Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 7 mai 2026 28 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalÉconomie & entreprises

À quoi va servir le porte-avions Charles-de-Gaulle ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la mission du Charles de Gaulle ? Pourquoi se déploie-t-il dans la zone maintenant ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Le Charles de Gaulle envoie-t-il un signal politique ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    La France est-elle neutre dans cette mission ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Peut-on dissocier la question du détroit d'Ormous des négociations Iran-États-Unis ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les scénarios militaires envisagés pour sécuriser le détroit ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

69e jour de guerre au Moyen-Orient et le Charles de Gaulle en route donc vers le D3 d'Ormous vers le Yémen d'abord précisément la France accélère au Moyen-Orient. On se posait hier la question du rôle qu'on allait pouvoir jouer, des responsabilités qu'on pourrait assumer dans la région. Et bien regardez cette image hier après-midi du Charles de Gaulle qui se dirige vers la région du golfe et qui a passé le canal de Suè direction le golf d'Aen escorté par plusieurs frégates comme vous le voyez sur ces images toujours exceptionnelles à son bord une vingtaine d'avions de combat rafale.

Bref, le message est clair. On est prêt on en parle avec nos invités. Bonjour à vous et merci de nous avoir rejoint sur France info.

Gilali Ben Shaban, bonjour. Vous êtes analyste géopolitique, directeur CEOS stratégie et conseil. Euh à vos côtés Ahed Alqui, bonjour à vous, rédacteur en chef et chef de service international de Marianne.

Euh Huguette nous a rejoint également. Bonjour Hug, notre spécialiste à France Info des questions internationales. Et puis à distance avec nous le général Jean-Claude Allart.

Bonjour à vous. Chercheur associé à l'Institut des relations internationales et stratégiques. Alors le fleuron de la marine française, on l'a compris, est aujourd'hui à moins d'une semaine de navigation du D3 d'Ormouse.

Si c'est sa destination finale et les prochaines journées nous le montreront. On voit avec vous Aurélie Schillers qu'il en est. Vous le suivez à la trace.

Bonjour à vous. D'abord, quelle est sa mission à ce porte-avion au Charles de Gaul ? Pourquoi il se déploie dans la zone maintenant ?

À l'origine de cette nouvelle mission, Emmanuel Macron est le Premier ministre britannique K Starmer. Ils sont soutenus dans cette mission par 40 pays non belligérants. Objectif garantir la libre circulation dans le détroit d'Ormouse.

Et cela une fois les hostilités terminées. Depuis plusieurs semaines, le porte-avion français était en opération en Méditerranée orientale. Il a franchi hier le canal de Suèze, se navigue en ce moment en mer rouge.

Il devrait atteindre d'ici quelques jours le large du du Yémen, une zone dangereuse sous menace de missile outil. Et puis le porte-avion, il doit ensuite poursuivre sa route vers le D3 d'Ormous. L'idée est de se prépositionner ici dans la zone au plus près de ce D3 pour être prêt à agir.

C'est une mission neutre pour la France qui a pour unique objectif de sécuriser la navigation dans la zone et cela uniquement lorsque l'Iran et les États-Unis auront trouvé un accord. Merci beaucoup à vous Aurélie Schiller pour toutes ces précisions. Carte à l'appui, c'est toujours important pour comprendre de quoi on parle.

Le Charles de Gaulle qui se prépositionne, donc c'est le terme adéquate, c'est un signal de la coalition portée par la France et par les États-Unis. Ça veut dire quoi, monsieur Ben Chaban ? Ça veut dire on est prêt, on est capable d'intervenir, de sécuriser cette voie maritime.

Je pense qu'il y a plusieurs messages qui sont envoyés. Le premier qui peut être un peu plus optimiste, c'est le fait que aujourd'hui dans ce sentiment de désescalade en tout cas qui apparaît ou de volonté de sortir de cette crise d'ormous, on a peut-être ce signal que les Européens qui voulaient sécuriser le trit d'Ormous peuvent se prépositionner. La France en envoyant le porte-avion envoie ce ce signal mais surtout nous dit peut-être que les discussions avancent peut-être pour une fois plus sérieusement parce qu'il faut se rappeler et je pense que ça a été très bien souligné dans dans ce par votre présentatrice, on on est quand même dans cette notion de neutralité de non belle gérant.

