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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 25 février 2026 5 minActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Violence politique : « Raphaël Arnault est toujours membre de La France Insoumise »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15inconnuFait
    « Samedi, tout ce que la France compte de groupuscules néonazi et néofasciste a défilé au grand jour, laissant échapper, malgré tous leurs efforts de dissimulation, leur adoration du Reich et leur haine de la différence. »
  • 0:30inconnuFait
    « Une fas pride autorisée par la République et encadrée par sa police. »
  • 0:45inconnuFait
    « Le Parlement et la région aura avec un masochisme incompréhensible ont rendu hommage à un ennemi de la République. »
  • 1:00inconnuFait
    « La candidate du socle commun à Marseille fait sienne la devise péténiste du régime de Vichi. »
  • 1:15inconnuFait
    « Le président du parti qui se nomme pourtant républicain dénonce les dérives de l'état de droit. »
  • 1:45inconnuFait
    « Depuis le meurtre odieux de Quentin Desan. »
  • 4:00inconnuFait
    « est-ce que ici au Sénat de la droite républicaine la plus affirmée pour certains jusqu'au Parti communistes français, est-ce que l'on peut encore lors d'une séance de question gouvernement refuser la violence d'où qu'elle vienne ? »
  • 6:00inconnuFait
    « est-ce que l'on peut encore lors d'une séance de question gouvernement refuser la violence d'où qu'elle vienne ? Qu'elle vienne de l'extrême droite comme de l'extrême gauche ? »
  • 8:00inconnuFait
    « Au moment où je vous parle, le député Raphaël Arnaud est toujours membre du groupe de la France insouise. »
  • 9:00inconnuFait
    « Je ne dis pas que votre combat contre l'extrême droite et contre le fascisme n'est pas à la hauteur, mais reconnaissez que ce poids de mesure ne permet plus d'être crédible, ne permet plus d'être audible. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Président, monsieur le Premier ministre, le 15 mai 1945, ici même, le général de Gaulle prononçait ses premiers mots après la victoire contre le nazisme. Samedi, tout ce que la France compte de groupuscules néonazi et néofasciste a défilé au grand jour, laissant échapper, malgré tous leurs efforts de dissimulation, leur adoration du Reich et leur haine de la différence. Une fas pride autorisée par la République et encadrée par sa police.

Peu avant, le Parlement et la région aura avec un masochisme incompréhensible ont rendu hommage à un ennemi de la République. Votre ministre en charge de la lutte contre les discriminations, cite Charles Moras sans sourciller. La candidate du socle commun à Marseille fait sienne la devise péténiste du régime de Vichi.

Le président du parti qui se nomme pourtant républicain dénonce les dérives de l'état de droit. Le rassemblement rassemblement national n'a qu'à attendre son heure pour achever la République. Depuis le meurtre odieux de Quentin Desan.

Un glissement s'opère, une perte totale de repère pour certains, un vernis de respectabilité qui craque pour d'autres. Profitant de l'émotion légitime suscitée par ce crime, une stratégie de victimisation s'orqueste sous nos yeux pour créer une figure de martyr à même d'autoriser les pires vilnis, les pires références. Pour laisser le poison fasciste se répandre, on dénonce à grand cri les rares effets secondaires regrettables de l'antidote antifasciste.

L'inversion des valeurs, la banalisation de l'extrême droite à l'œuvre depuis de longues années dans les démocraties occidentales atteignent aujourd'hui dans notre pays un point de bascule. Des années 30 en Europe, autant présent aux États-Unis, le chemin est connu, la funeste destination aussi. Monsieur le Premier ministre, chers collègues, deux choix sont devant nous.

Le sursaut républicain éauliste ou le précipiste fasciste. Le moment ne souffre d'aucune ambiguïté. Ne faisons pas bégayer l'histoire.

Pour vous répondre, la parole est à monsieur le Premier ministre. Monsieur Sébastien le Cornu, monsieur le président du Sénat, mesdames et messieurs les sénatrices et sénateurs, monsieur le président Gontard, je pense que nous n'avons qu'un seul choix en fait face à nous, c'est celui de la plus grande des clartés et lorsque les choses sont compliquées, je pense qu'il faut les énoncer le plus simplement possible. Et faisant peut-être aussi suite à l'échange qui a eu lieu entre le sénateur Savoli et le ministre de l'intérieur et sa réplique, est-ce que ici au Sénat de la droite républicaine la plus affirmée pour certains jusqu'au Parti communistes français, est-ce que l'on peut encore lors d'une séance de question gouvernement refuser la violence d'où qu'elle vienne ?

Qu'elle vienne de l'extrême droite comme de l'extrême gauche ? C'est le principal message à envoyer car la violence doit être refusée. La violence doit être refusé, écartée.

Elle n'est absolument pas la voix normale d'une expression politique dans une démocratie comme la nôtre. Et si on ne commence pas par le renoncement à la violence, la condamnation de la violence, on ne peut pas continuer justement on ne peut pas continuer dans cette absence de clarté. Après, il y a l'engagement politique de tout à chacun.

Souvent, je suis un homme de droite. On m'a parfois reproché de dialoguer ces derniers mois et de travailler avec la gauche républicaine parce que précisément, j'ai voulu que le gouvernement de la République ne travaille pas avec l'extrême droite. C'est aussi ça évidemment la clarification.

Mais la clarification ne s'arrête pas là, monsieur le président Gontard. Elle est dans la fin du deux poids de mesures. J'ai demandé à la présidente du groupe de la France insoumise la semaine dernière lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale de faire le ménage dans ses idées et dans ses rangs.

Au moment où je vous parle, le député Raphaël Arnaud est toujours membre du groupe de la France insouise. Monsieur le président GTA, je ne dis pas que votre combat contre l'extrême droite et contre le fascisme n'est pas à la hauteur, mais reconnaissez que ce poids de mesure ne permet plus d'être crédible, ne permet plus d'être audible. Donc moi, j'ai une boussole assez simple. refuser la violence d'où qu'elle vient, lutter contre les extrêmes, gauche, droite confondu, tout simplement parce que le projet politique qu'ils ont pour la France, c'est pr c'est précisément de nous voir disparaître et de se retrouver en face-àface au second tour de l'élection présidentielle.

Réveillons-nous !

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