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interviewLCI (sur YouTube)· 25 octobre 2019 19 min

Boris Vallaud invité politique de LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

député et porte parole du parti socialiste [Musique] bonjour boys allô bonjour merci beaucoup d'être avec nous dans ce studio et emmanuel macron à la réunion face à la grogne sociale il ya une semaine débrayage surprise à la sncf 5 décembre la ratp qui appelle à un mouvement de grève illimité l'hiver sera chaud si on peut dire la situation sociale est compliqué pour beaucoup de monde vous avez évoqué la réunion j'avais vu les conditions dans lesquelles se déroule le déplacement du président de la république après un mouvement d gilet jaune qui a débuté à la réunion qui était très vifs avec des taux de pauvreté qui sont à 40 % avec un chômage qui a augmenté et puis avec et ça c'est quand même tout à fait singulier un budget pour l'outre-mer qui est en baisse dans ce qui était soumis aux parlementaires comment le ps se situe-t-il par rapport au mouvement du 5 décembre est ce que vous êtes en soutien de l'appel à la grève illimitée à la ratp par exemple qui est l'auteur dans la journée nous on a on s'est fixé une règle c'est que quand l'appel et nationales et pluraliste on peut le soutenir ça dépend ça dépend des côtes classées c'est un mouvement qui est un mouvement des syndicats de la sncf et de la ratp mais qui pose un certain nombre de questions qui sont des questions sérieuses sur la façon dont va se faire une réforme de retraites annoncée depuis des mois mais dont on ne connaît en réalité ni les tenants ni les aboutissants plus le gouvernement avance plus on a le sentiment que le brouillard s'épaissit et avec elle une forme d'inquiétude de la part de la part des français pourquoi pourquoi pensez-vous que le gouvernement comme vous dites avance en provoquant finalement un peu de brouillard autour de sa réforme mais parce que la réalité c'est que c'est une réforme qui est extrêmement compliqué vous avez des situations qui sont extrêmement différentes qu'il faut répondre à la question de la valeur du point de son taux de conversion du de l'évolution du niveau des pensions et oui dans l'utérus dans le temps ou si vous avez des réponses vous pour l'instant nous n'avons que des questions pourquoi à votre avis le gouvernement avant dans cette réforme en effectivement en n'apportant pas les réponses qui débuta et bien parce que c'est une telle complicité que je ne suis pas certain que le gouvernement lui-même sache très bien comment il va s'y prendre comment il va prendre en compte la question de la pénibilité comment va-t-il prendre en compte par exemple s'agissant de la fonction publique la situation des enseignants qui n'ont pas de prime ya besoin de beaucoup de simulations savoir qu'ils vont être les gagnants et noir peut-être qu'ils vont être surtout les perdants on a beaucoup de questions comment va évoluer le niveau général des pensions dans les années le gouvernement a lancé cette réforme elle a fait travailler 18 mois jean paul delevoye l'a nommé au gouvernement maintenant elle ouvre une concertation sans savoir où il va tout d'abord dire une chose c'est que cette réforme des retraites elle n'a pas de nécessité sur le plan économique mais c'est un gouvernement qui aime bien la réforme pour la réforme et c'est à dire que le système actuel est juste non pour les femmes pour les carrières lâcher on les carrières pénibles oui il n'y a pas besoin de transformer notre système pour améliorer améliorer cela et ça c'est vrai de tous les deux tout les régimes qu'ils soient généraux ou spéciaux boris vélo en jeu vous poser la question est ce que l'hiver sera sera chaud et un certain nombre de fronts sociaux on sent cette grogne sociale pourtant les résultats économiques sont pas si mauvais on va attendre les résultats du chômage qui sont qui vont tomber aujourd'hui à midi mais ces derniers mois il a plutôt baissé la france est plutôt moteur de croissance en europe le fc eux annoncent une hausse du pouvoir d'achat pour les français l'an prochain d'un peu plus de 300 euros et qu'est ce qui ne va pas par exemple ce tableau là qui n'est pas si négatif simple produit mais parce qu'ils ne s'inquiètent pas ces grandes plusieurs raisons d'abord parce que il y a évidemment une