Nicolas Sarkozy, budget...L'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
qui nous rejoint à présent, Maude Bréjon. On parlera aussi de la bataille du budget qui se poursuit à l'Assemblée nationale. Bonsoir, Maude Bréjon, merci d'être avec nous.
Vous entendiez nos débats il y a quelques instants après ces accusations lancées par Bruno Le Le maire qui dit « j'ai alerté, j'ai sorti un drapeau rouge, j'ai écrit à Emmanuel Macron en avril 2024, il n'a rien fait. Je lui ai demandé de prendre des mesures d'urgence de 15 milliards ». Marine Le Pen dit même ce soir « on a faussé les élections. européenne » qui avait lieu quelques semaines ensuite en mentant aux Français, en ne leur disant pas la vérité sur les comptes publics.
Que répondez-vous ? Stop à toutes les polémiques et je reprendrai la phrase qui a été celle de Pierre Moscovici « il n'y avait pas de volonté de tromper. Dès mars 2024, Bruno Le Maire et le Président de la République ont procédé à 10 milliards d'euros de gel.
Je m'en souviens très bien, j'étais parlementaire, ça a beaucoup...
Créer de débats, ça a suscité des mécontentements. On l'a fait et on l'a fait avant l'élection européenne alors même que c'était impopulaire. Bruno Le Maire dit dans cet entretien...
Je voulais aller beaucoup plus loin, il y avait encore 15 milliards à trouver, on ne m'a pas écouté. Résultat, les comptes ont dérapé de 42 milliards. J'écoutais le débat avant de venir en plateau.
D'où viennent ces dépenses ? Ces dépenses, elles viennent notamment de la crise du Covid. Je rappelle qu'on a nationalisé le salaire des français peut avoir la mémoire courte et ensuite de la crise de l'énergie où l'état est allé jusqu'à prendre en charge près de la moitié des factures d'électricité, de gaz, ça a coûté 25 milliards d euros par an.
Cet argent a été utilisé pour protéger les Français parce que la première mission du président de la République, c'est de protéger les Français. Maintenant, aujourd'hui, nous sommes en 2025 et on ne cherche pas des coupables, on cherche des économies. Je présentais ce matin en compte-rendu de Conseil des Ministres le projet de loi de finances de fin de gestion.
Il dit quelque chose de très intéressant. On va revenir sur le budget d'un certain instant, mais est-ce que vous nous loutez en gros ce soir, Maude Bréjant, pardon, c'est Ce que je vous dis, ce que je vous dis, c'est que le déficit s'explique de par les dépenses qui ont été des dépenses de crise et de par effectivement des des erreurs de prévision sur les recettes dues à l'inflation. Donc il n'y a pas matière à polémiques.
Et je termine en disant que nous nous sommes engagés à un déficit à 5 ,4 % l'année dernière. Cet engagement sera tenu. Pour cette année Et l'année dernière, enfin pour cette année 2025, pardonnez-moi, avec un objectif de déficit inférieur à 5 % l'année prochaine.
Un dernier mot si vous le permettez sur Bruno Le Maire et après on parle de Nicolas Sarkozy et du budget quand l'ancien ministre de l'économie dit on s'est planté la dette c'est notre échec est-ce que vous pourriez dire la même chose aujourd'hui il y a une responsabilité qui est partagée mais qui est pardonnez moi partager bien au delà du gouvernement de l'époque je le disais j'étais députés j'ai passé beaucoup de temps sur vos plateaux dans ces moments là j'ai vu des groupes parlementaires de gauche de droite d'extrême-gauche d'extrême-droite demandait en permanence des dépenses supplémentaires il n'y avait pas grand monde à l'époque pour proposer des mesures d'économie voilà c'est tout ce que j'ai à dire un mot sur nicolas sarkozy qui est donc qu'a retrouvé la liberté aujourd'hui placée sous contrôle judiciaire avec l'interdiction notamment de rencontrer le garde des sceaux gérald darmanin ça veut dire que gérald darmanin a eu tort d'aller le voir en prison il y avait un possible conflit d'intérêts entre son rôle de ministre de la justice et le fait qu'il est ami avec nicolas sarkozy c'est ce que dit aujourd'hui la justice il n'y a aucun conflit d'intérêts quant à moi je ne suis pas là pour faire l'exégèse d'une décision de justice et Gérald Darmanin l'a dit il respecte toutes les décisions de justice et donc voilà je vous renvoie vers une erreur d'aller voir son ami en prison Gérald Darmanin est allé s'assurer que les conditions de détention d'un ancien chef d'État étaient correctes et respectées au regard des risques qui l'encouraient en Mais vous voyez le caractère inédit de la décision de justice prise aujourd'hui, lui interdire cette rencontre. Et ce n'est pas à moi de la commenter. Je n'ai pas commenté la décision de justice qui a été rendue il y a trois semaines de cela sur le président Sarkozy et je n'ai pas davantage à le faire aujourd'hui.
