

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas du tout. On planifie les transitions. C'est-à-dire qu'on organise avec les secteurs économiques concernés, l'énergie, les voitures, les camions, l'isolation des bâtiments, etc. On planifie le passage à une économie zéro carbone. Ce que nous avons décidé au niveau européen, et ça c'est un combat qui a été gagné par la France lors du précédent quinquennat, c'est l'objectif de neutralité climat. C'est quoi la neutralité climat pour que chacun comprenne ? C'est passer à un monde, en 2050, où nous ne mettrons plus de gaz à effet de serre. C'est une révolution industrielle. C'est une révolution des transports. C'est une révolution de la façon dont on se chauffe, dont on produit l'énergie. Beaucoup, beaucoup de secteurs économiques sont concernés. C'est radical. Quand j'entends parfois qu'on manque un peu d'ambition, on sera un peu mou du genou sur le climat, la radicalité, c'est le changement profond, total de notre système économique en 28 ans. 28 ans, 2022-2050, c'est une génération. Nous avons une génération pour changer en profondeur notre modèle économique. C'est ça la planification écologique. »
« Non, pas du tout. On planifie les transitions. C'est-à-dire qu'on organise avec les secteurs économiques concernés, l'énergie, les voitures, les camions, l'isolation des bâtiments, etc. On planifie le passage à une économie zéro carbone. Ce que nous avons décidé au niveau européen, et ça c'est un combat qui a été gagné par la France lors du précédent quinquennat, c'est l'objectif de neutralité climat. C'est quoi la neutralité climat pour que chacun comprenne ? C'est passer à un monde, en 2050, où nous ne mettrons plus de gaz à effet de serre. C'est une révolution industrielle. C'est une révolution des transports. C'est une révolution de la façon dont on se chauffe, dont on produit l'énergie. Beaucoup, beaucoup de secteurs économiques sont concernés. C'est radical. Quand j'entends parfois qu'on manque un peu d'ambition, on sera un peu mou du genou sur le climat, la radicalité, c'est le changement profond, total de notre système économique en 28 ans. 28 ans, 2022-2050, c'est une génération. Nous avons une génération pour changer en profondeur notre modèle économique. C'est ça la planification écologique. »
« Oui je le crois, je le crois parce qu'il y a des actes qui ont été posés pendant cette campagne. Le fait que le futur Premier ministre aura directement en charge le changement climatique et la lutte contre le changement climatique, c'est un changement institutionnel majeur, absolument majeur, parce qu'aujourd'hui, et c'est hérité de l'histoire politique, ce n'est pas un héritage d'Emmanuel Macron, le ministère de l'écologie est un peu isolé face aux autres. Or, on le sait, on ne gagnera cette bataille du climat et de la transition écologique et de la planification écologique que si on le met au cœur des politiques publiques. Et qui est au cœur des politiques publiques ? Le Premier ministre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas du tout. On planifie les transitions. C'est-à-dire qu'on organise avec les secteurs économiques concernés, l'énergie, les voitures, les camions, l'isolation des bâtiments, etc. On planifie le passage à une économie zéro carbone. Ce que nous avons décidé au niveau européen, et ça c'est un combat qui a été gagné par la France lors du précédent quinquennat, c'est l'objectif de neutralité climat. C'est quoi la neutralité climat pour que chacun comprenne ? C'est passer à un monde, en 2050, où nous ne mettrons plus de gaz à effet de serre. C'est une révolution industrielle. C'est une révolution des transports. C'est une révolution de la façon dont on se chauffe, dont on produit l'énergie. Beaucoup, beaucoup de secteurs économiques sont concernés. C'est radical. Quand j'entends parfois qu'on manque un peu d'ambition, on sera un peu mou du genou sur le climat, la radicalité, c'est le changement profond, total de notre système économique en 28 ans. 28 ans, 2022-2050, c'est une génération. Nous avons une génération pour changer en profondeur notre modèle économique. C'est ça la planification écologique. »
« Non, pas du tout. On planifie les transitions. C'est-à-dire qu'on organise avec les secteurs économiques concernés, l'énergie, les voitures, les camions, l'isolation des bâtiments, etc. On planifie le passage à une économie zéro carbone. Ce que nous avons décidé au niveau européen, et ça c'est un combat qui a été gagné par la France lors du précédent quinquennat, c'est l'objectif de neutralité climat. C'est quoi la neutralité climat pour que chacun comprenne ? C'est passer à un monde, en 2050, où nous ne mettrons plus de gaz à effet de serre. C'est une révolution industrielle. C'est une révolution des transports. C'est une révolution de la façon dont on se chauffe, dont on produit l'énergie. Beaucoup, beaucoup de secteurs économiques sont concernés. C'est radical. Quand j'entends parfois qu'on manque un peu d'ambition, on sera un peu mou du genou sur le climat, la radicalité, c'est le changement profond, total de notre système économique en 28 ans. 28 ans, 2022-2050, c'est une génération. Nous avons une génération pour changer en profondeur notre modèle économique. C'est ça la planification écologique. »
« Non, pas du tout. On planifie les transitions. C'est-à-dire qu'on organise avec les secteurs économiques concernés, l'énergie, les voitures, les camions, l'isolation des bâtiments, etc. On planifie le passage à une économie zéro carbone. Ce que nous avons décidé au niveau européen, et ça c'est un combat qui a été gagné par la France lors du précédent quinquennat, c'est l'objectif de neutralité climat. C'est quoi la neutralité climat pour que chacun comprenne ? C'est passer à un monde, en 2050, où nous ne mettrons plus de gaz à effet de serre. C'est une révolution industrielle. C'est une révolution des transports. C'est une révolution de la façon dont on se chauffe, dont on produit l'énergie. Beaucoup, beaucoup de secteurs économiques sont concernés. C'est radical. Quand j'entends parfois qu'on manque un peu d'ambition, on sera un peu mou du genou sur le climat, la radicalité, c'est le changement profond, total de notre système économique en 28 ans. 28 ans, 2022-2050, c'est une génération. Nous avons une génération pour changer en profondeur notre modèle économique. C'est ça la planification écologique. »