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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 4 mars 2026 19 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheInstitutions & élections

Guerre en Iran : avez-vous été convaincu par le discours d'Emmanuel Macron ?

Source d'origine 4 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:36OuverteÉludée

    Est-ce que vous avez été convaincu par ce qu'a dit Emmanuel Macron ?

  • 2:52FerméeRéponse directe

    Vous êtes un macroniste ou pas du tout ?

  • 3:54OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous êtes convaincue par Xavier qui est convaincu par Emmanuel Macron ?

  • 8:05OuverteÉludée

    Est-ce qu'on est dans le symbole avec Emmanuel Macron ou il essaie de dérouler une politique ?

  • 9:04OuverteRéponse partielle

    Cette projection de 50% de collégiens dans le privé en 2035, ça vous choque ou vous y êtes favorable ?

  • 14:17OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous ? Vous avez mis vos enfants dans le privé au collège.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:37IntervenantFait
    « C'est notre force de dissuasion nucléaire, le fait qu'on ait encore des sous-marins nucléaires lanceurs d'engin qui sont capables de détruire n'importe quelle cible à l'autre bout de la planète. »
  • 4:52IntervenantFait
    « On a des bases là-bas pour défendre nos alliés et pour défendre nos intérêts là-bas. »
  • 10:04AuditeurFait
    « Ce que reproche notamment Bérangère, c'est l'absence de communication de la part des autorités françaises. »
  • 13:22IntervenantFait
    « Les gardiens de la Révolution contrôlent totalement le détroit d'Hormuz. »
  • 16:05IntervenantFait
    « Vos impôts payent aussi l'enseignement privé sous contrat. »

Temps de parole

  • Présentateur34 %
  • Intervenant27 %
  • Intervenant 218 %
  • Intervenant 38 %
  • Invité6 %
  • Auditeur3 %

1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger. Il est 8h37, je vous rappelle aussi que vous pouvez toujours gagner la météo connectée SW4 de la cross-technologie, le leader français des données météo, c'est particulièrement intéressant. Pour ça, on va vous envoyer Sud au 7-20-18. Allez, toute l'actualité, Elisabeth Lévy, Eric Revelle, après Rachid Haddati. Vous pouvez d'ailleurs commenter, si vous voulez commenter Rachid Haddati que vous avez entendu il y a un instant, vous nous appelez au 0826-300-300, notamment elle a été convaincue par Emmanuel Macron. Je pense que là, elle cherche aussi des soutiens. Est-ce que vous, vous avez été convaincu par ce qu'a dit Emmanuel Macron ?

On va réagir en fait à ce sujet ou est-ce que vous ne l'écoutez plus ? Moi, j'ai des auditeurs qui me disent « je ne l'écoute plus maintenant ». Bon, d'accord, j'aimerais vous entendre en fait à ce sujet. Il y a aussi cette étude, cette projection particulièrement intéressante que nous avons développée ce matin à 7h40, dans Sud Radio vous explique. Dans 10 ans, selon des projections, il y aura autant d'écoles privées en collège que dans le public. Autant de collégiens, 50%. Ça, c'est une projection. Qu'est-ce que vous en pensez ?

Alors, certains disent « oui, mais il y a cette projection qui est faite par l'Institut des études politiques publiques pour diminuer les allocations aux privés, les aides aux privés ». Et puis, tiens, Elisabeth Lévy, qui nous a dit « moi, je ne suis pas contre Amazon au Salon du Livre ». Et elle s'en était expliquée. Vous êtes d'accord ou pas d'accord avec elle ? Vous avez la parole. Commençons par Emmanuel Macron. Tiens, on va recommencer, Elisabeth et Eric, par Xavier, au 0826 300 300, si vous le voulez bien. Bonjour, Xavier.

1:48
Intervenant

Bonjour, Patrick. Bonjour, Eric. Bonjour, Elisabeth. Bonjour, Patrick. Vous avez été connu à Xavier, pardon. Moi, j'ai été assez ravi, satisfait de la prise de parole d'Emmanuel Macron. Franchement, je ne suis pas spécialement un soutien d'Emmanuel Macron. D'habitude, je ne suis pas un plus fervent défenseur, au contraire. Mais il faut être honnête, sa prise de parole est assez juste. Elle correspond, en fait, à la situation. Je trouve qu'on peut s'enorgueillir, en réalité, d'avoir un pays qui est encore une grande puissance militaire. Parce que sur le plan économique, politique, on est un peu à la ramasse, il faut être honnête.

