Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewLCI (sur YouTube)· 17 septembre 2025 36 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Jean-Pierre Raffarin face à Darius Rochebin|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Première réaction sur la gravité de l'agression contre des policiers à Reims ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous la hausse des agressions contre les forces de l'ordre ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Faut-il une réponse plus ferme pour les récidivistes ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Les chiffres sur les agressions contre pompiers sont-ils alarmants ?

  • 6:30OuverteRéponse directe

    La politique est-elle responsable de la montée de la violence ?

  • 8:30OuverteRéponse partielle

    Le référendum sur l'immigration est-il une bonne idée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Jean-Pierre RaffarinFait
    « C'est inacceptable parce que au fond la République, ce sont des gens qui la servent ces policiers. »
  • 1:30Jean-Pierre RaffarinFait
    « La violence dans notre pays augmente. Souvenons-nous des images de manifestation, cette brutalité. »
  • 7:30Jean-Pierre RaffarinFait
    « Il y a plus d'autorité et il est clair qu'aujourd'hui ce pays manque d'autorité. »
  • 9:30Jean-Pierre RaffarinFait
    « Nous ne pouvons pas héberger toute la misère du monde. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonsoir, rebonsoir. Merci beaucoup Jean-Pierre Afarin d'être là. Il faut évidemment commencer par la très grave affaire de Reince.

C'est fait d'une gravité exceptionnelle, dit le procureur lui-même, ces images d'une violence extrême gratuite. Une dizaine de jeunes gens qui s'en sont pris à des policiers. deux frères notamment au lourd passé judiciaire dont l'un venait de sortir de prison qui ont tabassé violence aggravée sur personnes dépositaires de l'autorité publique qui ont tabassé en plein centre de reince des policiers qui se retrouvaient dans un restaurant pour un pot de départ après leur service.

On est en dehors de leur service. Les policiers ont été pris pour CP. Tout indique que c'est parce qu'ils étaient policiers.

Première réaction d'abord sur la la gravité, l'ampleur, la répétition aussi de certains de ces faits. Écoutez, c'est inacceptable. C'est inacceptable parce que au fond la République, ce sont des gens qui la servent ces policiers.

Et si on veut respecter la règle, la loi, l'état de droit, il faut d'abord respecter les serviteurs de la République. Et donc, c'est le début de la destruction de la République. La violence dans notre pays augmente.

Souvenons-nous des images de manifestation, cette brutalité. Il faut naturellement condamner avec une extrême fermeté non seulement tous ceux qui s'attaquent aux forces publiques, mais alors pour les récidivistes, il faut taper très fort. Et donc il est clair que sur cette affaire nouvelle, il faut aujourd'hui choisir des exemples et donner la preuve que la République, l'État défend ses agents avec fermeté et inacceptabilité de n'importe quelle dérive.

La question de la récidie, vous avez raison d'insister là-dessus. Deux d'entre eux, deux très connus, c'est la formule très connue des services de police. Ce sont deux frères 26 27 ans originaire de maillot.

Ouais. Très connu des services de police, faut quand même en avoir fait, hein. C'est ça.

Et et l'un d'eux venait simplement de sortir de prison tout juste. C'est c'est inacceptable. Il doit y retourner au plus vite.

Et donc je pense que là, il y a pas question de de perdre du temps, il est pas question de tergiverser. Il faut la plus grande fermeté. Si on ne défend pas, la République qui la défendra.

Et donc aujourd'hui, ça doit interpeller tout le monde, y compris tous ceux qui utilisent de la violence verbale. Je pense que les responsables politiques doivent réfléchir à cela. Quand je regarde quelque fois des débats à l'Assemblée nationale, quand je vois les les les messages qui sont envoyés à travers certaines manifestations du respect dans la République, on doit se respecter un é= un y compris dans la dignité et donc à forcerie ceux qui défendent de la République.

Les chiffres donnent le vertige. On a l'impression qu'on qu'on commence seulement à mesurer la gravité des agressions contre les policiers, contre les gendarmes, même contre les pompiers. Ça paraît complètement martien.

Commençons puisque ces statistiques sont évidemment passionnantes. Hélas, hausse des agressions contre les policiers 2022, 2023, 2024, 4966, 5492, 6213. Gendarme, là aussi, on est dans des chiffres tout à fait impressionnant 5300 et quelques par an. en 2024 5400 et quelques euh on est à 3600 seulement jusqu'à août et puis les pompiers je trouve que c'est le plus le plus terrifiant parce que il sauve la vie sauve la vie on vivait dans un monde où ça semblait évident depuis la petite enfance mon rêve d'être pompier on dit le pompier moi j'ai fait mon service chez pompier mais tu applaudi dans la rue bah oui le pompier c'est le gentil par excellence dire comment est-ce que c'est imaginable 2022 1505 agressions contre des pompiers quand on lit ça on se dit que c'est un autre pays que celui qui nous est parfois présenté.

Absolument. Et c'est une autre forme de démocratie que de tolérer la violence. Mais on la tolère partout.

On la tolère avec des enfants extrêmement violents, quelquefois y compris dans des magasins. Vous voyez ça hier d'ailleurs des enfants de moins de 10 ans qui attaquaient des choses pour faire des des vols dans les magasins. Il y a quelque chose d'inacable aujourd'hui.

Il y a plus d'autorité et il est clair qu'aujourd'hui ce pays manque d'autorité. Une autorité républicaine, c'est-à-dire portée par une majorité. Mais dans un pays qui n'a pas de majorité, l'autorité fait défaut.

La surenchère des mots sert pas à rien. Et pourtant quand même quand on a entendu monsieur Retaillot notamment parler de barbarie, est-ce que vous reprenez ce mot ? Absolument.

