Marc Fesneau : "Mélenchon fait la Pravda, crée la Pravda, et ne parle qu'à la Pravda !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Quel appel à la relance de la productivité et compétitivité pour sauver l'agriculture face au Mercosur ?
- 2:00OuverteRéponse directe
La loi de fin de vie est votée aujourd'hui à l'Assemblée. Allez-vous voter pour ou contre ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Faut-il mettre à mal l'amitié franco-américaine après les tensions diplomatiques ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Que pensez-vous des propos de Mélenchon sur la 'jeune garde Mordicus' et ses médias ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Faut-il une primaire pour désigner un candidat unique de droite et du centre en 2027 ?
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Sud Radio, [musique] l'invité politique Jean-François Aili. Et Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Marc Fenot qui est député du Loircher et président du groupe les démocrate à l'Assemblée nationale. Bonjour Marc Fenot, c'est une urgence nationale.
Annie Jeunevis le salon de l'agriculture, vous y étiez également hier, vous y retournez d'ailleurs, a appelé à relancer productivité et compétitivité pilier du grand réveil alimentaire. Quel appel de ses vœux ? Comment est-ce qu'on fait avec le mercossur qui se pointe là pour sauver notre agriculture ?
Ce sont des mots tout ça Annie Jeunevar à juste titre disent que nous avons beaucoup dit les uns et les autres et la modestie oblige à dire queon nous l'avons tous beaucoup dit et nous l'avons pas toujours réussi à le faire. Ah vous le reconnaissez ? Bah sinon la question se poserait pas.
Enfin je veux dire la vie politique c'est pas de d'anonner simplement il faut il faut il faut et puis de pas constater ce qu'on a pu faire et ce qu'on a pas pu faire. J'ajoute une petite digression. le le sujet de compétitivité et de revenu des agriculteurs, ça n'a rien à voir avec le Mercour.
Le Merco il est pas en place. Donc la situation va mal. Attendez, attendez.
Non mais la situation va mal pas à cause du mercur d'accord. On a peur de quelque chose qui n'est pas existant. Je rappelle qu'on nous avait expliqué que le CTA c'était la fin du monde quand même et qu'à la fin le solde et de Attendez, le solde est positif de de quasiment un demi milliard d'euros.
Non, mais ce que je veux finir, ce que je veux dire pour finir là-dessus, c'est que nous avons besoin de retrouver de la compétitivité. Nous avons besoin de travailler sur les filières et la vérité m'oblige à dire aussi que ça nécessite de l'investissement sur le temps long. Je vais vous donner un exemple concret.
Nous avions lancé il y a 3 ou 4 ans un plan de souveraineté fruits et légumes. Pourquoi ? Parce que 50 à 60 % des fruits et légumes qu'on consomme en France ne viennent pas de France.
Bon, alors que nous étions une puissance non seulement autosuffisante mais aussi exportatrice. Ça nécessite des moyens parce que c'est on replante des vergers. Pensez bien qu'on replante un verger, c'est pas d'une année sur l'autre.
Il faut faire du matériel, il faut investir dans la robotique. Donc je préfère créer je souhaite moi qu'on ait une politique de continu d'effort sur par exemple les fruits et légumes plutôt que d'une année sur l'autre on répondre simplement à la crise parce que si on répond simplement aux crises en fait on prépare pas. Et c'est tout ça veut dire quand il y a 2 ans vous étiez ministre avantine Junevar vous étiez en pleine crise de cété janvier 2024.
Oui. 2 ans après on pourrait vous dire rien n'a bougé. Donc là, vous répondez "Ah ben il faut du talon je".
Non, il faut accepter qu'en temps politique si on pense que c'est l'immédiaté qui répond, on ment aux gens. C'est comme j'entends parler de gens qui disent "Il faut faire une loi d'urgence". On en est à la 4e loi agricole.
Soit on fait des mauvaises lois auquel cas faut s'interroger. Donc celle qui arrive ça va servir à rien. Donc mais j'aimerais déjà que celles qui ont été votées, pardon, j'aimerais déjà que celles qui ont été votées en 23 24 25 soit appliqué, ce qui est pas le cas.
