

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Dans le dernier programme de Marine Le Pen, vous souhaitiez au Rassemblement National réserver les allocations familiales aux Français. Préférence nationale aussi pour cette allocation de rentrée scolaire ? »
« Philippe Ballard, la dissolution des soulèvements de la terre est en suspens, décision du Conseil d'État, qu'en dites-vous ? »
« Philippe Ballard, la dissolution des soulèvements de la terre est en suspens, décision du Conseil d'État, qu'en dites-vous ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est grâce à un certain nombre d'étrangers que beaucoup de commerces fonctionnent aujourd'hui et donc une grande partie de notre économie tourne aussi. »
« Alors c'est déjà une interview qui survient au lendemain de la notation qui est restée A1 de Standard & Poor's qui a changé de nom en cours de route. Mais avec une perspective négative, il faut bien l'avoir présent à l'esprit. Je pense que les analystes ont quand même regardé le tableau de bord de l'économie française qui est paroluisant déficit budgétaire, 165 milliards d'euros de déficit. »
« Alors je reprends la démonstration, 165 milliards d'euros de déficit, on va emprunter 270 milliards d'euros sur les marchés financiers. La France, championne d'Europe. La dette laissée lors du premier quinquennat par Emmanuel Macron, c'est 600 milliards d'euros. Un tiers seulement dû à la Covid. On pourrait même rajouter les 165 milliards d'euros de déficit du commerce extérieur. Je pense que les analystes des agences de notation regardent tout ça et c'est pour ça qu'on est dans une perspective négative. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Est-ce qu'il y a une phrase qui dit ce prêt a été octroyé parce que Marine Le Pen, le Rassemblement National, s'est aligné sur les positions de Moscou ? Non. Il n'y a rien du tout. Il n'y a rien. Ça fait pchit et vous faisiez référence. Alors, ça va être très rapide. Je vous cite parce que c'est sorti dans Mediapart. Mais c'est bien d'être agressif parce qu'en fait, c'est un sujet complexe. Voilà, c'est dans Mediapart. Au cours de son audition, la chercheuse Cécile Vessier a évoqué l'enquête d'un média d'investigation russe. Celle-ci démontrerait que des communicants politiques proches du pouvoir russe exerçaient une influence sur les députés des parlements de plusieurs pays de l'Union Européenne pour qu'ils reconnaissent leur attachement de la Crimée et promeuvent la levée des sanctions. Les élus proposant des résolutions pro-russes avaient reversé des dizaines de milliers d'euros avec une rémunération supplémentaire en cas d'adoption de ces résolutions, l'enquête ne mentionne pas la France. Mais quand ça fait pchit, non mais comme aurait dit un ancien président de la République, tout ça, ça fait pchit, il va y avoir un effet boumangue parce que ce qui est bien quand même avec cette commission d'enquête parlementaire, c'est que là maintenant, on a des pièces. On parlait des experts, on a mené des auditions. Je pense que Jean-Philippe Tanguy va la semaine prochaine reparler de cette commission d'enquête parlementaire. Il veut poursuivre la grippe en justice d'ailleurs. Oui, il y aura des suites parce que c'est vraiment c'est quelque chose »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous doutez bien, je vais vous dire que c'est une mauvaise chose, quand même. Alors, pour revenir un petit peu en arrière, ça c'est grâce... Alors, ça s'est passé en Commission des Affaires Sociales. On ne va pas ennuyer les auditeurs et les téléspectateurs avec ça, mais c'est pour qu'ils comprennent bien. Il y a LR, les Républicains, qui sont venus en soutien des macronistes. Ça s'est passé comme ça. Comme quoi LR est bien la béquille des macronistes, malgré les belles déclarations. Moi, je relisais les déclarations d'Éric Ciotti au mois de novembre, lors de la campagne interne pour la présidence des LR. Nous ne serons jamais, nous sommes dans l'opposition, nous ne serons jamais une force d'appoint pour les macronistes. Bon, démonstration, en effet, que c'est complètement faux. Et puis maintenant, vous le soulignez, les Français n'ont pas pu se prononcer par référendum sur cette réforme des retraites, qui, sondage élabre cette semaine, est encore largement rejeté par 70% des Français. Et les parlementaires, visiblement, parce que Mme Broun-Pivet va revenir effectivement le 8 juin dans l'hémicycle, en nous disant, article 40, ça crée une nouvelle dépense pour l'État, donc stop, on arrête là, donc on est votre accord. »