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Chroniquealdosterone111· 1 août 2026 18 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & international

Espagne : la régularisation massive cause le chaos à Ceuta !

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Chapitres

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:34PrésentateurChiffre
    « Monsieur Pedro Sanchez a décidé il y a quelques mois de régulariser un demi-million de clandestins. »
  • 1:03PrésentateurFait
    « Il a dit, si vous êtes là depuis, grosso modo, 3 mois, vous venez et on vous régularise. »
  • 2:46PrésentateurChiffre
    « M. Sanchez, une fois qu'il a parlé de 500 000, assez rapidement on a parlé d'un million, puis on a parlé d'un million et demi, puis deux millions, les chiffres n'ont pas cessé d'augmenter. »
  • 4:01PrésentateurChiffre
    « Ils ont ramené du personnel soignant depuis certains pays africains. Alors, figure-toi qu'il y a eu en moyenne, c'est une moyenne, 18 visas au quart de séjour de regroupement familial par personne. »
  • 5:59PrésentateurFait
    « il y a le Maroc qui a pris une autoroute et il l'a appelée l'autoroute Donald Trump. »
  • 6:42PrésentateurFait
    « un proche de Rubio, dans le Sénat américain, qui a déclaré que probablement cette enclave espagnole serait de facto la propriété du Maroc. »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

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Présentateur

Mes amis, bien le bonjour. Je viens parler aujourd'hui de ce qui se passe en Espagne. L'Espagne qui a été envahie hier par des dizaines de milliers de personnes venant du Maroc. Alors aujourd'hui sur X, on entend parler de la CIA, du Trump, du Mossad, de Netanyahou, de tout plein de choses. Je viens essayer de coller les morceaux de ce puzzle. Pour information, ce que vous voyez derrière moi, c'est l'Albanie. C'est les côtes de l'Albanie. Très montagneux, magnifique pays à visiter. Alors, je vous raconte quelque chose. Monsieur Pedro Sanchez a décidé il y a quelques mois de régulariser un demi-million de clandestins. Il a décidé de les régulariser avec des conditions extrêmement favorables.

Ça veut dire qu'il n'a pas dit que les gens doivent être là depuis 10 ans, 20 ans, 15 ans. Ce qu'on peut à la rigueur comprendre, tu auras toujours un groupe de personnes dans une détresse extrême et tout ça. Donc, tu as envie de leur donner un joker dans la vie. Non. Il a dit, si vous êtes là depuis, grosso modo, 3 mois, vous venez et on vous régularise. Bon. À l'époque, j'avais fait une vidéo en disant que cette histoire allait extrêmement mal se terminer. Pourquoi ?

Parce que tout simplement, une fois que tu dis depuis 3 mois, tu vas avoir un afflux de milliers, des dizaines de milliers de gens qui vont dire, bon ben, voilà, regarde, moi si je visite l'Espagne, je vais rentrer, je vais arriver à un port de frontière, montrer mon passeport, tout ça. Donc, dans l'ordinateur, il ne saura pas à quelle date je suis rentré. Mais quand tu rentres par une plage, quand tu viens sans papier et que tu disparais dans la nature, par la suite, tu peux tout à fait dire que tu étais là l'année dernière, même si tu es rentré il y a deux heures. Donc, voilà un petit peu le système qui a été mis en place par M. Pedro Sanchez par ce qu'on appelle un décret royal.

Décret royal, bon, leur institution, semble-t-il, je ne suis pas spécialiste des institutions espagnoles, mais ça veut dire que le décret est mis par le gouvernement de Sanchez et il est signé et mis finalement par le roi. Mais le roi, c'est juste une courroie de transmission, il n'a pas à décider, il ne peut pas émettre un veto, semble-t-il, il ne peut pas changer les contenus, lui, il est juste là dans son château, il prend son thé, on lui fournit le décret, même si le décret, il dit, je divise l'Espagne en quatre morceaux, j'offre chaque morceau à un pays différent, lui, du moment que son château n'est pas touché, il signe, d'accord ?