C c'est je pense que ce sont des actes barbares parce que ce sont des actes qui qui ont au fond des objectifs de destruction du système. S'attaquer aux policiers, c'est attaquer à un système un système qui a besoin de faire respecter le bien commun, c'est-à-dire la loi commune. Et donc il est clair que ceci est non pas au sens étymologique du mot barbare, c'estd l'étranger, mais c'est vraiment un acte qui n'est pas un acte de responsable.

Il y a aucune éthique derrière tout ça. D'où est-ce que ça vient ? Parce qu'il faut pas se leurer là.

Il y a toujours eu de la criminalité, il y a toujours eu du délit, il y a toujours eu de la violence. On le découvre pas aujourd'hui. Mais c'est vrai que l'exemple des pompiers pour moi, il est très parlant parce que ça n'existait pas avant.

Là, il y a quelque chose qui est un franchissement de sauvagerie, de bêtises aussi qui est qui est assez inédit. Moi, je pense que ça ça vient aussi du fait que il y a plus vraiment de de respect et que on peut tout dire aujourd'hui sur les réseaux sociaux, il y a une violence incroyable. Alors, anonyma accélère tout ça.

Donc, c'est on on est dans une ambiance où finalement la valeur n'existe plus. tout le monde peut-être accusé et dans cette société où on cherche des bouc émissaires en permanence où il faut désigner des responsables quand il y a des mots collectifs et quand quand je vois tout ce qu'on dit des hommes politiques mais ceux qui se plaignent de la prête à 300 ans qu'il vote Giscar Mitteran il a été élu il a eu des députés cette loi sur les elle a été partagée par tous quand vous voyez Johonel JP fut la loi des 35 heur mais il avait annoncé il l'a appliqué donc il l'a appliqué avec des députés qui dans toutes les circonvtions de France on ont voté en partie pour lui. que je crois qu'il faut bien se dire que on a eu des on a des mots de société, on a des des responsabilités collectives.

C'est chacun qui doit se sentir responsable. C'est pas d'accuser l'un ou l'autre. Est-ce que vous croyez que tout le monde puisse s'amander ?

On sait bien la philosophie du droit théorique, c'est que tout le monde peut s'amander. Très bien. Mais on comprend même qu'un un cambrioleur puisse s'amander, on fait des bêtises, on fait un peu de prison, on se corrige.

Mais quand on en est là, c'estàd tabasser des policiers ou des pompiers sans raison quand on est à ce degré disons de sauvagerie, il y a pas d'autres mot. Est-ce qu'on s'amende ? Est-ce qu'en sortant après 5 ans 10 ans de prison, on peut faut pas désespérer du pardon.

Faut pas en désespérer parce que c'est il y a pas d'humanité sans ça. Donc il faut il faut pas désespérer ça. Mais il faut être extraordinairement méfiant et pas du tout naïf.

Et que on peut quand on a des réciddivistes, il faut que le pays sache que quand on est récidiviste, on a une peine qui est largement augmentée. Il est il est clair qu'il nous faut sans doute un renforcement d'un certain nombre de P. Pourquoi est-ce que ça n'est pas venu plus vite ?

On entend beaucoup les politiques dire ça et puis derrière la justice et certains policiers disent aussi mon dieu voilà de toute façon qui sortent dans 5 ans ou dans 10 ans, ils seront toujours aussi violents donc on sait pas très bien quoi faire. Et puis je je pense aussi qu'on a un droit qui est très long des procédures qui sont très longues et donc au fond tout tout ceci donne le sentiment d'être finalement relativement modéré. Donc même si je je défends les l'idée que c'est que la démocratie c'est d'abord l'état de droit et doncant que le droit et je défends l'idée souvent que les magistrat font bien leur travail qu'ils sont je on connaît un certain nombre d'erreurs bien sûr mais globalement tout le monde fait bien son travail dans ça.

Je pense qu'il faut qu'on soit plus énergique et beaucoup plus rapide. Est-ce que l'inaction ou le manque d'action le défaut d'action est par avance une sorte de cadeau au Rassemblement national ? On imagine, ce sont évidemment des thèmes.

Alors, il y a une gauche de l'ordre aussi, il faut pas la sous-estimer, mais traditionnellement sont des sujets qui profitent au rassembl national. Si demain la dissolution avait lieu, si après-demain nouvelle élection avait lieu, des événements comme celui-là, évidemment, c'est pas béni pour Madame Le Pen ou monsieur Bardela. Bien sûr, mais notons quand même que madame Le Pen et monsieur Bardela quand ils sont venus à l'Assemblée nationale, qu'est-ce qu'ils ont fait ?

Ils ont mis des cravates, ils ont joué la carte du respect. que le que le le les politiques comprennent que les jeunes enfants du pays les regardent et quand on insulte tout le monde à la télé, quand on est d'une violence verbal et naturellement on installe la violence comme un langage commun. Vous savez la violence et la guerre sont sœurs jumelles.

C'est la destruction de l'autre qu'il y a derrière ça. Et donc quand on voit cette tension à l'international, quand on voit cette idée que la guerre peut devenir acceptable, tout ça, on y travaille à l'intérieur de notre société en rendant la violence acceptable. C'est la violence qui est inacceptable.

On a inventé la politique pour justement tuer la violence pour éviter un vivre ensemble. Et donc le politique n'est pas innocente de la montée de la violence. Il faut qu'elle se corrige.

Je pense que la politique a des responsabilités. Elle doit se corriger et d'abord en étant exemplaire. La transformation, l'évolution politique du pays.

Et cette fois, on parle politique quand on voit le succès de la pétition de Philippe Devilier pour référendum sur l'immigration. Alors, je crois qu'ils en sont à plus d'latures ou même un peu un peu un peu davantage. Nous sommes en train de changer de peuplement dit Philippe Devilier.

