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"2ans ministre et vous voulez déja la mairie de Paris, c'est opportuniste" Anasse Kazib

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    Vous faites comme si vous n'êtes pas de La République en marche, que derrière, il n'y a pas un président, il n'y a pas une politique macroniste ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Quel est votre bilan d'un an et demi ? Quel est le bilan de Mounir Majoubi ?

  • 3:00RelanceRéponse partielle

    À travers quelle loi ou quel financement avez-vous créé cette fondation ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Sur l'hôpital, vous voulez parler de l'hôpital ou pas ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Anasse KazibFait
    « Je me suis battu pour l'inclusion numérique, grâce à ça, pendant un an et demi. »
  • 3:00Anasse KazibChiffre
    « On a financé des formations dans les écoles. On a accompagné la transformation professionnelle de Femmes au chômage vers l'emploi. C'est déjà près de 20 000 personnes qui en ont bénéficié en deux ans. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La vraie question que je vais vous poser, c'est que vous faites comme si vous n'êtes pas de La République en marche, que derrière, il n'y a pas un président, il n'y a pas une politique macroniste, il n'y a pas, par exemple, vous voulez être à la mairie de Paris, mais il y a la Riboisière, il y a Saint-Antoine, il y a la Salle-Pétrière, il y a un certain nombre d'hôpitaux où votre collaboratrice, Agnès Buzyn et Jérôme en parlera mieux que moi, mais qui propose uniquement 70 millions d'euros, ça c'est une première chose. Vous faites partie du parti qui a mis en place la réforme ferroviaire, vous avez parlé tout à l'heure des cantines d'écoles, mais ces écoles aussi, et vous ne le dites pas, elles font aussi grève contre la réforme de Jean-Michel Blanquer, c'est-à-dire que vous faites comme si vous n'êtes pas de La République en marche, et la dernière chose que je voulais vous dire, c'est que vous étiez ministre, et moi je trouve ça très opportuniste, en fait, de se dire, mais c'est quoi le bilan de Mounir Majoubi en tant que ministre, ce monsieur-là...

Posez-moi la question, au lieu de faire ça, vous êtes un militant, vous faites des grandes affirmations, vous ne vous posez pas de vraies questions. Je vous pose la question, c'est-à-dire que c'est quoi votre bilan d'un an et demi ? C'est quoi votre question ?

Quel est votre bilan ? Quel est le bilan de Mounir Majoubi ? Je me suis battu pour l'inclusion numérique, grâce à ça, pendant un an et demi, Quel est le bilan de Mounir Majoubi en un an et demi, au poste de ministre, pour vouloir tout de suite aller à la mairie de Paris ?

Ça vous intéresse ou c'est une fausse question ? Dites-moi, si ça vous intéresse, je vais vous parler de ce qu'on a fait. L'inclusion numérique.

Moi, je me suis inquiété des 20% de Français qui ne savent pas utiliser le numérique. Des 20% de Français qui ne savent pas faire leur démarche en ligne. Pendant deux ans, je me suis concentré sur ça.

Aujourd'hui, on a mis en place, à travers toute la France, un réseau qui va continuer à accompagner les personnes qui, aujourd'hui, sont exclues du numérique. On a commencé petit, dès cette année, on double, et l'année prochaine, ça va être encore plus grand. Ça, c'est un de mes combats, on a avancé.

La place des femmes dans le numérique. On est en train de faire le secteur numérique qui crée les plus gros salaires, avec les plus belles carrières, avec des personnes et avec 90% de mecs. Aujourd'hui, grâce à tout ce qu'on a mis en place, on a de...

C'est-à-dire ? Qu'est-ce que ça veut dire ? On a créé la fondation Femmes et Numé...

En fait, vous vous en foutez du bilan. Non, mais à travers quelle loi ? Ça se voit dans vos yeux, vous vous en foutez.

À travers l'argent qu'on a mis, à travers les priorités, on a créé une fondation. Je ne sais pas ce que vous voyez, mais...

On a financé des formations dans les écoles. On a accompagné la transformation professionnelle de Femmes au chômage vers l'emploi. C'est déjà près de 20 000 personnes qui en ont bénéficié en deux ans.

Donc vous pouvez rire et dire que vous n'avez rien fait. La réalité, c'est que je me suis battu pour ceux qui étaient le plus loin. Et maintenant, pour les start-up championnes, celles qui sont en train aujourd'hui de créer plusieurs centaines de milliers d'emplois en France.

Eh bien, on les a aussi accompagnés. Si vous pouviez, s'il vous dit qu'est ce que vous pouvez éviter de jouer avec son portable, finissez par...

Sur le numérique, oui, je me suis engagé. Et sur Paris, je suis né ici, j'ai grandi ici, je suis député du 19e. J'aime mon quartier et j'ai des choses à proposer.

Et c'est pour ça que je suis candidat. Pour vous, ministre, deux ans, c'était suffisant. Mais attendez, arrêtez de parler avec beaucoup de mépris comme ça.

Vous parlez avec mépris de mes collègues, avec mépris du président. Je vois bien que vous êtes un militant, que vous êtes contre et je le respecte. Par contre, sur l'hôpital, vous voulez parler de l'hôpital ou pas ?

Tout à fait, vous avez dit avec beaucoup de vénance, oui, et votre collègue qui a abandonné l'hôpital. C'est ce que j'ai dit déjà. Déjà, vous avez vu dans mes yeux du mépris, vous avez tout vu.

C'est-à-dire que moi, il ne fallait pas que je vous pose une question. Il fallait que je vous demande les thomas et que vous allez faire du marché de barbés. Parce que vous savez, Mme Buzyn, quand vous avez parlé des urgences, quand vous avez parlé des urgences, vous voulez parler de Mme Buzyn.

Mme Buzyn, elle a travaillé dans ses hôpitaux. Mme Buzyn, elle a été médecin toute sa vie. Mme Buzyn, aujourd'hui, c'est elle qui va faire qu'on va sauver le système hospitalier.

C'est pour ça, et donc les urgences, c'est-à-dire vous crachez sur la totalité du personnel hospitalier des urgences de France et de Navarre qui sont en grève depuis plus d'un mois et demi. Donc eux, ces gens-là, qui se coltinent et qui soignent et qui nettoient. Vous parlez fort, mais vous allez les voir.

Vous êtes en train de cracher sur les urgences. Mais non, c'est vous qui crachez dessus. Mais c'est parce que vous dites qu'Agnès Buzyn a fait quelque chose, mais arrêtez.

J'ai passé du temps avec eux, et Agnès Buzyn a passé du temps avec eux. Donc elle connaît mieux que des urgences, des milliers d'urgences qui sont arrêtés. Elle passe du temps avec eux.

Crachez pas sur les urgences, c'est vous qui crachez sur eux. Si vous permettez juste...