Ça signifie que la France n'est pas là pour venir en appui d'opération militaire en cours ou futur mais simplement pour assurer une sécurisation. Donc moi, je le prends plutôt pour un signe positif et celui de relancer cette dynamique économique dont tout le monde a besoin et de sortir de cet étranglement pardon. Et c'est vrai que cette rhtorique du gouvernement, elle est importante.

Le vocabulaire notamment utilisé, Jean-Noël Barre, on l'a entendu dans le journal de Valentine il y a quelques minutes, parle de crédibiliser notre posture défensive pour protéger nos partenaires. C'est vraiment on a à cœur de montrer qu'on n'est pas dans une offensive, que vraiment oui, c'est un bâtiment militaire mais c'est une posture toujours défensive. Alors, la France n'est pas cobigérante, elle est dans une posture défensive, mais elle n'est pas neutre.

Quand on écoute également les propos du ministre français des affaires étrangères, il dit qu'il est hors de question par exemple de lever les sanctions avant l'ouverture des trois. C'est une position. Et quand le président de la République prend langue et et parle avec le président iranien, il lui il condamne par exemple les frappes contre les Émirats arabes unis.

Donc c'est une posture et puis faut vous rappeler que le Charles de Gaul est présent dans la région depuis un certain moment. Rappelez-vous de l'épisode Chypre quand le président a fait ce voyage à Chypre et qu'il a dit que la France est une puissance d'équilibre. Donc il y a une volonté d'être présent dès que les hostilités se seront arrêtées pour que on puisse libérer et et et aider aussi les alliés occidentaux, les alliés de l'Asie pour pouvoir un peu desserrer cette étreinte économique.

Mais la France n'est pas cobligérante, mais elle n'est pas neutre non plus et a une position claire vis-à-vis de l'Iran. Sachez aussi que l'Iran est pour la France a été pour la France en tout cas une source de de tension puisque plusieurs ressortissant français ont été incarcérés, ont été emprisonnés. Donc il ne s'agit pas de croire que la France a des discussions parallèles avec l'État aou.

Oua oui, vous faites bien de le préciser en tout cas euh et c'est vrai qu'on n'est pas les seuls dans la région puisque euh comme sur ces dernières images, on s'en souvient, c'était en en mars dernier en Méditerranée, on va revoir le le Charles de Gaulle quand il a été dérouté pour se rapprocher déjà de la région. Regardez, il était escorté donc de frégate comme d'habitude et puis autour ce sont d'autres bateaux européens. général Jean-Claude Allart, il y a d'autres pays qui envoient qui des bâtiments à eux se rapprocher dans la zone des autres pays qui font partie de cette coalition de la cinquantaine de pays et qui sont non cobelligérants.

Oui, exactement. Le donc le l'avancée du groupe aéronaval autour du Charles de Gaul est un signal politique. Ça a été signalé par les euh les intervenants juste avant moi.

C'est aussi maintenant rentrons dans le domaine stratégique. aussi mettre en place au large du détroit d'ormousse des capacités qui seront des capacités de commandement si cette force se met sur pied qui seront également des capacités d'intervention et ces capacités d'intervention ont vocation parce que c'est depuis un mois que la France travaille sur le sujet à partir de salle de réunion maintenant on est sur le terrain et c'est aura une capacité de fédérer et de commander euh les bâtiments des euh des 40 pays, mais certainement tous en mettront pas, de la coalition qui viendront à remplir cette mission ultérieure de sécurisation du D3. Alors à l'heure actuelle, il y a trois frégates européennes autour de ce de ce porte-avion.

Espagnole, italienne et des Pays-Bas. Et puis euh le la France elle-même a deux frégates, un sous-marin et un un rabitailleur. Alors ce qui est intéressant aussi pour la France, c'est que euh d'abord c'est la principale marine d'Europe, donc elle doit être à à le l'aimment qui attire et qui cher euh les opérations.

Elle a une base à Abu Dhabi parce que une opération maritime, il faut du ravitaillement, il faut une base arrière. donc à à Jibouti, n'est-ce pas ? Et donc on positionne là des moyens qui ne seront très loin du tr d'ormous, hein.

Il faut pas imaginer qu'ils vont rentrer dans les trois d'ormous. De toute façon, le portavant on ne rentrera jamais dans les trois d'Ormous. Oui, mais général, vous nous dites qu'actuellement le Charles de Gaulle est donc escorté par ses navires espagnols, italien et néerlandais.

