

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je comprends qu'ils aient du mal à entendre et qu'il y a 50 ans on les est forcés à rentrer dans un modèle industriel et qu'aujourd'hui on leur dise que ce modèle industriel ne marche pas. Mais il n'y a pas eu de changement de discours chez les écologistes sur les 40 dernières années. Au contraire, il y a eu une constance. On est les seuls à leur dire la vérité. On est les seuls à leur dire vous avez besoin d'être accompagnés et on est là pour ça. Et pendant ce temps, il y a des gens qui spéculent sur la scène financière, sur le blé qui font que l'augmentation des prix, l'inflation aujourd'hui est démultipliée par eux. Ce sont les mêmes acteurs qui en 2008 étaient les parties prenantes de la crise financière qu'on paye encore aujourd'hui. Et donc on dit ce marché-là, il ne fonctionne pas. Ce système, il tue par trois fois. Il tue l'agriculture, il tue les consommateurs par leur santé et il tue tout notre système. Peut-être qu'il serait temps d'en sortir. Soir au Gaulle, j'ai envie de vous demander comment va la NUP ? Alors la NUPES va plutôt bien. En tout cas, la coalition de la NUPES qui est celle de l'Assemblée nationale va plutôt bien et elle expérimente quelque chose que nous, à la frontière allemande, on connaît bien qui s'appelle des coalitions mais que la France de la Ve République ne connaît pas du tout puisqu'elle ne connaît que des majorités. C'est absolument passionnant et d'ailleurs, le fait que vous en parliez beaucoup sur vos antennes qui commandent au sein de la NUPES. Les Insoumis qui décident ? Ça, c'est un avatar de la Ve République. »
« Il n'y a aucun secret là-dessus. Tout était établi en même temps que l'accord programmatique pour les 5 ans à venir. Donc, il y a à la fois les 650 propositions sur lesquelles on s'accorde, ainsi que celles sur lesquelles nous avons des différences de point de vue. Ces différences de point de vue sont même décrites et inscrites dans cet accord. Et puis, il y a également le fonctionnement, à savoir 4 groupes distincts qui travaillent à l'intérieur d'un intergroupe pour amplifier et donner plus de force à chacune des propositions. On était transparent sur la proposition de base. On était transparent dans la façon de la mettre en œuvre. Il me semble qu'on a bien été les seuls là-dessus. Mais ça veut dire que vous pourrez voter différemment des Insoumis. Ça pourrait arriver. »
« Il n'y a aucun secret là-dessus. Tout était établi en même temps que l'accord programmatique pour les 5 ans à venir. Donc, il y a à la fois les 650 propositions sur lesquelles on s'accorde, ainsi que celles sur lesquelles nous avons des différences de point de vue. Ces différences de point de vue sont même décrites et inscrites dans cet accord. Et puis, il y a également le fonctionnement, à savoir 4 groupes distincts qui travaillent à l'intérieur d'un intergroupe pour amplifier et donner plus de force à chacune des propositions. On était transparent sur la proposition de base. On était transparent dans la façon de la mettre en œuvre. Il me semble qu'on a bien été les seuls là-dessus. Mais ça veut dire que vous pourrez voter différemment des Insoumis. Ça pourrait arriver. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je comprends qu'ils aient du mal à entendre et qu'il y a 50 ans on les est forcés à rentrer dans un modèle industriel et qu'aujourd'hui on leur dise que ce modèle industriel ne marche pas. Mais il n'y a pas eu de changement de discours chez les écologistes sur les 40 dernières années. Au contraire, il y a eu une constance. On est les seuls à leur dire la vérité. On est les seuls à leur dire vous avez besoin d'être accompagnés et on est là pour ça. Et pendant ce temps, il y a des gens qui spéculent sur la scène financière, sur le blé qui font que l'augmentation des prix, l'inflation aujourd'hui est démultipliée par eux. Ce sont les mêmes acteurs qui en 2008 étaient les parties prenantes de la crise financière qu'on paye encore aujourd'hui. Et donc on dit ce marché-là, il ne fonctionne pas. Ce système, il tue par trois fois. Il tue l'agriculture, il tue les consommateurs