Mais sur le plan militaire, on peut remercier d'ailleurs le général de Gaulle, parce que c'est le passé qui nous permet aujourd'hui de rayonner encore sur le plan militaire. C'est notre force de dissuasion nucléaire, le fait qu'on ait encore des sous-marins nucléaires lanceurs d'engin qui sont capables de détruire n'importe quelle cible à l'autre bout de la planète. Donc ça, on peut se faire respecter. Moi, perso, je vais vous dire... Vous avez été convaincu.

2:52
Présentateur

Xavier, en parlant vrai, vous êtes un macroniste ou pas du tout plus que ça, en fait ?

2:56
Intervenant

Ah non, non, je ne suis pas macroniste. Non, non, vraiment, loin de là.

3:01
Présentateur

Non, mais c'est bien, c'est honnête, effectivement. Et sur Sud Radio, on donne la parole à tout le monde et justement, on essaie d'être...

3:08
Intervenant

Et moi, j'ai mes parents à Dubaï. Mes parents sont à Dubaï. Ah, ils sont à Dubaï. Ils sont bloqués à Dubaï. Ah oui ? Est-ce qu'ils vont rentrer ? Ils étaient partis en vacances. Ils étaient partis en vacances trois jours et ils se sont retrouvés bloqués en plein milieu du chaos. Aïe ! Voilà. Donc là, ils ont peut-être un vol samedi pour rentrer en urgence samedi. Mais ce n'est pas évident. Et puis, voilà, donc c'est rassurant de se dire que la France est capable de bander un peu les muscles. On peut faire cocorico et se dire que voilà.

3:37
Présentateur

Ah ben attendez, cocorico, ce n'est pas rentré. Parce qu'on va entendre tout à l'heure Bérangère aussi, une auditrice montpellieraine qui est du côté de Montpellier. Bon, alors, il y a un contact avec la France. Mais elle me dit, elle nous disait tout à l'heure, c'est quand même un peu difficile quand on veut rentrer. Elisabeth, vous avez entendu Xavier. Est-ce que vous êtes convaincue par Xavier qui est convaincue par Emmanuel Macron ?

3:59
Intervenant

J'avais déjà été un peu... En fait, j'ai l'impression que les Français sont un peu en même temps sur ce coup-là. Comme l'a expliqué Eric, je n'ai pas le sentiment que, dans l'opposition d'ailleurs, je n'ai pas le sentiment que quiconque grimpe au rideau en disant que Macron a été épouvantable. Alors, il n'a pas fait Forcher. Il n'a pas fait Top Gun, trop. Il n'a pas fait... Je sais que vous avez dû être déçu, Patrick. J'ai pensé à vous. Pas de lunettes, pas de lunettes, pas de... Mais, alors, moi, je ne suis plus réservé parce que, finalement, je n'ai pas compris grand-chose. Mais je pense que... C'est-à-dire, on est en guerre sans y être.

On condamne le régime, mais on condamne sa décapitation. On condamne l'agression du Hezbollah, mais on condamne la riposte israélienne à la dite agression. Donc, évidemment, Emmanuel Macron joue sur des oeufs. Cela dit, il y a une chose qui me semble importante, et d'ailleurs, Xavier l'a dit, c'est que la France a des accords. On n'a pas des bases là-bas pour faire joli. On a des bases là-bas pour défendre nos alliés et pour défendre nos intérêts là-bas. Donc, que nous soyons capables de dire que nous allons montrer les dents, envoyer comme tout le monde... Ben, voilà. C'est ce qu'a fait Trump aussi pendant un mois.

On envoie de la diplomatie, des millions de tonnes de diplomatie, et en espérant que, effectivement, là, on sera un peu dans la boucle. Oui. Eric ? Bon, d'abord, il faut reconnaître une chose, c'est que, pour une fois, il a été concis. Oui, il est synthétique. Ça a duré huit minutes, c'était préenregistré. Bon, il a délivré son message. Alors, Xavier a... Bon, je comprends l'idée, c'est qu'on a un chef de l'État, qui est un chef des armées, qui ne peut d'ailleurs s'occuper que de ces questions-là, parce que sur la scène intérieure en France, il n'a plus son mot à dire sur rien, en réalité. Non, c'est vrai. Alors, c'est vrai que ça peut rassurer.