Nous sommes en train de changer d'art de vivre, en train de changer de civilisation. Si nous ne faisons rien, c'est la fin de la France. Il n'y a qu'un seul chemin pour affronter le projet problème majeur de notre temps, l'immigration qui nous suggère ou nous transforme le référendum.

Et on voit que certains à droite commencent à entrer dans la dans cette sur ce chemin. Laurent Voquier, j'ai signé la pétition pour un référendum sur l'immigration. Et vous, dit-il, et vous.

C'est une manœuvre politique parce que quand on parle de référendum sur l'immigration, dans l'immigration évidemment, il y a beaucoup d'abus et aujourd'hui les français pensent qu'il y a trop d'immigration. Et donc dire, je fais un référendum sur l'immigration, ça veut dire quoi ? On va limiter les qu'est-ce qui est pour que l'immigration augmente dans le pays ?

Assez de gens. Donc euh annoncer qu'il y a un référendum sur l'immigration, c'est évidemment assez passé. La question Non, mais moi, quelle est la question ?

Parce que dans l'immigration, il y a beaucoup de sujets. Est-ce que c'est le droit d'asile ? Est-ce que c'est le le droit du sol ?

Qu'est-ce que c'est ? Est-ce que c'est la délinquence ? Est-ce que c'est euh simplement de faire des nuances d'immigration ?

Est-ce qu'il y a ce qu'est justement l'asile, ce que sont les gens qui fuient des des camps de réfugiés ou tous ceux qui veulent aller en Angleterre ? Maintenant, vous dis on peut on peut voter un texte de loi, on peut se prononcer sur un texte de loi. On peut bien sûr un référendum ça peut un texte un texte de loi.

Mais mais moi je suis pas contre il y a il y a des choses qu'il faut faire pour maîtriser l'immigration. Donc il y a des choses à revoir dans Frontex. Il y a des choses qui sont à revoir.

Donc il y ait des choses à faire. Oui. Mais dire immigration on met dans le référendum sur l'immigration un certain ch les français ils veulent une question.

Donc quelle est la question ? Est-ce qu'on tourne pas un toutes les questions sont compliquées. Pourquoi les Français sont aussi adultes que que tout le monde ?

C'est un peuple adulte, souverain. Ils sont aussi intelligents qu'un président de consil constitutionnel. Ils peuvent tout aussi bien se décider.

Ils peuvent lire un texte de loi. Très bien. Mais dans la loi, qu'est-ce que vous dites ?

Qu'est-ce qu'est-ce que vous dites dans la loi ? 1000 sujets à ceux qui veulent sur un système de quot sur un changement du droit du sol, droit du sang ou viceversa et cetera. Bon, d'accord.

ça mais toutes ces ces questions là sont tout à fait intéressantes et on peut poser la question du droit du mais si si parler d'un référendum sans parler de question c'est dire est-ce que vous êtes pour un référendum sur le bonheur oui je vais signer la pétition référendum sur le bonheur faire en sorte que tout le monde puisse avoir des salaires améliorés ben bien sûr améliorer sur Mastrift on peut bien voter on a voté sur Mastrift on peut bien voter sur l'immigration non on a voté sur des choses précises en matière européenne. Il faut que un référendum sans question, c'est un référendum ramasse tout et donc là-dedans mais non c'est Jean-Pier vous êtes conscient que en vous entendant une partie des des Françaises disent tiens on tourne on essaie d'éviter la question comme si le sujet étant sensible on se dit ou là là ah il vaut mieux éviter de d'ouvrir ce débat non mais ce débat là vous ne pouvez pas l'ouvrir sérieusement sans parler de questions parce que c'est du droit qu'est-ce qu'est-ce qu'on va changer si c'est est-ce que vous êtes contre l'immigration ou je suis contre l'immigration et Donc tout le monde peut voter là-dessus, mais comment vous faites après ? Parce qu'on voit bien que là la question c'est les procédures.

Comment vous faites quand quand des gens sont sur un bateau qui arrivent qui qui vont qui sont prêtes à venir quit à se à risquer de se noyer ? Comment vous les accueillez ? Et vous êtes l'humanité qu'est-ce que vous faites ?

Si vous écoutez le pape, qu'est-ce que vous dites ? C'est pas si simple que ça. Donc il faut bien définir est-ce qu'on fait des migrations sur les jeunes ?

Est-ce qu'on on exige que les gens aent un travail ? Vous n'avez pas de travail, vous rentrez pas. Ben voilà des questions de quota la question du nom.

Écoutez cette archive, elle est extraordinaire. 89 Michel Rocard. Michel Rocard c'est pas un homme de droite sa droite évidemment.

On est en 1989 et il parle du nombre exactement, il articule même le nombre en disant, je crois que c'est 4 millions à l'époque, en disant il ne faut pas qu'il y ait de nouvelles immigrations en France. Écoutez-le, vous réagirez. Les problèmes de la pauvreté en France car en plus enfin nous viendons problème d'immigration dans son ensemble.

Il faut lutter contre toute immigration nouvelle à 4 millions un peu plus 4200000 étrangers en France. Nous ne pouvons pas héberger toute la misère du monde. Ce n'est pas possible.

Et pour ceux qui chez nous vivent mal parce que leurs quartiers sont dégradés, parce qu'ils n'ont pas de formation, pas d'emploi, pas de logement, qu'ils soient français ou étrangers, là est la politique d'intégration de tous les démunis de la société française. Jean-Pierre Rafarin, ça fait 36 ans à l'impression que rien n'a été dire que indéfiniment on a répété. Vous posz toujours les mêmes questions, pas vous, mais le le monde médiatique au fond, ça fait 36 ans, on a fait quand même pas mal de progrès sur 36 ans.

Mais au total, comment ça se fait que ça ça augmenté ? Et si c'était difficile ? Et si c'était et si Rocard était un homme sincère ?