par leur santé et il tue tout notre système. Peut-être qu'il serait temps d'en sortir. Soir au Gaulle, j'ai envie de vous demander comment va la NUP ? Alors la NUPES va plutôt bien. En tout cas, la coalition de la NUPES qui est celle de l'Assemblée nationale va plutôt bien et elle expérimente quelque chose que nous, à la frontière allemande, on connaît bien qui s'appelle des coalitions mais que la France de la Ve République ne connaît pas du tout puisqu'elle ne connaît que des majorités. C'est absolument passionnant et d'ailleurs, le fait que vous en parliez beaucoup sur vos antennes qui commandent au sein de la NUPES. Les Insoumis qui décident ? Ça, c'est un avatar de la Ve République. »
« C'est plus qu'inédit, c'est historique. En fait, une sécheresse en plein univers, c'est historique. Ça fait 10 ans qu'on l'a prédit, cette sécheresse. C'est un peu le problème, c'est que les écologistes, on joue les cassandres à notre corps défendant. On prévient de ce qui va se passer parce qu'on s'appuie sur la science. Ça fait 10 ans que les hydrologues expliquent qu'on ne va plus avoir d'eau en France. Cet été, c'était 700 communes qui n'avaient plus accès à de l'eau potable de façon normale. C'était plus de 150 communes qui n'avaient plus du tout accès à de l'eau potable. C'est l'ensemble des départements de France qui n'étaient pas correctement irrigués. On est en plein dedans. Alors là, vous me dites, ça fait 20 ans qu'on fait n'importe quoi. Qu'est-ce que vous faites pour tout réparer ? J'ai envie de vous dire qu'une fois qu'on a tout brisé, c'est beaucoup plus compliqué de réparer. Cependant, il y a des mesures à prendre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je comprends qu'ils aient du mal à entendre et qu'il y a 50 ans on les est forcés à rentrer dans un modèle industriel et qu'aujourd'hui on leur dise que ce modèle industriel ne marche pas. Mais il n'y a pas eu de changement de discours chez les écologistes sur les 40 dernières années. Au contraire, il y a eu une constance. On est les seuls à leur dire la vérité. On est les seuls à leur dire vous avez besoin d'être accompagnés et on est là pour ça. Et pendant ce temps, il y a des gens qui spéculent sur la scène financière, sur le blé qui font que l'augmentation des prix, l'inflation aujourd'hui est démultipliée par eux. Ce sont les mêmes acteurs qui en 2008 étaient les parties prenantes de la crise financière qu'on paye encore aujourd'hui. Et donc on dit ce marché-là, il ne fonctionne pas. Ce système, il tue par trois fois. Il tue l'agriculture, il tue les consommateurs par leur santé et il tue tout notre système. Peut-être qu'il serait temps d'en sortir. Soir au Gaulle, j'ai envie de vous demander comment va la NUP ? Alors la NUPES va plutôt bien. En tout cas, la coalition de la NUPES qui est celle de l'Assemblée nationale va plutôt bien et elle expérimente quelque chose que nous, à la frontière allemande, on connaît bien qui s'appelle des coalitions mais que la France de la Ve République ne connaît pas du tout puisqu'elle ne connaît que des majorités. C'est absolument passionnant et d'ailleurs, le fait que vous en parliez beaucoup sur vos antennes qui commandent au sein de la NUPES. Les Insoumis qui décident ? Ça, c'est un avatar de la Ve République. »
« C'est plus qu'inédit, c'est historique. En fait, une sécheresse en plein univers, c'est historique. Ça fait 10 ans qu'on l'a prédit, cette sécheresse. C'est un peu le problème, c'est que les écologistes, on joue les cassandres à notre corps défendant. On prévient de ce qui va se passer parce qu'on s'appuie sur la science. Ça fait 10 ans que les hydrologues expliquent qu'on ne va plus avoir d'eau en France. Cet été, c'était 700 communes qui n'avaient plus accès à de l'eau potable de façon normale. C'était plus de 150 communes qui n'avaient plus du tout accès à de l'eau potable. C'est l'ensemble des départements de France qui n'étaient pas correctement irrigués. On est en plein dedans. Alors là, vous me dites, ça fait 20 ans qu'on fait n'importe quoi. Qu'est-ce que vous faites pour tout réparer ? J'ai envie de vous dire qu'une fois qu'on a tout brisé, c'est beaucoup plus compliqué de réparer. Cependant, il y a des mesures à prendre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mon avis personnel, pour rebondir sur votre question, c'est qu'il y a une grande logique à avoir une alliance parlementaire de la NUPES, mais il y en a peut-être un peu moins à avoir une alliance européenne de la NUPES. Parce que c'est sur ce plan-là que nos visions ne sont pas conformes. Tout à fait. Et pour autant, je ne peux pas vous dire, je vais choisir de façon autocratique quelle sera l'option de demain. Ça, je ne sais pas le faire. »