Je rappelle néanmoins que Nicolas Sarkozy est considéré, évidemment, comme innocent. Jusqu'à son procès en appel. Vous avez raison.
La suspension de la réforme des retraites, Maude Bréjon sera soumise aux députés après-demain. Que dites-vous d D'abord aux députés de Vodcan, aux députés macronistes qui sont tentés de ne pas la voter du tout et qui disent que c'est un renoncement. Je n'ai aucune injonction de vote à faire.
Et encore moins auprès de mes anciens collègues, il y aura une décision de groupe qui sera prise. Moi j'ai toujours dit que ça dépendrait des mesures de compensation et de financement qu'il y aurait en face. Et c'est là le vrai débat.
Le débat qu'on doit avoir. Il n'y a pas de baguette magique en matière de démographie, il n'y a pas de baguette magique en matière de préservation du système de retraite. Le gouvernement s'est engagé à proposer la suspension, à mettre cette suspension au débat, à condition que ce soit financé.
A condition que ce soit financé et donc chacun devra aussi mercredi expliquer comment il pense pouvoir, dans la durée, compenser une telle mesure. Le Parti Socialiste réclame un geste supplémentaire sur la suspension de la réforme des retraites. Il y a une sorte de trou dans la raquette aujourd'hui qui fait que les carrières longues, ceux qui ont commencé souvent avant 20 ans ou même 18 ans, ne seront pas concernées par la suspension.
Est-ce que vous êtes prêts à entendre le PS sur ce point ? Oui, nous sommes de bonne foi. Le Premier ministre Sébastien Lecornu est un homme de bonne foi et les engagements pris seront des engagements tenus.
Le gouvernement déposera d'ici à mercredi un amendement afin de permettre à l assemblée de débattre dans le cadre de la suspension de la question des carrières longues. Ce n'était effectivement pas présent dans le texte initial et plus précisément dans la lettre rectificative, je ne vais pas rentrer dans des détails techniques qui n'intéressent peut-être pas beaucoup vos téléspectateurs, mais en tout état de sorte un amendement pour permettre le débat sur la suspension des retraites pour les carrières longues sera déposé par le gouvernement d l'Assemblée nationale aura à se prononcer dessus, encore une fois c'est une annonce mais ce n'est pas une surprise. Vous avez déjà prévenu le Parti socialiste avant de venir sur ce plateau ?
Sébastien Locornu, alors moi je ne préviens pas le Parti socialiste, ce n'est pas mon Il y a un ministère des Relations avec le Parlement notamment. Ce que je veux redire, c'est que Sébastien Lecornu, je le redis, fera preuve de bonne foi jusqu'au bout des discussions. Nous avons mis un projet sur la table, nous avons mis une méthode sur la table, la possibilité de débattre de beaucoup de choses, l'absence de 49-3 et donc dans l'intérêt du débat parlementaire et parce qu'on le doit à la représentation nationale.