He c'est ça ? Alors, il il avait ses trois ces trois bâtiments en Méditerranée enranée. Ils ils étaient avec lui.

Je n'ai pas vérifié mais je sais qu'ils étaient et peut-être qu'ils ont suivi. Donc ça c'est à vérifier dans les heures qui viennent. Ouais.

En tout cas, vous l'avez dit, c'est vrai. La France doit partir en éclaireur quelque part par son rôle, par son poids aussi militaire et servir d'imment. He je reprends vos termes Jean-Claude Dallard.

Le but, c'est d'agréger nos forces. C'est ce que disait aussi la ministre déléguée à la ministre des armées et des anciens combattants Alice Ruffo. Ce matin, écoutez, signalement très fort de notre disponibilité à agir pour que la liberté de circulation dans les trois d'Ormous puisse reprendre.

Et évidemment l'idée c'est de de d'agréger autour de nous parce que lorsqu'il était en Méditerranée orientale, il était accompagné d'un certain nombre de frégates aussi européennes d'autres pays. Toutes les discussions que nous avons, bon après les les éléments sont en cours. Il y a une des réunions de planification dans ces cas-là qui sont encore en cours dans la journée et qui doivent permettre d'agréger d'autres moyens y compris d'autres pays européens.

L'Allemagne a fait quelques annonces concernant le déminage qui sont bienvenus. Chacun doit pouvoir jouer son rôle. Il y a d'autres pays qui ont des moyens comme par exemple l'Espagne, l'Italie et avec lesquels nous travaill les Pays-Bas avec lesquels nous travaillons beaucoup à justement construire cette cette coalition, ces moyens qui permettront d'agir.

La France à la pointe de cette coalition he c'est ce que répète Alice Ruf ce matin. Encore une fois avec des mots, je reprends ce d'Emmanuel Macron. neutralité, une mission neutre et bien distincte des belligérants.

Oui, c'est 45000 tonnes de diplomatie qui se déplacent en direction du D3 d'Ormoose avec clairement aussi une volonté d'afficher un leadership sur les autres pays européens ou sur les autres pays de cette coalition des volontaires, on peut les appeler comme ça. Mais bon, tous ne participeront pas loin de là. Je pense qu'on va surtout compter sur les sur les soutiens européens.

C'est ce qui a été souligné par la ministre, l'Italie, les Pays-Bas, l'Espagne, l'Allemagne qui envoie un dragueur de mine. Voilà, tout cela effectivement c'est montrer qu'on est présent, montrer que l'Europe n'est pas hors du jeu et éventuellement effectivement assurer une sécurisation. Après, certains experts vous diront que de toute façon, à partir du moment où le D3 d'Ormose sera euh réouvert, il ne sera sans doute pas nécessaire euh d'établir une sécurisation euh dans Mais voilà, la France est présente, la France est là, elle entend euh jouer son rôle, elle entend peser euh tout en étant totalement neutre.

L'Allemagne, par exemple, souhaitait éventuellement que les États-Unis s'associent à cette sécurisation. Ça a été euh nom de la part de de l'Élysée. Ahed Alki, Emmanuel Macron, c'est vrai, campes positions.

Il a été très clair. Il est pas question non plus de se positionner tant que les hostilités se poursuivent. Oui.

Et là euh nous ne sommes pas encore au point euh où les hostilités vont euh peuvent en tout cas s'arrêter puisque on attend d'une minute à l'autre une réponse des Iraniens, du régime iranien au euh au retour déjà des Américains sur les 14 points des Iraniens qui commencent à dire quand même que il y a un étau qui se resserre. Il y a une volonté d'asphixier. Il le reconnaît le le président du parlement iranien.

Il dit pour la première fois hein, c'est les États-Unis veulent nous asphyxier, veulent euh faire en sorte qu'on capitule. Et donc c'est un prélude euh pour dire que ça sera quand même difficile d'arriver directement à ce que dit Donald Trump, c'est que nous allons arriver très vite à un accord. La logique de Donald Trump, c'est euh son voyage prochain mi euh en Chine et donc il veut absolument arriver avec un accord ou en tout cas un levier de négociation avec les Chinois.