La moitié des décrets d'application de ces doigtslà ne sont pas mis en œuvre. Euh quand nous donnons une intention du législateur, ce n'est pas ce qui se passe sur le terrain. Est-ce qu'on met en scène quoi ?
On met en scène l'impez, on met en scène en faisant ça, l'impuissance parlementaire. Je crois hier des gens sur des questions d'eau en particulier. C'est un sujet au salon.
Oui. Euh qui est qui est très important comme vous savez pour l'agriculture en partie dans en particulier mais pas seulement dans le sud de la France, on a voté des textes, il y a pas les décrets d'application. Donc on va pas À quoi ça sert d'en rajouter un ?
Mais c'est votre c'est le gouvernement que vous soutenez. C'est le président que vous soutenez. Si vous voulez me dire dans l'opposition, non mais je suis pas dans l'opposition mais est-ce que on peut ne pas être dans l'opposition, être solidaire et en même temps dire il y a des choses qu'on arrive pas à faire comme on voudrait les faire.
Et donc le le job des parlementaires c'est pas d'anonner il faut une nouvelle loi. Le job des parlementaires c'est j'ai voté une loi monsieur ou madame gouvernement où est-ce qu'on en est des décrets d'application ou parce que en France le le verbe suffit parfois pour imposer je sais pas quoi et donner le sentiment qu'il suffit. On est un pays qui adore faire de la loi et qui passe son temps à dire qu'il y a trop de loi, trop de règlement. dit ce matin, moi j'ai fait le job, moi je pas dit ça.
Non non, je dis pas ça. Je dis que aux différentes fonctions qui était les miennes, j'ai essayé de faire ma part mais comme parlementaire, je considère que mon rôle désormais c'est de vérifier que la loi que j'avais essayé d'initier, qui était pas parfaite, c'est pas le sujet, elle soit appliquée au moins que celle-là soit appliquée, que la loi sur les dite sur les entraves de juillet dernier, vous savez la polémique que ça avait créée sur certains dispositifs, elle soit appliquée au moins celle-là soit appliquée aussi. Vous avez vu Annie Jeanvar, la ministre a futé, je je la cite he les apprentis sorciers de la décroissance qui nous expliquent avec une tranquille assurance qu'il faudrait produire moins pour produire mieux en creux.
L'environnement, le respect de l'environnement, ça ne compte plus. Mais alors que le président lui, le président il a dit produire, préserver, protégé. Mais est-ce qu'on peut on peut imaginer qu'on peut produire sans protéger et pas être adepte de la décroissance ?
Ça se combine he je veux dire faut pas raconter elle dit elle dit votre celle qui vous a succédé hein elle dit que nos exploitations sont trop petites grosso modo peuvent pas concurrencer ce qui arrive ce qui déboule de l'étranger nous ne concurrencerons non attendez nous sommes dans un espace qui est petit euh nous sommes à une contrainte foncière qui est pas celle des des Brésiliens, pas celle des Canadiens, pas celle des Américains. en France c'est moyen en blé pour donner un exemple très concret c'est entre 50 et 60 Attendez c'est entre 50 et 65 qu taux aux États-Unis c'est 15 à 20 quin taux la différence c'est quoi donc on devrait dire nous sommes beaucoup plus compétitifs queeux la différence c'est que ils ont des millions d'hectares supplémentaires par rapport à nous donc on va pas se comparer avec les autres sur ce sur ce sujet-là on a besoin nous parce que notre espace est contraint on a des sujets d'ailleurs d'artificialisation des sols tout le monde dit il faut arrêter en fait tout le monde continue peu importe enfin peu importe porte pas d'ailleurs, mais on a besoin de préserver cet acquis là parce que c'est une ressource pour nous qui est absolument s on peut pas changer de terrain. On va mourir nous on va mourir en France avec l'agriculture.
Ça ça tiendra pas le choc parce que quand même la concurrence elle est gigantesque en face. Mais oui, elle est elle est jusqu'alors croire que faire croire que nous ne sommes pas compétitifs est en partie inexacte. Nous sommes à un haut niveau de compétitivité par exemple sur les céréales.
