Travail, dette, Algérie… L'interview en intégralité de Sophie Primas, porte-parole du gouvernement
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On va maintenant accueillir la porte-parole du gouvernement, madame Sophie Prima avec Guillaume d'Ar du service politique de BFM TV et Charles Sapin, journaliste politique au point pour vous interroger. Bonsoir madame la porte-parole sur ce qui est ce qui est le le dossier qu'on avait pas vu venir là en ce printemps, c'est celui de la bataille des ouvertures du 1er mai. Vous avez entendu la demande des boulangers qui ont d'ailleurs rencontré euh la ministre du travail de leur confédération.
Et puis là maintenant, il y a les fleuristes qui disent "Mais oui, mais nous aussi on est ouvert." Mais on a certains d'entre nous qui qui prenons des amendes et tout à l'heure j'avais ce débat justement sur travailler plus, gagner plus d'argent, mieux payer ses salariés. Voilà ce que disait un fleuriste qui était assis quasiment juste à votre place.
Faut laisser les gens bosser. Ceux qui veulent bosser après les autres ils font comme ils veulent. Mais ceux qui veulent travailler, il faut les laisser euh travailler quoi.
Ça rapporte de l'argent. La France, elle est pas en pleine forme quand même. Donc autant verser de l'argent à ceux qui veulent bosser.
Alors euh ça tombe bien euh le premier ministre dit que la France ne travaille pas assez. Ce floriste dit "Laissez-nous bosser." Comment vous allez faire en sorte de laisser mieux ou bosser les les fleuristes et les commerçants de manière générale ?
Alors et bien écoutez, c'est c'est ce sont des propos de bon sens. En effet, lorsque nous disons il n'y a pas assez de Français qui travaillent parce que les plus jeunes et les plus séors ne sont pas assez au travail, il faut être cohérent et il faut permettre à ce que ceux qui veulent travailler, y compris les jours fériers, puissent le faire parce que de toute façon, les conditions de rémunération ou de récupération des heures sont assez encadrées. Donc cohérence, ben il faut légiférer ou alors faire cette fameuse liste des des commerçants indispensables par décret, mais voilà, on fera le nécessaire.
Je sais que ma collègue Véronique Louvagi est assez mais légiféré par exemple, est-ce que on pourrait dire d'un trait de plume les 35 he c'est du passé, on passe à autre chose ? Non, on pourrait dire que ceux qui veulent travailler, compris les jours fériers peuvent le faire et ça dépend du salarié et pas de l'inspection du travail pour laquelle j'ai évidemment le plus grand respect, mais qui est dans l'interprétation de ce qu'est un commerce un commerce indispensable 1er mai. Euh donc moi, je leur fais confiance mais on voit bien qu'il y a quand même des amendes alors que la liberté elle devrait être de fait. amendes sont assez rares, mais ce qu'il disent eux-même, c'est de la liberté.
Il y avait un autre chef d'entreprise tout à l'heure qui qui citait un exemple en disant de "Depuis que j'ai avancé dans mon entreprise, j'ai jamais eu autant de contrôleur, autant de charge. Voilà, il faut lever ce carcan." Un garagiste qui ouvrait le samedi a vu débarquer l'Ursa vous avez déjà ouvert 4 jours 5 jours, là ça fait trop.
Ce sont tous les freins euh tous les freins sur lesquels nous voulons travailler. Ça a été l'objectif euh euh de la commission d'alerte que nous avons faite mardi. On disalerte et surtout sur le budget sur Oui, sur le budget.
Mais mais elle veut dire aussi qu'il faut que nous recréons que nous ayons plus de revenus par habitant à la hauteur de l'Allemagne, à la hauteur des Pays-Bas. Et je crois que la liberté est un des sujets qui sont qui est Oui, pour ça faut du courage politique pour la donner cette liberté parce que la liberté c'est quand on enlève les entrave, quand on enlève les boulets. Donc est-ce que vous pouvez dire au aux Français que dans le cadre des propositions fera François Bairou, il y aura moins d'entraves.