« Alors oui, forcément, puisque ça fait 40 ans qu'on essaye de faire avancer les choses. Peut-être qu'on n'a pas été assez bon. Mais en même temps, jamais l'acceptation du péril climat n'a été aussi forte dans la population française. Donc vous laissez quand même le bénéfice d'un petit doute sur notre travail. Je pense qu'il n'a pas été si mauvais avec les associations, etc. En revanche, c'est très simple la réponse à votre question. C'est politique. Il n'y a pas de volonté politique de ce gouvernement, du précédent et de celui encore avant. Donc sans volonté politique, il n'y a pas d'action. Il y a de beaux discours. La population a envie d'entendre parler climat. Parlons-lui climat. Quand il s'agit des actes, il n'y a absolument plus rien. Vous avez cité des solutions très simples, rapides à mettre en place. Je peux vous en donner d'autres. Il faut un an pour déployer un parc éolien. La France est à la ramasse sur le développement des énergies renouvelables. On est en train de le payer cher. Cet hiver, on va le payer plein pot avec notre argent. Et ce sont les budgets des Françaises et des Français qui vont trinquer. Pourquoi rien n'est fait ? Parce qu'il n'y a pas de volonté politique. Par contre, et je finis là-dessus, il y a une solution très simple. La population a les moyens de faire pression sur son gouvernement. Elle a les moyens de dire « ça suffit ». Arrêtez d'attendre que Poutine vous dicte le prix de l'énergie. Elle aurait pu le faire en votant. Arrêtez d'attendre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mon avis personnel, pour rebondir sur votre question, c'est qu'il y a une grande logique à avoir une alliance parlementaire de la NUPES, mais il y en a peut-être un peu moins à avoir une alliance européenne de la NUPES. Parce que c'est sur ce plan-là que nos visions ne sont pas conformes. Tout à fait. Et pour autant, je ne peux pas vous dire, je vais choisir de façon autocratique quelle sera l'option de demain. Ça, je ne sais pas le faire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si vous voulez qu'on se concentre sur le vert à moitié vide, oui, effectivement, c'est raté. On avait aussi proposé d'autres choses. Limiter la portée, en tout cas l'omnipotence d'Emmanuel Macron et de ce qu'on appelait jusqu'à présent la majorité présidentielle, il me semble que ce pari-là est réussi. On a aussi, et paradoxalement, puisqu'on parle d'une poussée historique du Rassemblement national, contribué à faire en sorte que cette poussée soit la moins importante possible. On ne peut pas en dire autant de ceux qui se targuaient il y a peu de nous combattre parce que nous ne serions pas assez républicains, nous serions les extrêmes. Je veux parler bien sûr d'Emmanuel Macron et d'Ensemble, qui au lieu de faire leur travail de barrage au Rassemblement national, comme ce devrait être le cas partout où on défend la démocratie, ont préféré faire de la politique politicienne de bas étage, pour faire en sorte que ça monte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on a toutes et tous une part de responsabilité, ça c'est une certitude, toute la société, pas que le champ politique. Je crois que du côté des écologistes, on a agi très tôt, on n'est pas parfait, mais on a mis en place en tout cas des outils pour permettre aux militants, aux militantes de saisir et de nous permettre d'enquêter et d'agir. Il est un peu triste que toute la société française ne mette pas en place à tous les échelons, dans le privé, dans le public, des moyens pour que les personnes soient