Mais moi, ce qui me frappe quand même, Xavier, pardonnez-moi, c'est qu'en fait, on met en avant, parce qu'on a un poids militaire qui est extrêmement restreint dans cette région, on a un poids diplomatique qui l'est encore plus, donc on met en avant des symboles, en fait. Et voilà, le symbole du porte-avions Charles de Gaulle, qui a quitté la Suède pour aller en Méditerranée orientale, il va mettre dix jours. Les experts militaires disent, attention, parce qu'il n'est pas dans le système de défense actuel, donc il ne faudrait pas que le Charles de Gaulle vienne perturber les accords. Bon, et puis le symbole de ce Falcon, vous vous souvenez, avec les quatre rafales, voilà.

On est dans le symbole, en fait. On est dans le symbole. Alors moi, je veux bien croire que la France est encore une grande puissance. C'est vrai qu'on a la dissuasion nucléaire, mais on peut se dire les choses tranquillement, Patrick. Dans cette région du monde, comme dans d'autres, la France ne pèse plus beaucoup de choses. On peut lui reconnaître l'idée de monter au créneau, d'avoir mis sous tension la société française, à mon sens, à bon escient, parce que, oui, la guerre est en Ukraine, oui, la guerre est maintenant dans le Golfe, il ne manquerait plus que ça dégénère à Taïwan, et la guerre est partout, vous voyez. Donc c'est vrai, mais quelles sont nos divisions ?

Qu'est-ce qu'on met sur la table ? Il n'y a pas grand-chose. Et quand on en veut le Charles de Gaulle, ça n'est pas seulement un symbole. Écoutez, quand Trump a envoyé, il y a trois semaines, je ne sais plus quel porte-avion américain, je ne me rappelle plus le nom, USS quelque chose, dans le Golfe, personne n'a dit... Mais ce n'est pas du tout la même chose, Elisabeth. Ce n'est pas du tout la même chose, Elisabeth. Ce n'est pas du tout la même chose, pas du tout. Eric, merci. Vous avez déjà parlé deux minutes de plus sur moi tout à l'heure. Eric, je vous réponds, laissez-moi finir ma phrase. Je vais envahir votre place. Ou bombardez vos positions.

Non, ce que je pense, c'est que quand vous envoyez le Charles de Gaulle, même si ce n'est pas effectivement le USS, je ne sais plus quoi, c'est quand même des milliers de tonnes de diplomatie, comme disait Kissinger, et ça n'est pas qu'un symbole. Parce que si nos intérêts étaient directement attaqués, je suis désolé, le Charles de Gaulle ne serait pas là simplement pour faire de la figuration. Donc, je ne crois pas que ce soit qu'un symbole. Merci Eric, je n'ai pas bombardé ta position.

8:05
Présentateur

On va poursuivre dans un instant. Est-ce qu'effectivement, on est dans le symbole ? Avec Emmanuel Macron et puis des envois. Ou alors, il s'y met, il essaie de dérouler la politique qu'il peut. Emmanuel Macron, j'aimerais vous entendre. Parce que d'un côté, on dit, oui, c'est de l'impuissance. De l'autre, non, non, mais on montre un peu les muscles. Il les a montrés l'autre jour à bord du Falcon. Vous avez vu, il a retrouvé la veste, il y avait des escadrons de rafales, en fait, juste à côté. J'aimerais vous entendre... Vous aimez, monsieur, impossible. Oui, oui, oui, c'est vrai. J'aimerais vous entendre, 0826 300 300.

On va poursuivre dans un instant, parce que ce que nous disait Xavier, merci Xavier au passage, c'est qu'il y a de la famille, il y a des Français qui sont bloqués là-bas. Est-ce qu'on fait bien les choses ? On va tout vous dire. Témoignages, restez bien l'écoute. Témoignages dans un instant. Et puis, les autres sujets. Le privé a égalité du public. En tout cas, en termes d'effectifs, en 2035. C'est ce qui est prévu. Mais ça vous étonne. Alors, ça vous étonne, ça vous choque, vous y êtes favorable ? Ou alors, vous dites, non, attendez, mais qu'est-ce qui se passe ? Appelez-moi, 0826 300 300. Le Grand Matin Sud Radio, 7h10, Patrick Roger. 9h moins 10, le privé et le public.

