

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis simplement que ceux qui ont commencé très tôt, qui se sont levés très tôt, qui ont des boulots pénibles, effectivement, ceux-là, ils doivent bénéficier d'une retraite plus tôt. Mais là où il explique en ce moment qu'il y a des métiers pénibles, etc., rappelez-moi qui est-ce qui est son arrivée au pouvoir à supprimer quatre critères de pénibilité ? Ce n'est pas un certain Macron ? »
« qu'avoir une opinion divergente de l'opinion majoritaire, c'est une ingérence, on est dans le totalitarisme. Vous savez, je n'ai pas accès au secret d'État, je suis dans l'opposition. Donc, mon seul moyen d'action, c'est quand je suis présent sur vos plateaux. Je dis qu'avec la Russie, on a intérêt aujourd'hui à quand même à retrouver la voie du dialogue. Deuxièmement, je dis que dans cette guerre, l'Europe et la France seront les grands perdants. Il y aura effectivement un grand gagnant qui sera à les États-Unis au niveau économique, une fois de plus. Déjà, on paye deux fois plus cher notre énergie. On voit que les Américains ont lancé un grand plan pour défendre leur industrie. Et à la sortie, il faudra reconstruire l'Ukraine. Comme d'habitude, c'est l'Europe qui va payer la note et les États-Unis qui ramasseront les contrats. Donc, c'est ma liberté. Si vous appelez ça agent d'influence, dans ce cas-là, ça veut dire qu'à part reprendre le discours officiel qui consiste à dire que les Russes »
« Je crois surtout qu'il est temps de siffler, d'essayer de trouver des voies de paix. Faire des déplacements pour dire on va vous donner plus d'armes, il faut continuer. J'ai un certain malaise. Je vais vous dire pourquoi. J'entends un certain nombre de commentateurs ou de politiques expliquer que c'est un combat pour la civilisation, que c'est un combat pour la liberté, que c'est un combat pour la démocratie. Et dans le même temps, on laisse, si c'est vrai, les Ukrainiens tout seuls. Mais il faut être cohérent. Si c'est un combat pour sauver notre civilisation, pourquoi on ne s'engage pas ? On ne s'engage pas parce qu'on sait très bien qu'en réalité, ce n'est pas ça. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis qu'aujourd'hui, le rapport, effectivement, du corps montrait qu'il y avait d'autres voies. Voilà, si ma mémoire est bonne, il y avait 13 scénarios, et qu'on a uniquement exploré une filière. Vous savez que le Rassemblement national, et Marine Le Pen l'a montré pendant sa campagne, avait d'autres propositions, notamment le maintien de la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler très tôt, et pour les autres, à 42 ans d'annuité, on n'est pas obligé de porter la retraite. Et vous êtes à l'aise avec ça, la retraite à 60 ans ? Oui, aujourd'hui, oui, parce qu'on peut effectivement le faire, à condition, je le répète, que la retraite à 60 ans ne caricatureront pas. C'est pour ceux qui ont commencé très tôt. Parce qu'on a eu un débat totalement, j'allais dire, d'abord saboté par la NUP, et puis d'autre part, on s'est aperçu en fin de débat que c'était les fausses retraites. Moi, beaucoup de gens, j'étais dans le Vaucluse il y a 10 jours, beaucoup de gens qui ont des petites retraites, ont rêvé à cette fameuse retraite à 1 200 euros. Et puis, en fin de débat, ils se sont aperçus que tout ça, c'était du vent, puisqu'en réalité, ça va être un tout petit peu de population, puisqu'il faut des années, une carrière complète. Donc... Il faut une carrière complète au SMIC, ou autour du SMIC. Voilà, et donc en réalité, c'est très peu de personnes qui vont en bénéficier. Donc, il fallait réformer notre système de retraite, mais plutôt pour plus de justice, c'est-à-dire les métiers pénibles et ceux qui ont commencé... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis qu'aujourd'hui, le rapport, effectivement, du corps montrait qu'il y avait d'autres voies. Voilà, si ma mémoire est bonne, il y avait 13 scénarios, et qu'on a uniquement exploré une filière. Vous savez que le Rassemblement national, et Marine Le Pen l'a montré pendant sa campagne, avait d'autres propositions, notamment le maintien de la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler très tôt, et pour les autres, à 42 ans d'annuité, on n'est pas obligé de porter la retraite. Et vous êtes à l'aise avec ça, la retraite à 60 ans ? Oui, aujourd'hui, oui, parce qu'on peut effectivement le faire, à condition, je le répète, que la retraite à 60 ans ne caricatureront pas. C'est pour ceux qui ont commencé très tôt. Parce qu'on a eu un débat totalement, j'allais dire, d'abord saboté par la NUP, et puis d'autre part, on s'est aperçu en fin de débat que c'était les fausses retraites. Moi, beaucoup de gens, j'étais dans le Vaucluse il y a 10 jours, beaucoup de gens qui ont des petites retraites, ont rêvé à cette fameuse retraite à 1 200 euros. Et puis, en fin de débat, ils se sont aperçus que tout ça, c'était du vent, puisqu'en réalité, ça va être un tout petit peu de population, puisqu'il faut des années, une carrière complète. Donc... Il faut une carrière complète au SMIC, ou autour du SMIC. Voilà, et donc en réalité, c'est très peu de personnes qui vont en bénéficier. Donc, il fallait réformer notre système de retraite, mais plutôt pour plus de justice, c'est-à-dire les métiers pénibles et ceux qui ont commencé... »
« L'identité culturelle, d'abord, ils sont français. Et puis après, ils sont de Provence, Alpes, Côte d'Azur. C'est-à-dire quand on est, excusez-moi, de Provence, moi je suis du Vaucluse, on est attaché à un certain patrimoine, on est attaché à une certaine qualité de vie, on est attaché à... Ça, on pourrait le dire, des habitants de toutes les régions, attachés au savoir. Oui, bien sûr, mais aujourd'hui, je pense que Philippe Vittel, qui par moment était ce qui avait en charge cela dans la majorité actuelle du Conseil Régional, et d'ailleurs qui a fait un excellent travail, c'est peut-être pour ça qu'il a été remercié de la liste et qu'il n'y ait plus, regardez ce qu'il a fait. Moi, je veux continuer, par exemple, ce qu'il a accompli pour perpétuer ses traditions. Il y a des groupes qui ont besoin d'être aidés. Et moi, je préfère, par exemple, je le dis très clairement, aider un groupe qui s'occupe de perpétuer les traditions provençales, qu'est-ce ouest-ce-méditerranée ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis qu'aujourd'hui, le rapport, effectivement, du corps montrait qu'il y avait d'autres voies. Voilà, si ma mémoire est bonne, il y avait 13 scénarios, et qu'on a uniquement exploré une filière. Vous savez que le Rassemblement national, et Marine Le Pen l'a montré pendant sa campagne, avait d'autres propositions, notamment le maintien de la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler très tôt, et pour les autres, à 42 ans d'annuité, on n'est pas obligé de porter la retraite. Et vous êtes à l'aise avec ça, la retraite à 60 ans ? Oui, aujourd'hui, oui, parce qu'on peut effectivement le faire, à condition, je le répète, que la retraite à 60 ans ne caricatureront pas. C'est pour ceux qui ont commencé très tôt. Parce qu'on a eu un débat totalement, j'allais dire, d'abord saboté par la NUP, et puis d'autre part, on s'est aperçu en fin de débat que c'était les fausses retraites. Moi, beaucoup de gens, j'étais dans le Vaucluse il y a 10 jours, beaucoup de gens qui ont des petites retraites, ont rêvé à cette fameuse retraite à 1 200 euros. Et puis, en fin de débat, ils se sont aperçus que tout ça, c'était du vent, puisqu'en réalité, ça va être un tout petit peu de population, puisqu'il faut des années, une carrière complète. Donc... Il faut une carrière complète au SMIC, ou autour du SMIC. Voilà, et donc en réalité, c'est très peu de personnes qui vont en bénéficier. Donc, il fallait réformer notre système de retraite, mais plutôt pour plus de justice, c'est-à-dire les métiers pénibles et ceux qui ont commencé... »
« C'est logique, je veux dire. Moi, j'ai fait des études. J'ai commencé tard. C'est-à-dire que la société m'a payé des études. L'État m'a payé l'université, etc. C'est normal que je travaille un peu plus. C'est beaucoup plus. »
