

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le 7 octobre, 40 de nos compatriotes ont été tués. Ils ont un peu disparu du paysage à regretter. Jérôme Guedj, hier sur France Info, très vite, parce qu'on doit quitter. Pourquoi il n'y a toujours pas eu d'hommage ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sacha, il y a 17 otages ont été libérés par le Hamas hier soir, mais toujours pas de Français. Au troisième jour de Trèves sur quatre, vous redoutez le pire aujourd'hui ou vous restez confiant malgré tout ? »
« Vous savez bien que je vais me garder de donner des conseils au point de la République publiquement sur ce sujet. Ce que je peux vous dire, c'est qu'on a vraiment un objectif et je vous l'ai dit, c'est de trouver des mesures qui sont finançables. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Très concrètement, avec le président de la Commission des Affaires Économiques, Guillaume Casbarian, le rapporteur général du budget Jean-René Cazeneuve et le président de la DDAT Jean-Marc Zoulazy, avec ses présidents de commission. Nous avons écrit au Haut Conseil de Stabilité Financière parce qu'on se rend compte qu'il y a plein de Français qui pourraient, qui sont à la limite de l'emprunt mais qui ne peuvent pas parce que les règles sont trop strictes. 35% de taux d'emprunt maximum, c'est les règles fixées par le Haut Conseil de Stabilité Financière. Taux d'endettement maximum, pardon. Avec l'assurance, ça pose quelques difficultés et il y a plein de personnes qui sont en marge. Je pense qu'on doit débloquer cette situation pour relancer toute une partie du secteur de logement qui aujourd'hui subit un arrêt et qui pourrait avoir des conséquences importantes, graves et nous voulons lever toutes ces petites difficultés. Donc nous sommes mobilisés avec ces présidents de commission. Nous attendons que le Conseil de Stabilité Financière fasse évolue. »
« Non, il y a la liberté d'expression. Par contre, les comportements en manifestation que je vous ai décrits, les affiches, les pancartes, les agressions, celles-là, oui, il faut bien les sanctionner. Ce que je veux dire aussi, c'est que cette crédibilité qu'eux n'ont pas, nous nous l'avons. D'abord parce que nous avons défini ce qui était acceptable et ce qui ne l'était pas, y compris de la part des forces de l'ordre. Les forces de l'ordre, elles ont, au nom de l'État, le monopole de la violence légitime. Ça veut dire qu'elles peuvent faire un usage proportionné et nécessaire de la force publique. Tout ce qui n'est pas un usage nécessaire et proportionné de la force publique est une violence qui n'est pas acceptable et qui doit donner lieu à des enquêtes. Et pour ces enquêtes, on a l'inspection générale de la police, l'inspection générale de la gendarmerie, lesquelles, pour la première fois, ont fait l'objet d'un contrôle parlementaire, et c'est un contrôle parlementaire que je veux annuel, ce qui veut dire que leur directeur, la directrice de l'IGPN, le directeur de l'IGN, ont vocation à être entendus tous les ans par la commission des lois à l'Assemblée nationale sur leur fonctionnement et sur les actions qu'ils mettent en oeuvre pour que ces violences, lorsqu'elles existent, elles soient condamnées. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a d'abord les clés du ministère, ce qui doit lui permettre de pouvoir conduire des actions publiques sur cette question. Il a ensuite des outils, le dispositif phare qui permet d'identifier l'effet de harcèlement. Et puis, il a des outils juridiques qui ont été votés par l'Assemblée. Le harcèlement, c'est un délit. C'est la Commission des lois qui l'a décidé avec une proposition de mon collègue Balanant, il y a maintenant deux ans, et qui est mise en œuvre de façon, aujourd'hui, de façon très claire, systématique, et de façon intransigeante par le ministère de l'Éducation nationale, avec le soutien plein et entier de l'Assemblée nationale. »
« Je pense que c'est un mauvais procès qui est fait, parce que chaque fois qu'une mesure est décidée, quand bien même on nous accuserait qu'elle soit minorée, petite, insuffisante, rappelez-vous la loi climat, chaque fois qu'une mesure de la loi climat est appliquée, on nous dit qu'elle est insurmontable. Je vous en donne trois. Les zones de faible émission dans les grandes agglomérations, aujourd'hui on nous dit qu'on a beaucoup de mal à le faire, mais il faut le faire. Le zéro artificialisation net, qui permet de réduire l'étalement urbain, mais qui est une mesure qui est très ambitieuse, ou l'interdiction de l'allocation des passeurs énergétiques, là encore, pour dire qu'on ne doit pas vivre, on ne doit pas mettre sur le marché des logements qui sont inhabitables, ou en tout cas qui posent des gros problèmes, parce qu'ils sont énergivores. Tout ça montre que ces mesures sont très ambitieuses, parce qu'elles demandent beaucoup d'efforts à tout le monde, dans le cadre de la transition écologique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que c'est un mauvais procès qui est fait, parce que chaque fois qu'une mesure est décidée, quand bien même on nous accuserait qu'elle soit minorée, petite, insuffisante, rappelez-vous la loi climat, chaque fois qu'une mesure de la loi climat est appliquée, on nous dit qu'elle est insurmontable. Je vous en donne trois. Les zones de faible émission dans les grandes agglomérations, aujourd'hui on nous dit qu'on a beaucoup de mal à le faire, mais il faut le faire. Le zéro artificialisation net, qui permet de réduire l'étalement urbain, mais qui est une mesure qui est très ambitieuse, ou l'interdiction de l'allocation des passeurs énergétiques, là encore, pour dire qu'on ne doit pas vivre, on ne doit pas mettre sur le marché des logements qui sont inhabitables, ou en tout cas qui posent des gros problèmes, parce qu'ils sont énergivores. Tout ça montre que ces mesures sont très ambitieuses, parce qu'elles demandent beaucoup d'efforts à tout le monde, dans le cadre de la transition écologique. »
« Oui, il était temps, mais de toute façon, il y a une inspection générale qui est décidée par le ministre de l'Éducation nationale. Et cette inspection, elle fera toute la lumière sur ce qui s'est passé et sur ce qui a de toute évidence dysfonctionné, défailli. En tout cas, tout ce qui aujourd'hui a conduit au suicide d'un élève. Et aujourd'hui, ce qu'on constate, c'est que les justifications sont apportées sur les violences qui ont été commises à l'endroit des enseignants. Moi, ce que je veux dire, c'est qu'il n'y a pas d'hierarchie dans la violence. Pas d'hierarchie dans la violence à l'égard des parents, à l'égard des enseignants ou à l'égard des élèves. Aucune n'a sa place à l'école. Et c'est bien ce qu'on compte démontrer dans l'inspection décidée par le ministre, comme dans la politique publique qu'on conduit aujourd'hui contre le harcèlement scolaire. »
« Le problème ce n'est pas la personne d'Eric Coquerel Le problème c'est le non-respect Voir la violation des processus institutionnels Et le fait que le président de la commission des finances Ait dû être déjugé plus de 130 fois Plus de 130 fois en un an Par la présidente de l'Assemblée Nationale Comment ça fonctionne ? La présidente de l'Assemblée délègue ses pouvoirs au président de la commission En application de la constitution Pour qu'il la respecte Pour qu'il la fasse appliquer Et ce que ne fait pas le président Coquerel C'est qu'il viole la constitution Et oblige la présidente de l'Assemblée A revenir sur ses décisions Pour qu'on soit conforme aux règles qu'on a communément acceptées »