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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 22 février 2026 23 minComplaisantFond programmatiqueLogementRetraitesSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Comment garder son pouvoir d’achat et son logement tout en vieillissant ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous expliquer simplement ce qu'est Merci Prospère et à qui elle s'adresse ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    C'est ni un crédit ni une vente, c'est quoi exactement ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les montants moyens libérés par cette solution ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    À quoi les retraités utilisent-ils ces fonds ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    La France est-elle prête pour le choc démographique lié au vieillissement ?

  • 17:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui bloque aujourd'hui pour accompagner cette transition ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sopinco, pensez votre logement pour demain. Travaux, domotique, sécurité, bien-être. Sofin présente [musique] Sud Radio, la vie devant nous.

Bonjour à tous. Ravi de vous retrouver pour un nouvel épisode [musique] de la vie devant nous. Chaque dimanche avec nos invités, ils sont là.

On vous donne envie tout simplement de bien vivre votre âge avec le sourire. Et puis cette émission, elle est faite pour vous, hein. Que vous soyez enfant, parents, grands-parents, voire même arrière grands-parents.

Parce que oui, c'est une première dans l'histoire. Quatre générations cohabitent aujourd'hui. Faut dire qu'on a gagné quand même 30 ans d'espérance de vie en un siècle.

Alors ici, on partage des histoires de vie, des témoignages, des conseils très concrets pour mieux vivre ensemble à tous les âges de l'Asie. Alors aujourd'hui, une émission très concrète pour comprendre comment bien vivre chez soi et être accompagné bah la par la puissance publique hein et anticiper les grandes décisions patrimoniales dans bien vivre chez soi. Je vais y arriver, nous recevrons Tho Corvier qui est condateur et président de Merci Prospè pour parler d'une solution de financement dédiée au retraités mais aussi pourquoi pas aux plus jeunes qui souhaitent plus de pouvoirs d'achat et un complément de retraite.

Notre grand invité sera ensuite Lionel Cos, député de la deuxème circonscription des landes pour évoquer les politiques publiques justement liées au logement, au vieillissement et au territoire. Et enfin, dans transmettre son patrimoine et anticiper, nous recevrons maître Flore de Saint-Maurice, porte-parole de la Chambre de notaire de Paris pour comprendre justement ce que sont les droits de mutation et les débats actuels autour de leur exonération. Une émission utile, concrète et tournée vers l'avenir.

Alors, on n'oublie pas que cette émission est la vôtre. Appelez-nous et posez vos questions au 0826 300. On y répondra dans nos chroniques et tout de suite bien vivre chez soi quand la retraite commence par justement sécuriser et augmenter ses revenus.

Sud Radio, la vie devant nous. Bah pour cette chronique bien vivre chez soi, nous recevons Tho Corvier, condateur et président de Merci Prospè. Alors, c'est une solution de financement dédiée aux retraités qui souhaitent sécuriser leur pouvoir d'achat tout en restant chez eux.

C'est quand même une belle promesse. Alors, l'idée est simple. Comment faire en sorte que son logement, en fait, votre logement devienne un allié financier sans le vendre et sans en perdre sans perdre votre toit aussi, hein.

Alors, Thbo, bonjour. Bonjour Laurent. Euh pouvez-vous euh nous expliquer en fait très simplement ce qu'est Merci Prospère et puis quelle idée justement derrière cette solution et à qui elle s'adresse et puis est-ce qu'elle permet justement concrètement ?

Alors Merci Prospè, on l'a on l'a conçu en fait pour les seigneors et avec les seigneurs finalement c'est quoi ? C'est une solution qui va permettre de pouvoir libérer un petit peu de cash soit en capital, soit sous forme de mensualité pour les seigneurs qui sont propriétaires. Ils vont pouvoir vendre partiellement leur bien.

Ils aiment bien dire en fait vendre un petit peu maintenant pour bien vivre, le reste demain pour transmettre. D'accord. Ça a rien à voir avec le viager en fait.