Mais pour l'instant, il semble que la partie iranienne dans ses déclarations, notamment à travers ce président du Parlement iranien, que la négociation va être un petit peu difficile et sans doute plus longue que ce que dit Donald Trump. On reviendra sur l'optimisme affiché en tout cas du président américain dans quelques instants sur la potentialité de de trouver un accord dans les prochains jours puisque Teran a 48 he normalement pour répondre à cette proposition de Washington. Et pour revenir sur ce qui se passe donc dans le D3 d'Ormous et sur donc ce Charles de Gaulle qui est en route vers le Yémen général, on sait qu'il y a une cinquantaine de pays, vous l'avez rappelé, qui participent à cette coalition emmenée par Paris et Londres.

Ils ont entamé une planification militaire à Londres selon le ministère des armées. Ça veut dire quoi concrètement une planification militaire qui est autour de la table et quels scénaris sont sur la table ? Écoutez, la la planification militaire va consister d'abord étudier si vous voulez la la zone dans lequelle les fort doivent se déployer et puis analyser quel type de menaces peuvent être dirigé contre la la circulation maritime civile. et nécessairement les Iraniens qui risqueraient de tirer comme ils l'ont déjà fait jusqu'à maintenant même s'il y a un accord.

Donc quel type de menace ? Quel moyen c'est les Iraniens qui casserait un CC le feu utiliser et puis ensuite à déployer l'idée de manœuvre générale parce que ce sera excessivement compliqué quand même de mettre en place des bateaux, d'escorter la marine, d'être vigilant sur t sur tous les points. Il va falloir une couverture aérienne avec des radars.

Nous avons en Méditerranée, nous avions l'Atlantique. Il y aura des drones qui surveilleront toute la zone et puis il y aura les bateaux avec leur leur missile, leur antimissiles et autres qui passeront et qui pourront contrer. Il y aura certainement aussi des hélicoptères comme on l'a vu utilisés aux Émats arabes unis ou comme les Américains l'ont fait si jamais il y a une attaque de bateau rapide.

Et tout ça, ça doit se régler comme la minuterie d'une montre d'une horloge. Donc, il y a un très grand travail d'étatmajor et puis infini et il y a ce que l'on appelle la génération de force. C'est-à-dire que une fois qu'on a dit voilà ce qu'on va faire et voilà les moyens qu'il nous faudrait, euh chaque pays sera invité à rentrer dans les cases, les moyens qui peut être.

Donc ça pourrait être des bateaux, ça pourrait être des avions, ça pourrait être des drones puis ça pourrait être des officiers d'étatmajor et ça pourrait être de la logistique. Et donc le Charles de Gaulle, le porte-avion, ce n'est que le début, ça va pas suffire à effectuer toute l'émission dont vous venez nous parler. Alors le Char de Gaul et et ses prégates et son pétrolier habite ailleurs vont eux ont pour l'instant une mission, c'est la mission de renseignement préalable.

C'estàdire, ils sont dans la dans la région, il va y avoir des vols, il y a un avion de reconnaissance aérienne qui s'appelle le Hai sur le porte-avion, il y a l'Atlantique 2 qui était en Méditerranée qui suivra certainement. Ils vont euh vérifier tout ça. Et puis aussi, on parle des Américains, mais euh d'abord le ce groupe aéronaval ne s'approchera pas du D3 d'Ormous parce qu'il y a 19 frat et deux porta-avions américains qui sont déployés dans la zone.

Et donc on ne peut pas mélanger si vous voulez deux forces qui ont des missions différentes parce que ça c'est des missions différentes mais il y aura quand même une coordination avec les Américains parce que quoi qui se passe les Américains restent nos alliés. Quoi qu' se passe on a l'habitude de travailler avec eux et quoi qui se passe euh on ne peut pas passer avec un bateau et les ignorer. Surtout si vous naviguez de nuit et cetera.

Euh euh donc il y aura des coordinations également avec les Américains et donc général quand on vous écoute pas s'engager pas pour s'engager pour utiliser l'espace maritime et l'espace aérien. On a bien compris que le Charles de Gaul n'irait pas jusqu'au D3 d'Ormous. C'est ce que vous nous dites.

Ça veut dire qu'il va s'arrêter où ? On revoit cette carte. Il est en direction du Yémen concrètement.

