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interviewLe Média (sur YouTube)· 11 septembre 2025 33 min

10 SEPTEMBRE : AU CŒUR D'UN ACTE 1 SOUS HAUTE RÉPRESSION

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Méia TV et le Média 247, et d'activer la cloche. D'accord. Tu as des horaires de travail de merde.

D'accord, tu as des conditions de travail pourries. D'accord, et cetera. D'accord.

Et cetera. Tiens, on va te faire travailler de jours gratos. parce que il y a pas de raison de prendre sur la vie des Français, de prendre dans les poches de ceux qui ont le moins pour favoriser toujours plus les plus fortunés.

Les forces de l'ordre ont infiltré toute la gare et surtout ont fait des barrages de manière à ce que les personnes qui n'étaient pas SNCF ne passent pas. On nen peut plus, on est déjà en train de craquer. Il y aura tout à l'heure aussi une mobilisation devant France travail.

Voilà, tous les secteurs sont en train de de de craquer en ce moment. [Musique] Je m'appelle Auréliane, je suis infirmière à l'hôpital Ton. Pourquoi est-ce que vous êtes là aujourd'hui ?

Et bien pour honnêtement d'abord parce que j'en peux plus. Il faut s'imaginer que je suis toujours en sous-effectif, qu'on est toujours en sous-effectif avec mes collègues qui manquent sans arrêt du monde à l'hôpital, que en fait on fonctionne dans un fonctionnement où on est tout le temps sous-effectif et que honnêtement on est épuisé. Voilà, moi je travaille à maternité, c'est vraiment un beau métier et c'est super mais on est épuisé.

Faut s'imaginer que régulièrement quand j'arrive sur mon service, il y a pas de brancardier, il y a pas d'auxiliaire clair, il y a pas d'infirmière de bloc donc je suis toute seule et que si jamais il y a un problème, bah ça me fait peur. Ah il y a ma cadre. Bonjour.

Et du coup faut s'imaginer que quand on entend la télé les politiciens nous dirent "Oui, faut serrer la ceinture, faut faire des efforts, faut apprendre à s'organiser dans les services." On est là. Oui, bon d'accord, tu es sympa.

Mais en fait toi fais des efforts, toi c'est retourne la ceinture parce qu'en attendant j'ai pas l'impression que enfin moi j'ai l'impression qu'on fait déjà suffisamment les efforts. Euh le gel du point d'indice, mon salaire il progresse jamais. Voilà.

Vous êtes à combien là ? Là euh honnêtement je saais plus te dire mais je tourne autour de 2000 mais sur Paris c'est en fait je sais pas comment dire mais en fait je je loue une chambre chez l'habitante tu vois j'ai je peux pas me loger en fait. Euh et donc du coup la difficulté elle est là. c'est est-ce que je retourne en province pour avoir, tu vois ?

Et donc du coup forcément à Paris, on arrive pas à fidéliser. Donc le turnover, il est fou. Mais mes collègues, il y en a cinq qui vont quitter l'hôpital la maternité ce mois-ci, enfin dans le dans les deux ou tr mois qui viennent de passer quoi.

On sait pertinemment que les 60 milliards de cadeaux qui ont été faits depuis 2017 aux plus riches, aux grandes entreprises, et bien c'est ce qu'on retrouve ensuite dans la dette. et ils nous font chantage à la dette pour que ce soit les travailleurs, les retraités, les chômeurs, les gens malades, les sans papiers qui payent la facture et les cadeaux qu'on fait au plus riches. Je c'est voilà.

Donc là, il y a une colère très forte et va pas s'en tirer comme ça, ça va pas s'arrêter. Vous avez cette première journée de mobilisation, il y a l'appel pour le 18, il peut se passer des choses entre-temps et le 18, je pense ça va être aussi important dans le pays. Enfin, tu vois, tu as la sensation qu'à chaque fois que tu progresses, en fait, tu dois rattraper les courses.

Enfin, je sais pas comment dire, mais tu dois rattraper. Tu es toujours à la traî de ce que tu voudrais faire et cetera. Tu postpones tout, tu mets tout en désolé, c'est un peu le bordel comment je parle et tout. tu mets tout en standby le temps de de pouvoir gagner des sous et cetera machin et donc ensuite on est là t'expliquer d'accord tu as des horaires de travail de merde.