Il faut savoir que la préoccupation constante de chaque monarchie en Europe, c'est de subsister, c'est de durer dans le temps. Le reste, du moment que les châteaux vont bien, que le rejetant va bien et tout ça, le reste on s'en fout. Donc voilà, ça c'est une petite pique pour mes amis royalistes. Donc je vous disais, M. Sanchez, une fois qu'il a parlé de 500 000, assez rapidement on a parlé d'un million, puis on a parlé d'un million et demi, puis deux millions, les chiffres n'ont pas cessé d'augmenter.

Parce que le propre du clandestin, quand tu dis, bon ben j'estime qu'on a 500 000 clandestins, on va les régulariser, c'est que dans le terme clandestin, on veut dire que c'est des personnes qui ne sont pas connues par l'administration. Donc tu n'as pas la moindre idée de combien il y en a. Donc tu dis 500 000, si ça se trouve, t'en as 2 millions, personne ne sait. Donc il y a déjà ça. Plus ceux qui viennent après, d'accord, donc il y a encore ça. Plus rajoute le regroupement familial. Parce qu'une fois que tu commences à régulariser à qui mieux mieux, la loi est en fait de telle manière que les gens auront le droit de ramener leurs femmes, leurs enfants restés au pays.

Pour te donner un ordre de grandeur assez extrême venant du Royaume-Uni où on a des chiffres, où quand il s'agit de décisions absurdes, on a des chiffres qui dépassent l'entendement. Je pense qu'il n'y a aucun pays qui fait mieux dans le grotesque que le Royaume-Uni. Ils ont ramené du personnel soignant depuis certains pays africains. Alors, figure-toi qu'il y a eu en moyenne, c'est une moyenne, 18 visas au quart de séjour de regroupement familial par personne. Donc chaque personne en moyenne a ramené 18 membres de sa famille. Il y en a qui ont ramené 5 ou 6, mais il y en a qui ont ramené 30. Juste pour te dire la folie que ça peut devenir.

Donc tu peux régulariser potentiellement 1 million de personnes et tu finis avec 18 millions à la fin. D'accord ? Donc c'est important. Alors, dans cette décision qui a été prise par Sanchez, je vous rappelle qu'il est très pro-palestinien, Sanchez. Et il s'est pris la tête avec Israël, avec les États-Unis. Si tu veux, je n'arrive pas à avoir le truchement, n'est-ce pas, de Trump ou de Netanyahou, même s'ils sont des personnages extrêmement détestables, je ne suis pas là pour les défendre. Mais cette décision n'a pas été prise sous une influence américaine ou israélienne ou autre.

Au contraire, le pays est vraiment en conflit littéralement ouvert sur le plan diplomatique avec les États-Unis et Israël. Donc c'est très difficile de venir soutenir la thèse que c'est Israël ou Trump qui ont forcé la main à Sanchez. Au contraire, non, il a fait ça, il a fait ça tout seul, comme un grand, tu vois. Alors que par la suite, que par la suite d'autres pays en profitent, moi je veux bien, ça je ne dis pas. Mais si tu veux, le coup de feu a été tiré par l'Espagne, par les autorités espagnoles. Ils se sont tirés une balle à travers le pied. Tout seul, comme des grands. Personne ne les a incités. Alors maintenant, tu regardes l'enclave de ce tas.

Elle se trouve techniquement pas en Europe, techniquement elle se trouve en Afrique. Elle a été envahie hier, mais en fait elle n'est pas du tout en Europe. Juste pour des raisons historiques, l'on va expliquer, elle appartient à l'Espagne. Mais alors attention, récemment, quand je dis récemment, c'était cette semaine, il y a le Maroc qui a pris une autoroute et il l'a appelée l'autoroute Donald Trump. C'est une autoroute assez longue, elle fait plus de 1000 km, potentiellement c'est la plus longue du pays, à moins que je ne m'abuse, n'est-ce pas, vous me corrigerez dans les commentaires. Ils l'ont appelée l'autoroute Donald Trump.