Non, rien à voir avec le viagger. On est on reste propriétaire. On reste propriétaire.

Le via, on vend 100 % de son bien. On n'est plus propriétaire de rien. Donc on a plus rien à transmettre.

On est vraiment parti du besoin des seigneurs et c'est simplement en fonction du besoin du seigneur qu'on va vendre partiellement et leur permettre de vendre partiellement une partie de leur bien. Alors c'est ni c'est c'est c'est ni un crédit de ce que je comprends, ni une vente en fait. C'est c'est quoi ?

C'est de l'indivision. C'est ça. C'est de l'indivision et euh et c'est de l'indivision conventionnelle de telle manière en fait à fixer un cadre à la au contrat qui s'appelle le contrat prospère et qui leur permet de de vendre partiellement le leur bien.

D'accord. Donc concrètement, je suis propriétaire, j'ai envie d'avoir un complément de retraite et je vais vendre quoi ? 30 % 20 % 10 % de la valeur de mon bien.

C'est ça. Alors vous d'abord vous allez jamais vendre plus de 50 % parce qu'on a voulu que le seigneor reste majoritairement propriétaire et après vous allez pouvoir vendre entre 10 et 50 % en fonction de vos besoins. Et donc c'est la valeur à la valeur du bien c'est validé par un notaire j'imagine.

Voilà. On va pas rentrer dans les considérations techniques, mais bien sûr, on va valoriser en fait le bien. On va partir du besoin et en fonction du besoin, on va envoyer une simulation de telle manière en fait à pouvoir indiquer au seigneor le montant qu'il aura à avendant.

C'est très intéressant parce qu'en fait vous restez propriétaire euh vous vous voilà vous vous êtes chez vous encore. Et c'est quoi les montants moyens ? Alors les montants moyens c'est on va s'attacher en fait à des besoins à des à des maisons ou des appartements en fait qui ont une valeur minimale de 200000 €.

Pourquoi 2000 € ? Parce que on a des droits notariés, impôt, taxes et volum notaire en fait qui on en parlera tout à l'heure qui eux sont inversement proportionnels. Donc plus on achète des parts en fait qui sont faibles et plus en fait les les coûts sont importants et on va pouvoir finalement libérer en cash ou de manière voilà un montant minimum en fait de 50000 €.

D'accord. Alors, c'est 50000 € on reprend l'exemple. Euh, comment les retraités l'utilisent plutôt dans dans vos exemples, est-ce que c'est plutôt pour des dépenses courantes, des services à la personne, adapter leur logement, financer des projets ?

Ils en font quoi ? Alors, ils vont en faire, on a trois personnages principaux. Euh, on a les jeunes retraités qui se sont pas préparés à la retraite, qui vont faire face à une baisse de 30 à 50 % de leur revenu, qui ont quelquefois pris un crédit à la consommation, qui ont besoin de le rembourser pour gagner en pouvoir d'achat ou qui ont besoin de complément de revenus finalement pour pouvoir bien vivre parce qu'on a du temps.

Après, on a des personnes qui vont rentrer dans un premier degré de dépendance et on sait très bien que bah si une chute par exemple, un exemple tout bête transformer une salle de bain salle de bain en salle salle de douche en salle de bain pardon. Bref, on va leur donner de l'argent en fait finalement pour pouvoir accompagner en fait cette adaptation du logement pour pouvoir rester chez soi qui correspond en fait à ce qui le souhaite et puis dans un degré un peu plus avancé des personnes âgées qui elles vont aller en résidence, EPAD, Alzheimer et qui ont besoin finalement de trouver aussi le moyen de financer cette solution. Donc en fait, ça permet de garder le bien dans la succession en quelque sorte euh et de ne pas euh le vendre totalement et et puis peut-être ou comme c'est très différent du viager, de pas se retrouver dans un dans ce qu'on appelle l'usuf, c'est-àdire que vous avez l'usage mais vous n'êtes plus propriétaire en fait.