D'accord, tu as des conditions de travail pourries. D'accord et cetera. D'accord.

Et cetera. Tiens, on va te faire travailler de jours gratos. On va bloquer ton salaire.

On va doubler les franchises médicales. On va pas te rembourser pas te rembourser quand tu pars en arrêt maladie. Bah oui, parce que quand je tombe en arrêt maladie, moi vraiment c'est c'est vraiment sympa de pas me rembourser quoi.

Enfin, tu vois. Alors que j'ai vraiment besoin moi de pouvoir avoir des arrêts maladies quand je suis malade. Sinon juste je contamine des bébés.

Après, on fait comme on veut hein. Si le plan du gouvernement c'est de contaminer tous les enfants, faut le dire. Mais bon, a priori c'est pas ça quoi.

Donc voilà, là il y a un gros ral bol. En plus c'est la crise, on sent que c'est la crise politique depuis longtemps. Tu vois ce que je veux dire ?

On sent que c'est le bordel. À chaque fois il nous un nouveau premier ministre, un nouveau premier ministre et qui et en plus c'est la foire à la saucisse de qui c'est qui qui se présentera en poste de premier ministre. Et eux, ils sont là en train de discuter tranquillement tandis que nous on est là en train de galérer tranquillement.

Et dans tous les services publics, là on est devant l'hôpital tenant. Ils disent "Mais c'est pas possible quoi, le non remplacement euh de d'un sur trois fonctionnaires enfin je on peut plus, on est déjà en train de craquer. Il y aura tout à l'heure aussi une mobilisation devant France travail.

Voilà, tous les secteurs sont en train de de de craquer en ce moment. Donc là, il y a un vrai une vraie urgence d'un changement radical de CAP. Et moi, je suis là aussi pour dire ce mouvement, il va marcher s'il est unitaire. unitaire dans toutes ces cultures et composantes euh sociales, citoyennes, écologique, syndicale et ce qui est important aussi, c'est qu'il y a une unité politique euh l'unité politique du Nouveau Front populaire parce que il y a un programme qui a réussi à rassembler 9 millions d'électeurs et dans ce programme, il y a de quoi gouverner de manière totalement alternative.

Ils nous disent "Ouais, le problème c'est les étrangers. Ouais, on va supprimer la ME." Bah tiens, tu as des grande idée ça encore.

Moi, j'espère bien qu'ils vont pas supprimer la ME. Les patientes, elles en ont besoin en fait. Qu'est-ce qu'on fait pour nos patientes quand elles viennent qu'elles sont étrangères, qu'elles ont besoin de soins immédiat tout de suite qu'elles ont besoin de soin ?

En fait, c'est pas on va pas les laisser dans la rue crever de trouille et de douleur. Enfin, ça c'est pas possible quoi. Donc bon, je trouve que je suis désolée, c'est vraiment le bazar et en plus j'ai peur qu'elle m'engueule parce que je suis partie trop longtemps.

Mais voilà, il y a il y a une sorte de ralball sur nos conditions de travail et je trouve que bon là, il y a le 18 aussi, après on fera grève aussi. Là sur mon service, d'habitude, on est trois grévis genre là on est 15 donc je pense qu'il y a vraiment un vrai ral. euh de se dire "Mais en fait à quoi il à quoi il sert notre argent ?

Où est-ce qu'il part ? Dans les poches de qui ? Et maintenant faut le rendre et maintenant faut investir sur le parce que nous les milliards qui donnent là à distribuer de c de là pour faire des emplois voilà ils en font même pas et tout.

Enfin honnêtement les milliards qu'il donnent nous sa on saura quoi en faire à l'hôpital, on saura vraiment quoi en faire. Donc vraiment donnez-nous l'argent vous en faites pas. On saura quoi en faire, on prendra soin des gens.

Ils tomberont moins malade, ils seront plus heureux et tout le monde sera vachement mieux quoi. Moi je m'appelle monsieur Kamarade Birama, je travaille dans les sociétés nettoise qui s'appelle action technique de nettoyage. Voilà, on est là pour aujourd'hui pour faire la grève.