demande de mieux vivre qui tient tôt au pouvoir d'achat mais qui tient aussi à la qualité des services publics et les français voient bien que de ce point de vue là il ya une régression et des inquiétudes on parlera peut-être de l'hôpital tout à l'heure il voit là encore leur trésorerie fermé et puis il ya un sujet qui est celui de la justice et de la pauvreté vous avez aussi noté à travers les chiffres de l'insee que vous évoquez que depuis le début du quinquennat la pauvreté s'est accrue que les inégalités se sont grands dit vous avez évoqué l'augmentation du pouvoir d'achat prenons le détail depuis trois ans puisque c'est le troisième budget qui voter il ya en effet une redistribution du pouvoir d'achat notamment à travers la baisse de l'impôt sur le revenu vous avez déjà 20 milliards vous avez déjà 21 millions de foyers fiscaux qui ne sont pas assujettis narnia sur la sonatel d'habitation et vous avez et vous avez et vous avez 5 millions de foyers qui en sont ils ne sont pas assujettis les plus pauvres des français sont les grands oubliés je vous donne juste un exemple sur les trois budgets il sera rendu d'une certaine manière c'est 10% de français les plus modestes 60 euros par an 5 euros par mois pour les 0,1 pour cent de français les plus riches c'est 1923 euros par mois en moyenne 23 mille euros par an moi je crois que la justice et la façon de résoudre le malaise c'est de se préoccuper d'abord de ceux qui sont un peu plus grandes difficultés qu'ils soient parmi les % de français les plus modestes ou merville et catégorie le gouvernement a soigné par dans les classes moyennes qui avait été c'est vrai agacé il a surtout elle me dire ça fait les gouverneurs et c'est dans un article où il a surtout surtout servi d'abord ceux qui n'en avaient pas besoin je vous ai dit ce qu'il en était de la redistribution de ceux de ce pouvoir d'achat et bien les gens n'en peuvent plus de cette de cette injustice et les services publics vraiment c'est le patrimoine de ceux qui n'ont pas laissé le patrimoine sont comme un essai ni des décennies peut-être dessous investi les biens vous avez vous avez vous avez justement vous noté est ce qu'il y avait avant 2017 - ces deux dernières années parce qu'il faut bien dire que la croissance se tasse que la baisse du chômage se ralentit vous avez raison de dire que les efforts qui ont été consentis par les français qui ont été consentis par les assurés sociaux et bien aujourd'hui ils permettent de desserrer un certain nombre des taux notamment à l'hôpital public et ça c'est ce que nous demandons urgemment parce que chacun le constate chacun le voit l'hôpital public aujourd'hui et dans une grande difficulté on lui a demandé depuis vingt ans beaucoup d'efforts notamment personnel soignant bien nous nous formulons la proposition que on augmente le budget de l'hôpital que l'on permette une reprise de l'investissement qui est en retard de façon concertée a présenté cette semaine en effet un plan d'urgence doit être 5 milliards d'euros vous avez beaucoup bataillé vous êtes membre de la commission des affaires sociales à l'assemblée beaucoup bataillé cette semaine sur un sujet dont on a déjà parlé ici c'est le fait qu' une partie du budget de la sécu pour faire simple va servir à financer les mesures gilet jaune en tout 17 milliards 14 milliards sont financé par l'état et puis on a trois qui sont financés par le budget de la sécu qu'est ce qui vous choque tant font que par exemple les heures sup qui sont défiscalisés désocialisés et bien effectivement se soient payés par la sécurité sociale alors moi je vous donne juste tout et éléments d'analysé vous êtes que j'imagine comme tout le monde avec internet et un salaire brut la différence entre le net et le brut c'est les cotisations sociales c'est du salaire différé pour votre retraite si vous tombez au chômage si vous êtes malade et bien quand vous désocialise et quand vous ne compense est pas en reste et vous baisser le salaire brut c'est à dire quoi que là où on va essayer non rabaisser le alarie le salaire entre glaciaire le budget la réalité on va baisser le salaire brut de 2 chacun e d'entre nous à travers cette non compensation à proportion de la condensation ça veut dire que ce sont les français eux mêmes qui vont se payer notamment les mesures gilet jaune ensuite il ya un