qui ont été confiées n'ont pas été suffisamment suffisamment importantes. Ce qui faisait que beaucoup de décisions remontaient à Milan, qui repartai elles-même à Rome et puis qui avait du mal à redescendre.
Et du coup, il y a eu une perte de temps assez incroyable et c'est ce qui explique une grande partie des problèmes auxquels sont confrontés aujourd'hui et confronté aujourd'hui le le comité d'organisation. Mais vraiment donc le modèle de déconcentration, le modèle d'organisation des jeux à travers sa déconcentration est un sujet clé que l'on va devoir pousser. Et puis je prends un dernier exemple euh le choix de Milan sur euh l'oval de vitesse, l'oval du patinage de vitesse.
Milan aurait pu aller à Turin. Le lingoto de Turin euh hébergeait le les épreuves de patinage de vitesse en 2006. Mais le conflit entre les deux les deux régions euh et notamment les Milanais qui ont dit jamais on mettra 20 millions d'euros à Turin, je préfère faire un investissement de 150 millions à à Milan pour organiser ce ce ces épreuves.
Et bien nous ne sommes pas dans cette logique et c'est en cela que nous allons un peu plus loin également que les jeux de Milan. c'est que nous avons décidé de d'organiser cette épreuve, cet oval de vitesse non pas en France puisque nous n'avons pas d'infrastructure le permettant mais à l' etin nous a proposé le lingot mais également les Pays-Bas nous ont proposé à TIALF une infrastructure permanente qui est de classe mondiale et nous sommes en train d'évaluer ces deux ces deux potentiels site d'accueil pour ces épreuves. Et cette manière là de de d'organiser les jeux, ce nouveau modèle d'organisation des jeux est voulu et attendu par le CO puisque le CO, vous le savez, est également soucieux de la pérennité des jeux d'hiver et que pour que ces jeux puissent avoir une pérennité non seulement face au réchauffement climatique mais aussi au coûpt qu'il représente puisqu'il nécessite en tout cas dans nos pays, c'est moins le cas aux États-Unis, c'est pas le cas aux États-Unis mais dans nos pays de des contributions publiques.
Bien, pour que ce modèle soit soit pérenne, il faut être capable de de le pousser, de passer d'un modèle où on concentre tout sur une vallée ou une ville à un modèle beaucoup plus déconcentré. Et je pense que les preuves que nous allons apporter, les enseignements qui ont été les nôtres grâce au jeux de Paris vont nous permettre de maîtriser nos coûts, nos recettes, nos dépenses, nos investissements, vont nous permettre de prouver que le modèle fonctionne et donneront au jeu la possibilité d'avoir d'avoir un voilà une un non pas un héritage mais une perspective long terme au jeu d'hivers. une perspective long terme et potentiellement sans doute de revenir en France, ce qui nous permettra, comme on l'a fait entre Albertville et 2030 et peut-être 2030 et une prochaine édition à chaque fois de faire des jeux qui coûtent un peu moins cher et qui potentiellement peuvent rapporter un peu plus en terme de recettes fiscal pour l'État, social également, en terme de retombée économique euh également sur la neige de culture, c'est un vrai sujet, vous Vous avez raison.
Pierre-Antoine vous avait expliqué juste titre que nous avions sélectionné des stations qui dont les études notamment clim nous démontrent que jusqu'en 2030 2050 pardon et donc en 2030 le modèle de ski avec les aménagements actuels est particulièrement robuste. Particulièrement robuste. Et donc on ne on pourrait se dire que le fait que les jeux ai lieu en février, donc une époque où il y a c'est l'époque où ce moment où il y a le plus de neige dans l'hiver, les jeux lion ayant lieu en février, on n pas de crainte à avoir.
Mais en fait pour pour se parer à à ça, effectivement, il y a plus de neige en février, notamment dans les stations qui sont concernées, mais on a également la neige de culture sur lesquelles il y a énormément d'innovations qui sont en cours. on arrive à produire plus de neige avec moins d'eau et également un coût et en matière énergie quasi nulle puisque des innovations puisque innovations sont à l'œuvre. Donc ça c'est un c'est un point qui est extrêmement important mais c'est pas le seul.