Voilà, ça concerne à tout le monde que soit servement des sociétés privées. Voilà, ça concerne à tout le monde. Voilà, on est là pour faire cette grève là.

On va continuer encore faire de [Musique] euh le 18 septembre, c'est à l'appel plutôt des syndicats. Euh on pense il faut faire le lien entre le le le institutions plus formelles que sont les syndicats de donc institutions plus formell de travailleurs et travailleuses. Alors pour l'instant la position est bien trop molle et que cette position qui est bien trop molle, elle bougera que si nous on leur montre qu'on est en nombre et qu'on a des choses à dire et donc on sera là aussi le 18.

Pourquoi est-ce que vous trouvez que leurs positions sont trop molles ? Parce que la position des syndicats pour l'instant c'est une position, ils veulent aller chercher des miettes. Il pour eux là-bas pour eux dans leur discours, la la les retraites c'est fini.

On a déjà perdu les 2 ans. Maintenant, c'est même plus la peine de discuter. Et justement des pour certains syndicats, on doit rester sur du dialogue social, sauf que en face, c'est pas du dialogue qui nous propose.

Ils sont ils sont sourds et c'est logique qu'ils soient sourds. Ils ont pas envie de nous entendre. Et donc nous ce qu'on demande c'est pas du dialogue social au syndicat, on demande de la une guerre sociale.

Il faut revenir à la lutte des classes, il faut revenir à nos intérêts ne sont pas leur intérêt et qu'en fait on ne tombera jamais d'accord. Alors à nous de leur mettre la pression. Essentiel d'être dans un des points de mobilisation aujourd'hui en France, surtout après l'annonce de la nomination de monsieur le cornus, c'est-à-dire un clone de François Bairou.

Et euh cette obsession, ce fanatisme du président de la République à vouloir imposer aux Français une politique au service des marchés et des privilégiés alors que l'écrasante majorité de la population dit par tous les bouts qu'il ne veut pas et a raison payer pour des politiques qui sont des politiques qui mettent toujours plus d'argent dans la poche des multinationales et des ultra riches et demandent de faire payer les efforts à ceux qui ont le moins et à l'immense majorité des salariés des classes populaires. Ce n'est pas acceptable. C'est un choix politique et il s'entête.

Et donc la mobilisation populaire pour moi elle est déterminante pour faire reculer ce gouvernement pour exprimer cette colère sociale pour dire qu'un autre chemin est possible. Et donc ce matin, moi je suis devant un hôpital et c'est important pour moi parce que je crois que la politique doit chercher à faire reculer la marchandisation de la société et que pour ça, il faut investir dans tous les biens communs, dans tous les services publics et que la puissance publique reprenne ses droits sur les marchés. Donc la grève pour moi dans l'hôpital sur un thème qui est premier pour les Français, la santé.

Voilà, c'est un aussi quelque chose qui me tient à cœur. [Musique] Qu'est-ce que vous pensez de la nomination de de monsieur le cornu au poste de premier ministre ? C'est un dénialité.

C'est une provocation ultime. C'est euh un mépris, un crachat à la figure des Français. Et donc je pense qu'il faut prendre au sérieux la façon dont le président de la République a choisi de pousser plus avant la crise de régime.

Et c'est pourquoi non seulement moi je censurerai le gouvernement le corn, mais je pense que la question de la légitimité du président de la République est posée plus que jamais. Euh le président doit cesser d'imposer aux Français ses vues, ses choix politiques, sa politique au service des marchés et des ultra riches et des multinationales. Ça n'est pas possible.

Voilà, ça n'est pas possible. Je suis très contente que aujourd'hui il y ait une mobilisation populaire pour faire entendre cette colère du peuple légitime parce que il y a pas de raison de prendre sur la vie des Français de prendre dans les poches de ceux qui ont le moins pour favoriser toujours plus les plus fortunés et les grandes mondes. Voilà, ça c'est pas acceptable.

Nous plaidons pour de la justice fiscale. Vous savez, j'ai défendu à l'Assemblée nationale avec ma collègue Evassas la taxe Zucman. C'est le minimum qu'on attendrait et je vois que ça n'est même pas sur la table.