On va en parler, c'est un autre sujet assez intéressant sur l'école dans un instant. Mais on continue quand même. Vous savez qu'il y a des milliers de Français qui sont bloqués, parce qu'ils étaient partis à Dubaï, en vacances, pour certains. Évidemment, il y en a qui disent, oh, on ne va pas pleurer sur eux, ils sont partis en vacances. Quand même, Benjamin Glaze, nous avons eu ce matin une auditrice, Bérangère, qui est bloquée là-bas, qui est de Montpellier.

9:49
Auditeur

Oui, effectivement, bloquée à Dubaï avec sa famille. Elle a poussé un coup de gueule ce matin. Elle était là-bas pour les vacances avec son mari, ses deux enfants de 12 et 17 ans. Et ces Montpellierains devaient rentrer à la base dimanche. Leur vol a finalement été annulé. Ils devraient pouvoir partir demain matin, mais sans aucune garantie. Ce que reproche notamment Bérangère, c'est l'absence de communication de la part des autorités françaises. Elle se dit véritablement abandonnée. On se sent vraiment, Patrick, abandonnée ici. Je suis avec mes deux enfants. Il y a une famille avec une petite de 1 an. On en est allé acheter des yaourts à Carrefour.

Parce qu'ici, même hier, on leur a demandé gentiment s'ils pouvaient nous faire une machine. Parce qu'on n'a plus de linge propre. On n'a plus de médicaments. Le linge propre, ils nous font une réduction pour une machine. Je me rappelle au moment de l'Ukraine, ce que la France a développé pour aider les gens. Honnêtement, ici, alors ils font peut-être ce qu'ils peuvent. Je ne critique pas du tout. Mais en attendant, faites-nous au moins une machine. Donnez-nous un plateau avec quelques fruits dans la chambre. Je suis infirmière, je suis libérale. Je ne travaille pas là aujourd'hui.

Je peux vous garantir que ma Carpinko et mon Ursa, ils n'en auront rien à faire que je sois à tout bas et coincée.

10:50
Présentateur

Oui, parce que, oui, ce qu'il faut dire, c'est que son séjour s'est terminé dimanche. Donc, elle n'était plus dans l'hôtel là où elle avait payé. Elle a dû reprendre un autre hôtel, évidemment. Et puis, il n'y a pas trop d'aide, en fait, à ce niveau-là, quoi. Bien sûr. Écoutez, les gens sont... Non, mais ce qu'elle dit, c'est qu'il n'y a pas de prise en charge. Très bien.

11:10
Intervenant

Bon, excusez-moi, ça me semble un peu futile. Je comprends, c'est très triste. On a tous été des fois coincés. Il y a des gens qui sont coincés en Israël parce qu'ils sont bêtement allés courir le marathon de Tel Aviv. J'en connais. Mais, il y a ce côté où, tout de suite, on dit, on a un droit à ce que quelqu'un s'occupe de nous. C'est-à-dire que la mondialisation, pour plein de gens, maintenant, c'est devenu une espèce de jeu. On se balade partout, etc. Et puis, quand il y a un problème, on appuie sur un bouton pour qu'on vienne nous exfiltrer. Eh bien, il faut savoir que ce n'est pas comme ça, la vie. J'espère bien qu'il y aura des vols de rapatriement des Français, comme il y en a.

Mais, pardonnez-moi, vous partez en vacances et voilà, on ne peut pas... Personne ne peut le... Mais Eric va être plus gentil, j'espère. Non, mais je comprends l'angoisse de cette auditrice qui est coincée avec ses enfants. Mais, pardon, il vaut mieux être coincé à Dubaï que être sous les bombes en Ukraine, vous voyez. Ou à l'Héran, d'ailleurs. C'est ce qu'elle parle de l'Ukraine ou ailleurs. Donc, c'est vrai que c'est pénalisant. C'est vrai que ça va avoir un coût aussi pour ces familles. Je ne sais pas si les agences de voyage rembourseront, j'en sais rien.

12:20
Présentateur

Oui, parce que c'était un vol avec Emirates. Évidemment, il a été annulé.