Et si Rocard était un homme compétent ? Et pourquoi il l'a pas fait ? pas parce que c'est très difficile parce que quand vous avez votre devoir d'humanité quand vous avez des gens qui qui sont mourants qui viennent chercher chez vous l'accueil c'est très difficile de dire n dehors.

On peut travailler sur un certain et si ça arrangé une certaine politique des salaires qui est de sous-payer les gens et c'est vrai qu'un clandestin c'est plus facile de le sous-payer quelqu'un qui déclaré ce genre de choses ou mais si il y a certain nombre de jobs que les français ne veulent pas hein il il y a un certain nombre de jobs que aujourd'hui le nombre de restaurants qui sont obligés de fermer qui diminuent leur nombre d'états parce qu'ils ont pas de personnel on est un pays qui veut se battre pour l'emploi et il y a des offres d'emploi qui sont pas satisfaites partout et donc il y a il y a quand même un certain nombre de de sujets qui veut on veut des terrasses de café On veut des terrasses de café, mais des terrasses de café, c'est difficile. Pourquoi ne pas reconnaître franchement que tout ce que vous dites là, c'est ce que vos adversaires appellent l'immigrationnisme ? C'est-à-dire cette idée qu'en réalité qu'en réalité, on n'ose pas le dire mais que des gens comme vous, c'est pas du tout un reproche.

C'est un constat considère qu'on a pour pas qu'on peut pas faire grand-chose au fond. Moi, si on me donne si on me donne des les mesures qui peuvent être par exemple, il y a une mesure à laquelle jein, c'est-à-dire que pas de permis euh en France durablement s'il y a pas d'emploi. Donc là, je pense que sur une mesure comme ça, moi je suis prêt à voter un un référendum sur l'immigration.

Quand les gens du R quand les gens du RN 6 mois sans travail, on est renvoyé. Ça vous paraît trop dur, inhumain ou c'est normal ? Je je pense que ça dépend d'un certain nombre de cas.

Ça dépend d'où ils viennent, ça peut dépendre. C'est c'est là où c'est très difficile parce que je je suis pour l'humanité. Donc il y a un certain nombre de gens pour lesquels il faut de la dureté.

Il y a un certain nombre de gens qui qui se servent de la France pour leur propre intérêt. Ces gens-là, il ne faut pas les faire rentrer. Donc il faut trouver des discernements.

Mais on voit bien que c'est tout ça c'est difficile. Et donc si tout n'a pas été fait, c'est parce que c'est pas facile et puis que c'est détourné. Parce que comment ça se fait que l'Allemagne ça marche pas non plus ?

Et comment ça se fait que l'Espagne ? Comment ça se fait que l'Italie tout ça ? Et vous trouvez des gens et regardez le problème aux États-Unis patron allemand il l'avoue d'ailleurs le patronat allemand a dit à un moment donné pour payer les retraites on a besoin d'un certain immigration pour pour trouver des employés il faut mais je pense qu'on a besoin de toute façon d'une certaine immigration on a besoin d'un certain nombre d'ingénieurs qui viennent d'un certain nombre de pays on a besoin d'un certain nombre de quand quand quand François Baou dit il y a une question de non il donne toujours l'apologue de son village pyrénére en disant jusqu'à un certain nombre, ça se passe bien, ça se passe très bien même on accueille bien mais dès qu'on dépasse ce nombre, ça se passe mal.

Est-ce que c'est vrai ? Bien sûr, bien sûr. Que quand dans dans la réalité de la France, on a combien de fois je vois des villages dans mon poitou qui accueilli une de tr qu familles et ça se passe très bien et le patron il est patron de l'équipe de foot et tout ça c'est intégré mais il y a un moment quand les gens veulent vivre dans des communautés qui ne prennent pas nos nos qui ne cherchent pas l'intégration.

Toute la question, mais ça a été dit et redit, c'est la question de l'intégration. H et donc les les immigrés qui s'intègrent, on a tous euh dans nos amis, on a tous des gens qui se sont complètement intégrés. Le problème c'est ceux qui viennent ici pour détruire et pas s'intégrer.

Et c'est cela qu'il faut essayer de viser. C'est pour ça que on a euh 10 %, disait le un rapport récent, 10 % des musulmans qui sont des des gens euh qui sont vraiment très hostiles à notre réité et destructeur. Ça veut pas dire que les 90 % le sont.

Est-ce que le changement culturel vous inquiète ou c'est le cours des choses ? avec mes collègues hier, on s'amusait à regarder la statistique des prénoms et je voyais je faisais j'ai un prénom assez exotique Darius quand j'étais gamin, il y en avait presque pas. Maintenant, il y en a beaucoup plus.

Les Mohamed évidemment quand quand j'étais gamin, il y en avait très peu. Aujourd'hui, ils sont extrêmement nombreux. Les Jean-Pierres, pardon, je veux pas vous ringardiser votre prénom, mais on peut aller chercher la statistique.

Les Jean-Michel, les Jean-Pierre, voilà Alain. Moi j'avais plein de copains qui s'appelaient Alain au collège. C'est fini.

Voilà, c'est c'est l'ancien monde. Est-ce que ça vous chagrine en vous disant c'est des cultures, des traditions qui disparaissent ou vous dites c'est le cours des choses ? Non, je pense que c'est tout ça c'est une question d'effet comme le dit le Franço Roberou, c'est aussi une question de proportion.

C'est c'est c'est simplement on veut rester avec notre mode de vie, on veut rester avec nos types de relations sociales, on veut rester bon, il y a des choses qu'on veut changer mais globalement on veut pas vivre dans un autre système mais on a rien contre des musulmans qui s'intègrent, contre des que là je parle de religion, mais il y a de aussi des ethnies, il y a certain nombre de de de gens qui peuvent qui sont évidemment bienvenus à condition qu'ils choisissent l'intégration. Ce que ne veut pas le pays, c'est que des gens qui ne bossent pas touchent de l'argent public. Et donc c'est on le voit bien euh et et c'est même vrai pour les anciens premier ministres, voyez-vous.