écoutées, entendues et qu'on puisse les accompagner. Ça, c'est le vrai souci. Un mot sur Marlène Chappin, quand même. Oui, il y a quand même une omerta qui s'est développée, qui n'est pas spécifique au champ politique, mais qui se voit mieux dans le champ politique. C'est aussi pour ça que c'est notre devoir d'essayer de parler le plus possible, avec une limite. La loi n'est pas de notre côté, puisque la diffamation, les procès en diffamation sont quand même légion. Et chaque fois qu'on parle, c'est à ça aussi. Vous avez dû faire attention à votre parole. On fait toujours attention. On est face à un gouvernement où il y a deux ministres qui ont été accusés d'agression sexuelle. Deux ministres, dont le ministre de l'Intérieur. On a à côté de ça des députés en marche, dont certains sont poursuivis pour violence sur leurs femmes ou pour des actes de violence sexuelle. Comment vous voulez qu'on puisse avoir une parole saine pour les femmes dans ce pays, quand le gouvernement choisit délibérément ? La solution, ce serait quoi ? Vous avez signé cette tribune MeToo politique. Il faut, au fond, écarter systématiquement, même quand il n'y a pas de plainte, même quand il y a juste une accusation, pour montrer qu'on croit les femmes, écarter tous les candidats aux élections ? Il faut au moins donner les moyens d'enquêter. Encore une fois, je vous le dis, nous avons mis en place des moyens d'enquêter. Ce n'est pas parfait. Il faut progresser. Mais nous n'avons que les moyens d'un parti qui a la taille qu'il a. Nous n'avons pas les moyens de l'État. Les associations savent très bien ce qu'il faut. Il faut un milliard d'euros à investir dans le soutien aux associations de victimes, dans la formation, pour recevoir les plaintes dans les commissariats et dans la justice. C'est simple, tu en sais comment. Un petit mot pour terminer sur cette partie. Marlène Schiappa, la secrétaire d'État à l'égalité femmes-hommes, à ce moment-là, fait cette tribune de soutien dans le JDD. Les féministes attendent vraiment qu'elle s'explique. Est-ce que vous, vous considérez qu'elle peut rester au gouvernement ? Qu'est-ce que vous pensez de son attitude ? Je pense qu'on pourrait d'abord demander des comptes à ses supérieurs qui lui ont demandé d'agir ainsi. Et ensuite, en demander à Marlène Schiappa. Mais cet échappatoire qui constitue à faire porter la faute sur les femmes proches quand on a des hommes en accusation, ça aussi, il faut se questionner dessus. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas vraiment un scoop, c'est ce qu'on n'arrête pas de dire. C'est qu'aujourd'hui, il y a un souci et que dire stop, dire on va garder, ça ne fait qu'une chose. Ça fait des drames en Méditerranée, dont le plus mortel depuis des années qui a eu lieu il y a quelques jours. Qui est responsable d'ailleurs de ce drame pour vous, la mort de ces 27 migrants mercredi embarqués sur un canot de fortune ? Ce refus de rediscuter de ces accords. Ce refus d'essayer de pratiquer l'accueil digne des personnes. Comme l'a fait Damien Carême à Grande-Sainte, avant que tout soit détruit. Ce refus d'assumer les valeurs de la République française. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on a toutes et tous une part de responsabilité, ça c'est une certitude, toute la société, pas que le champ politique. Je crois que du côté des écologistes, on a agi très tôt, on n'est pas parfait, mais on a mis en place en tout cas des outils pour permettre aux militants, aux militantes de saisir et de nous permettre d'enquêter et d'agir. Il est un peu triste que toute la société française ne mette pas en place à tous les échelons, dans le privé, dans le public, des moyens pour que les personnes soient écoutées, entendues et qu'on puisse les accompagner. Ça, c'est le vrai souci. Un mot sur Marlène Chappin, quand même. Oui, il y a quand même une omerta qui s'est développée, qui n'est pas spécifique au champ politique, mais qui se voit mieux dans le champ politique. C'est aussi pour ça que c'est notre devoir d'essayer de parler le plus possible, avec une limite. La loi n'est pas de notre côté, puisque la diffamation, les procès