12:26
Intervenant

On peut espérer que les employeurs... Je ne sais pas si cette dame est dans le public. Elle est infirmière libérale. J'ai entendu qu'elle était infirmière. Infirmière libérale. Oui, mais Patrick, vous allez à l'autre bout du monde, il y a un cyclone qui développe et votre avion est bloqué pendant trois jours. Bon, ben oui, très bien. Non, mais attendez, il y a quand même... Encore une fois, moi, je pense aux gens qui sont sous les bombes en Ukraine. C'est qu'une autre chose que d'être coincé dans un hôtel à Dubaï, même si ça vous coûte cher. Oui, ok. Mais leur vie n'est pas en danger, quand même. Il faut... Bon, voilà.

12:55
Présentateur

A priori, il n'est pas en danger, évidemment, jusqu'à aujourd'hui. Mais tout dépend aussi un petit peu... Vous avez vu, quand même, que le détroit d'Hormuz est visiblement sous le contrôle des Iraniens. Alors, c'est un petit peu au-dessus, bien sûr, de Dubaï. Et puis, je pense que, eux, les Iraniens, dans leur réplique, sont plutôt sur des lieux, en fait, stratégiques. Alors, on a entendu aux États-Unis, Marco Obio, dire que, finalement, maintenant, les Iraniens étaient à court de munitions. Oui, enfin, là, c'est pareil. On se fait manipuler, Patrick. Oui, bien sûr.

13:26
Intervenant

On se fait manipuler, parce que j'ai entendu Donald Trump expliquer qu'il n'y avait plus de marine iranienne dans le détroit d'Hormuz, qu'elle avait été détruite par l'armada américaine. Et là, on apprend, ce matin, que les gardiens de la Révolution contrôlent totalement le détroit d'Hormuz. Donc, il y en a au moins un des deux qui raconte n'importe quoi. Pardonnez-moi. C'est parce que ça veut dire, contrôler le détroit d'Hormuz. En fait, il suffit d'avoir des gens prêts à tirer sur n'importe quel bateau qui passe pour contrôler le détroit d'Hormuz. Parce que les compagnies d'assurance vont arrêter dans la seconde. Non, ça veut dire quoi, contrôler le détroit d'Hormuz est miné aussi ?

Enfin, j'en sais rien, vous voyez. Ah ouais ? Oui, oui, oui.

14:02
Présentateur

Venons-en à un autre sujet. On va reparler de la guerre en Iran avec toutes les conséquences dans la vérité en face avec Jean-François Akili. Vous pouvez continuer d'appeler 0826 300 300 et la stratégie d'Emmanuel Macron. Il y a un autre sujet qu'on a mis en évidence ce matin, c'est cette projection. En 2035, il pourrait y avoir 50% de collégiens dans le privé et dans le public. Qu'en pensez-vous ? Céline du Bousca est avec nous au 0826 300 300, voulant réagir comme d'autres auditeurs. Bonjour Céline.

14:30
Invité

Bonjour à tous. Bonjour.

14:32
Présentateur

Qu'en pensez-vous ? Je crois que vous, vous avez mis vos enfants dans le privé au collège.

14:37
Invité

Alors moi, j'ai tout fait. En fait, j'alterne. C'est-à-dire que quand c'est bien dans le public, comme je paye des impôts, je considère qu'ils vont aller dans le public. Et quand c'est moins bien dans le public et que j'ai la chance de pouvoir les mettre dans le privé, je les mets dans le privé. Donc j'ai fait primaire public, collège privé, lycée public. Donc j'ai une vue globale du système, mais j'ai la chance de pouvoir le faire un peu à la carte. Mais je ne suis pas tout privé ou tout public. En fait, je fonctionne en fonction du niveau des établissements dont je ressors.

15:05
Présentateur

Et alors, quel constat ?

15:09
Invité

Alors, franchement, quand le public est de bon niveau, je ne vois pas de différence. Objectivement, il n'y a pas plus d'absentéisme. Il n'y a pas plus de délinquance. Il n'y a pas plus de problématiques. Voilà. Ça dépend des établissements, bien sûr. Mais non, mais voilà. C'est exactement ça. Je veux dire, quand les établissements sont bien tenus et qu'il n'y a pas trop de... Voilà. Ça se passe bien. Donc, il ne faut pas cracher sur le public et encenser le privé. Mais en effet, il y a un peu de ménage à faire dans le public. Et dans certains établissements, un peu plus de discipline et de règles permettraient sûrement de remonter un peu le niveau.