Alors, parlons allez parlons des anciens premier ministres. Attendez, vous allez voir, on va parler évidemment des fameux entre guillemets privilèges. Ça c'est la c'est la c'est la serise sur le gâteau dans quelques instants.

Mais parlons d'abord des choses un peu plus importantes en terme de de réalité fiscale et disons de d'argent. Là, on parle de de milliards et de milliards. Les déclarations de Sébastien Lecnu qui ont provoqué beaucoup de réaction, beaucoup de suscité beaucoup de de répliques sur l'effort fiscal et on sent que c'est des déclarations qui vont plutôt vers le centre gauche quand il dit il faudra faire il y a des questions de justice fiscale, de répartition de l'effort et il faut y travailler sans idéologie, j'y suis prêt.

Le patronat est très inquiet de cette déclaration hein. Il sentent déjà venir un certain nombre de concessions sur la gauche. Et vous ?

Bien, je pense que je suis inquiet non pas seulement sur les mesures mais sur la capacité d'avoir un budget parce que je vois bien que la gauche veut l'augmentation des impôts que la droite n'accepte pas. Or, il faudra un budget voté par les deux. Donc je je vois bien que ça va être très difficile.

Donc j'attends de voir comment faire. Sébastien Grandu est un type intelligent qui qui est qui connaît bien la négociation, donc il a des il est il a des talents, mais ça va quand même être très difficile de mettre la droite et la gauche d'accord surtout sur la politique fiscale. Donc ça, je pense que ça va quand même être compliqué et c'est pour ça que je suis inquiet sur les perspectives de ce gouvernement.

La taxe Zucman, ce serait une espèce de polémique maintenant depuis quelques jours sur c'est faisable, pas faisable, ça ferait fuir ou non les les grandes fortunes, qu'en pensez-vous ? Moi je pense que ça ferait fui en effet grandes fortunes. Non, ce qui est pas acceptable, c'est qu'on veuille exposer le patrimoine professionnel.

Les gens qui investissent, c'est des gens qui donnent de l'activité, c'est des gens qui servent le pays. Et donc les ces gens-là, cet argent- là, c'est d'abord c'est de l'argent risqué. On on oublie le risque.

On on voit toujours ce comme si tout le monde était dans une situation publique, finançable et financée. Non, c'est pas le cas. Le type qui investit, c'est quelque chose même sur quand je vois que moi on me dit que je je coûte au pays.

J'ai travaillé dans les entreprises. Quand j'ai quitté l'entreprise pour pour être candidat, j'ai gagné moins d'argent et j'ai gagné moins d'argent que si j'étais resté dans l'entreprise. Vous avez eu des vrais métiers, c'est pas vrai de tous les travs.

Bon et donc c'est c'est bon. Donc les les gens qui investissent et moi quand je suis allé en politique, je me suis dit que c'était ma passion et j'ai voulu faire ma passion. Bon et c'est c'est c'était pas la passion de l'argent.

Donc c'est est-ce que et vous savez au total je crois que j'ai plus rapporté que je n'ai coûté hein parce que quand je vois le nombre d'entreprises que j'ai aidé à l'exportation plus de 1000 entreprise directement aidé je vois que j'ai quand même fait du bon travail. Est-ce qu'il y a une idéologie est-ce qu'il y a en France une idéologie de l'impôt une idéologie étatiste, notamment des gens de Bercy qui ont sans arrêt le le mot impôt dans la tête ? Quand on voit ce que font les Italiens, hein, où ils attirent des grandes fortunes en disant allez euh forfait 200000 € de de d'impôts chaque année et puis un potô de succession très très limité, presque rien.

Est-ce que c'est une bonne formule ? Je ne crois pas que ça soit forcément toujours une bonne formule, mais je pense que c'est pas l'impôt qui qui est le problème. Le le problème, c'est l'argent.

C'est que en France, on n'aime pas ceux qui ont de l'argent. Alors ceux qui ont de l'argent, l'argent qui dort, comment disait que pour la taxe, je veux bien l'argent qui est investi, l'argent professionnel, une entreprise quand on parle de la fortune de monsieur Arnaud, mais il y a des salariés, il y a des chercheurs, il y a des produits, il y a du commerce extérieur, c'est une forte active qui sert qui sert le pays et donc il faut faire très attention et la succession d'une entreprise, vous avez tous ces fonds américains qui guettent toutes nos entreprises et si les enfants peuvent pas payer les droits de succession des entreprises, ils vendront à des fonds, ils vendront alors vous aurez des gens qui ont des fortunes colossales mais cette fortune ne sera pas plus productive. Donc il faut protéger la succession notamment des PME, des entreprises familiales.

Il faut penser à tout ça. C'est ça. Qui sortira qui sortira de ça ?

Bah je pense que quand on aura compris la crise que les gens verront que qu'on manque d'argent et il va falloir quand même concevoir que pour avoir de l'argent, il faut qu'il y a des gens qui créent et ça s'appelle créer de la valeur et ça c'est quelque chose quand même qui est nécessaire pour le pays. Le monde pardon le monde des inspecteurs des finances. Je sais pas si vous rappelez l'image incroyable quand le maire s'en va.

Ouais. sont tous l'inspecteur des finances entre eux, ils se congratulent, il disent "Ah, cher ami, comme c'est bien." Alors, budget pas porte pas très très mal, le déficit très très mal.