Nous sommes à un haut niveau de compétitif. Ça veut pas dire que ça va bien pour ce qui est du revenu parce qu'on nous a on a 3 années l'industrie agroalimentaire va mal. C'est c'est nous un fleuron chez nous.
Elle va mal en particulier. Je pense qu'elle va mal en particulier parce qu'elle peut pas procéder aux investissements d't leur dont elle aurait besoin parce que les marges dégagées. Mais ça c'est le sujet avec la grande distribution pardon.
Et on la grande distribution se cache d'ailleurs jeunevar a eu raison de les rappeler à l'ordre et se cache derrière pour faire pour citer une marque Coca-Cola. C'est affreux la marge que fait Coca-Cola, mais Coca-Cola, c'est l'arbre qui cache toute la forêt des industries agroalimentaires qui elle souffre. Si vous ne dégagez pas assez de marge pour investir, par exemple pour la décarbonation, par exemple pour la compétitivité énergétique, par exemple pour les nouveaux process industriels, à ce moment-là nous aurons un problème.
Et donc on a on a un sujet mais faut arrêter dans ce pays. C'est pas parce qu'on dit qu'il y a des choses qui vont bien qu'on ni qu'il y a des choses qui vont mal. Je disais ça hier au seagure.
Il y a des filières qui en ce moment vont mieux. La filière viande bovine paradoxalement malgré la dermatose qui est un drame pour les éleveurs qui en ont été victimes, la filière n'a jamais vu les prix de la viande aussi élevé depuis des dizaines d'années. Le lait va plutôt mieux par les uns aux gens de l'Ouest.
Par contre, les grandes cultures vont mal. Donc c'est ça qu'il faut essayer de regarder, c'est comment on ajuste. Mais il y a des mesures de court terme.
La difficulté du sujet agricole, c'est que on passe trop notre temps, mais j'en j'en suis moi-même coupable, si je peux dire, à gérer l'urgence de la crise et à pas regarder. Oui. l'avenir.
La la question, il y a une loi, il y a une loi qui arrive. On sait même pas si elle sera voté avant 2027 parce que le calendrier est contraint. Non, mais est-ce que lo va régler le pardon ?
On a un sujet sur cette radio par l'eau par exemple, l'eau. Est-ce qu'il faudra des bassines ? Est-ce que Est-ce qu'on mettra en fin des bassines oui ou non ?
Les agr les bassines sont une solution dans certaines régions. Il y a des régions où on a un sujet non les régions on a des prairies ou au-delà de l'élevage on va pas arroser des prairies. OK ?
Quand il y a de la sécheresse, on va avoir un sujet. Donc on a besoin de trouver de l'autonomie alimentaire. Donc on a besoin que les gars fassent un peu de la prairie mais aussi un peu de maïs qui puissent arroser.
Donc c'est pas bassine ou pas bassine pour sauver l'agriculture. Il faut des réserves. C'est pas que des bassines d'ailleurs.
Il y a des réserves collinaires. Il y a ce qu'on est en train de travailler sur le rechargement des NAP mais il y a aussi les économies d'eau et publier les décrets comme vous l'avez dit de ce qui n'est trop. Mais ça c'est notre travail de parlementaire de perdre la pression sur le gouvernement.
Marc Fenot, euh la loi de fin de vie, il y a ce vote aujourd'hui euh à l'Assemblée nationale. Est-ce que vous euh le modème vous allez euh voter le texte tel qu'il a été euh augmenté si je puis dire ? Al c'est un peu la diffusion la position dans laquelle je suis est un peu non pas difficile, mais euh nous avons tous les groupes ont pris la même position, c'est il n'y a pas de consigne de vote de groupe.
Ah, c'est compliqué. Non, mais c'est pas Vous êtes sur des sujets de conscience. Quand sur des sujets de conscience, on peut légitimement penser que ce que pense mon collègue n'est pas tout à fait ce que je pense ou ce que je ce que pensent.
Donc, il y aura pas de consign de haute. Je rappelle que le groupe la dernière fois c'était en gros 40 % pour et le reste entre contre et abstention. Voilà, je m'étais moi-même abstenu.