Nous honorerons les engagements que nous prenons, ce qui ne signifie pas que nous endosserons tout et encore une fois, je le redis, il y a ce débat absolument majeur à avoir sur la question du financement. Nous avons mis sur la table, nous avons mis sur la table, des pistes de financement sur la question d'un effort. Il y a un effort sur les complémentaires, qui a été rejeté à l'Assemblée, mais c'était notre proposition initiale et donc on verra bien ce que les forces politiques proposent, et deux, un effort demandé aux retraités.
Parce qu'on considère que ce n'est pas aux Français qui travaillent, aux actifs, elle n'a pas encore été étudiée au sein de l'hémicycle, mais que ce n'est pas aux actifs de supporter seul l'ensemble de l'effort. Et c c'est bien normal. Et puis vous savez, derrière, il y a un débat qui est beaucoup plus intéressant et qu'on aura, j'espère, dans les semaines, les mois à venir et au moins à l'élection présidentielle de 2027.
C'est le débat sur la démographie. Et personne ne peut ni la réalité démographique. Ça pose des vraies questions.
Ça pose une question sur le retraite, on en a parlé. Il y avait quatre cotisants pour un retraité dans les années 60. Il y en a 1 ,7 pour un retraité aujourd'hui.
Ça pose des questions sur l'école. J'entendais mon collègue ministre de l'Éducation nationale expliquait qu'en dix ans, l'école allait perdre un million d'élèves. Et donc on voit bien tous les enjeux que ça peut poser derrière.
Le vieillissement de la population, sur le système de santé, sur la dépendance, sur le grand âge. Le vrai débat à avoir et le vrai débat qu'on devra avoir le courage d'avoir c'est celui sur la démographie et c'est celui sur la natalité. Vous parlez de projets et d'idées, il y a un homme qui a une idée en ce moment, c'est Gabriel Attal, le patron de Renaissance, qui fait une proposition.
Il demande qu'on remette sur le tapis la fameuse retraite universelle qui a été tentée au début du premier quinquennat d'Emmanuel Macron et abandonnée par Édouard Philippe. Une retraite par point, donc c'est un peu technique mais une retraite sans âge légal. Ça je pense que tout le monde se fera une idée assez précise.
Il souhaite également que l'État offre à chaque enfant un compte doté de 1000 euros, charge à lui de le faire, à lui ou à ses parents s'il est petit, le faire fructifier ce qu'on appelle la retraite par capitalisation. Est-ce que vous êtes prête à le faire ? La retraite par points, c'est pas une grande nouvelle.
Je l'ai défendue, on a été nombreux à la défendre. Elle s'est pris un mur à la fin. En 2016.
Quand Édouard Philippe a inventé l'âge pivot. Moi je vais vous dire, je trouve ça très bien que Gabriel Attal mette des propositions sur la table et alimente le débat. Ce débat doit avoir lieu à l'Assemblée – Ce n'est pas dommage qu'il le fasse maintenant, qu'il n'est plus Premier ministre simplement ? – Non, et on apportait une autre réforme parce que le contexte était différent.
Mais on voit bien aujourd'hui qu'il y a un caractère totémique autour de la question de l'âge, et les uns et les autres seront amenés dans les semaines et dans les années à venir à mettre carte sur table poser leurs propositions quand une bonne idée quant à nous quant à nous c'est une bonne idée la retraite par capitalisation et la retraite par points on n'a pas d'autre position de principe et la retraite par points nous l'avons porté nous mêmes avant voilà où nous l'avons porté nous même lors du premier quinquennat du président de la république il va y avoir dans les semaines à venir sous voilà l'égide de Jean-Pierre Farandou, mon collègue ministre du Travail une conférence Travail-Retraite et bien nous souhaitons que cette conférence où la CGT n'ira pas le MEDEF non plus et qui semble mal parti nous souhaitons que cette conférence Travail -Retraite puisse permettre d'étudier des propositions telles que la retraite par points telle que la retraite par capitalisation et puis ensuite on va se dire les choses ce débat il sera tranché à la présidentielle c'est pas dans les semaines ou dans les mois à venir sans majorité à l'assemblée nationale qu'on va réformer de fond en comble le système de retraite français. Mais ce sera un débat pour 2027 et un débat extrêmement important. Et il y a un point, Maud Bréjon, qui n'est pas directement je crois dans le budget de la Sécu puisque le gouvernement doit opérer par décret.