Où selon vous en tout cas peut-il se positionner ? B va se positionner en merdom et bon je vois une flèche là il sera assez loin du détroit d'ormous puisque les Américains sont déployés déjà à à 300 500 km du détroit d'ormous donc on est un peu derrière encore ça veut dire où se trouve finalement justement les le le petit bateau qu'on a mis sur cette carte relativement c'est ça que vous nous dites ou oui oui oui oui ça m'a ça m'a l'air bien ça m'a l'air bien ou c'est-à-dire euh au au au au au large et encore une fois en en gestion coordonnée avec les flotte américaine qui croisent l'arbre parce qu'il s'agit pas non plus d'avoir un carambolage de bateau. Euh voilà.

Et le Charles de Gaulle, il peut frapper jusqu'à combien de kilomètres ? Ben le Charles de Gaul, il peut il peut effectivement monter jusqu'au détroit d'Ormous de le de là où il est hein, jusqu'à 500 km même plus. Merci beaucoup général les ambiances.

Oui voilà. Merci général pour vos précisions. Elles sont précieuses he pour comprendre la situation sur place.

Ah rappelons que voilà le bol se situe dans les eaux internationales et que le trroit d'ormous ce sont les eaux territoriales iraniennes et omanaise. Donc c'est pas la même configuration. On peut pas aller dans le détroit de d'ormous en tant que tel.

Et c'est vrai que si jamais il y a un accord, il faudra coopérer et coordonner avec la partie américaine. Ce qu'on comprend c'est que ça va être l'occasion aussi pour la France en tout cas peut-être de reprendre du poids dans la région avec ce Charles de Gaulle qui est envoyé notamment. On voit bien qu'Emmanuel Macron a à cœur de finalement montrer qu'il est présent avec Kirstarmer, avec le premier ministre britannique quand les hostilités seront finies encore une fois et vous l'avez dit tout à l'heure Alice Rufour encore elle ministre délégué au ministère des armées précisait que pour la France il fallait évidemment essayer de dissocier ce qui se passait dans le D3 d'Ormous d'un éventuel accord entre Washington et Teran écouté on n'est pas belligérant on n'est pas bell gérant mais on subit et toute la démarche qui est engagée ces derniers jours, c'est aussi de dissocier la question du D3 d'Ormous de ce qu'on voit des négociations euh positives ou pas entre les Ianiens et les Américains.

Et donc cette question du DOm, elle est d'intérêt commun parce qu'on voit les conséquences pour nous et donc on a le devoir, vu la très grande gravité de la situation, de proposer une initiative crédible qui soit à bonne distance des biigérants parce qu'on participe pas à cette guerre mais qui puisse permettre de manière crédible la libération du détroit. Disali Ben Shaban mais ça n'a pas de sens d'essayer de dissocier les deux quand on sait qu'ormous c'est justement le bras de fer enfin levier du bras de fer pour Teran dans ses négociations ? Je pense que dans le sens de la ministre Alice Rufo, c'est surtout cette idée d'afficher une pression et de et de démontrer que nous serons prêts pour porter une partie du du fardeau.

Bien que les États-Unis eux-mêmes lorsqu'ils avaient évoqué à un moment le besoin de soutien de leurs alliés otaniens et européens ont été refroidis. Je pense que dans c dans cette démarche, il faut aussi distinguer une chose qui me semble capitale et vous l'avez souligné euh c'est que le D3 d'Ormouse est devenu en soit le nouvel enjeu de la guerre. C'estàd qu'au départ, on y allait parce qu'il y avait ce sujet du nucléaire, la dimension balistique qui avait été dans la feuille de route de Washington et aujourd'hui c'est devenu un sujet.

Et euh oui, économiquement le monde est étranglé, mais si on veut réellement libérer, ça serait une opération mais que personne ne veut mener. Les États-Unis ne le souhaitent pas au regard du risque et on l'a vu même dans leur volonté d'être plutôt sur un blocus, c'est créer des conditions d'étranglement économique mais pas d'affrontement direct. Et du côté français, ils ont essayé les États-Unis, c'est juste que ça a duré euh même pas 48 he ce projet liberté de Oui, mais ce projet d'après certaines remontées font écho que l'Arabie Saoudite et le Pakistan ont pressé les États-Unis de faire un pas de côté parce que aujourd'hui il y a une pression qui s'exerce et de manière trop importante sur cette économie mondiale mais aussi sur les alliés du golf et qui ne veulent pas ajouter de la de une tension supplémentaire et aller vers ce chemin d'une négociation.

Mais si on voulait réellement engager une opération militaire, on ne le pourrait pas. Et la libération passera aussi par une désescalade et à défaut d'un accord, par un mémorandum et une base d'entente entre les États-Unis et Teran quoi qu'il arrive. Et on va y revenir dans un instant si vous le voulez bien.