Aujourd'hui, tel qu'il est posé, il y a eu des dérives là. Alors, il va y avoir des vous Marc Fen Oui, attendez, je je viens vous répondre. Je vous dis aujourd'hui, il va y avoir une deuxième délibération parce qu'il y a un certain nombre de choses.
Aujourd'hui, si le texte restait en l'état, je voterai contre. C'est très simple parce que je trouve qu'on a ouvert la boîte à des choses que je considère comme dangereuse. Ça ne veut pas dire que je n'ai pas conscience comme tous les Français euh des des drames et et je trouve que ça va trop loin et qu'on on ouvre la porte à quelque chose qui peut risquer pour notamment pour les pluses de dire en fait je ne veux plus être un poids pour ma famille, pour la société et cetera et et je ne veux pas qu'on rentre dans cette sociétélà.
Voilà. Donc à date mais je ne viens pas contraindre mon groupe et donner des consignes à mon groupe parce que il y a des Vous savez que c'est Olivier Falorni qui le fait d'ailleurs avec beaucoup de comment dirais-je de subtilité et de sens de la mesure et je pense qu'il y a besoin de mesure dans ces sujets-là. ceux qui navigue là-dedans avec des certitudes, je leur dis bravo, félicitations à vous mais vous manquez un nouveau c'est de déléguer un soignant la possibilité de et puis ce qui avait été introduit en première lecture, ce qui avait justifié d'ailleurs pour moi de l'abstention, c'était l'idée que il y avait un délit d'entrave au droit et moi je je qualifier ce que c'est qu'un délit d'entrave dans ce registre.
Voilà. Euh Marc Fenot, Charles Kner, avons-nous besoin de mettre à mal notre vieille amitié franco-américaine ? l'ambassadeur, vous savez, en poste à Paris qui ne s'est pas présenté à la convocation de Jean Noël Barreau, ministre modem des affaires étrangères.
Il est de chez vous, qui lui n'a pas toléré le commentaire de l'ambassade des États-Unis à la suite de la mort de Quentin de Ran à Lyon. Euh l'ambassadeur disait au fond extrémisme violent de gauche, menace pour la sécurité publique chez nous en France, Jean-Noel Barreau lui avait répondu euh qu'il n'avait aucune leçon à recevoir de l'international réactionnaire. Qu'est-ce que c'est que cette ce coup de sang de la part de Jean- Noël Barreot ?
Parce que c'est si grave que madame Méloni ou monsieur Trump via son ambassadeur se préoccupe peut-être de ce qui peut nous menacer qui je suis pas sûr que ce soit le rôle d'un ambassadeur Je ne suis pas sûr que ce soit le rôle d'un ambassadeur de venir euh faire irruption dans la vie politique intérieure et dans y compris les drames intérieurs que peut vivre un pays. Je ne crois pas que ce soit le rôle d'un ambassadeur et vous voyez bien qu'il y a un certain nombre de forces, enfin il suffit de voir monsieur Banon parce que tout ça procède quand même d'une histoire qui est pas tout à fait récente. Ils ont décidé de venir imposer leurs vues et leurs idées politiques dans l'espace politique européen.
Bon, on a quand même le droit de considérer que nous n'avons pas comme modèle les théories qui sont développées par monsieur Trump, par les gens de Maga et de leur mouvement. On a le droit de dire ça quand même. On est aussi en légitimité.
C'est pas la peine de parler de souveraineté si on laisse en permanence des gens venir se mêler de notre débat public. On se mêle pas du débat public amé c'est l'international réactionnaire. Vous êtes d'accord avec Trump manifestement Méloni je suis pas sûr qu'on soit dans le même registre tout à fait même si on combat évidemment ces idées mais il y a une espèce d'international de gens.
Alors, on voit bien, c'est monsieur Orban, c'est monsieur Trump qui qui essaie de pousser les feux au niveau international d'un d'une vision du monde qui est la vision réactionnaire, qui est une vision brutale, qui est une vision qui met à mal les relations internationales. Bon, on a le droit de pas être d'accord parce que nous, on considère que c'est pas la vision qu'on doit avoir et que c'est pas servir les intérêts, non pas français seulement, mais les intérêts du monde. Vous avez vu Jean-Luc Mélenchon qui a confirmé hier soir son soutien à la jeune garde Mordicus, hein, conférence de presse devant ce qu'il appelle désormais les les nouveaux médias.