Donc on est capable de faire de la neige tout en préservant la ressource en eau. Je juste dire une chose importante, c'est que pour faire de la neige de culture, on utilise de l'eau et de l'air. Il nous faut du froid.
Et à partir du moment où on utilise de l'eau et de l'air, cette eau qui est captée dans des retenues collinaires à l'automne sera restitué au printemps. On ralentit un peu le cycle de l'eau, ce qui est pas une mauvaise chose pour la nature puisque ce cycle de l'eau finalement est en ralenti, il est finalement capté. Il est capté au moment où la nature en a le moins besoin à l'automne et il est restitué au moment où la nature en a le plus besoin au printemps au moment de la Fronte des neiges.
C'est un argument. Vous allez me dire "Oui, mais c'est assez peu impactant puisque euh on ne prélève euh que 0,001 % de la pluviométrie euh des Alpes des Alpes françaises. Certes, mais c'est toujours ça.
Mais l'eau également qui est captée dans ses retenues collinaires peut servir à la à l'activité pastorale et également parfois en cas de besoin au au touristes quand ils viennent et et qu'il peut y avoir un peu de un peu de pénurie sur cette ressource. Donc donc sur la neige de culture effectivement, on a des solutions pour produire de la neige en cas de en cas de de manque de neige. Et puis il y a un il y a une autre technique qui s'appelle le snow farming et qui une technique qui consiste à stocker de la neige d'une année sur l'autre.
Voilà. Donc on stock de la neige, on la recouvre, on stock 20000, 15000, 20000, 30000 m c de neige d'un hiver sur l'autre dans des des endroits où il fait froid et on la recouvre de 80 cm de sûre et d'une année sur l'autre, on va perdre 20 % de son volume seulement et c'est surtout 20 % non pas lié à une fonte mais plus lié à son tassement. Et cette neige, ben on va pouvoir la réutiliser l'année d'après.
Donc pour nous aujourd'hui, le modèle est robuste et il nous permet de penser que en 2030, on aura pas à changer de site et on aura pas même pas à se dire bah ce site de compétition n'est n'est pas assez enneigé. Il va falloir qu'on monte en altitude parce qu'on peut très bien aussi monter en altitude en restant sur la même station. Donc vous voyez, tous ces sujets sont clairement traités, clairement adressés.
Je pourrais encore vous vous répondre sur pas mal de sujets, mais je pense que mon temps est est maintenant épuisé. Je vous remercie pour votre attention et on se tient à votre disposition pour une prochaine une prochaine audition. Merci beaucoup monsieur le président.
Alors comme vous le Oui, on comprend bien que vous êtes capable de nous parler plusieurs heures du sujet, hein. Voilà hein. On on on le sent bien, hein.
C'est c'est plutôt rassurant. Voilà, c'est plutôt rassurant d'être passionné quand on est sur un sujet de cette nature défendre. Je je défends un peu mes montagnes.
Oui, très bien. Non, non, mais tout ça est tout à fait naturel et et ça donne beaucoup de vie à votre à votre présentation et à vos réponses. Donc, merci à vous, monsieur le président.
Merci monsieur le directeur général, monsieur délégué interministériel. Je salue également nos collègues élus qui ont dû nous quitter euh et vous remercier encore peut-être le rapporteur général quelques mois avant de concur qui nous a rejoint. Oui, pardon.
Merci monsieur le président. Je je vous remercie. Je vous prie d'abord de m'excuser comme je l'ai dit, il y avait une petite contrainte un peu imprévue avec ces méandres budgétaires.