second sujet madame artichauts c'est l'autonomie du budget de la sécurité sociale les cotisations sociales viennent financer la sécurité sociale la protection sociale plus plus largement et bien il y a des recettes et dépenses et quand on entame les recettes eh bien il faut les compenser ces saveurs et de faire fonctionner a pris des décisions qui sont coûteuses et comme ne les avons pas intégralement compensée c'est bruno le maire qui parle devant la représentation nationale nous ne les avons pas intégralement compenser ça se retrouve dans les déficits ça va pas entamer le budget de l'hôpital par exemple sa frappe plus de déficit mais ça peut faire aussi passer ça peut faire dans le temps un équilibre plus globale si vous rajoutez 3 milliards d'euros en considérant le budget la sécurité sociale c'est de l'argent que vous pouvez distribuer ailleurs et notamment et notamment à l'hôpital dans l'équilibré global évidemment je suis pas idiot je sais qu'il ya le budget de l'assurance maladie etc etc mais la réalité aujourd'hui elle est celle là il manque de l'argent à la sécu risque parce que la loi veil la loi veil de 1994 a été abîmé par les décisions du gouvernement parce que la loi veil obligeait finale effectivement l'état se penser tout les dépeint est-ce que vous ce que vous pensez que il ya un scénario cachée du gouvernement qui consisterait à finalement devoir faire des économies sur la santé à cause d'eux deux de ces trois milliards qui ont été pris pour financiers le match n'est pas caché il est demandé plusieurs milliards d'euros d'économies sur la santé non mais en plus et l'attendu ferdinand on va le mettre dans le déficit je vais vous pensez vous que je sais je ne prête pas des intentions cachées je regarde ce qu'il est effectivement inscrit dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale et je vois que l'on demande encore des efforts notamment à l'hôpital public des centaines de millions d'économies ça veut dire que la charge de travail des personnels soignants qui nous alertons nous disions nous sommes plus capables d'assurer dans de bonnes conditions la prise en charge des patients et bien cette charge de travail elle va encore augmenter je dis qu'on peut faire autrement je ne fais pas le procès de tel ou tel je dis que nous pouvons aujourd'hui faire autrement nous sommes engagés des marges notamment des courants de deux ans le remboursement de la dette sociale se dégager les moyens pour mieux rémunérer les soignants pour pouvoir embaucher ouvrir des lits en aval les urgences là où c'est nécessaire reprendre l'investissement et prendre en compte les conditions de travail des personnels mais agnès buzyn danse à elle l'a dit il ya quelques jours à l'assemblée où le nouveau plaint pas toujours un plan pour après le moment on en discute là c'est le projet de loi de financement de la sécurité sociale on parle du budget de l'hôpital parlons de de ces sujets maintenant ne l'ait reportons pas et je veux dire on peut plus faire moi on peut plus faire mieux avec moins haut qu'elle le fait pas maintenant et parce que sans doute que le gouvernement s'y est pris un peu un peu tardivement boris vélo petite parenthèse de travail et bossez vous les socialistes à l'assemblée on voit bien représentés des plantes étaient il ya des sociétés qui écrivent qu'ils ont une activité éditoriale assez nourri comme françois hollande par exemple il vient de faire un livre sur les institutions vous avez dit c'est intéressant mais est ce que cette omniprésence politique de françois hollande est utile au ps mais je crois que toute prise de parole et d'un socialiste est utile et celle de françois hollande comme comme comme beaucoup d'autres après moi je sais bien ce que il peut animer le les journalistes comme tient exclurait pas une histoire à raconter moi je m'arrangeais l'omniprésent je cite à chaque fois les mêmes questions voilà il est là et parce qu'ils se sont les autres je veux dire ce sont les bretons se sont fait pincer n'est pas là ce n'est pas la mienne j'ai lu votre souhait mais j'ai écouté ce n'est pas je voulais vous poser question moi j'ai pas l'habitude de spéculer sur des spéculations donc oui pourriez vous pourriez dire oui c'est lui l'avenir c'est lui et bien moi je dis j'ai une responsabilité comme parlementaire comme l'ensemble de mes poèmes