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Audition parlementaireLes secrets de l'Assemblée Nationale· 13 février 2025 4 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploi

11/02/25 QAG - La fonderie de Bretagne (Entreprises) - Damien Girard

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 0 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceÉludée

    Comment peut-on expliquer que Renault refuse de préserver les emplois ?

  • 0:00FerméeÉludée

    Imposerez-vous à Renault le respect de ses engagements ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Damien GirardFait
    « Renault se cache derrière des contevérités »
  • 0:00Damien GirardFait
    « Les pièces fabriquées sur ce site équipent aussi bien les véhicules thermiques comme électriques »
  • 0:00Damien GirardChiffre
    « L'État détient 15 % de Renault »
  • 0:00Damien GirardFait
    « ce sont les impôts des Français qui ont contribué à sauver Renault »

Modèle claude-haiku-4-5-20251001 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

la parole est à présent à Monsieur Damien Gérard pour le groupe écologiste merci madame la Présidente Monsieur le Ministre fer une industrie sans usine n'a pas d'avenir fonderie de Bretagne est à l'agonie et Renou joue la montre lors de l'audition de Monsieur Dimeo le 4 février la représentation nationale a fait bloc elle l'a questionné quasi unanime pour dénoncer son absence de vision et défendre ce site stratégique une unité rare à la hauteur de l'enjeu il est désormais impératif que vous le gouvernement a commencé par vous monsieur le ministre se montre lui aussi à la hauteur ce que récl les salariés ce n'est pas une faveur une subvention à perte ou une perfusion éternelle ce qu'il demande c'est simplement du temps 2 ans pour se diversifier pour s'adapter pour devenir une pépite industrielle créatrice d'emploi pourtant Renault refuse pire Renault se cache derrière des contevérités nous parle de l'électrification qui obligerait à à diminuer les volumes de commande c'est faux les pièces fabriquées sur ce site équipent aussi bien les véhicules thermiques comme électriques en plus de cette mauvaise fois Renault joue la provocation proposant au solariés une solution indécentre aide délocalisé à 500 km loin de leur terr loin de leur famill loin de leur racin cette proposition est insultante l'État détient 15 % de Renault vous avez un levier vous avez donc une responsabilité Renault n'a pas hésité par le passé à solliciter massivement la solidarité nationale ce sont les impôts des Français qui ont contribué à sauver Renault quand on a bénéficié d'un tel soutien le made in France doit être une exigence pas un slogan les salariés se battent les él locaux sont mobilisés la représentation nationale a fait son devoir vous n'êtes encore jamais venu sur le site je vous invite à venir le visiter et rencontrer les salariés de fonderie de Bretagne acceptez-vous cette invitation monsieur le ministre imposerez-vous à Renault le respect de ses engagements pour défendre un site essentiel à nos souveraineté industrielle monsieur le ministre ne laissez pas Renault fuir ses responsabilités merci beaucoup la parole est à Monsieur Marc F ministre en charge de l'Industrie merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Damien Gérard vous m'interrogez sur la situation de la fondererie de Bretagne je vous merci mes pensées vont d'abord aux salariés qui vivent depuis des mois une situation extrêmement difficile dans un dossier qui a mobilisé les services de l'État en particulier ce de la Délégation interministérielle à la restructuration des entreprises mon cabinet j'ai moi-même eu l'occasion d'échanger à de multiples reprises avec les salariés leur représentants avec la direction de Renault pour essayer de trouver des solutions industrielles à ce dossier alure actuelle l'entreprise est en rendressement judiciaire et la période d'observation de ce redressement judiciaire va s'achever dans quelques semaines nous avons cherché à rapprocher les points de vue nous avons cherché vous l'avez dit en particulier avec les élus avec les parlementaires je veux en particulier saluer l'action du député Jean-Michel Jacques qui n'a pas ménagé ses efforts pour essayer de trouver des solutions industrielles à la fonderie de Bretagne notamment à travers une diversification à travers des activités liées aux industries de défense ces solutions elles sont sur la table l'État s'est également engager dans le cadre des discussions avec leurpreneur private asset et avec Renault à faire un effort financier sous la forme d'un prêt du fond de développement économique et social de l'ordre de 14 millions d'euros les efforts de l'État ils vont se continuer il se continue au moment oùous nous parlons nous allons évaluer les propositions de reprise qui seront faites dans le cadre du redressement judiciaire notre méthode pour traiter les entreprises en difficulté et en particulier les équipementsers automobiles don vous savez que l'ensemble de la filière souffre de cette transition vers le moteur électrique mais aussi d'une concurrence qui est parfois déloyale de la part notamment des acteurs chinois l'action de l'État elle ne change pas il s'agit de trouver des solutions industrielles lorsque c'est possible il s'agit d'accompagner lorsque ça n'est pas possible les salariés avec dignité nous l'avons fait nous le faisons et nous continuerons à le faire je vous remercie merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à présent monsieur Éric Michou pour le groupe