Donc, sachant que Donald Trump est quelqu'un, tu sais, il fonctionne un petit peu à l'ego, donc ce qu'ils ont fait, ils ont décidé de caresser dans le sens du poil et ils ont appelé ceci l'autoroute Donald Trump. Je vous prédis, je vous prédis que lorsqu'il partira du pouvoir, il changera son nom. Mais bon, pour le moment, il s'appelle Donald Trump. Donc, il y a un proche de Rubio, dans le Sénat américain, qui a déclaré que probablement cette enclave espagnole serait de facto la propriété du Maroc.

Donc, il y a aujourd'hui aux Etats-Unis, vu que l'Espagne est en conflit ouvert avec les Etats-Unis et Israël, eh bien, aujourd'hui, il y a des voix dans la diplomatie américaine qui commencent à se dire, bon, ben, finalement, ce territoire n'est pas à vous. Voilà, il faudra peut-être le rendre au Maroc. Donc, tu vois le truc. Donc, il y a, ça, c'est quelque chose qu'il y a derrière. Mais si tu veux, au départ, regarde, il y a deux niveaux de compréhension de l'histoire. D'abord, l'Allemagne, l'Espagne s'est retrouvée, s'est mise toute seule dans une situation délicate, avec la régularisation de masse et tout ça. Et par la suite, les Américains viennent presser sur la blessure.

Tu vois, ils viennent mettre du sel dans la blessure. Mais à la base, ce n'est pas les Américains, ni les Israéliens, ni autres, qui ont forcé la main à l'Espagne d'entamer cette régularisation de folie. Alors, maintenant, ce qui se passe, c'est qu'hier, il y a eu, semble-t-il, 30 000, 40 000. Bon, personne n'a le chiffre exact, tu sais, ces choses-là. Bon, ben, voilà, quoi. Chacun a son chiffre.

Alors, puisque l'Espagne fait partie de Schengen, et que maintenant, on n'arrive pas à protéger ses frontières, ce n'est pas qu'elle n'arrive pas parce qu'elle ne veut pas protéger ses frontières, c'est un peu comme le Royaume-Uni, c'est des pays qui vivent aujourd'hui dans un monde post-frontière, ils se disent, nous, les frontières, c'est dégueulasse. Tu regardes les frontières, même ici, tu regardes les frontières entre les pays, tu prends un livre d'histoire, tu vas voir que ces frontières-là viennent d'où, que ces frontières-là, c'est des conflits, c'est des guerres qui ont duré des fois des siècles, qui ont établi les frontières à cet endroit-là.

D'ailleurs, tu prends une carte de l'Europe, il y a 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans, etc., et tu vas voir que, tu reviens aussi loin que tu veux, tu vas voir que les frontières ont tout le temps bougé en fonction des conflits entre les humains, conflits souvent mortels. Donc, aujourd'hui, on a la gauche wokiste, si tu veux, qui déclare que, vu que des gens sont morts pour les frontières, les frontières, c'est une très mauvaise chose. Les frontières, c'est mauvais. Donc, qu'est-ce qu'on fait ? On veut un monde sans frontières. Rappelle-toi la chanson de John Lennon. Imagine. Imagine un monde sans frontières. Imagine qu'il n'y a pas de religion.

Imagine que les gens sont unis, se serrent à la main. Alors qu'en fait, il serait en train de se trucider dans ce monde de John Lennon. Mais bon, ça, c'est le wokiste, si tu veux, lui n'est pas connecté à la réalité. Il est connecté à son idéologie. Donc, les frontières sont mauvaises. Donc, qu'est-ce que je fais ? Je vais prendre les frontières de mon pays et puis les éliminer, tout simplement. Je déclare que ces frontières n'existent pas. Parce que, voilà, c'est comme ça que je veux voir le monde. Bon, ben, tu finis un jour par devenir étranger chez toi, sur la terre de tes ancêtres, c'est tout.