C'estàdire c'est pas nous, c'est d'autres médias, c'est les médias qui choisit. C'est-à-dire que monsieur monsieur Mélenchon a décidé de qui était la PV. Donc il fait la PV d'A, il crée la Pavda et il parle qu'à la PVA. conception démocratique intéressante.
Je je je ne souhaite pas que des gens comme ça puissent être au pouvoir, je vous le dis hein, parce que franchement c'est une conception bizarre parce que si par principe h vous ne parlez qu'avec les gens avec lesquels vous êtes d'accord, vous avez un petit sujet de rapport à la démocratie. Si ça vous ennuie qu'un journaliste vous pose une question, alors je viens pas à Sud Radio me faire questionner comme ce matin et de je me dis mon dieu, monsieur Akili m'a posé une question qui m'embête et donc ça n'est plus mon journaliste préféré. Voyez, c'est quand même une déviance de l'esprit qui est grave hein.
Euh soutien la jeune garde Mordicus he il ou alors il y a quelque chose pardon je vous le dis quelque chose que je ne comprends pas. Euh il suffisait à monsieur Mélenchon et à ses amis de dire "Nous avons des brebis galeuses et nous allons faire le ménage". H et en fait il nous dit "Je n'ai pas de brebéaleuse donc je n'ai pas à faire le ménage" au motif que la personne le Quentin qui a été roué de coup quand même battu à mort dans la rue par 10 contre 10 contre un ou 12 contre un tout ça est vraiment tragique au motif que c'est pas moi, c'est un collaborateur c'est pas moi.
Et puis en faitigrane il avait pas des bonnes idées. Mais c'est pas parce qu'il avait pas des bonnes idées qu'on est pas d'accord avec ses idées qu'on doit être obligé de le battre à mort dans la rue. Voyez ce que je veux dire ?
Qu'est-ce qu'il fait Mélenchon ? C'est quoi dérive ? C'est à la dérive.
Voilà, c'est c'est une c'est un bateau sans sans sans cap. Vous pens et c'est regrettable parce que je trouve que dans la vie publique, c'est pas regrettable pour lui mais dans la vie publique, nous aurions besoin de gens qui un peu décapent et qui a un peu une structure politique et qui ne viennent pas accréditer la thèse que tout se vaut espèce de relativisme général et que au fond d'avoir des gens qui professent des pratiques violentes, j'entendais l'autre jour autodéfense pacifique, je sais pas ce que c'est l'autodéfense pacifique parce que si on est dans l'autodéfense, c'est la loi du chacun pour soi et c'est plus le le règne de l'état de droit collectif. Mar euh quelle l'idée c'est ni ni à vos yeux vous au modem hein c'est nif niou oui mais c'est très clair c'est c'est nini le mieux pouréviter le nini c'est de pas avoir être dans le d'avoir à choisir entre e et et donc pour éviter le nini il faut qu'il y ait d'autres voies qui s'expriment pour expliquer que dans ce pays on n'est pas forcé de se retrouver entre Mélenchon et Bardella ou Mélenchon et Le Pen.
Il y a une majorité de gens qui peuvent avoir envie d'autre chose. Donc à nous de construire ça et pas se mettre dans le truc de dans la logique de vous aurez à choisir entre ces deux extrêmes. Nous n'avons pas envie de choisir entre ces deux extrêmes parce que nous ne voulons pas de ces deux extrêmes parce que ça n'est pas l'intérêt du pays.