La parole de la France est violée quand même hein. Et la France s'assoit sur la parole qu'elle a donné à l'Europe, 3 % 60 % et tous ces gens-là disent "Fantastique, bravo cher ami, bonne bonne bonnes vacances, profite bien des prochaines vacances". Ouais, mais ça bon c'est on a beaucoup d'inspecteurs des finances qui ont beaucoup de talent mais de temps en temps ça marche.

Vous savez que la BPI quand on a créé la banque populaire cette banque pour les PME qui investissement et tout ça que la BPI c'est Nicolas Dufour qui la préside on lui a donné comme conseil 19 inspecteurs des finances plus dit cresson non c'est pardon c'était Solen Royal c'est pas pareil confond royal ben c'est c'est toutes les deux des personnalités importantes et donc le contexte je vois bien que Nicolas Dufon il a fait un travail formidable mais j'ai remarqué que le Vous êtes très malicieux Jean-Pierre Rafard, c'est très bien de vous avoir sur un plateau. Euh la les privilèges, c'est le mot qu'on utilise, ça fait très ancien régime he vous avez vu depuis quelques heures sur ce qu'est ou ce que seraient les privilèges des anciens premier ministres. Alors ce sont les déclarations de Sébastien le connu qu'il faut pas déformer, he soyons précis.

Il dit bien que c'est des avantages qui seront réévalués au fur et à mesure et notamment pour les raisons de sécurité quand il s'agit d'enlever des des questions de sécurité. Il y a une liste des premiers ministres sur ceux qui font plus ou moins usage de leur euh de leurs avantages. Alors euh on va pas lire tout, de toute façon, c'est assez fastidieux mais enfin je regarde où vous êtes dans la liste si vous êtes voilà, vous êtes assez dans la moyenne hein, vous êtes assez dans la moyenne.

Il y a certains comme Dominique de Villepin qui consomment un peu plus. Euh Bernard Casneuve, bonne consommation de des avantages. En partie, ce sont en partie des salaires ces choses-là.

Alors ça dépend beaucoup de du grade que vous avez des des gens qui travaillent pour vous parce qu'en fait en fait c'est pas de l'argent qui est donné au à l'ancien premier ministre c'est des c'est des deux policiers enf un policier par semaine qui se relève et et un conducteur. Donc ces personnes, ce sont des salaires qui sont donc ça dépend beaucoup de l'ancienneté de l'âge de donc les les les sommes différentes, ce sont des sommes qui dépendent de l'emploi qui est offert. Est-ce que c'est du populisme pour vous ?

Quand on regarde par là, je regarde la ligne Bernard Casneu rien contre Bernard Casneu ni pour enfin évidemment certains qui regarderont ça qui regarderont montant se diront tiens Bernard Casneuve est-ce que est-ce que au fond moi d'abord je suis très républicain j'ai appliqué les lois moi la loi c'est que c'était comme ça c'est comme ça si ça change ça change un temps je faisais la loi je prenais positions avec les autres mais mais maintenant c'est j'applique les lois du républicain donc j'ai aucun problème avec cette nouvelle mesure. Si il apprend je la respecte sans sans problème. Je suis républicain et l'état de droit, c'est la valeur profonde de la République.

Donc moi, aucun problème là-dessus. C'est si le parlement estime que c'est comme ça, ben allons-y. J'ai je vois pas.

Il se trouve que il fut un temps où on pensait que les gens qui donnaient à la politique beaucoup notamment premier ministre, bon quand on a passé 300 ans à Maignon, qu'on est assez essé qu'on a tous fini un plus ou moins au Val de Grâce donc ça donc on a on a quand même Oh ben vraiment pas arrêter comme ça. Moi j'étais parce qu'on s'est retapé depuis. Heureusement qu'on se retape que Heureusement que que qu'on arrive à prendre du temps.

Mais au total euh attendez prenons l'exemple prenons votre exemple pardon c'est de l'anecdote mais qui va faire ça puisque c'est le premier lui-même c'est pas c'est pas problème de quoi vous de quoi vous bénéficiez ? par exemple. Moi moi je bénéficie des des d'un conducteur et d'une voiture et je bénéficie d'un policier c'est tout.

Et d'une secrétaire. Une secrétaire. Ouais.

Vous avez un appartement qui est payé par la public ? Non. Non.

Mais je veux dire un appartement de fonction. Pas pas pas de maison et pas de pas d'argent. C'est c'est pas de l'argent.

J'ai rien de tout ça qui m donné. Alors moi j'ai quand même un statut particulier, c'est que j'ai des missions officielles. Bien sûr, on m'envoie souvent quelque part et c'est bénévoles.

Vous m'entendez monsieur ? C'est bénévoles. Il faut que tu ailles en Chine là ce forum là. présenter le président, tu tu vas en Allemagne, tu fais ceci, tu fais cela bénévolement.

Donc j'estimais que cet était pas un voleur. Bon cela dit, si le pays considère que c'est comme ça qu'on va régler les affaires, je ne veux surtout pas être un frein à l'effort national pour dégager 40 milliards. Ma contution sera celle- est-ce que c'est du pinaillage ?

Je citerai pas le premier ministre en question par charité chrétienne, mais moi ça m frappé, je j'étais une ancienne première ministre, je voyais la ficier de sécurité, il coupait les carottes et il s'occupait même de langer les petits enfants. C'est pas grave au fond voilà c'est très bien. Est-ce que vraiment là quand on voit est-ce que c'est des économies de bout de chandelle, je crois que le budget total des avantages d'ancien premier ministre 4,4 millions d'euros sur la masse du déficit de l'État, c'est rien.

Écoutez, moi je suis très respectueux de la décision de la République. Si la République décide, c'est bien. Point final, ça se discute pas.

Et donc bon, je je veux pas qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'on estime ? Qu'est-ce que la République estime comme salaire, comme rémunération de ces de ces serviteurs ? Un ministre, c'est un serviteur.