C'est ça exactement. Alors allez, dernière question. Si un auditeur justement envisage cette solution, ça serait quoi le premier conseil que vous lui donneriez ?

Un conseil. le conseil, on a fait une soirée hier avec nos seigneurs, les premiers seigneurs en fait qu'on a accompagné. Forcément, il y a un peu de c'est une solution qui est nouvelle.

Nous, on a repris des solution qui marchait à l'étranger, qu'on a apporté en en France. Donc il y a un petit peu de méfiance. Je pense que le fait d'avoir des notaires avec lequels on a construit cette solution, le fait qu'on la finance à travers une foncière qui est agréée en fait par l'État et qui contribue finalement au maintien à domicile et qui est encouragé par l'État, je pense que ces deux éléments en fait qui sont plutôt rassurants.

D'accord. Donc on on on frappe auprès de Merci Prosper, c'est c'est ça ? Merciprosp.com.

C'est merciprosp.com. Et puis j'encourage tous les auditeurs en fait à faire une simulation très simple et vous aurez Merci.

Ben en tout cas, c'est une solution très innovante et et intéressante et une alternative au viagger. On en entend beaucoup. Merci Thbao Corvéier.

On l'entend bien v chez soi, c'est aussi savoir transformer son logement justement bah c'est un allié financier sans le quitter et puis adapter son logement. C'est une responsabilité individuelle mais c'est aussi un enjeu politique et territorial. C'est ce que l'on va voir avec notre grand invité Sud Radio.

La vie devant nous. Notre grand invité aujourd'hui est Lionel Cos député de la deè circonscription de des Landes. Bonjour monsieur le député.

Bonjour. Bonjour. Euh alors dans un contexte justement de crise hein, du logement, on en entend tous les jours, on le voit tous les jours sur euh bah sur les journaux euh le vieillissement accéléré de la population des des tensions justement sur les finances publiques.

Une question se pose en fait hein, la France est-elle vraiment prête pour le choc démographique ? On est déjà dedans hein, euh lorsqu'on parle de ce choc, on a l'impression qu'il va être en 2050. On est dedans.

Et puis surtout, est-ce qu'on peut mieux justement accompagner les les retraités tout en fluidifiant le marché du logement ? euh parle beaucoup de la crise du logement pour les actifs et les étudiants. Euh vous êtes d'ailleurs à la manœuvre, mais la question du vieillissement est-elle devenue un peu un angle mort des politiques du logement ?

Alors, tout d'abord euh ce que vous avez dit, on est sur une crise importante. Euh ce qu'il faut rappeler, c'est qu'aujourd'hui pour les Françaises et les Français, il devient de plus en plus difficile tout au long de leur vie d'avoir un logement adapté à leur situation h que soit situation financière, situation familiales, composition de famille ou des situations, je dirais de physique, d'handicap ou de vieillissement. Donc aujourd'hui, ce parcours résidentiel, il est stoppé du fait queon a du mal à faire évoluer le parc existant, mais on a aussi du mal à créer le parc qui permettrait de répondre à ce sujet-là.

Alors, c'est un sujet démographique mais pas que. aussi un sujet de société parce que la société évolue et il y a énormément d'évolutions qui n'ont pas été prises en compte, les cohabitations, les divorces et cetera qui fait que aujourd'hui on a une approche dirais un petit peu ce plan politique était basé sur des chiffres techniques, c'estàdire nombre de logements, nombre de foyers, nombre de de jeunes et d'anciens et on essayait en face de mettre un nombre de d'hébergement satisfaisant. En fait, on se rend compte que la société évolue beaucoup plus vite que ça et que une politique sur logement qui s'adapte justement à toutes ces profils là et en particulier donc euh ce soir puisqu'on parle des des des seigneurs personnes plus âgées, effectivement nous sommes euh très en retard.