Il faut alors nous nous sommes lancés de boule savez dans un c'est il y aura moins ça pèsera moins sur le travail, les charges et autres. Alors, nous nous sommes lancés dans un premièrement un grand chantier de simplification à la fois au niveau législatif mais aussi au niveau réglementaire et au niveau local puisque nous en des chantiers de de simplification partout sur tous les sujets et dans tous les territoires. Donc ça c'est la le premier objectif, lever les entraves, lever des normes inutiles, lever des doublons, lever des délais et cetera.
Donc se mettre en format projet partout. Et puis nous allons travailler effectivement avec les partenaires sociaux notamment sur les charges sociales que vous que vous indiquez ou les cotisations les cotisation enfin tout les cotisations pès sur le pèse sur le travail. Voilà tout notre modèle social vous dites parfaitement pèse en grande partie sur le travail et sur ceux qui travaillent comme il y a pas assez de gens qui travaillent en plus pour péréniser notre modèle social qui est un acquis évidemment de notre pays et bien nous devons revoir la façon dont tout cela est financé.
Ça demande du courage, vous avez raison, mais ça demande aussi euh et c'est la raison pour laquelle nous abordons le budget dès le mois d'avril avec les partenaires sociaux et les corps intermédiaire. Euh ça demande aussi beaucoup de concertation, beaucoup de discussions et beaucoup attention que les commissions, les grenelles, les conclaves, c'est de la non d'accord, c'est de la discussion mais c'est aussi de la perte de temps. Je dire pendant que les grands pays agissent, ce baillard Oui.
Là, il est question du budget, il est question du budget 2026. les les échéances du budget 2026, elles sont les mêmes que pour tous les autres budgets. C'est-à-dire ça sera l'automne, on devra présenter un budget à la fin de l'été, mais nous voulons commencer à présent les grandes orientations avant le 14 juillet, le budget précise ferme qui seront des propositions qui seront partagées avec l'ensemble de ceux avec qui nous allons discuter.
Guillaume d'arrê 60 % de des dépenses du budget, c'est les sont des dépenses sociales. a été évoqué ces ces derniers jours pour pouvoir justement faire ces 40 milliards même 50 vous avez évoqué d'économie sur le budget 2026 est-ce que vous dites par exemple qu'il faut oui regarder les dépenses sociales et ce que souhaitez faire par exemple le précédent gouvernement le gouvernement barnier est-ce qu'il faut moins rembourser par exemple certaines consultations médicales ou certains médicaments oui ou non alors je vais pas vous répondre oui ou non je vais vous répondre que d'abord ces 40 milliards qui est notre objectif pour l'année prochaine d'économie ça a été redit par Éric Lombard redit par Amélie de de Montchalin et vous avez raison que la question de notre modèle social qui est au coûte aujourd'hui 60 % des dépenses de l'État, notre modèle social unique en France envié par tous doit être sauvé. Euh il faut bien que Non mais je vous dire ça parce que après ça je dire des chiffres les gens ont l'impression mais ça a des répercussions très concrètes au dans notre vie quotidienne.
C'est la raison pour laquelle sans parlementer sans faire de comité théodule nous avons lancé ce chantier aujourd'hui pour pouvoir avoir la discussion avec l'ensemble des partenaires sociaux avec tout avec le corps médical avec la santé avec l'assurance santé. Vous avez une position mais ma position ne compte pas pour l'instant du gouvernement. Ben justement le gouvernement s'est lancé dans une c'est exclu de toucher par exemple un déremboursement des médicament.
Rien n'est exclu, rien n'est à bout. Tout est dans les mains de la discussion aujourd'hui des échanges avec les groupes politiques, avec le parlement, avec les partenaires sociaux. Nous travaillons et c'est peut-être la la nouveauté.
Et je alors je comprends que ça perturbe un peu tout le monde que nous donnons pas les solutions tout de suite. Le premier ministre s'est engagé à les donner avant le 14 juillet mais à la suite des discussions juste sur ces dépenses sociales. Il y a quelque chose d'autre qui a été évoqué par l'un de vos collègues aussi.
Est-ce qu'on rembourse oui ou non les dépenses sociales en fonction des revenus des gens ? Est-ce que ça c'est totalement exclu ? Vous considérez que c'est contraire au modèle français ?
