

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pas homophobe. En réalité. C'est pas homophobe. Écoutez, il faut remettre ça dans le contexte. C'est quoi le contexte du mariage avec les chiens ? Non, mais il voulait dire par là que le mariage comme institution, ça n'est pas, comment dire, la reconnaissance des sentiments que se portent deux individus. C'est une institution dont l'objectif est d'assurer la stabilité du foyer familial et au service des enfants. Mais honnêtement, on s'éloigne un peu du débat. Nos 550 candidats, il y en a un tiers qui sont issus des rangs des Républicains. Environ un tiers qui sont issus des rangs du Rassemblement National. Et un tiers, d'ailleurs, qui ne faisaient pas de politique avant. Souvent, étaient des abstentionnistes. Souvent, n'ont jamais eu d'engagement politique. Donc, on voit aujourd'hui que Reconquête est un parti réellement nouveau. Une nouvelle offre politique qui rassemble des Français qui viennent d'horizons très différents. Alors, que vous essayiez de trouver deux ou trois candidats qui auraient tenu des propos un peu polémiques sur les réseaux sociaux, vous savez, on nous fait le coup. Non, c'est pas ça. On nous fait le coup à chaque élection. Et la vérité, c'est que vous en trouverez »
« D'abord, non, il n'y a pas de proximité spéciale avec Poutine. Celui qui a reçu Poutine en grande pompe à Versailles à Bégançon, c'est Emmanuel Macron. Mais il est président. Oui, d'accord. Éric Zemmour avait dit Joumour d'un Poutine. Il en a fait un peu plus qu'avec d'autres. Mais non, ce qu'il a voulu dire par là, c'est que c'est vrai que la guerre en Ukraine a occulté le débat présidentiel. Et Emmanuel Macron a profité de cette position. Vous avez bien vu qu'il a essayé d'éviter le débat, qu'il a essayé d'empêcher que la campagne se déroule dans des conditions normales. Il se mettait en scène, on s'en souvient, de manière grotesque, en suite à capuche et mal rasé, à côté de son téléphone, comme si, en mode chef de guerre, alors que la guerre, elle n'est pas, heureusement d'ailleurs, elle n'est pas chez nous, elle est à 2000 km. Mais ça ne devait pas être l'occasion d'empêcher que le débat présidentiel a lieu. Et donc, ça a profité, pour répondre à votre question, c'est vrai, aux étiquettes politiques que l'on a installées. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, tous les deux candidats pour la troisième fois... »
« Là, vous êtes en train de parler de partis. Vous avez des réflexes de boutiquier, si vous me permettez. Bon, ok. En politique, on doit avoir une fidélité d'abord à ses idées et ses valeurs. Ensuite, aux électeurs, aux engagements qu'on prend à l'égard des électeurs. La fidélité à un parti, c'est quelque chose de secondaire. Pourquoi ? Il y a bien sûr une action collective en politique. Mais quand vous avez... C'est un très bon exemple. Marine Le Pen, vous en conviendrez. Ces dernières années, elle a changé de position sur à peu près... Tous les sujets. Elle a changé de position sur l'Europe. Mais vous l'avez suivi à chaque fois. Elle a changé sur la retraite. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense, là encore, en politique, qu'il faut définir des priorités. On peut très bien considérer qu'il y a des mesures d'urgence à prendre. On peut très bien considérer que beaucoup de Français, et c'est légitime, ont la préoccupation de la fin de mois, ont des difficultés terribles. Aujourd'hui, on a 10 millions de pauvres en France, on a près de 6 millions de chômeurs. Mais, vous savez, des mesures économiques ou sociales mauvaises, elles peuvent être corrigées en quelques mois ou quelques années. En s'attaquant à l'immigration. Alors que la question de l'identité, la question de la submersion migratoire, ça peut être un phénomène irréversible. Et donc, poser ce vrai débat, c'est normal dans une élection présidentielle. »
« Oui, mais au second tour, bien sûr. Parce que nous avons fait un choix entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. C'est le moins pire. Nous espérions éviter cinq années de plus avec Emmanuel Macron. Malheureusement, ça n'a pas été possible. Éric Zemmour, avec quand même beaucoup de panache, a dit dès le soir du premier tour à ses 2,5 millions d'électeurs qu'il appelait à voter pour Marine Le Pen. Marine Le Pen, ensuite, pendant 15 jours, s'est adressée essentiellement aux électeurs de gauche. On a vu le résultat. »
« Non je ne suis pas favorable parce qu'on voit bien pourquoi on arrive à cette situation si vous permettez pourquoi on arrive à cette situation parce qu'en réalité le coût pour une entreprise aujourd'hui d'embauche d'un travailleur français est très élevé donc vous savez la vérité c'est que dans énormément de secteurs aujourd'hui il y a de la manœuvre clandestine pourquoi ? parce qu'on a à la fois la possibilité de faire venir n'importe qui dans n'importe quelle condition parce que les frontières sont des passoires et on a un coût du travail en France qui est trop élevé il y a un différentiel qui est considérable vous le savez entre le salaire brut chargé charge sociale charge patronale payée par l'employeur et le salaire net versé à l'employeur »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est un peu difficile à suivre Robert Ménard. Robert Ménard il nous disait il y a quelques mois qu'il fallait un régime autoritaire en France ensuite il a passé 5 ans à dire que Marine Le Pen ne pouvait pas gagner ensuite il expliquait qu'il n'y avait que Marine Le Pen qui pouvait gagner et maintenant il nous explique qu'il faut soutenir Emmanuel Macron donc j'ai un peu de mal à le suivre je ne vois pas trop la logique politique à part peut-être préserver ses intérêts dans sa circonscription ce que je trouve assez étonnant quand même c'est que Éric Zemmour a appelé à voter Marine Le Pen le 10 avril »