Alors, il y a quand même, il faut reconnaître aujourd'hui depuis de nombreuses années des politiques publiques quand même sur le grand âge. La difficulté que l'on a, c'est que comme beaucoup de politiques publiques dans notre pays, elles sont dispersées avec beaucoup d'interlocuteurs. Vous avez l'État en parler, vous avez le département, vous avez les communes.

Donc, il y a beaucoup de niveaux, je dirais qui de collectivité ou de ministère qui peuvent intervenir. ce qui fait que c'est complètement dispersé, qu'on a du mal à avoir une vision globale et c'est ça la grosse difficulté qui touche aussi euh effectivement les s selon vous, qu'est-ce qui bloque vraiment aujourd'hui euh dans pour accompagner euh justement tout ce toute cette transition démographique ? C'est c'est la fiscalité, le coût des résidences adapté.

C'est vrai qu'on voudrait déménager mais on sait pas trop comment s'y pens on a on a peut-être aussi un manque d'accompagnement un manque d'argent ou ou la peur de perdre ses repè comment c'est une politique publique globale voilà parce qu'elle est fragmentée et je dirais une loi de programmation pluriéannuelle on attend depuis un moment la loi grand âge mais je pense qu'elle est indispensable parce que si on sait pas où on va si on donne pas les objectifs que l'on veut atteindre ça c'est sûr qu'on les atteindra pas alors après des fois on y arrive pas forcément mais en tout cas si on sait pas où on va aller on on n'y arrivera pas. Et puis derrière bien sûr les sujets de financement qui sont compliqués puisque les financements publics sur lesquels s'appuyaient je dirais les toutes les politiques des seiors aujourd'hui ben sont des sont des financements qui aujourd'hui commencent à se faire de plus en plus rares de plus en plus difficile. Donc c'est la raison pour laquelle il faut qu'on trouve de nouvelles solutions.

Il faut qu'on trouve une nouvelle solution basée en particulier comme on vient de l'entendre avec merci prospère qui apporte des souci. Il y il y en a d'autres et je pense que c'est ça qu'il faut arriver à développer et à massifier parce qu'on pourra pas toujours dans les années à venir en tout cas de moins en moins faire appel à la puissance publique pour répondre à ces enjeux-là. On se retrouve dans un instant pour parler justement des pistes concrètes et et de la fiscalité aussi immobilière lorsqu'on vend son bien pour une résidence médicalisée.

Restez avec nous sur Sud Radio. Sauf, pensez votre logement pour demain. Travaux domotique sécurité bien-être.

Saufco présente Sud Radio, la vie devant [musique] nous. Et bien de retour sur Sud Radio ce dimanche, vous êtes dans la vie devant nous, votre émission qui casse les clichés sur les sineurs et puis donne aussi un un coup au au aux légendes urbaines. C'est un peu cela que l'on souhaite.

Voici la seconde partie de notre émission et nous sommes de retour justement avec Lionel Cos. Je rappelle que vous êtes député de la circonscription des landes. Alors, vous parliez du justement du plan Grand Âge qui devait être présenté.

On parle un peu de de voilà de problématique de d'accompagnement, de simplification, de choc à la fois de l'offre, mais aussi de de choc de la simplification. Est-ce que c'est un mauvais signal au voyez aux français et aux acteurs du secteur ? Parce que le le secteur se développe he de la silver économie aussi.

Ah ben le fait que ce plan n'arrive pas en tout cas débat débat au sein du du parlement, c'est pas une bonne nouvelle puisqueon l'attend depuis maintenant plusieurs années. Il a été annoncé et on a du mal à y aller. À titre personnel, j'attends aussi une loi de programmation sur le logement.