Oui ou non ? Alors cette piste n'a pas été envisagée jusqu'à présent. C'est une préconisation de la cour des comptes hein.
Oui absolument. Et et pour le moment et pour le pour le coup, je vais vous donner mon avis personnel. Je pense que la santé est universelle, que chacun y cotise en fonction de ses revenu et donc par conséquent le remboursement doit rester universel.
C'est mais c'est ma positionnelle. Donc il est exclu qu'on rembourse en fonction des revenus de chaque handur. Je n'ai pas dit qu'il était excluis que je laisse on laisse toutes les pistes ouvertes dans le dialogue.
Pour ma part, ma positionnelle c'est celle-ci. Charles pas. Madame la porte par oui prez pas grand risque à mon avis en exprimant une proposition une position personnelle par rapport à ce que pensera le gouvernement là-dessus vu l'universalité qu'il y a sur l'universalité à la fois des recettes et des grand risque prix mais on comprend qu'on est très en amont par rapport au futur budget que vous refusiez de donner des mesures précises puisqu'elles font encore l'objet de de concertation.
En revanche, il y a quelque chose que vous pourriez donner, c'est l'horizon. Quand on écoute Améie de Monchalin, elle donne finalement un horizon qui est triple. à la fois baisser les impôts, à la fois baisser la dette et puis faire face au contrats de budgétaire nouvel notamment aux circonstances internationales et on pense aux besoins importants de la défense.
Euh il faut pas être sorti de grande école pour savoir que ces trois objectifs sont contradictoires et que les poursuivent tous les trois, c'est de n'en réussir aucun. Est-ce que vous pouvez aujourd'hui nous dire s'il y a une hiérarchie, si dans ces trois objectifs quel l'un d'entre eux l'emporte sur les autres ? Est-ce que la priorité est plutôt sur la baisse des dettes, des déficits, la baisse des impôts ?
Voilà. La priorité, il y a pas de la baisse de la dette n'est pas une priorité, c'est un objectif absolument obligatoire. Et je je vais vous dire pourquoi.
Parce que je crois qu'il faut expliquer aux Français qu'on n'est pas là pour annoncer des larmes, des du sang et des larmes. On est là tout simplement, moi je vais avoir une petite fille dans 15 jours. Dans 15 jours, ma petite fille qui va naître, elle aura 50000 € de dette sur la tête.
Et c'est un héritage qu'elle ne pourra pas refuser. C'est pas très joyeux comme naissance. Ben voilà, donc on va je vais lui mettre un cadeau au pied de son berceau qui sera 50000 € de dette comme toutes les naissances.
Et mais c'est au nom de cette petite fille qui va naître dans 15 jours qu'il faut donner des perspectives à la France qui sont des perspectives de souveraineté qui sont des perspectives de pouvoir investir dans sa jeunesse, investir dans sa recherche, investir dans l'intelligence artificielle, dans les technologies de changer et péréniser le modèle français non et péréniser notre protection sociale et notre modèle social. D'accord. On investir.
Super, génial. Mais pour ça, il faut de la dépense publique et de la dépense publique, on est déjà parmi les pays occidentaux, ceux qui dépensent le plus. C'est la raison pour laquelle nous avons avec le Premier ministre et sous son autorité, sous son oppulsion, lancer un chantier de réforme de l'action publique.
Ce chantier de réforme de l'action publique, évidemment, c'est pas un coup de baguette magique. Il faudra 1 an, plus d'un an pour le réaliser. C'est se reposer la question des missions d'état, de la façon dont elles sont exécutées, de l'efficience avec laquelle elles sont exécutées. chercher les doublons, chercher les fraudes sur les dépenses sociales, chercher voilà aller faire méthodiquement le tour de toutes nos dépenses pour les réduire et les rendre plus efficaces pour donner un meilleur service public.
Moi, je pense que c'est tout à fait qu'on peut obtenir ces trois objectifs que vous mentionnez euh tout à l'heure sans augmenter euh les impôts. C'est un chantier méthodique et considérable, mais il faut silen sans augmenter les impôts, c'est une chose. Après, il y a 440 niches fiscales en France, un peu plus même.