Voilà, c'est incroyable. Incroyable ce qui se passe. Est-ce que vous avez bon espoir sur sur une durée du mouvement ?

Est-ce que vous pensez que ça va se limiter au 10 ou savoir ? Il y a un appel le 18 à l'initiative des organisations syndicales qui sera une étape très importante, mais je pense que vu la décision du président de la République, c'est sûr qu'il a mis du carburant pour que le peuple se mobilise. C'est évident.

Merci beaucoup. Ceux qui bloquent, ce sont eux. C'est ceux qui qui dirigent aujourd'hui qui bloquent le pays. pas du tout c'est du [Musique] cave.

La Fédération Sudraille va se réunir en interfédéral dans l'après-midi. Il a été décidé hier en téléconférence par l'ensemble des syndicats régionaux de s'inscrire dans le 18. la date du 10 et le mouvement ouvrier organisé à Paris Nord.

Aujourd'hui, le taux de gréviste, il est important. Sur mon établissement, l'infracirculation, il y a 72 personnes qui se sont déclarées grévistes aujourd'hui. Sur le RERB, [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] sur le RERB, ils sont 66 % des conducteurs à être en grève sur la ligne H.

C'est un train sur trois uniquement qui roule aujourd'hui. C'est les taux de gréviste les amis qui ont si peu de temps. Moi, ça fait pas 50 ans que je fais des grève, mais ça fait une petite décennie que je me mobilise et que je lutte et cetera.

J'ai jamais vu un mouvement qui avec des appels contradictoires, avec le fait que c'est pas toute l'intersyndicale qui appelle et cetera, que ça dépendait localement comment on travaille et cetera, d'avoir des taux de grévis qui sont aussi importants. La force des travailleurs c'est et la force des travailleurs, c'est là, on est devant la gare du Nord, donc on sort de l'agé laquelle vous avez appelé. Comment est-ce que tu peux me décrire un peu comment ça s'est passé et ce que vous vouliez faire ?

Bah par rapport à ce que l'on avait prévu, il y a eu quand même quelques complications dans le sens où en fait notre âgé, elle était pas simplement réservée au chemin on a décidé de de l'élargir le plus possible. Donc l'appel a bien circulé. On a vu que dès le matin, avant même les 11h parce que c'était l'heure du rendez-vous, les forces de l'ordre ont infiltré toute la gare et surtout ont fait des barrages de manière à ce que les personnes qui n'étaient pas SNCF ne passent pas.

Donc dommage parce qu'à mon avis ça aurait été encore plus fort. Mais tu sais, on n pas à rougir parce que la G a était très importante. Il y avait beaucoup de chemin mais aussi beaucoup d'extérieur et et rien que pour ça, ça a valu le coup parce que ça fait très longtemps qu'on n pas vu une atmosphère aussi tu sais aussi tendue au sein de la gare du Nord.

Elle est à nous. Et la gare elle est à qui ? Elle est à nous.

Et la gar elle est à qui ? Elle est à nous. à qui à qui à nous à nous à nous à qui à qui à qui à nous à nous à nous à qui à qui à qui à nous à nous fait du bruit.

Aujourd'hui sur la région de Paris Nord, il y avait trois syndicats qui ont appelé Sudraille, CGT et Force ouvrière. Au global, j'ai on a eu les plans de transport avec un petit peu les pourcentages de taux de gréviste ne serait-ce qu'à la conduite. Et voilà, aujourd'hui c'est une journée quand même très forte où il y a énormément de personnes qui se sont emparées de du mouvement.

Donc on a eu ne serait-ce que sur la ligne où je travaille 70 % de conducteurs qui se sont déclarés en grève. C'est un très beau taux. Et puis bah surtout il y a pas que les conducteurs, il faut aussi que ça se diffuse le plus largement possible.