Donc, le fait que les gens aient envie de mettre leur enfant dans le privé, ça ne me paraît pas anormal quand vous vous relevez d'un secteur où le privé n'est pas à la hauteur.

15:52
Présentateur

Oui, oui. C'est intéressant. Merci pour votre témoignage, Céline. Vous continuez d'appeler 0 826 300 300.

15:59
Intervenant

La première, c'est que vos impôts payent aussi l'enseignement privé sous contrat. Il ne faut quand même pas oublier, c'est vous qui payez les profs du privé aussi. Donc, ça, ce n'est pas la question. Et deuxièmement, quand j'étais petite, quand j'étais en collégienne, même plus que petite, on me disait, si tu ne travailles pas, si tu ne fais pas ceci, si tu ne fais pas cela, tira dans le privé. Le privé, c'était là où on envoyait vraiment les élèves médiocres, incapables de s'en sortir.

16:24
Présentateur

Alors, médiocres ou alors pour les remettre dans le rang ? Oui, c'est ça aussi.

16:27
Intervenant

Oui, enfin, pour tous les cas, à l'époque, on osait dire médiocres. Vous savez, je n'ai pas été dans l'école de la bienveillance et c'était très bien. Vous n'étiez pas médiocres. Et maintenant, c'est le contraire. Il y a évidemment la catastrophe, pardon, notre auditrice est gentille, même s'il n'y a pas des problèmes de discipline partout. Le niveau du public et même de l'enseignement en général en France, c'est catastrophique. Voilà, c'est tout. Bon, j'arrête. Bon. Éric peut-être être un peu plus optimiste. Non, non, non, moi, je réfléchissais. En fait, ce qui est assez marrant, c'est qu'il y a une espèce de tabou politique. Il y a une espèce de tabou politique.

C'est qu'une partie de la gauche nous explique qu'il faut mettre ses enfants dans l'école publique. Mais quand vous regardez, la plupart de ces gens ont une bonne partie. En fait, préfèrent mettre ses enfants dans l'école privée. En fonction de là où vous vous trouvez. Allez, à la sortie de l'école alsacienne, vous allez voir toute la gauche bobo. Vous vous souvenez que M. Papenday, l'ancienne ministre de l'éducation nationale, mettait ses enfants dans l'école privée.

17:29
Présentateur

Mais vous savez, cette étude, elle vise aussi, donc elle fait de la prospection, quoi, parce que c'est aussi en fonction de la démographie, bien sûr. Mais elle vise aussi, cette étude, à revoir la règle de financement du privé. Puisque c'est l'Institut des études des politiques publiques. Et ce qui veut dire que... Alors, je ne sais pas, est-ce qu'on va diminuer...

17:51
Intervenant

Mais vous n'empêcherez pas les parents de mettre leurs enfants sur des listes d'attente dans le privé ?

17:55
Présentateur

Parce qu'en plus, il y a des listes d'attente, comme le disait Elisabeth, il y a des aides, quand même, quoi. Donc que si on diminue les aides...

18:01
Intervenant

C'est nous qui payons les profs, on paye les profs du privé.

18:05
Présentateur

Bon, allez, tiens, vous savez, merci Céline, vous continuez d'appeler 0826 300 300 après 9h. Vous savez, Elisabeth, nous fêtons aujourd'hui qui ? Vous connaissez, le 4 mars, c'est la fête de qui ?

18:15
Intervenant

C'est l'anniversaire de ma mère, alors je... Voilà, écoutez. Casimir.

18:24
Présentateur

Voilà, c'est la Saint-Casimir. Lille aux enfants. Ça vous rappelle des souvenirs, ça, Elisabeth ?

18:32
Intervenant

Je crois que j'ai raté Lille aux enfants, je crois que j'étais quand même trop grande. Ouais, il me faisait peur, un peu, le personnage de Casimir. Il était bizarre. Il était orange, il avait une donjomine. Mais je tous explique un traumatisme à cause de Casimir. Ouais ouais. Ils en ont un contra, hein ?

19:04
Locuteur

Ça, ça se tient. Ça, ça s'est mis.