Et donc nous allons nous modem avec nos nos forces, avec ceux qui peuvent avoir envie de faire ça, essayer de trouver les voix et moyens un du rassemblement et de ne pas rassemblement contre Mélenchon ou contre Le Pen, d'un rassemblement qui qui permett de dire autre chose est possible dans ce pays. Alors ce qui était dit he notamment du côté d'Emmanuel Macron hein dans dans votre famille politique élargie si je puis dire, c'est que le RN était hors le champ républicain. C'est le cas de à vos yeux vous Marc Fenot de LFI aujourd'hui moi j'ai je non moi j'ai jamais dit ça de l'arc républicain j'ai jamais dit ça je si des forces sont hors du champ républicain à ce moment-là faut les interdire mais dès lors qu'elles ne sont pas interdites et qu'elles peuvent concourir aux élections elles ne sont pas hors du champ républicain et n'ont pas ils peuvent avoir des discours non républicain ils peuvent avoir des pratiques non républicaines mais ils sont pas hors champ parce que sinon on les on les ultime question pour pour se poser ce que vous dites pass pas cette finale là le en 2027 S'il faut un candidat de la droite et du centre.
La question qui est posée régulièrement, il faut une primaire. Il faut faut y aller. Il faut moi, je crois pas.
Je je démonstration n'a pas été faite de l'utilité de la primaire parce que la primaire, elle vient radicaliser le camp. Donc c'est celui comme théorie de que conna que vous connaissez bien de François Berou, théorie des noyaux durs. Donc on gagne sur la partie la plus radicale et à la fin on est incapable de parler au reste des Français.
Dernière question ultime, hein. François Beou, vous dites 2027, pourquoi pas ? Non, François Baou, il est euh totalement mobilisé dans sa campagne à pau.
Non, pas pour l'instant. Mais euh oui, vous verz en 202. Je vous dis qu'il est totalement mobilisé dans sa campagne de peau et que son sujet c'est d'abord ça.
Et le deuxème, c'est de faire en sorte que puisse émerger quelque chose de 2027 mais c'est pas lui qui est principalement euh devant. C'est pas ce qu' dit. Non, non, je suis pas prudent.
Je mais je suis pas le porte-parole de Françis pour ça, mais il viendra vous le dire s'il a envie de vous le dire, mais je crois qu'il est vraiment mobilisé à la fois au niveau national sur éviter le nini auquel on serait confronté et de à ces élections à potau. Merci Marc Fenot. Merci Marc Fenot.
On va parler d'agriculture puisque vous l'avez évoqué. Nous serons en direct du salon de l'agriculture ce midi sur le stand. Nous allons y être à plusieurs reprises d'ailleurs dans la semaine.
Tout à l'heure sur le le stand de la région Occitanie. C'est l'Occitanie dans tous ces états. En quelque sorte évidemment agricole avec périco et les gaz bien sûr de midi à 14h beaucoup d'invités.
Demain, nous serons entre 17h et 20h également avec les vraies voix sur le stand à la fois de l'Alliance France Cuir parce que il y a énormément en fait de lien avec le monde agricole. On fait énormément de choses. C'est une filière de recyclage exemplaire que nous verrons et avec l'Obrac et la Veryon également.
Philippe David est content. Il va il sait qu'il va bien manger. Voilà, demain soirée et puis vendredi matin, nous l'avons nous l'avons évoqué la ministre de l'agriculture qui sera l'invité de Maxime Liedu à 8h15 sur le stand des coopératives agricoles.
Et évidemment, nous serons là-bas pour parler bah de toute tous les défis de l'agriculture. Jérôme Ba, il sera aussi d'ailleurs invité tout à l'heure à Midé car il y a un film qui sort sur lui. Je je vous le disais, c'est un très bon documentaire.
Oui. Oui, c'est un film documentaire sur sur sa vie. les moi je nai pas encore v à l'avant-première je n'ai pas encore vu.
C'est la difficulté de mener en fait la vie d'agriculteur aujourd'hui avec toutes les incertitudes tous les combats. Les espoirs et les incertitudes absolumes espoir et les désespoirs. Donc à midie écart en direct avec Perry Collegas.
Allez dans un instant Éric Revel Ellisabeth Lévi et vous est-ce que ça sert à quelque chose la réunion à l'Élysée sur les groupes ultra est-ce que ça sert à quelque chose de vouloir dissoudre les groupescules extrémistes ? l'une des questions et puis on va revenir sur la brouille entre la France et les États-Unis. [musique]
Marc Fesneau