Donc, comme les Italiens n'ont pas envie de finir comme ceci et d'autres pays sont en train d'élever la voie aujourd'hui, eh bien, on a décidé, et je pense à la décision, là, c'est encore trop tôt, mais dans les jours qui viennent, on va voir ce qui va se passer, c'est que l'Espagne va se faire exclure de la zone Schengen. Pas exclure formellement, mais probablement, beaucoup de pays, ils ont le droit, vont suspendre les accords Schengen et commencer à contrôler, si tu veux, tous les trafics qui viennent d'Espagne.

Tout simplement, ils disent à l'Espagne, vous avez fait cela, vous avez, vous laissez des milliers et des milliers de gens venir chez vous, sans contrôle, sans rien, bon, ben, vous les gardez, c'est à vous. Nous, on ne veut pas qu'ils viennent chez nous. Donc, voilà ce qui est en train de se passer aujourd'hui. Alors, voilà, mes amis, c'est un peu des pays qui sont rentrés, à mon sens, dans un monde, dans une époque post-frontière, tout simplement.

Ça veut dire qu'un jour, ils baisseront leur drapeau, ils cesseront de revendiquer une souveraineté sur leur territoire, parce que, de facto, c'est ce qu'ils sont en train de faire, mais juste, ce que j'ai décrit là, à l'instant, c'est la manière de le formaliser par des symboles forts, un jour, et puis, bon, ben, un jour, leur terre sera revendiquée par autrui, c'est tout, hein, c'est simple, il n'y a pas... Et remarquez au passage que ça fait quand même très longtemps qu'on nous dit en Europe que c'est la Russie qui va envahir l'Europe. Bon, ben, en regardant hier, c'est pas vraiment la Russie, quoi.

Donc, voilà, peut-être qu'ils viendront un jour, les Russes, peut-être pas, peut-être qu'ils n'ont même pas besoin de venir faire le travail, parce que les Européens sont tellement bons à faire le travail eux-mêmes, à détruire leur pays, donc, il n'y a pas besoin de se déranger, mettez-vous à leur place, hein, c'est des jours d'échec, après tout. Donc, voilà, tu les laisses faire, hein, tu bouges pas, voilà.

Enfin, mes amis, avant de m'en aller, avant de partir, je vous rappelle que mon coaching est ouvert pour le moment, pendant un temps assez court, vous pouvez toujours vous inscrire, et puis, ça commence, la prochaine session de coaching commence le 24 août, venez avec votre problématique, qu'elle soit personnelle, expatriation, professionnelle, venez avec, et pendant 4 semaines, on va travailler assidûment dessus.

Je vous laisse l'inscription, le lien d'inscription sur le commentaire épinglé, et puis, merci à tous ceux qui soutiennent ce canal, et puis, nous, on va se voir la prochaine fois, et je vous ferai peut-être un petit tour d'horizon, comme c'est la tradition pendant que je suis sur ce navire. Je vous montre, donc là, c'est l'Albanie, d'accord ? C'est l'Albanie, vous voyez un peu d'humidité qui commence à se lever sur les côtes, d'accord ? Le soleil se couche, tu arrives à le voir, là-bas, à travers les superstructures. Là, ces deux grosses boules, là, je crois qu'on a des radars à l'intérieur, quelque chose comme ça. Ok, tu le vois ?

Avec le soleil, on a ici la cheminée, avec ces énormes klaxons qui sont capables d'être entendus très, très loin. Ce n'est pas ça la corne de brume. La corne de brume est un peu plus grande, et elle est tout à l'avant du bateau.

La corne de brume, tu sais, quand j'étais sur un de ces navires, cette compagnie, qui naviguait sur l'Atlantique avec du brouillard, et là, c'était, je crois, deux jours de brouillard, c'était à peu près deux jours de navigation de New York, grosso modo, où il y a presque toute l'année, tu vois, l'océan qui est plat comme ça, et puis du brouillard, ça décrit un petit peu la fois où le Titanic avait coulé, quoique je ne devrais pas parler de Titanic sur un navire, tu sais, tu deviens superstitieux quand tu es dans un bateau. Donc, je disais que la corne de brume retentit régulièrement, toutes les minutes, littéralement, tu as la corne de brume.