en diffamation sont quand même légion. Et chaque fois qu'on parle, c'est à ça aussi. Vous avez dû faire attention à votre parole. On fait toujours attention. On est face à un gouvernement où il y a deux ministres qui ont été accusés d'agression sexuelle. Deux ministres, dont le ministre de l'Intérieur. On a à côté de ça des députés en marche, dont certains sont poursuivis pour violence sur leurs femmes ou pour des actes de violence sexuelle. Comment vous voulez qu'on puisse avoir une parole saine pour les femmes dans ce pays, quand le gouvernement choisit délibérément ? La solution, ce serait quoi ? Vous avez signé cette tribune MeToo politique. Il faut, au fond, écarter systématiquement, même quand il n'y a pas de plainte, même quand il y a juste une accusation, pour montrer qu'on croit les femmes, écarter tous les candidats aux élections ? Il faut au moins donner les moyens d'enquêter. Encore une fois, je vous le dis, nous avons mis en place des moyens d'enquêter. Ce n'est pas parfait. Il faut progresser. Mais nous n'avons que les moyens d'un parti qui a la taille qu'il a. Nous n'avons pas les moyens de l'État. Les associations savent très bien ce qu'il faut. Il faut un milliard d'euros à investir dans le soutien aux associations de victimes, dans la formation, pour recevoir les plaintes dans les commissariats et dans la justice. C'est simple, tu en sais comment. Un petit mot pour terminer sur cette partie. Marlène Schiappa, la secrétaire d'État à l'égalité femmes-hommes, à ce moment-là, fait cette tribune de soutien dans le JDD. Les féministes attendent vraiment qu'elle s'explique. Est-ce que vous, vous considérez qu'elle peut rester au gouvernement ? Qu'est-ce que vous pensez de son attitude ? Je pense qu'on pourrait d'abord demander des comptes à ses supérieurs qui lui ont demandé d'agir ainsi. Et ensuite, en demander à Marlène Schiappa. Mais cet échappatoire qui constitue à faire porter la faute sur les femmes proches quand on a des hommes en accusation, ça aussi, il faut se questionner dessus. »
« Elle montre surtout qu'on a une jeunesse qui est aujourd'hui désespérée par rapport à l'inaction de ses représentants politiques et j'ai envie de dire aussi économiques et qui utilise tous les moyens possibles pour alerter l'attention du grand public sur ce qui est en train de se passer. On pense que c'est une bonne façon de militer ou que c'est une mauvaise façon de militer, peu importe. Vous pensez que c'est efficace ? Alors, je ne sais pas. En tout cas, ce qui compte, c'est qu'aujourd'hui, il y a toute une partie de la jeunesse qui n'a pas d'autre façon de faire parler de ce défi du siècle que de faire ça. Et ça devrait nous interroger sur notre capacité, nous, société, à les accompagner dans leur combat. »
« Elle montre surtout qu'on a une jeunesse qui est aujourd'hui désespérée par rapport à l'inaction de ses représentants politiques et j'ai envie de dire aussi économiques et qui utilise tous les moyens possibles pour alerter l'attention du grand public sur ce qui est en train de se passer. On pense que c'est une bonne façon de militer ou que c'est une mauvaise façon de militer, peu importe. Vous pensez que c'est efficace ? Alors, je ne sais pas. En tout cas, ce qui compte, c'est qu'aujourd'hui, il y a toute une partie de la jeunesse qui n'a pas d'autre façon de faire parler de ce défi du siècle que de faire ça. Et ça devrait nous interroger sur notre capacité, nous, société, à les accompagner dans leur combat. »
« En fait, l'eau ne va pas se démultiplier. Si on la capte, c'est parce qu'il n'y en a pas assez par ailleurs. Donc il faut compenser. Si on continue à avoir une agriculture qui nourrit les bœufs de l'autre côté de l'Atlantique, je pense notamment aux très gros céréaliers qui ont besoin d'énormément d'eau, et bien à ce moment-là, on n'aura pas l'eau qu'il faut pour le reste de la population. Moi, ce que je pense, ce qu'on pense et ce qu'on propose, c'est que face à l'agriculture qui se délite, on doit changer notre modèle de production agricole. On doit investir dans ces fermes, ces jeunes qui se lancent aujourd'hui. On doit recréer de l'emploi. »