Voilà. Donc je veux dire, on est dans un contexte compliqué aujourd'hui, vous le savez, composition de l'Assemblée nationale, on a quand même passé beaucoup de temps sur l'aboration du projet de loi de finance pour 2026. On a prochainement des élections municipales, ce qui fait que on va stopper aussi débat parlementaires.

Ensuite, on aura encore cette année pendant 3 semaines l'arrêt à cause des élections non sénatoriales et ensuite on va repartir sur projet de loi de finance. Donc c'est vrai qu'il y a, je dirais ça se bouscule parce qu'il y a beaucoup de projets, beaucoup de lois qu'on souhaiterait tous voir venir, que soit le gouvernement et les parlementaires et qu'aujourd'hui l'arbitrage pour le grand âge malheureusement il a pas été il a pas été mené. Ouais.

Mais est-ce que c'est est-ce que c'est justement pas parce qu'on on voit qu'il y a le temps euh de du gouvernement et et de ces institution et puis a il y a le le temps en fait des Français hein euh au quotidien et on voit quand même queil y a un grand décalage. Est-ce que quel serait ce serait en fait selon vous les trois décisions prioritaires à prendre rapidement sur peut-être sur le logement, sur le financement, sur la prévention ? Qu'est-ce qu'il faudrait faire sans attendre en fait justement les sénatoriales, les municipales, les présidentielles puisqu'on va avoir des temps en fait qui vont être des temps morts et longs ?

Je je pense tout d'abord que les seigneurs ont besoin d'être accompagnés, l'humain avant tout parce qu'il y a des solutions qui sont pas suffisamment connues. Euh moi j'ai beaucoup travaillé sur la vacances des logements. Propriétaires de la vacances sont en grande partie des seniors.

Et quand je pose la question de savoir pourquoi ces logements sont vacants pour les gens qui les accompagnent ou qui travaillent avec ces ces personnes, ils me disent parce que c'est souvent des veuves bon ou des veufs mais essentiellement des veufs qui du coup ont du mal et ont peur de se retrouver avec des impayés, des logements dégradés et cetera et qui veulent pas se mettre dans cet état d'esprit de remettre à la location ou à la vente un bien qu'ils avaient. Et par contre lorsqu'il y a des accompagnements qui sont souvent portés par des collectivités locales, hein, qui sont pas forcément des agences immobilières parce que je crois qu'il faut voilà, il faut que rassurer les gens. Donc c'est un autre métier.

Vous avez le métier commercial mais vous avez le métier aussi social qui est là pour essayer de d'accompagner ces personnes-là et ben ils arrivent à remettre des logements qui étaient vacants à disposition français français à à convaincre justement ces personnes. Je crois que l'accompagnement et l'humain quand on parle de seigneur, c'est déjà important parce que des solutions il y en a euh on pourra les faire que si on rassure, c'est plus les mairies non qui sont alors les les mairies sont très impliqués sur la vacances parce que bien sûr il le voi et puis quand on éme, moi je l'été avant d'être député, tous les jours on vient nous demander des logements et maintenant quasiment dans toutes les communes et quand vous voyez vous connaissez un petit peu votre commune, quand vous voyez des immeubles, des appartements ou des maisons qui sont vides, ben ça vous interroge parce que vous dites ben on va essayer d'y travailler. Donc on commence à avoir de plus en plus de communes ou d'intercommunalité qui du coup euh on bche des équipes ou faut appel à des sociétés ou des associations souvent c'est souvent des acteurs de l'économie sociale pour venir travailler et accompagner les propriétaires.

Il faudrait une loi ou des textes pour accélérer en fait de lo on peut faire une loi pour donner un cap, une vision en tout cas une volonté politique l'inscrire et et justement sur le financement parce que je crois que on raconte peut-être un peu d'histoire, on attend tous tout gère des subventions ou que l'État intervienne, on sait que c'est pas possible. Je pense queà, vous savez État et collectivité c'est plus de 1700 milliards d'euros de dépenses publiques. Donc et des arbitrages, il faudra en faire.

