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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 19 novembre 2025 5 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéNumériqueSolidarités & familleInstitutions & élections

Assassinat Mehdi Kessaci : Guy Benarroche appelle à des actions de prévention contre le narcotrafic

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Guy BenarrocheFait
    « Son frère Medy Kessassi a été abattu par le crime organisé du narcotrafic. »
  • 0:30Guy BenarrochePromesse
    « Dès 2024, nous portions le besoin de la prévention de l'engrenage de ceux tentés ou obligés de rejoindre cette économie mortifère. »
  • 1:00Guy BenarrocheFait
    « Il faut le dire, notre pays a laissé prospérer le narcotrafic parce qu'il se déroulé dans des quartiers populaires que personne ne veut regarder. »
  • 4:00Laurent NunisChiffre
    « Les homicides ont été divisés par deux entre 2024 et 2023. »
  • 4:30Laurent NunisFait
    « Les réseaux des mantelés augmente encore la Castellan en avril 2025. »
  • 5:00Laurent NunisChiffre
    « Nous obtenons des résultats. Les homicides ont été divisés par deux entre 2024 et 2023. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Président, avant de commencer, je tenais à vous remercier de l'hommage que vous avez rendu à M Kessassi. Non, je ne me terraai pas, a dit Amine Kessassi, mon ami. Son frère Medy Kessassi a été abattu par le crime organisé du narcotrafic.

Son frère qui, d'après les beau mêmes d'Amine, n'était coupable que d'être mon frère. Meurtre d'intimidation, meurtre d'asservissement. Je veux apporter mon soutien à cet homme et à cette famille dévastée par le narcotrafic.

Eux-mêmes n'ont eu de cesse de soutenir et d'accompagner les autres famille de victimes. Ces enfants happés puis enchaînés par le narcotrafic. Cet engagement vers les autres pour les autres medi l'avait aussi puisqu'il voulait s'engager dans les forces de l'ordre. ayant aussi eu pensé pour toutes ses mamans, ses grand-mères, ses sœurs de victime.

Au-delà de l'omage, je souhaite porter témoignage d'Amine qui a pris la parole aujourd'hui dans une tribune. L'action judiciaire, policière, financière diplomatique est nécessaire mais ne suffit pas. Le volet prévention et sociale a été oublié par la loi de l'arcotrafic.

Dès 2024, nous portions le besoin de la prévention de l'engrenage de ceux tentés ou obligés de rejoindre cette économie mortifère. Amine le rappelle, l'État doit prendre la mesure de ce qui se passe et comprendre qu'une lutte à mort est engagée. Il est temps d'agir, par exemple, de faire revenir les services publics dans les quartiers, de lutter contre l'échec scolaire qui fournit au trafiquant une main d'œuvre soumise, de doter les enquêteurs et les forces de police de moyens dont ils ont besoin, de soutenir réellement les familles de victimes du narcotrafic, y compris pour leur relogement.

Je dirai les failles de la République, les territoires abandonnés et les populations oblitérées, a dit Amine. Il faut le dire, notre pays a laissé prospérer le narcotrafic parce qu'il se déroulé dans des quartiers populaires que personne ne veut regarder. Parce qu'il semit le malheur chez ses citoyens que personne ne daignait écouter parce qu'on a trop longtemps considéré qu'il y a des vies qui ne côtent pas.

C'est cela qui doit changer aujourd'hui. Ce n'est pas une question, monsieur le ministre. C'est le relais d'un cri qui retentit.

La demande d'une action politique, d'une action sanitaire, d'une action sociale, d'une action scolaire de prévention, d'une stratégie de fond quelque part pour ne pas laisser prospérer l'emprise du crime organisé. Pour vous répondre, la parole est au ministre de l'intérieur Laurent Nunis. Merci beaucoup monsieur le président.

Mesdames et messieurs les les sénateurs, monsieur le sénateur, évidemment à mon tour, je veux m'associer à l'hommage qui a été rendu en l'honneur de de Medy Kessassi qui a été assassiné évidemment et nous avons une pensée pour lui comme pour son frère Amine qui dénonce les narcotrafic. vous dire monsieur le sénateur qu'évidemment nous allons continuer le combat que nous menons depuis maintenant de nombreuses années depuis maintenant de nombreuses années je veux le redire ici en 2015 la coordination renforcée l'approche globale qui a été expérimentée à Marseille qui a fait que les services se sont décloisonnés ont mieux agi les coûts qui ont été portés depuis 2017 le renfort d'effectif le la réforme qui a été apportée à l'ha et les coûts très durs qui sont portés au narcotrafic et qui fait que nous obtenons malgré tout des résultats, il faut le dire Nous obtenons des résultats. Les homicides ont été divisés par deux entre 2024 et 2023.

Homicide lié au trafic et c'est important de le rappeler. Les réseaux des mantelés augmente encore la Castellan en avril 2025. Mais vous l'avez dit monsieur le sénateur évidemment je nous le partageons.

Le gouvernement le partage, le ministre de l'intérieur que je suis le partage. Il faut faire encore plus, il faut faire encore mieux. Et c'est ce que nous faisons évidemment aussi dans le cadre de la loi qui vient d'être adoptée et qui donne des outils nouveaux, des outils extrêmement précieux aux forces répressives et notamment aux forces judiciaires.

C'est évidemment ce que nous allons faire. Je veux penser évidemment au quartier de détention pour les criminels, les les quartiers de de lutte contre la criminalité organisée en détention. Il y a 26 membres de des mafias merseillaises qui figurent.

Et puis nous allons travailler avec le PNACO qui va être instauré au 1er janvier avec l'Étatmajor qui a mis en place Bruno Rotaillot alors ministre d'État qui est à la DNPJ et qui permet de faire en sorte que les services échangent des informations. Voilà, nous allons poursuivre cette lutte implacable contre les trafics et je retiens ce que disait monsieur le le président du Sénat, ce qu'a dit monsieur le Premier ministre hier à l'Assemblée nationale. Évidemment, nous allons poursuivre cette guerre sans relâche.

Nous gagnons des des batailles mais la guerre est loin d'être gagnée et compter sur la détermination du ministre de l'intérieur que je suis pour poursuivre ce combat.