

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'il serait temps qu'il mette son logiciel à jour. On n'est plus au 19e siècle, où il y avait une langue unique qui devait faire disparaître toutes les autres. Aujourd'hui, on est dans le plurilinguisme. On est avec des gens qui ont différentes allégeances, différentes... Et cette différence, visiblement, l'État français a du mal à la prendre en compte. Et je trouve que c'est dommage, parce qu'on est dans un monde, de toute façon, multipolaire, plurilinguiste, et puis c'est comme ça, et c'est très bien. Vous savez, mes enfants, ils sont passés par des écoles d'Iwan, pour une partie de leur scolarité. Quand ils arrivent au bac, ils sont quadrilingues. Ils parlent breton, ils parlent français, ils parlent anglais, évidemment. anglais, et puis l'espagnol ou l'allemand, parce que c'est comme ça. Et donc, moi, je trouve ça très bien. Oui, c'est ça le sens de cette loi. C'est en plus et pas à la place d'eux. Complètement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous pouvez effectivement avoir de la signalétique bilingue. C'était déjà possible, mais là, on le met dans la loi. C'est obligatoire ? On ne peut plus le contester. Non, non, ce n'est pas obligatoire, mais on ne peut plus le contester. Parce que le problème qu'on a, c'est que certains envoyaient les maires au tribunal en disant qu'on ne pouvait pas lire, que ça allait provoquer des accidents, etc. Donc là, si vous voulez, c'est autorisé. Parce que le problème en France, pour les langues régionales, tout ce qui n'était pas autorisé était défendu. »
« Alors, vous pouvez effectivement avoir de la signalétique bilingue. C'était déjà possible, mais là, on le met dans la loi. C'est obligatoire ? On ne peut plus le contester. Non, non, ce n'est pas obligatoire, mais on ne peut plus le contester. Parce que le problème qu'on a, c'est que certains envoyaient les maires au tribunal en disant qu'on ne pouvait pas lire, que ça allait provoquer des accidents, etc. Donc là, si vous voulez, c'est autorisé. Parce que le problème en France, pour les langues régionales, tout ce qui n'était pas autorisé était défendu. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça se fait jusqu'à 50%. D'accord. Le ministère bloqué à 50%. »
« Ça se fait jusqu'à 50%. D'accord. Le ministère bloqué à 50%. »
« Alors, dans les conventions qui sont signées entre la région et l'État, je donne un but. Le but, c'est de proposer à tous ceux qui veulent de faire de la langue régionale. Je vous donne un exemple. Aujourd'hui, il y a à peu près 7% d'une classe d'âge en Bretagne qui est dans une classe bilingue pour apprendre le français et le breton. Et en fait, on sait que le potentiel, c'est 40% des enfants dont les parents voudraient qu'ils soient mis en classe bilingue. Et ça, on ne peut pas le faire parce qu'on n'a pas les moyens pour le faire. Et en fait, il faut former les enseignants. Donc, ce n'est pas de l'ordre du symbolique du tout ? Ce n'est pas de l'ordre du symbolique. Il s'agit de répondre à la demande sociale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que la seule loi sur les langues régionales datait de 1951. Elle disait qu'on pouvait enseigner les langues régionales si on pouvait apprendre le français avec, en gros. Donc là, c'est vraiment une loi qui est beaucoup plus large parce qu'on parle de la signalétique, on parle des fameux signes diacritiques, le fameux N-Tildé de Fanche. »
« Oui, tout à fait. On l'inscrit aussi dans le patrimoine. Et puis, on change la loi Toubon pour dire qu'on ne peut pas s'opposer à l'usage des langues régionales parce qu'elles sont en train de disparaître parce qu'on ne les utilise pas. Et puis, il y avait la grosse question, en fait, de l'enseignement. »