Qu'est-ce que qu'on estime ? Et donc c'est à la République de le décider. Et là celui qui sert, il sert à queles que soient ses conditions sur un fond sur le fond autrement plus important quand on voit la réalité de ce qui se passe.

Je rappelais tout à l'heure les traités. La France a signé des traités. Il y a Hollande Duma François Mitteran et ensuite ça a été ressigné sous diverses formes.

On dépasse pas les 3 %, on dépasse pas les 60 % de déficit par BIB et cetera. C'est la parole de la France quand même. Et la c'est comme si la France grand pays européen qui qui a sans arrêt l'Europe à la bouche quand il s'agit de tenir des promesses, des engagements, s'essuyer avec.

Pardon, c'est terriblement choquant pour un européen. C'est comme s'il y avait une forme d'hypocrisie. Non, c'est pas une forme de progressie parce que d'abord beaucoup de pays ont été dans des situations difficiles à un moment dans le couple.

Regardez les Allemands, eux se tiennent bien mais les les Allemands ont donné des libertés nouvelles. Ils ont été d'accord pour que un certain nombre de pays qui ont connu un certain nombre de situation difficile puisse prendre des décisions qui sont des décisions dérogatoires. Donc mais bien sûr, mais bien sûr.

Donc mais et donc ça je reconnais que si on pouvait faire autrement mais si longtemps pendant des décennies maintenant mais en fait bah oui le dernier budget en équilibre c'est Jiscard Rombard hein. que ça fait un certain temps. Mais euh moi j'ai quand même été le premier ministre qui à la fin de ce temps-là la dette baissée et le chômage baissé.

Donc quand on dit on a rien fait, on a rien fait. La dette a baissé. Regardez la dette.

Breton copé avec Rafarin et Villepin arrive, il a une dette qui baisse tranquille. Mais c'est quand même le gars d'avant qui a fait le travail pour que Vilpin s'abisse. Quel nom vous avez prononcé ?

Un ancien premier ministre qui excellent par ailleurs qui m'a succédé. Comment vous trouvez sa quasi candidature à la présidence de la République ? surprenante, c'est-à-dire bah c'est que je trouve que il avait fait un parcours plutôt à droite et je le sens un peu plus à gauche maintenant.

Donc euh je suis un peu surpris mais je reconnais le talent et donc j'attends de voir euh ce que ça va donner mais pour le moment je travaille plutôt avec Édouard Philippe. Donc tel que tel que vous le voyez, est-ce que Dompin est devenu un homme de gauche ? Bon écoutez, c'est un peu trop dur.

Je je je connais trop le pouvoir du langage pour me mettre à faire des positionnces simplement sur quelques déclarations. Faut attendre un peu de voir dans les situations un peu plus difficiles les prises de position. Vous êtes une personnalité de ce qu'on appelait la droite classique, centre droit classique.

Aujourd'hui, il y a une forme de négociation, y compris avec le premier ministre sur ce que les LR veulent pour participer au gouvernement en terme de réduction des économies. Euh si par exemple les LR avait Berily, euh si les LR avaient des exigences précises, quelles serait-elles d'après vous ? Où est-ce qu'ils doivent mettre la barre pour dire on y va mais à telle condition ?

Bah je pense que c'est autour de Retaillot que doit se construire un peu la présence des élèves. Retaillot a fait ses preuves d'une certaine manière et donc c'est autour de lui. Donc c'est en fonction de ce qu'il peut demander, vouloir.

Je pense que c'est en effet sur les questions de sécurité, d'immigration qu'il faut lui donner. autour de lui des des gens qui peuvent l'aider, des secrétaires d'état ou des ministres délégués, il faut construire un pôle important sur les questions de sécurité. Ça, je je crois que c'est quelque chose d'essentiel.

Autrement, il faut sans doute autour des questions d'entreprise, des questions sur l'innovation, sur la fiscalité, le les républicains doivent chercher à exister. La la situation de la France a quelque chose de de tragique. Allez, faites-nous un plaisir.

Jean-Pierre Afarin pour notre chef d'édition, il s'appelle Baptiste Amossé. Il est jeune pour lui pour on est des boomers post boomers à ses yeux. Il ne savait pas à quel point vous êtes un passionné de Johnny Alidé.

Il a fallu lui montrer des vidéos de quelle chanson de Johnny Alidé est le reflet de cette situation tellement incroyable qu'on vit ? Bah pour les députés, qu'on me donne l'envie, l'envie de voter ce budget. Comment ? qu'on me donne l'envie l'envie de voter de voter le budget.

Comment vous le chantez ? Non, ça se chante pas ça. Vous chantez plus ?

Non non, vous me faites faire beaucoup de choses euh mais vous me ferez pas chanter quand même. C'est fou la passion de à ça à chaque situation, il y a du genial idée qui correspond. Bien bien sûr, mais bon, il est il est le il est au fond l'incarnation d'une époque l'incarnation donc avec une époque nostalgie, c'est l'époque de de la jeunesse quand quand vous voyez c'est c'est pas forcément un c'est un boomer mais il y a un français fantastique qui vient de gagner le le 10000 m au championnat du monde à Tokyo.

Mais Tokyo pour les gens de ma génération c'est quoi ? C'est Michel Jazi qui qui perd un moment où il devait gagner et donc tout le monde y pense que ça mais ça il faut aussi vivre avec son temps et donc c'est ça mais c'est pour ça qu'il faut aussi savoir laisser la place aux jeunes et c'est pour ça que j'ai quitté mon mandat politique 3 ans avant son terme et cependant vous voyagez beaucoup notamment pour votre mouvement leader pour la paix j'aimerais vous entendre encore quelques quelques images qui marquent la journée et on va les développer dans la suite de la de la soirée. C'est évidemment l'apparition de Vladimir Poutine dans certaines circonstances extrêmement marquantes pour l'ouest de l'Europe.