C'est cette journée, c'est moi je la vois un petit peu comme un point de départ et tout ça s'est fait suite aux annonces gouvernementales donc du plan Bairou, le plan d'austérité avec les 44 milliards d'euros d'économie à réaliser avec tout ce qui est tout ce qui est attaque donc certes le plan économ les économies mais aussi la suppression peut-être de jours férier de deux jours fériers de de renier la 5e semaine et tout ça en fait ça a généré un ralbol qui a fait un petit peu boule de neige et du coup que ce soit au sein du travail mais même un peu plus largement dans nos dans notre entourage, on a vu quand même que ça suscitait beaucoup de questions. La SNCF, ça reste un service public, même si juridiquement parent, c'est plus trop le cas. à date, on a déjà du mal à faire fonctionner la SNCF correctement.

On peine à recruter les salaires. Quand les gens sont dedans, ils s'en rendent compte que c'est loin d'être mis au vololant. C'est aussi pour ça qu'il y a beaucoup de personnes qui maintenant n'hésitent plus à partir.

Et tous les 3 4 ans, on a des réorganisations. On a des réorganisations avec avec bien évidemment des suppressions de poste et cetera et cetera. Donc oui, bien évidemment tout ça c'est un impact chez nous.

ça a un réel impact chez nous et et puis de toute façon aujourd'hui ce qui se passe aujourd'hui c'est pas que la SNCF, c'est l'ensemble des travailleurs et c'est pour cette raison qu'on a décidé d'une part d'élargir l'ag et d'autre part parce que l'on sait que pour faire reculer ce gouvernement avec ses attaques aussi fortes, il faut qu'on soit un, il faut que le monde du travail soit uni et que la grève s'installe le plus fortement possible. Je suis actuellement à République où plusieurs milliers de personnes viennent grossir la place. Ici, c'est le camp de base antiraciste et antifasciste du mouvement Blocotou.

Alors, le mot d'ordre de cette journée, c'est vraiment la convergence des luttes. Pour vous parler un peu de notre déambulation, on s'est donné rendez-vous ce matin à 7h. On devait aller au dépôt de bus la nuit dans le 20e, mais les forces de l'ordre sont intervenues rapidement et ont délogé les manifestants avec.

Donc, on a filé plutôt devant le lycée Voltaire dans le 11e pour discuter avec les profs qui qui faisaient grèves. Ils ont ensuite décidé de rejoindre les grévistes de l'hôpital Tenon. On les a suivi jusqu'à là-bas et tout le monde s'est enfin dirigé vers la place de la République où je me trouve actuellement.

Je le rappelle. En discutant avec les différents manifestants de tous les secteurs, les profs, les soignants, les employés de ménage, on a vraiment un sentiment de ralbol de ne pas être entendu par ce gouvernement. La plupart des manifestants sont mobilisés depuis la réforme des retraites.

Ça fait déjà 2 ans et demi. Voilà, le le sentiment de Ralbol est là. Euh les gens sont fatigués.

Il y a aussi il y a aussi beaucoup de de questions et d'interrogations autour de des conditions de travail et de la dégradation de ces conditions de travail. C'est pour ça que les gens se mobilisent aujourd'hui. Et pour la suite de la journée, un petit point, les manifestants ont prévu de quitter la place de la République aux alentours de 14h pour ensuite rejoindre Châtelet où la mobilisation se poursuit.

Pourquoi est-ce que vous êtes là aujourd'hui ? euh parce que c'est la merde, que le monde est violent, que euh la seule euh réponse envisageable c'est la violence de réponse puisque nos violences ne sont que des violences de réponse face aux violences originelles de la domination, du gouvernement, euh du fascisme mondial global, de l'impérialisme transfrontalier et que du coup la mobilisation populaire, c'est la seule réponse envisageable en fait à ce stade. Voilà. [Applaudissements] Merci [Musique] vous vous êtes assez engagé dans plusieurs luttes mais notamment la lutte palestinienne.

Pourquoi c'est important de de d'associer le 10 septembre à cette lutte ? La Palestine, elle agit comme un un révélateur global de la nécessité de la convergence des luttes et c'est pour ça qu'on est ici en tant que personne cuir, racisé, décolonial, féministe, radical, punk, révolutionnaire, proalestinien et pro palalestinienne. parce qu'en fait c'est la convergence des luttes qui va nous sauver parce que comme toutes les tous les systèmes de domination sont interconnectés, la seule façon en fait de répondre de façon pertinente c'est par une interconnexion des luttes quoi. [Applaudissements] Alors les voudra faire croire que ce mouvement là c'est plus l'extrême droite c'est plus ceci cela.