Mais je crois qu'à un moment ou un autre, il faut aussi se poser la question de faire attention à pas tirer trop sur sur la corde. Voilà, c'est une réalité, on le voit bien parce que sur les plus de 1700 milliards, on est quand même à 160 milliards de déficit. On a déficit important.

C'està dire qu'on on on mène des politiques publiques aujourd'hui qu'on en finance par la dette hein. Donc avant d'en rajouter, je pense qu'il faut essayer d'optimiser de trouver de l'innovation, de trouver de nouvelles solutions. Et il y en a on en a parlé et et surtout il faut pas oublier parce que là on parle beaucoup de logement sous l'axe propriétaire.

Oui, mais moi qui un rapport sur les petites pensions de retraite à la demande à l'époque du premier ministre Édard Philippe. La grosse difficulté aujourd'hui des des seniors sur le pouvoir d'achat, c'est quand même les locataires parce que les locataires directement pouvoir d'achat et làdessus oh c'est la raison pour laquelle on avait fait les le minimum de pension de retraite le cumul emploi retraite on avait apporté des réponses aussi parce qu'on se rend compte que quand on n'est pas propriétaire et ben c'est encore plus difficile et surtout quand vous êtes un couple et que vous perdez un des deux conjoints avec un cent de version combien de de retraités ne peuvent plus payer leurs loyers et donc là on a encore je pense des choses à imaginer des choses à chercher pour garantir un minimum de pouvoir d'achat. Merci Lonel Cos.

On comprend justement que le vieillissement n'est pas seulement un sujet social avec vous hein. C'est c'est un défi économique territorial politique majeur pour pour les années à venir. Mais on essae on espère en tout cas que ça soit très très vite.

Et puis si vendre son logement après un départ en maison de retraite pouvait justement aller être allégé fiscalement mais surtout avoir un peu plus de pouvoir d'achat. Sud [musique] Radio, la vie devant nous. Merci maître Flore de Saint-Maurice d'être présente ce dimanche.

Bonjour, vous êtes alors notaire, porte-parole de la Chambre des notaires de Paris et justement on va parler avec vous aujourd'hui de fiscalité immobilière et puis d'un dispositif encore très méconnu, l'exonération de plusvalue pour une personne qui vend sa résidence principale avant de rentrer justement en établissement médico-social. On va peut-être reprendre un peu le fil euh pour commencer. Qu'est-ce que les droits de mutation à titre on néreux ?

On a l'impression de revenir en classe [rires] et je pense que les auditeurs sont intéressés pour qu'on le vulgarise. Les droits de mutation à titre on néreux, c'est ce qu'on appelle vulgairement et à tort les frais de notaire, c'est-à-dire les frais qui sont payés par l'acheteur lorsqu'il achète un bien immobilier. Et dans ces frais, il y a une très grande partie de taxes qui ont d'ailleurs encore récemment augmenté dans la majorité des départements français.

Euh quand une personne est propriétaire de sa résidence principale et qu'elle envisage un déménagement pour aller dans un ÉPAD, euh et bien si elle vend sa résidence principale au moment du départ, elle bénéficiera de l'exonération qui profite à tous. L'exonération au titre de la vente. Voilà.

Exactement. Si elle est propriétaire depuis plus de 30 ans à Forceori. Voilà, on se posera même pas 30 ans.

L'exonération totale d'impôt de plusvalue, c'est 30 ans si on n'est pas en train de vendre une résidence principale et si on ne rentre pas dans un autre dispositif d'exonération. D'accord. Bon voilà.

Mais donc dans notre cas là, on a déjà deux cas potentiels d'exonération. Ce qui se ce qui arrive assez souvent, c'est que la personne âgée parte euh dans un établissement médico-social avec peut-être un espoir de retour euh et que finalement au bout de quelques semaines, quelques mois euh se plaisant dans l'établissement ou ne pouvant envisager un retour à la maison euh se pose la question de vendre. Oui.