Un peu plus, euh vous allez vous y attaquer, c'est ce qui est c'est ce qui est dit. Mais supprimer les niches fiscales, ça revient à augmenter des impôts. Alors ce qui est Oui.
Alors ce qui est très intéressant, c'est là aussi de méthodiquement regarder toutes ces niches fiscales. 465000 fich niche fiscal, 85 milliards de non recettes par des niches fiscales. Donc il s'agit pas d'enlever des niches fiscales qui fonctionnent bien et qui servent l'économie française.
Ça veut dire par exemple les services les les employeurs particuliers qui ont par exemple vous savez qu'on a besoin touche pas. Vous avez besoin, on a besoin d'une politique familiale. Les niche fiscales qui servent avoir des nounous à la maison pour permettre aux femmes d'aller travailler, pour permettre de créer de l'économie.
Évidemment, c'est une bonne niche fiscale et donc on touche pas. Et donc on n'y touche pas, c'est ce qu'a dit Amélie de de Monchalin. Mais vous avez des niches fiscales où il y a assez peu de personnes qui y font face et qui pourtant nous coûtent assez cher.
Donc là aussi Non, moi j'en ai pas en tête. commence cette étude avec les parlementaires et très clairement c'est c'est vraiment ce que nous recherchons des économie les ab les frais professionnels pour les retraités ça c'est encore autre chose ça fait partie des niches fiscal ça revient dans le débat sais que le retraité c'est un électorat auquel sensible mais rien n'est à bout et dans le discours qui est aujourd'hui entre les partenaires sociaux pour parler de la protection sociale pour parler des retraites cela devra être à l'ordre du jour Charles Sapin ou euh Guillaume d'Ar sur la question de l'Algérie, on a entendu Bruno Rotaillot ce matin chez nos confrères de RTL expliquer qu'il n'excluait pas de monter encore un peu plus fort dans la question de la Ripos. Est-ce que ça veut dire que le gouvernement français est prêt à expulser d'autres diplomates algériens si c'est nécessaire ?
Écoutez, l'Algérie alors que nous retrouvions des relations plus stables et plus fiables a choisi l'escalade de nouveau. Donc nous sommes prêts à y répondre comme nous l'avons déjà dit. Donc nous avons répondu un pour un sur l'expulsion des agents consulaires à la fois ceux qui ont été expulsés d'Algérie en France et l'inverse c'est œil pour œil d pour d donc nous répondons à à la provocation algérienne en la regrettant encore une fois parce que quand on ne parle pas c'est difficile de trouver les solutions.
Mais puisque l'Algérie a choisi l'escalade et bien nous allons continuer en particulier sur la politique des visas. C'est ce qu'a dit Bruno Rotaillot. Il y a quelque chose qui est assez fascinant.
Vous savez ce que disait Einstein ? c'est que la définition de la folie, c'est de poser des actes identiques en espérant des conséquences différentes. Et là, on voit que ça fait 7 ou 8 mois que finalement à chaque humiliation que nous oppose l'Algérie, on tend une main vaine diplomatique jusqu'à la prochaine humiliation.
À quel moment ? Donc là, on a entendu, il y a un petit changement, c'est-à-dire que la France veut répliquer, mais on connaît, il y a toute une liste. D'ailleurs, le ministre de l'intérieur, Bruno Rotaillot, avait parlé de réplique gradué.
à quel moment la France euh euh finalement assume un bras de fer et répond à l'Algérie euh sans attendre d'être d'être touché elle-même ? Nous sommes dans ce bras de fer depuis longtemps. Cette réponse graduée a commencé notamment sur les visas.
Euh nous nous allons continuer et le ministre de l'intérieur, le ministre des affaires étrangères, le président de la République et le premier ministre sont sur la même ligne. Il va y avoir une réponse graduée euh proportionnée effectivement à à ce bras de fer. Mais vous savez, enfin, je vous entends quand vous dites euh il faut pas de diplomatie, il faut pas discuter.