Ce sont les franchises médicales. Le gouvernement a prévu de les doubler pour passer de 1 à 2 euros la boîte de médicaments et de 2 à 4 euros par exemple une consultation chez son médecin. Est-ce que vous allez le faire ?
Et est-ce que vous allez le faire tel quel ? Ou est-ce que ça peut encore bouger Ça peut encore bouger. On a toujours dit qu'on était ouvert aux discussions.
Ce que je vous dis là, ça vaut pour les franchises… Pardon, c'est important, ça concerne tout le monde. Ça peut bouger dans quel sens ? Ça vaut pour les franchises.
Ce que je vous dis, c'est que pour les franchises, comme pour d'autres sujets, on est prêts à discuter de mesures alternatives. En revanche, ces mesures alternatives doivent être financées par des économies. Et pourquoi je vous dis ça ?
Parce que ça ne peut pas être en permanence de nouvelles taxes ou de nouveaux impôts qui viennent remplacer des mesures qui étaient incluses dans le budget initial du gouvernement. Ce qui veut dire que si les députés trouvent de l'argent ailleurs, les franchises médicales pourraient ne pas bouger l'an prochain ? Encore une fois, on a posé une base de discussion.
On n'est pas obtus, on n'a pas un rapport fétichiste au doublement des franchises médicales. Vous voyez bien ce que je veux dire ? On dit quelque chose de simple au fond.
On On dit qu'il y a 25 milliards d'euros de déficit pour l'assurance maladie cette année. 40 milliards d'euros si on ne fait rien en 2030. On doit donc réfléchir à comment est-ce qu'on rend ce système pérenne.
Il faut protéger les plus modestes, on on est d'accord, mais il faut aussi protéger ce beau système qui est l'assurance maladie en France. Donc discutons, et c'est ce que fait le Parlement, avec une mise en garde que moi je fais ce soir, les impôts et les taxes ne peuvent pas être réponse à tout, tout le temps. Mais on entend aussi ce que vous nous dites, on n'est pas arc-bouté sur cette mesure, à condition qu'on trouve l'argent à l'air.
On n'est pas arc-bouté par principe, mais on dit au Parlement, si vous souhaitez revenir dessus et en de discuter, faites des propositions d'économie et pas de nouvelles propositions de taxes. Ça fait quelques semaines que les Français entendent régulièrement parler de fiscalité. La fiscalité ne peut pas être la réponse à tout et la fiscalité n'est pas la réponse à tous les problèmes français et à tous les problèmes de déficit, loin de là.
Même question pour la prime de Noël que touchent les allocataires des minima sociaux et les chômeurs en fin de droit. Le premier projet du gouvernement c'était de la réserver désormais, réserver son versement à ceux qui ont des enfants, ça peut bouger ça aussi ? Jean-Pierre Farrandou l'a dit, donc c'est pas une nouvelle annonce.
Encore une fois...
Même condition, il faut trouver...
Et il faut trouver des économies. Des économies et pas de nouvelles taxes, pas de nouveaux impôts. Je crois qu'on est déjà un pays qui est très fiscalisé.
Ça tombe bien parce qu'on va examiner justement la partie économie du budget de la sécu. Le gouvernement a s'est montré ouvert, a demandé un effort exceptionnel, temporaire, aux grandes entreprises, aux Français les plus fortunés. Mais ça ne peut pas être la réponse à tout.
On a un vrai problème de dépenses en France. Et le vrai débat, c'est pas comment est-ce qu'on crée de nouveaux impôts, c'est comment est-ce qu'on crée des richesses, comment est-ce qu'on crée de la croissance, comment est-ce qu'on crée de l'emploi, parce que c'est comme ça qu'on arrivera à maîtriser le déficit de façon pérenne. Que dites-vous à Olivier Faure qui hésite jour après jour, semaine après semaine à voter ou non le budget, les budgets et la censure ?