« D'accord, mais on n'en est plus là. On n'en est plus à analyser simplement les failles, il faut les résoudre. Mais d'abord, il faut savoir où elles se trouvent. Mais tout le monde sait où elles se trouvent. Ah bon ? Ah bah oui, quand vous avez l'assaillant de Mérignac, il a été 7 fois condamné depuis 2004, il a été condamné à 18 mois de prison au mois de mai, et 3 mois et demi plus tard, il est relâché. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'abord les effectifs de Frontex n'interviennent pas directement ils viennent en appui des gardes-côtes et gardes-frontières nationaux donc dans le cas précis de ce qu'on appelle les pushback illégaux c'est à dire des refoulements qui auraient été faits illégalement ce sont les gardes-côtes grecques qui ont repoussé des migrants clandestins qui étaient manipulés directement par la Turquie pour venir sur le territoire européen Fabrice Algérie s'appuie et les effectifs de Frontex s'appuient sur une jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme difficilement attaquable qui dit que le refoulement est possible et n'a rien d'illégal lorsqu'il y aurait la possibilité pour ces migrants de faire une demande en bonne et due forme dans un consulat Schengen dans le pays dont ils viennent donc en réalité ils auraient eu parfaitement la possibilité bien sûr de faire une demande officielle pour rentrer légalement ils ont essayé de rentrer par la force et par la violence et donc les gardes-côtes et gardes-frontières n'ont pas du tout enfreint le droit européen qui est pourtant très vous avez raison de le dire il y a un vrai problème le code Schengen et en particulier il y a la question des droits fondamentaux des migrants l'article 46 du règlement Frontex pose un vrai problème parce qu'en fait il empêche simplement de refouler ce qui est normalement la logique d'une frontière de refouler celui qui tente de la franchir de manière illégale »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un des outils. Vous comprenez bien que quand je parle de l'axisme systémique, c'est parce que la défaillance est à tous les étages. Vous avez quelqu'un qui commet un délit ou un crime. Parce que la police n'a pas de moyens suffisants, il a peu de chances d'être interpellé. S'il est interpellé et qu'il est traduit dans la justice, il ne sera pas condamné à la hauteur de ce que prévoit le code pénal. Il y aura toujours une peine très insuffisante. Laissez-moi terminer. Ensuite, s'il est quand même condamné à de la prison ferme, la peine ne sera pas ou peu appliquée. Et c'est exactement le cas aujourd'hui. Donc le sentiment d'impunité des délinquants et des criminels, il est total et il n'est pas qu'un sentiment. On va revenir sur la question de la justice et de la chaîne pénale. C'est simplement qu'ils se promènent dans la nature. Le résultat, c'est qu'il y a des gens qui meurent. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un des outils. Vous comprenez bien que quand je parle de l'axisme systémique, c'est parce que la défaillance est à tous les étages. Vous avez quelqu'un qui commet un délit ou un crime. Parce que la police n'a pas de moyens suffisants, il a peu de chances d'être interpellé. S'il est interpellé et qu'il est traduit dans la justice, il ne sera pas condamné à la hauteur de ce que prévoit le code pénal. Il y aura toujours une peine très insuffisante. Laissez-moi terminer. Ensuite, s'il est quand même condamné à de la prison ferme, la peine ne sera pas ou peu appliquée. Et c'est exactement le cas aujourd'hui. Donc le sentiment d'impunité des délinquants et des criminels, il est total et il n'est pas qu'un sentiment. On va revenir sur la question de la justice et de la chaîne pénale. C'est simplement qu'ils se promènent dans la nature. Le résultat, c'est qu'il y a des gens qui meurent. »
« Oui, une défaillance totale de la justice et le laxisme judiciaire. Et de la police aussi ou pas ? La police qui vient, qui profite à des contrôles d'identité et qui laisse ce monsieur en liberté ? La police, sans doute avec des moyens insuffisants, fait son travail, mais la défaillance, c'est de la justice. On a un laxisme systémique en France. C'est-à-dire que vous avez un juge d'application des peines qui a pris la décision de le relâcher au bout de 3 mois et demi. Un multi-condamné alors qu'il aurait dû purger 18 mois de prison. Mais ce juge, il est responsable devant qui aujourd'hui ? Il va rendre des comptes à qui ? Est-ce qu'il va rendre des comptes devant les tribunaux ? Est-ce qu'il va rendre simplement des comptes devant les Français ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gérald Darmanin nous annonce en fanfaronnant comme souvent 90 000 policiers pour contrôler les péages, c'est-à-dire pour traquer les familles qui vont faire quelques dizaines de kilomètres de trop pour aller s'aérer. C'est absolument insupportable. Ce que les Français attendent, c'est 90 000 policiers dans nos cités qui contrôlent les péages de la drogue, qui contrôlent des quartiers qui sont entre les mains des trafiquants et des islamistes. Ce n'est pas 90 000 policiers pour aller pour chasser les Français qui auraient le malheur de vouloir promener un peu la famille dans la verdure. C'est tout ça et montre quand même un gouvernement profondément déconnecté des réalités et qui en toutes circonstances finalement fait preuve et est faible avec l'effort et fort avec les faibles. C'est preuve d'une extrême sévérité à l'égard des Français qui ont fait des sacrifices considérables, qui continuent de faire des efforts énormes mais par contre qui laissent les délinquants, les criminels prospérer dans notre pays. »