Et je vous le dis les amis, il faut absolument imposer que dans ces mots d'ordre-là, il y ait aussi la régularisation de l'ensemble des sans papiers, la liberté de circulation d'installation. [Applaudissements] [Rires] Pourquoi est-ce que tu es là aujourd'hui ? Bah je suis je suis là pour fêter la néticition de du gouvernement parce que ça me concerne d'abord, je suis l'un des délégués du collectif de jeun de Parc de Belleville.

Donc nous luttons pour nos droits dans partout où se trouve la lutte contre l'extrême droite, contre les racistes, contre les les fascistes, notre place est là. C'est pourquoi aujourd'hui je suis là, je suis à côté de mes camarades pour lition. [Applaudissements] Pourquoi c'est important d'associer le 10 septembre à à vos luttes, au collectif ?

à spécialement parce que c'est le même c'est le même gouvernement à savoir Bruno Routo qui a ordonné à son à son préfet de police qui nous a expé la getuque. Donc pour nous le voir quitter au gouvernement c'est un soulagement pour nous parce que celui qui nous a foutu dehors. Donc nous venons ici nous nous rassemblons le les 10 septembre au 18 mars le jour de notre expulsion parce que c'est lui qui nous a expulsé à la guerrique. lui qui qui nous a dit notre place n'est pas la guerre élection à la rue.

Donc c'est des dates nous pour nous c'est lié. [Musique] [Applaudissements] Qu'est-ce que vous espérez du nouveau gouvernement ? Bah, on espère qu'il prennent les responsabilités quoi, qu'il essaie de de mettre les jeunes à l'abri, qu'il euh qu'il traite tout le monde de même manière, qu'il n'est pas les que tout le monde a les mêmes est même a les mêmes droits, qu'il n'y ait pas de de différences de couleur, de peau, de religion, de sexe, que tout le monde soit traité de la de la même manière sinon de toute façon nous on va pas cesser de l'éliter.

C'est la solute qui nous paye. Si c'est le même gouvernement qui va revenir après, on va continuer à sortir à l'arri pour réclamer nos droits. Qu'est-ce que vous voulez concrètement aujourd'hui ?

C'est quoi le plus urgent pour vous ? Bah spécialement pour nous, les mineurs isolés qui sont mal àarri. Nous voulons des hébergements, nous voulons aller à l'école, nous voulons avoir accès à la santé si nous sommes malades.

C'est des choses qu'on n'a pas forcément maintenant. On a fait beaucoup de combats. On a nous avons occupé des bâtiments qui appartenent à la mairie.

On a eu de place à peu près 1000 et quel places dans les gymnases dans aux écoles aussi. Il y a nos camarades qui sont scolarisés qui dorment à la ruie. Nous voulons que tout le monde soit mis à l'abri, que tous les mineurs qui soient à recours aient accès à aller à l'école, aient accès à à l'hôpital quand ils sont malades.

Donc c'est des trucs que c'est la base que nous réclamons. Nous nous voulons pas je sais pas la montagne. Nous voulons juste la base.

Nous voulons qu' que le gouvernement nous traite de la même manière que leurs enfants quoi. Je sais pas si cette société qui les chrétiens aujourd'hui [Applaudissements] leatsun pas engagé Nous c'est nous [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Et là où le chef parle [Applaudissements] Je circonsist [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] Allez, allez, recule, recule encore, recule encore. Allez la police déteste la police et tout le monde déteste la police Le monde déteste la police. pos [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] OK. a plus que d'autres.

Fin tranquille. Oh, tranquille. le C'est quoi ?

C'estclementclé. Ouais. Tu en a pris trois. projective.

Attention, recule, recule, recule. Ouais. [Musique] Ah.

Ah.

10 SEPTEMBRE : AU CŒUR D'UN ACTE 1 SOUS HAUTE RÉPRESSION — Bruno Retailleau · Pourquijevote