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InterviewC à vous (sur YouTube)· 10 avril 2020 4 minContradictoireActualité / polémiqueSantéSécurité

Jogging à Paris : Anne Hidalgo s’explique - C à Vous - 09/04/2020

Source d'origine 4 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:35OuverteRéponse directe

    L'interdiction de la pratique sportive entre 10h et 19h à Paris a-t-elle créé un pic de déplacement en fin de journée ?

  • 2:13RelanceRéponse directe

    Vous n'avez pas, en quelque sorte, déplacé le problème, Anne Hidalgo ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:32PrésentateurFait
    « nos hôpitaux sont aujourd'hui, et notamment les services de réanimation, absolument surchargés. »
  • 2:58PrésentateurFait
    « il y a aujourd'hui un certain nombre d'études qui montrent que des contaminations se font, notamment par cette pratique lorsqu'il y a trop de monde qui pratiquent le sport en même temps. »
  • 3:20PrésentateurFait
    « les Parisiens ont plutôt très bien accepté cette mesure, notamment tous ceux qui font énormément d'efforts. »

Temps de parole

  • Présentateur75 %
  • Invité8 %
  • Auditeur7 %
  • Intervenant6 %
  • Auditeur 23 %
  • Auditeur 32 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Il faut aussi, bien sûr, entendre et accompagner et saluer aussi le travail de tous les maires et de tous les élus locaux qui, s'ils n'avaient pas pris bon nombre d'initiatives qu'ils ont prises, auraient sans doute vu des situations aggravées. Et par ailleurs, puisque vous avez fait référence tout à l'heure à l'arrêté sur le jogging à Paris, c'est un arrêté pris conjointement avec l'État, avec le préfet de police. Nous avons souhaité donner ce message. Pourquoi ? Tout simplement parce que nos hôpitaux sont aujourd'hui, et notamment les services de réanimation, absolument surchargés. Il va y avoir encore des transports sanitaires vers la province de personnes qui sont en réanimation.

Et nous ne sommes pas encore arrivés à une situation qui permette de relâcher nos efforts. Il faut que chacune et chacun le comprennent. Et bien sûr, on peut évidemment faire de l'exercice physique. C'est très important aussi. Mais avant 10 heures et après 19 heures, c'est-à-dire à des moments où on croise beaucoup moins de personnes qui vont faire leurs courses ou qui vont travailler dans la rue. Et c'est très important que ces messages-là, qui sont des messages de santé publique, soient relayés comme vous le faites.

1:23
Invité

Anne Hidalgo, interdire la pratique du sport individuel en journée a des conséquences immédiates, assez inattendues. Des rues, prise d'assaut. Dès hier, 19h, dans la capitale. Regardez ces images.

1:35
Intervenant

L'interdiction de la pratique sportive entre 10h et 19h à Paris a-t-elle créé un pic de déplacement en fin de journée ? L'impression est largement partagée et suscite l'inquiétude.

1:48
Auditeur

Vu qu'il y avait l'interdiction de sortir entre 10h et 19h, je pense que j'ai l'impression que vers 19h, il y a plus de gens que d'habitude. Je trouve ça idiot, puisque maintenant, les joggeurs, on se retrouve tous en même temps, alors qu'avant, on se répartissait plus sur la journée. On voit que ça se densifie beaucoup. Donc je ne suis pas sûr que cette mesure soit vraiment efficace. C'est très, très dangereux. C'est très dangereux. Ils ne sont même pas protégés, ni avec un masque, ni quoi que ce soit.

2:13
Invité

Vous n'avez pas, en quelque sorte, déplacé le problème, Anne Hidalgo ?

2:18
Présentateur

Nous sommes là pour soutenir nos soignants, que nous applaudissons tous les soirs et qui essayent de faire tout leur possible, qui nous disent d'ailleurs, jour après jour, restez chez vous. Donc il faut que chacune et chacun, même si c'est très difficile, bien sûr que rester confiné chez soi, c'est quelque chose de très difficile. Mais il faut comprendre qu'il y a des moments. Alors s'il y a 19h, il y a trop de monde, il faut sortir un peu plus tard. Et on peut aussi courir la nuit ou à d'autres moments, ou plus tôt le matin. Mais si nous faisons tout ça, c'est pour éviter que des contaminations aient lieu.

Je sais qu'il y a aujourd'hui un certain nombre d'études qui montrent que des contaminations se font, notamment par cette pratique lorsqu'il y a trop de monde qui pratiquent le sport en même temps. Et donc que chacun soit aussi amené à sa responsabilité, à sa propre responsabilité pour lui-même et pour les autres. Et vous savez, très globalement, les Parisiens ont plutôt très bien accepté cette mesure, notamment tous ceux qui font énormément d'efforts. Il y a des enfants qui ne sont pas sortis de chez eux depuis plus de trois semaines, avec des gens qui respectent vraiment le confinement. Donc chacun, bien sûr, le respecte, même si c'est quelque chose de très difficile.