comme beaucoup de socialistes de redresser la boutique et je crois que chacun il prend il prend sa part la boutique ps je crois que ça je crois qu'on y travaille je crois qu'on y travaille épreuve en permanence et le tonneau des danaïdes que ce soit que ce soit compliqué non mais moi je sais moi je ne suis pas une nature à être déprimé ou dépressif ni résigné moi je me bagarre et j'y vois les plus en plus la nécessité voyez quand je vois ce qui se passe à la réunion je sais que le budget de l'outre-mer baisse je me dis qu'il ya un juste combat à mener quand je vois la situation de l'hôpital je me dis qu'il ya un juste combat à mener quand je voyais la disponibilité emmanuel macron la façon dont ils gouvernent vous vous dites que vous devez vous avez un devoir je pense que je pense que hill et de salubrité politiques publiques qu' il y ait une alternative de gauche à une politique en effet de façon parfois un penser en tout cas je l'espère subreptice fini par saper un certain nombre de compromis républicains qui ont été patiemment acquis comme celui par exemple de l' équilibre des comptes sociaux est dure comme celui de l'autonomie qui sentirait comme celui du statut de la fonction publique comme celui par exemple on ne se trompe on ne privatise pas aéroports de paris parce que c'est une entreprise internationale un pôle de gauche a vu le jour au sein de la majorité présidentielle il ya eu une tribune 75 je crois ancien socialiste élu de gauche dans le journal du dimanche pour porter une voix sociale justement une voie sociale républicaine vous comprenez l'objectif en tout cas ce que je peux dire c'est que cette voie je l'entends pas s'exprimer là dans la jeune homme dont le les débats parlementaires que nous avons je n'ai pas entendu se prononcer sur la compensation sur l'augmentation des moyens de l'année l'objectif de cette opération donc tu sais je vous dire j'ai lu comme tout le monde night music et ben ils sont ils sont et son décevant en jeu je le dis sincèrement est-ce que c'est un acte de courage finalement de se dire on va peser dans un gouvernement de droite mais enfin on va quand même finir ont continué de soutenir un gouvernement de droite bon bah ils sont ce que monsieur besson était à nicolas sarkozy ils le sont à 1 emmanuel macron c'est à dire ben c'est à dire que ça ne changera rien à la politique telle qu'elle s'est engagée depuis deux ans et demi donc c'est pas du vent tahiti de rééquilibrage à gauche côté la mairie par jean lurçat signant la meilleure façon de vrai qui libre et le débat politique à gauche s'est engagé à gauche et donc au ps enfin que c'est grey au parti au parti socialiste et dans d'autres partis de gauche qui auront à faire ensemble dans les années à venir vous parler de la république la défense des valeurs républicaines hier soir emmanuel macron à la réunion a répondu à la polémique sur le voile en disant ceci ce n'est pas mon affaire mme l'écoutent le port du voile dans l'espace public n'est pas mon affaire c'est ça la laïcité le port du voile dans les services publics à l'école quand on éduque nos enfants c'est mon affaire c'est ça la laïcité est ce que le président de la république a clarifié sa position sur cette polémique pour partie son expression elle vient après celle du premier ministre est extrêmement clair qu'a rappelé la loi rien que la loi toute la loi je pense que le président réplique vient de fermer le ban j'espère que sont mises de l'éducation nationale par exemple l'entendra voilà donc maintenant je vais pas être porte-parole d' emmanuel macron ans avoue le nom mais vous d'accord en tout cas mais il ya des républicains quand est ce qu'ils se parlent qu'ils ont des points d'accord heureusement mais quand y'a des gens qui ébranle les compromis républicain bas ils finissent par avoir des désaccords et ça c'est jean michel blanquer requis pour vous un ami le waï comme on dit très familièrement dans sept jours dans cette dans cette affaire qui est une affaire effectivement grave juste il faut quand même un discours un peu plus solennel du président sur ces questions de laïcité et de lutte contre le communautarisme oui jouer je le crois bien sûr c'est nécessaire c'est ce qu'on attend de lui maintenant depuis des mois et des mois mais enfin les patients trop avec emmanuel macron drop assis en tirer toutes