Il est en trait militaire. Il est sur dans ce grand exercice zapade qui consiste à un exercice très clairement de prévention mais enfin entre la prévention et l'offensive parfois la limite est un peu tenue. Il est là sur il est dans la Fédération de Russie mais dans ces exercices de très grande ampleur, des dizaines de milliers d'hommes et aussi des exercices avec cette ce missile iscandaire qui menace très directement l'ouest.

Qu'est-ce qu'on est en train de vivre ? Écoutez, cette communication agressive n'est pas sans intelligence. Donc, il faut chercher où est l'intelligence.

Ce que je crains c'est qu'il identifie un peu nos faiblesses et qu'il avance ses pions et qui cherche à nous faire peur en se disant que des un continent l'Union européenne, si les peuples ont peur, ils sont encore plus fragiles. Et donc, je me demande s'il y a pas cette stratégie qui est une stratégie de déstabilisation. Ça a été un moment par les les opérations internet et de de pollution numérique.

Maintenant, c'est sans doute cette démonstration agressive militaire qui cherche à nous déstabiliser, à nous faire peur et à peut-être profiter de nos faiblesses. Tout ça, il faut penser que la faiblesse de la France aujourd'hui sans véritable gouvernement, sans budget, c'est une faiblesse aussi à l'international. Et c'est pour ça qu'il faut pas que ça dure et c'est pour ça qu'il faudrait voter à budget.

Et est-ce qu'il faudra reparler à la Russie ? Tout à l'heure dans cette émission, le président polonais qui est pas suspect d'être prorusse disait "Trump est le seul qui a les moyens de négocier avec Poutine. Vous avez été le premier ministre de Jacques Chira qui a été ami de Poutine, qui a beaucoup traité avec lui.

On peut dire qu'il s'aimait bien." Il s'aimait bien. Voilà.

Ouais. Si se respectait beaucoup. Ouais.

Est-ce que ce temps-là peut revenir sous une forme ou sous une autre ? Ça me paraît difficile. Moi, j'ai toujours réfléchi quand on parle avec un pays étranger, notamment quand on est adversaire, quand est-ce qu'on devient ennemi ?

Hm. Quand est-ce qu'on passe de la coopération, c'est l'échange à ce qu'on pourrait appeler la collaboration ? Je pense que c'est quand on est attaqué dans notre intégrité culturelle, notre intégrité politique ou notre inquité territoriale.

Aujourd'hui, on est agressé. Donc, je pense que la collaboration est impossible. Nous sommes des résistants à Poutine et nous pouvons pas envisager aujourd'hui de coopération.

Nous sommes agressés dans cette affaire. Donc je pense qu'il y a une limite. Vous savez toute ma génération qui n'avont pas connu la guerre, toujours on a eu ce ce débat entre les collaborateurs et les résistants, tout ça.

On voit bien, c'est cette ligne-là qu'il faut pas se tromper. Il faut toujours parler avec l'adversaire. On ne fait pas la paix sans parler avec l'adversaire.

Mais quand on est intégré tout ça, on doit d'abord être résistant. Jean-Pierre Afarin, la France va marquer sa différence. Enfin, en tout cas, avec une partie du monde.

Beaucoup d'autres pays sont dans la ligne de la France avec la reconnaissance certainement de la Palestine la semaine prochaine, l'Assemblée générale des Nations-Unies, est-ce que vous y êtes favorable ? Tout dépend un peu des conditions. Est-ce que le démantellement du Hamas sera dans la sur est-ce que la libération des otages sera dans la Donc on a toujours été pour les deux états.

Donc dire qu'il faut faut un état palestinien, c'est pas quelque chose de fondamentalement nouveau. Naturellement dans le contexte actuel c'est les préalables qu'il faut poser. Reconnaîre quelque chose reconnaître maintenant reconnaître mais pas reconnaître le Hamas. ne donc demander la des solution du HMA, c'est la la le démantellement et naturellement la libération des otages sont les préalables qui font la valeur du de la décision.

Est-ce que c'est pour vous la tradition gaulienne ? Se rappelle les déclarations de mon 67 de Gaul a été détesté des Israéliens ce qui est de Gaulle tenait cette ligne de dire que aussi plusieurs est-ce que pour vous c'est une tradition française ? Est-ce que là Emmanuel Macron poursuit qu'on le déplore ou qu'on s'en réjouisse une tradition française ?

Je pense que c'est une tradition française. En effet, je crois qu'Emmanuel Macron est dans une certaine ligne un peu historique, même si sur le sujet les partis ont changé, droite gauche ont été quelque peu inversé. Donc il y a quand même beaucoup de de changements mais fondamentalement en effet le général de Gaul pensait et d'ailleurs tous les présidents de la République ont pensé qu'il fallait que les deux États puissent s'entendre et donc la reconnaissance à un moment ou un autre allit dans le paysage.

Le problème aujourd'hui c'est qu'on a le 7 octobre c'est qu'on a eu ce vraiment ces cette horreur cette tragédie et que on ne peut pas passer dessus comme ça et donner donner le semblant qu'on passe dessus. De quel œil voyez-vous là l'opération que Israël poursuit de manière très offensive en ce moment-là pendant les heures que nous parlons dont nous parlons à Gaza ? Moi je je pense que il y a vraiment une question éthique que qui est posé y compris sur les règles de la guerre même aujourd'hui les règles guerres modernes.

Et donc on voit bien que là je trouve que les feux verts donnés par les Américains, c'est vraiment un sujet très important et on voit bien que Trump sur ces sujets-là il ne s'occupe que de ses électeurs. que globalement il ne s'occupe pas des Américains, il s'occupe des Républicains et les Israéliens sont en son équipe et ils s'occupent en tout cas de Netou qui représente pas tous les Israéliens. Monsieur le premier ministre, merci