On entendra vos expertises et vos analyses à tous sur cette potentialité d'un accord et sur ce fameux mémorandum. Mais il est 11h30, c'est l'heure de l'essentiel de l'actualité avec Valentine des jeunes et 127 personnes ont été interpellées dans l'agglomération parisoienne hier soir en marge de la qualification du Parissagin-Germain en finale de la Ligue des Champions. Précision donnée ce matin par le ministre de l'intérieur. 11 personnes ont été blessées dont une gravement 23 policiers ont été atteints légèrement des violences qui ont commencé avant même la fin du match d'après un syndicat de police.

Une cellule de crise a été mise en place à faire en Tardeois dans l'IN au lendemain du meurtre d'une collégienne de 14 ans à l'Ameche. Le suspect est âgé de 23 ans. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

Les enquêteurs cherchent toujours à comprendre ce qui s'est passé. Quels sont les liens entre la victime et cet homme ? Possiblement son ancien petit ami.

Le MV Ondius en route vers les Canaris. Qué le Cap Vert. Ce navire foyer dantairus est attendu samedi dans l'archipel espagnole avant une évacuation des passagers prévus en début de semaine prochaine.

En attendant, tous reste confinés. Les pays de l'Union doivent prendre en charge leur ressortissant éventuellement aidés par la Commission européenne. Il y a cinq français à bord.

Le Charles de Gaulle est arrivé en mer rouge. Le porte-avion se dirige vers le D3 d'Ormous pour une mission défensive de sécurisation de la zone. C'est ce que dit ce matin le ministre des affaires étrangères, Jean-Noel Barot.

Le Charles de Gaulle, il a un rayonnement du fait de ses équipements, des bâtiments qui l'accompagnent qui lui permettent de contribuer à des missions défensives. C'est d'ailleurs ce pourquoi nous l'avons déployé si rapidement au début de la guerre en Iran en Méditerranée, de manière à ce qu'il puisse grâce à à ces à ses capacités et bien crédibiliser notre posture défensive. Et côté négociation, Donald Trump juge très possible un accord de paix avec l'Iran.

Cette déclaration qui tout de suite a eu pour conséquence une chute du pétrole, une flambée des places boursières, mais pas encore de baisse à la convacence. Voilà pour les petites flanches. Je vous retrouve à midi pour un nouveau journal.

Merci beaucoup Valentine. On se retrouve tout à l'heure et on continue sur France info de parler évidemment donc de ce des trit d'Ormous avec le porte-avion Charles de Gaulle, le porte-avion français qui est en route direction des tr d'ormous. Mais comme nous le disait le général il y a quelques minutes, il ne s'arrêtera pas, il n'ira pas en tout cas jusqu'au D3.

Il s'arrêtera a priori juste avant hein donc en mer d'omane au large finalement du Yémen. Ça c'est la direction qu'il est en train de prendre et on se posait la question de savoir puisque la France veut dissocier ce qui se passe à Ormous un éventuel accord entre Washington et Teran si c'était possible. Vous vouliez réagir Armed Caillè ?

Oui. Non, ça c'est c'est difficile parce que la France encore une fois a une position de neutralité mais c'est une neutralité qui est relative parce que quand la France s'exprime par le biais de ministre des affaires étrangères, elle dit que il est hors de question de lever les sentillions par exemple contre l'Iran. euh quand euh le président de la République parle euh au président iranien, absolument euh il lui dit euh il le critique.

Euh et puis rappelons-nous quand même des tensions avec l'Iran, avec ses ces euh ressortissants français qui on qui ont été euh euh incarcérés. Donc là, il y a une position un ambigue. Il y a un coup diplomatique fort.

Il y a le Charles de Gaulle, mais il y a pas que le Charles de Gaulle. Sachez qu'il y a une base aussi aux Émirats arabes unis françaises, qu'il y a une base très importante militaire française à Djibouti. Donc la France est présente dans la région.