« Il y a plus de places en EHPAD, ben oui, malheureusement, c'est la démographie française. Oui, je suis d'accord avec vous qu'il ne faut pas sous-investir dans l'EHPAD, c'est nécessaire, mais il faut effectivement qu'il y ait plus de places dans les crèches, il faut que les mairies s'investissent plus et puis surtout, il faut que ce soit plus abordable parce que le prix des crèches très souvent est quand même assez élevé. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai pris la présidence de cette association il y a dix ans. À l'époque, c'était la lune de miel entre la Russie et la France en 2012. Je ne me considère pas comme un relais. On a créé désormais une expression qui est agent d'influence. Moi, je pense que tous les politiques sont des agents d'influence. Parce que quand on fait de la politique, on doit défendre des idées. Je défends une idée qui est tout simple, c'est qu'on a intérêt à avoir de bons rapports avec la Russie. Et que cette guerre n'est pas la nôtre. Je suis désolé. C'est pas de l'ingérence. »
« — Écoutez, c'est un détail. Franchement, que j'ai la carte ou pas, je soutiens Marine Le Pen. — Vous l'avez ou pas ? — Non, je ne l'ai pas. Je ne l'ai pas. Je soutiens Marine Le Pen très clairement. Après, je le répète, chacun a son histoire. Moi, j'ai adhéré à un parti où il y avait des gens comme Pasqua ou Seguin qui s'appelaient à l'époque le RPR. J'en sais rien si un jour je l'apprendrai. Mais ce qui est important, c'est que je partage en ce moment le programme de Marine Le Pen. Et je pense que c'est la seule qui aura le courage de l'appliquer. — Et donc la première mesure ? — La première mesure, ce sera une mesure sur la sécurité. Je vous rappelle que le vrai problème dans cette région et la région, enfin le conseil régional plutôt, est compétent. C'est la sécurité dans certains domaines, notamment dans les transports. Vous savez que si je prends des chiffres qui désormais sont incontestables, parce que là aussi, M. Muselier nous disait « vous les inventez ». Et j'ai vu que d'un coup, tiens, ils étaient publiés dans le Figaro. Donc, eh bien, je vous rappelle qu'entre 2018 et 2019, c'est plus 72% d'actes de violence et d'agression dans les trains et les gares de cette région. C'est 448 agents de la SNCF agressés et blessés par moment. »
« Vous savez, dans tous mes mandats, quand j'ai été député ou quand j'étais dans la majorité départementale, j'ai toujours tendu la main à tous ceux qui partageaient nos mêmes idées. Je suis contre les compromissions. Les compromissions, c'est ce que fait M. Muselier en prenant des gens d'En Marche, par exemple sur sa liste, qui sont ouvertement opposés au programme des Républicains. Mais sur des dossiers régionaux, parce qu'avant tout c'est la région qui compte, eh bien rien m'empêcherait de travailler avec des élus sérieux qui sont prêts à partager les mêmes objectifs que nous. Donc des élus qui sont aujourd'hui sur la liste de M. Muselier ? Oui, mais s'ils sont prêts à partager un projet commun avec nous. Vous savez, dans ma liste, il y a 25% de candidats qui ne sont pas issus du Rassemblement national. Vous avez des gens de la société civile, vous avez des gens comme moi qui à un moment ont cru aux Républicains et qui ont compris qu'aujourd'hui ce parti se résignait à être le supplétif de Macron au deuxième tour. Donc je suis prêt à travailler avec tous les gens sérieux qui veulent faire que cette région change. Même s'ils viennent des Républicains, justement. C'est pas une tare, vous savez, j'en viens aussi. »
« — Écoutez, c'est un détail. Franchement, que j'ai la carte ou pas, je soutiens Marine Le Pen. — Vous l'avez ou pas ? — Non, je ne l'ai pas. Je ne l'ai pas. Je soutiens Marine Le Pen très clairement. Après, je le répète, chacun a son histoire. Moi, j'ai adhéré à un parti où il y avait des gens comme Pasqua ou Seguin qui s'appelaient à l'époque le RPR. J'en sais rien si un jour je l'apprendrai. Mais ce qui est important, c'est que je partage en ce moment le programme de Marine Le Pen. Et je pense que c'est la seule qui aura le courage de l'appliquer. — Et donc la première mesure ? — La première mesure, ce sera une mesure sur la sécurité. Je vous rappelle que le vrai problème dans cette région et la région, enfin le conseil régional plutôt, est compétent. C'est la sécurité dans certains domaines, notamment dans les transports. Vous savez que si je prends des chiffres qui désormais sont incontestables, parce que là aussi, M. Muselier nous disait « vous les inventez ». Et j'ai vu que d'un coup, tiens, ils étaient publiés dans le Figaro. Donc, eh bien, je vous rappelle qu'entre 2018 et 2019, c'est plus 72% d'actes de violence et d'agression dans les trains et les gares de cette région. C'est 448 agents de la SNCF agressés et blessés par moment. »