Et là, on peut se trouver dans un cas où un impôt de plusvalue pourrait être dû. Euh et c'est ici qu'on va aller rechercher notre cas d'exonération. Pourquoi il pourrait être justement cette personne exactement si cette personne euh n'est pas propriétaire depuis plus de 30 ans et si le bien n'est plus sa résidence principale et qu'elle ne l'a pas mis en vente au moment de son départ euh alors potentiellement le bien peut être considéré comme une résidence secondaire.

Ah oui et la vente Oui. Voilà. La vente peut être assujettie à une fiscalité, un impôt de plusvalue 36,2 % sur la plusvalue Oui.

Mais sur la plusvalue sur la plusvalue réalisée et avec des abattements pour durée de détention, la prise en compte, des frais d'acquisition, des travaux. Bon, mais néanmoins, ça peut représenter des sommes considérables. D'accord.

Donc c'est c'est quand même assez technique. Donc ça veut dire qu'il faut quand même aller voir un notaire. Oui.

Avant d'anticiper éventuellement la vente ou un ou un départ. Euh et alors la différence donc ça c'est c'est je pense que personne le connaît ce dispositif. Oui, je pense qu'il est très méconnu.

Oui. Ouais. Donc ça c'est on fait un petit coup de pub.

Merci. Merci [rires] maître. Non mais parce que c'est important 35 % c'est pas notre quand même hein.

Oui oui oui. Ça ça ça peut faire un montant d'impôts assez considérable. Exactement.

Et et c'est très différent des des de ce qu'on appelle des droits de mutation lorsqu'on on vend de de son vivant. En fait ça a rien à voir avec la succession. Oui, les droits de mutation à titre onéreux ou euh c'est vraiment l'impôt qui est dû par l'acheteur parce que sinon le vendeur lui il ne paye pas d'impôts sauf un éventuel impôt sur sa plus-value immobilière.

Et en matière de droit de mutation, on a aussi une autre catégorie, c'est les droits de mutation à titre gratuit. Oui. Et alors là, c'est quand on se place dans une toute autre perspective et que la personne envisage de donner son logement ou de le léguer et donc qu'on s'interroge sur les droits de donation ou les droits de succession.

D'accord. Donc ça c'est deux cas différents. Donc en fait le le conseil peut-être simple pour nos auditeurs.

Quand un parent rentre en établissement, à quel moment faut-il consulter un notaire pour ne pas perdre ce droit justement d'exonération ? Idéalement avant même l'entrée en établissement pour pouvoir organiser les choses au mieux et bénéficier de l'exonération au titre de la vente de la résidence principale qui elle n'est pas conditionnée par des conditions de ressources. Donc ce sera plus simple d'obtenir cette exonération.

Merci beaucoup maître. Très intéressant je rappelle un maître Flore de Saint-Maurice porte-parole de la chambre des notaires de Paris. On retient quand même qu'anticiper la vente d'un bien après une entrée en établissement ou tout simplement pour vendre, bah on peut éviter une fiscalité lourde he jusqu'à 35 % à condition d'être bien conseillé.

Merci euh à nos invités, merci euh à vous de votre fidélité, la vie devant nous chaque semaine sur Sud Radio. Je vous laisse en compagnie de Christophe euh de bien pour la planète demain sur Sud Radio. Rendez-vous dimanche prochain de 12h à 12h30 toujours sur Sud Radio.

Et puis pour ceux qui souhaitent écouter ou partager l'émission La vie devant nous en podcast ou en replay sur l'application Sud Radio ou le sud ou le site sudradio.fr. Bon dimanche, bon appétit.

Portez-vous bien avec Safino. Pensez votre logement pour demain. Travaux de sécurité bien-être.

Comment garder son pouvoir d’achat et son logement tout en vieillissant ? — Lionel Causse · Pourquijevote