Donc, je monte sur ce petit, je monte sur ce petit, cette petite surface que j'aime bien. Voilà, donc là-bas, tu as l'avant du navire, tu as les antennes qui sont en train de tourner, pour ceux qui s'intéressent à la technique des radars. Il y en a trois qui tournent en même temps. Magnifique mer, tout à l'heure, on a vu des gros poissons qui sautaient. Alors, je pense, j'ai cru identifier, attention, je suis né dans une ville, j'ai cru identifier des saumons, tu vois, qui sautaient en avait cinq ou six. Ça, c'est rare, tu ne les vois pas tout le temps. Voilà, mes amis, demain, ça sera le Monténégro.

Alors, si vous habitez au Monténégro et vous suivez ce canal, demain matin, samedi, je suis prêt à venir à votre rencontre. D'accord ? C'est avec plaisir. Parce que des fois, des gens me contactent, ils me disent, ah oui, mais j'ai vu que c'était là, là, mais le problème, c'est qu'on reste une journée par endroit, donc ça va aller extrêmement vite. Donc, je continue à marcher un petit peu. Et là-bas, sur cette structure que tu vois, sur cette structure avec les radars et tout ça, n'est-ce pas ? Attends, je te montre. Voilà, c'est là où il y a la corne de brume. C'est une corne qui a un bruit très, comment dirais-je, moins agressif que ça. Ça, c'est très agressif.

La corne de brume, c'est beaucoup plus grave. Ça porte plus loin, j'ai l'impression. C'est fait pour porter loin, tu vois. Et derrière nous, il y a un navire qui nous suit depuis tout à l'heure. Je ne sais pas lequel. Un peu trop loin, pour que je puisse vous dire. J'ai l'impression que c'est un MSC. Il est blanc, complètement blanc. Je crois que c'est le MSC quelque chose, MSC Symphonie, quelque chose comme ça. Ici, tu as vu, c'est assez vide. Regarde. Tu vois, là, je suis sur la Cunard. L'avantage de la Cunard, c'est que c'est relativement vide. Pardon. Il y a un peu de vent. Ce n'est pas un endroit où tu sens la bousculade ou autre.

Tu vois, depuis tout à l'heure, je parle, je marche, je suis assez seul. Ce n'est pas sponsorisé par eux. Juste, j'aime bien cette compagnie, c'est clair. Et là, le navire, pour ceux qui veulent savoir lequel, c'est le Queen Victoria. Alors, je n'arrive pas à voir ce que je suis en train de filmer. Je sais pas, vous pouvez le voir. Voilà. Et là-bas, il y a un gros... Tu vois, tu as la cheminée. Et là-bas, tu as un gros radiateur. Je pense que ça, il va le voir, regarde. D'accord ? C'est un gros radiateur. Et puis, voilà mes amis. Je ne vais pas trop traîner. Là, j'ai une vidéo de 16 minutes déjà. J'ai presque abusé parce que ça met beaucoup de temps à uploader.

Vous voyez, mes vidéos arrivaient relativement tard la nuit parce que tout simplement, une fois que tout le monde part dormir, le débit s'améliore, c'est tout. C'est ce que je fais. Ah, le vent est en train de se lever là maintenant. Je sens que ça se rafraîchit bien. D'accord ? Voilà mes amis. Donc, on se voit dans la prochaine vidéo qui sera à peu près, je pense, depuis le Monténégro. Et puis, ça s'appelle Cotor la Ville et semble-t-il, il y a une entrée un petit peu qui fait fjord norvégien. J'essaierai de filmer un petit peu pour vous demain. Merci encore pour votre soutien. Regardez mon livre. Escrologie est sorti en mois de juillet. Il est sorti il y a une semaine.

Il est déjà en top des ventes sur Amazon. Escrologie, la suite, le sous-titre, c'est le pillage continu. Le pillage continu parce que, effectivement, il continue. Tant qu'il continue, je vais continuer à le dénoncer. Merci encore et on se voit la prochaine.