Bien sûr qu'il faut discuter. À un moment, il faut discuter et à un moment, il faut pouvoir redire nos conditions qui sont des conditions strictes. Nous voulons la libération de Bolem sans salle dans les plus brefs délais euh avant qu'il ne soit trop tard. et nous obtenons quelques résultats qui sont timides mais nous obtenons quelques résultats et nous voulons le retour des OQTF l'accord des accords de 94 donc nous sommes dans à la fois la détermination à la fois la réponse graduée si les conditions se tendent mais aussi à la fois avec la porte ouverte.
Vous dites que vous obtenez des résultats. Quels ont été les résultats du coup de fil entre Emmanuel Macron et le président Teboun ? Quels ont été les résultats concrets du déplacement du ministre des affaires étrangères en Algérie la semaine dernière à part finalement cette demande de départ de fonctionnaires français d'Algérie ?
Et bien nous étions nous avions obtenu un rendez-vous entre monsieur d'armingarde des saau et les autorités judiciaires en Algérie pour remettre en place le travail ensemble. Nous avions une conférence entre euh les préfets et les consules qui étaient prévues dans les 15 jours qui viennent pour travailler justement sur cette question des accords de 94 et sur les OQTF. Nous avions des relations euh sur Boilem Sans sal, nous sur tous les chantiers nous avions euh avancé et nous avions euh nous étions dans un processus positif.
Alors voilà, il y a eu cette arrestation de trois Algériens en France par ordonné par le parquet national antiterroriste. Parmi eux un agent consulaire algérien dans le cadre et dans le respect des accords de Vienne. Malheureusement, ça a attendu l'Algérie et donc nous sommes repartis dans un bras de fer.
La présidente du conseil italien est actuellement à la Maison Blanche avec Donald Trump. Elle vient d'annoncer qu'à ses yeux en tout cas et bien les États-Unis et Donald Trump sont un partenaire fiable. Est-ce qu'aux yeux de la France, Donald Trump et les États-Unis sont un partenaire fiable ou pas ?
Ah mais euh je crois que nous devons redire que les États-Unis ne sont pas nos ennemis et que euh nous commerçons avec les États-Unis de façon très importante. C'est extrêmement important pour nous mais je dirais pas même la France ou l'Italie. La question qui nous est posée, c'est la question de l'Europe face aux États-Unis.
C'est ça la bonne échelle. Alors, partenaires fiable quand il change d'avis toutes les 2 minutes, je n'irai peut-être pas jusqu'à ce terme en réalité euh mais c'est un partenaire sur lequel nous avec lequel nous pouvons et nous devons négocier. Oui.
Et madame Méloni, c'est une partenaire fiable aussi parce que là, elle est en train de dire que Madame Mélonie dit qu'un accord pourra bien sûr être conclu avec les États-Unis. C'est la carte Italia first. C'est c'est ce que dit non non non parce que madame Mélonie est tout à fait solidaire de l'Union européenne.
Elle elle est partie pour sa pomme. Elle est partie pour sa pomme. Sébastien Lecnu est à Washington.
Vous avez deux Américains Rubio et Vitcock qui sont aujourd'hui en France qui discutent avec le président de la République. Donc il y a des discussions des discussions entre les dirigeants européens et les États-Unis et naturellement chacun doit discuter et on doit travailler à cette modèle madame Mélonie. Aujourd'hui, on voit qu'elle a réussi à désendetter un petit peu plus fortement son pays, que la note, si je dis pas de bêtises, a été réhaussée en Italie.
Est-ce que vous considérez qu'aujourd'hui, madame Mélonie et la politique qu'elle mène doit être un modèle pour la France ? Vous voyez ce qui me frappe en fait, c'est que lorsqu'on regarde notre état budgétaire, suite à la conférence de presse du Premier ministre, quand on regarde l'Espagne et quand on regarde l'Italie, on se dit l'Espagne et l'Italie, un gouvernement de gauche, un gouvernement de droite ont pris des décisions extrêmement courageuses et réussissent. Ça devrait nous éclairer.
Merci. En même temps, vous gagnez. Non, il y a pas de risque.
Mais c'est intéressant de regarder que des des politiques bien positionné à droite et bien positionné à gauche ont réussi à prendre des décisions qui sont des décisions courageuses. Merci madame. La porte-parole du gouvernement Sophie Prima en direct.
On parle.
Sophie Primas