Moi je alors je suis pas très objectif parce que je suis toujours très favorable par principe aux événements sportifs euh et aux Jeux Olympiques encore davantage quand on les accueille parce que je pense que d'abord il faut comment dirais-je tout faire pour les réussir mais pour mettre en valeur le monde sportif parce qu'avant d'avoir des champions dont certains alors à ce moment-là ils sont je Je pense même peut-être pas tous professionnels, mais avant d'être professionnel de toute façon, ils sont amateurs. Et je crois vraiment, comment dirais-je, à la diffusion de par la pratique sportive de comment dirais-je d'onde positive dans la société à la fois pour ceux qui organisent alors qui sont jeunes ou d'anciens sportifs et justement pour la jeunesse parce que cette jeunesse c'est lirque les territoires, elle vient de partout des des des villes, des quartiers alors certains disent aisés ou en reconversion difficile. mais également des petites villes de nos territoires et et surtout je pense que ça met comment dirais-je ça envoie des ondes positives.
Alors ça tout ça n'est pas budgétaire mais on en a tellement besoin et en fait à chaque JO moi j'avais j'ai l'habitude de dire là moment des vœux puisque je termine en général avec justement la réussite des jeux de Paris qui ont démarré de la pire des manières c'est-à-dire avec une soirée de pluie mais qui a été une soirée magique. Bizarrement, elle a donné le ton. Après, bon, évidemment, il a fait beau.
Il y a une moisson de médaille. Moi, quand j'étais gamin 68, on se souvient de Colet Besson quoi. Une athlète.
Alors, elle représentait beaucoup en terme d'image de c'était une femme, enfin et cetera. Donc je trouve que les pays en tous les cas qui encouragent favorisent le sport, je pense ont plus d'avenir parce que parce qu'on se projette et je le redis que l'on envoie des des images de réussite de performance et la performance elle est elle là aussi elle doit se diffuser à la fois dans la société sur nos territoires. Voilà.
Et donc je souhaite évidemment que ce soit une réussite, mais j'en ai pas trop de doute parce que justement on voit bien l'évolution de de dans l'organisation qui est de plus en plus professionnelle et qui est dans un spectre beaucoup plus large. Les Jo, séparé à l'époque, c'était souvent les deux trois élus qui se battaient pour leur station et on se disait ça va être à tel endroit et il y avait une station point barre, ça restait. Alors, c'était plus ou moins euh après jugé dans le temps raisonnable ou déraisonnable, ça avait boosté une ou deux stations.
Là, ça diffuse de manière plus large. Je pense que c'est une bonne chose parce que ça permet aussi de braquer l'actualité, notamment les médias de bah voilà aujourd'hui on suit beaucoup par l'image donc je pense qu'on doit être exemplaire. Et je regardais, j'écoutais puisque je j'étais là à la fin sur le le côté prise en compte des préoccupations environnemental et je regardais des deux côtés de notre salle, je voyais plutôt des hochements de tête non pas de dépit mais qui étaient intéressés par ce que vous avez dit.
Ce qui me paraît moi pouvoir et je terminerai par là dire que on peut appréhender les sujets environnementaux et écologiques en les traitant de manière positive plutôt que de d'être dans un affrontement qui ne qui n'amène je dirais au final rien de bon. Voilà, je je vous remercie donc d'avoir répondu à cette invitation qui va effectivement où on a besoin d'avoir l'état des comptes prévisionnel, le suivi mais aussi pour ce que ça représente bien au-delà des comptes. Et si on peut marier la réussite des deux, je crois que tout le monde en sera content.
En tout le cas, je vous souhaite bonne chance, mais la chance, elle se provoque et comme on a des champions ancien, nouveau, futur, on verra bien. Il y avait même une championne he parce que en a une sénatrice. Donc voilà, en tous les cas, merci de votre de votre présence et de vos contributions.
Merci monsieur le rapporteur général. Je je vous indique également que le rapporteur spécial Éric Jeanetas fera un contrôle cette année sur le village 2024. Donc voyez que ça nous aussi on continue, on suit dans le temps jusqu'au au bouclage final si je puis dire.
Vous n'avez pas fini. Bon très bien. Merci à vous trois et bonne fin de journée.
Euh chers collègues, vous restez 5 minutes de plus. Nous avons juste deux petits dossiers. Nous allons racompagner ces messieurs et je reviens avec le rapporteur général.