Mais quelles sont ces possibilités d'action ? Pour l'instant, au-delà de cette coalition de 50 pays qui sont concernés par les retombées économiques catastrophique du blocage du trous d'ormous, il n'y a pas de possibilité réelle d'action concrète pour le moment. Effectivement, en tout cas, je vous posais cette question parce que les bases françaises, elles y sont depuis longtemps maintenant, mais cette image qu'on va revoir du Charles de Gaulle hier qui est toujours impressionnante, ça c'est les images de mars dernier, il était en Méditerranée mais hier il a passé le canal de Suède et donc il se dirige vers le Golf et on posait on se posait la question ensemble Guette de savoir dans quelle mesure et bien la France reprenait du galon dans la région et pourrait à la fin de ce conflit si fin il y a dans les prochaines semaines dans les prochains mois reprendre des couleurs dans la région Bah ça va être ça va être assez assez compliqué parce que effectivement la France tout comme l'Europe ont été marginalisé hein sur sur cette scène proche- orientale même si la France conserve quand même des positions hein.

Je rappelle les accords de défense avec les Émirats avec le Qatar. Donc voilà c'est c'est ce ne date pas d'hier hein. Les accords avec les Émirats je crois ça remonte à 1995.

Donc la France est est est présente mais voilà, c'est un acteur mineur. Ce déploiement d'ailleurs du du porte-avion le le consacre aussi hein à côté des forces aéronavales américaines qui sont positionnées et qui euh font ce blocus. C'est vrai que nous sommes bah effectivement un peu un peu lilipuciens.

D'autant plus que pour les Iraniens le D3 d'Ormous c'est le levier principal. Ils vont pas décider de d'en parler, voilà, de manière dissociée des autres points notamment avec on va y revenir précisément effectivement si c'est possible ou pas que chacun affiche ses lignes de rouge, ses prérequis qui vont dans des sens complètement divergents mais sur cette mission particulière du Charles de Gaulle, écoutez le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barreau qui s'est exprimé sur ce qui était prévu au micro de notre conseur Béatrice Gelot. La mission internationale que le président de la République a a initié, elle vise non pas à participer à ce conflit dont nous ne sommes pas partie prenant et à et auquel nous n'avons aucune intention de participer, mais elle vise tout simplement, une fois que les conditions le permettront, à faciliter la reprise la plus rapide du trafic maritime qui est aujourd'hui bloqué dans le D3 d'Ormous.

Pourquoi ? et bien tout simplement pour limiter les conséquences de cette guerre sur nos vies quotidiennes, la vie des Françaises et des Français, la vie de nos entreprises. David Rigouler Rose nous a également rejoint à distance sur France info.

Bonjour à vous, rédacteur en chef de la revue Orient stratégique et chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique. Cette mission, comment vous la lisez justement ? Vous venez d'entendre, c'était il y a quelques minutes he ces derniers mots de Jean-Noel Barreau.

Oui, mais c'est surtout un signalement stratégique. En général, quand on déploie le porte-avion, d'abord c'est l'annonce est faite par le chef de l'exécutif en réalité et c'est un signalement stratégique pour le justement pour les les parties prenantes de la situation qui est qui est considérée en l'occurrence ce qui est celle qui prévaut dans le golf avec la fermeture d'Ormouse. C'est aussi une manière de montrer que de de de manifester une forme de réassurance à nos alliés puisque vous évoquer vous-même effectivement le les Émirats arabes uniques qui ont été visés.

D'ailleurs, la France a participé à l'interception de certains tirs qui visaient les Émirats. Euh il y a les accords avec le Qatar également. Donc c'est une manière de montrer que euh il y a une voie européenne et c'est autour effectivement c'est pas un monopole français, c'est simplement il se trouve que la France est le seul pays de européen à disposer d'un porte-avion nucléaire.

Euh et donc dans le cadre effectivement d'une voie euh euh européenne qui était euh très en retrait jusqu'à présent, c'est une manière de montrer que que il y a effectivement euh une initiative européenne articulée sur l'initiative franco-britannique mais qui renvoie d'ailleurs à ce qui avait été déjà dans en mer rouge, hein. Faut se souvenir qu'il y a la coalition aspides qui était une coalition maritime qui s'était dissociée d'ailleurs de la coalition américaine au moment des tirs des outils pour montrer justement qu'il y avait pas d'alignement sur les Américains et on retrouve c'est un peu la déclinaison aujourd'hui de ce qu'il y avait eu pour la mer rouge en début 2024 et on l'a dit la position de la France c'est aussi celle de vouloir donc dissocier ce qui se passe à Hormous d'un potentiel accord entre Terran et Washington. That's

À quoi va servir le porte-avions Charles-de-Gaulle ? · Pourquijevote