ont choisi justement par le président ancien ministre chiraquien chef d'entreprise d'entreprises publiques une entreprise privée que pensez vous de ce choix d'abord une première considération c'est dommage que on propose une candidature candidature d'un homme pour suppléer la défaillance d'une candidate femme j'aurais préféré que ce soit une femme pour des raisons évidentes de de parité à la deuxième chose thiery breton moi j'ai eu l'occasion de le croiser c'est un grand capitaine d'industrie on peut discuter un certain nombre de ses choix stratégiques et c'est mon cas il a fait d'atos une une grande entreprise un leader mondial des super calculateurs de ce point de vue là il a des qualités mais il a aussi j'allais dire les désavantages vous inconvénients de ces qualités c'est que en effet contenu du portefeuille qui est celui offert à la france il ya des possibilités de conflits d'intérêts importants j'ai évoqué la question du supercalculateur est un programme européen qui est en construction auquel atos et est partie prenante avec évidemment étant le leader une place une place éminente donc un double risque à celui qu'il ya en effet des conflits d'intérêts et là je fais confiance au parlement européen qu'il faut respecter dans ses prérogatives ce qui n'a pas toujours été le cas au moment des épisodes de madame goulard qui être respectée dans ses prérogatives et qui doit dire si la conflit d'intérêts pas et puis le second risque c'est que si on a et bien le portefeuille français soit réduit à peau de chagrin encore deux questions de nature très différente d'abord sylviane agacinski philosophe devait tenir hier soir à l'univers l'université de bordeaux par dans une conférence sur la reproduction on sait qu'elle est anti gp à l'université a dû au dernier moment à l'ue n'est annulé par dans sa conférence compte tenu des violences et et menace qui pesait au moment de la tenue de cette conférence qu'est-ce qu'est ce que vous dites de ça le débat le débat sur des questions par exemple chez les dingues on est chez les dingues on n'aurait pas le droit de débattre et y compris de dire ces désaccords mais de dire si il y à des opposants opposition madame agacinski d'ailleurs je suis pas aligné sur ce qui me concerne sur toutes les positions dans les magasins ce qui est bien allez allez au débat mais la menace la victime c'est pas des méthodes en tout cas c'est pas les méthodes qu'ils valent en démocratie et en république donc moi je les condamne fermement et j'espère que manama de kaczynski aura l'occasion de dire ce qu'elle veut dire et qu'elle aura des contradicteurs s'il doit y en avoir mais on n'est pas de bâillon sur la bouche voilà marc fesneau dans une émission sur lcp le ministre parlement parlait d'une zad isation de la france c'est à dire que finalement personne n'est plus d'accord avec personne et chacun est dans sa position et conteste la parole de l'autre c'est ça ce qui se passe c'est quand on parle de fracturation c'est aussi ça on a tous cas moi c'est ce que je ressens comme parlementaire on a une carence dans les lieux de débat véritablement démocratique bacon oui je crois qu'on a une forme d vieillissement du débat qui est lié vème république qui est à bout de souffle de mon point de vue un parlement qui est un petit parlement dans une grande démocratie je la compare notre parlement au parlement britannique au parlement allemand on a des corps intermédiaires qui ces dernières années deux dernières années en tout cas on était assez largement écartées contourner il y avait également la parole présidentielle dès le congrès de versailles l'idée que au fond tout désaccord toute opposition était une forme de refus de regarder la réalité en face et bien c'est cette vitalité démocratique qu'il faut retrouver et notamment à travers une réforme une réforme institutionnelle qui pose la question de la place du parlement peut pas tout ne peut pas tourner autour du président de la république nickel tout procéderait s'en sort une forme de contradiction faut qu'ils aient lieu de débat locaux il faut qu'ils aient une place du citoyen comme je vais dire acteur actif et permanent du débat démocratique merci boris vallejo l'homme qu'essayent dehors remonter la boutique du ps depuis le parlement navarre escale

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