Ça suffit maintenant, on a lâché entre guillemets tout ce qu'on pouvait faire sans accroître le déficit ou on peut continuer encore à discuter comme ça au jour le Je le dis à Olivier Faure et je le dis à tous les parlementaires de bonne volonté, continuant à discuter. On n'en est en réalité qu'au début du processus parlementaire, à la première lecture de l'Assemblée national. Le texte va ensuite aller au Sénat.
Suite à ça, il y aura une commission mixte paritaire, donc une instance qui réunit des députés et des sénateurs. Peut-être qu'elle réussira et si elle échoue, il y aura une seconde lecture encore une fois au Sénat et à l'Assemblée nationale. – L'éclore du vote avant-hier, ce sont notamment les voix du Parti Socialiste qui ont permis au budget de passer.
Est-ce qu'aujourd'hui, pardon le fond de main, je vais la préciser, est-ce que votre allié naturel aujourd'hui, ce sont désormais les socialistes, au lieu des républicains qui qui étaient jusqu'à très récemment encore dans votre camp, ou en tout cas, qui votaient la plupart des textes ? Il y a aujourd'hui des députés à l'Assemblée nationale qui acceptent de poursuivre ce débat, qui sont entrés dans le débat de bonne foi. C'est le cas des Républicains, c'est le cas des Socialistes, c'est le cas des députés EPR, c'est le cas des députés Modem, c'est le cas des députés Horizon.
Et donc, ensemble, arrivons à travailler et essayons de continuer à construire des compromis. Il y a en revanche des députés qui se sont mis eux même dans une position d'inutilité. Au sein du débat parlementaire, je pense à la France insoumise et je pense au Rassemblement national.
Regardons un peu ce qui s'est passé. Ils ont d'abord tenté d'empêcher l'entrée dans le débat budgétaire en en votant la mention de censure. Samedi dernier, il y a eu le vote sur la partie relative aux dépenses du projet de loi de finances de la sécurité sociale.
Ils ont voté contre. Et en vote au contre, ils ont tenté d d'empêcher le débat sur les retraites qui aura lieu mercredi. – Mais vous avez vu pendant ce vote, il y a des députés qui sont de votre camp. – Ce que je veux vous montrer, c'est Ce que je veux vous dire par là, c'est qu'on a aujourd'hui la France Insoumise et le RN qui ont tenté d'empêcher le Parlement d'avoir le débat sur les retraites.
C'est un cynisme sans nom. Pendant ce même vote, Maud Bréjon, une majorité des les députés Horizon qui sont censés vous soutenir, Horizon c'est le parti d'Edouard Philippe, s'est abstenu. Ça veut dire quoi ?
Edouard Philippe est en train de lâcher petit à petit après son appel à la démission d'Emmanuel Macron ? D'abord au sein du bloc central, pas un député, pas un député, n'a voté contre la partie relative aux dépenses sur le projet de loi de finances de la Sécurité sociale. Donc, n'inversons pas les choses.
Ceux qui ont essayé d'empêcher le débat d'avancer samedi dernier et ceux qui ont voulu empêcher le Parlement de débattre de la réforme des retraites, c'est la France insoumise et c'est le Rassemblement national. Et franchement, s'il y a deux ans, on m'avait dit que le groupe de Jean-Luc Mélenchon tenterait d'empêcher un vote sur la réforme des retraites à l l'Assemblée. J'en ai vu des choses, mais je vous avoue que je n'y aurais pas cru.
Merci beaucoup Maude Brégeon. Je rappelle pour ceux qui suivent comme nous, chaque jour le calendrier de ce qui se passe à l'Assemblée. La prochaine date importante, c'est après-demain mercredi.
Le vote pour ou contre ou abstention sur la réforme des retraites. C'est à 15h, on suivra tout ça évidemment avec
Maud Bregeon