Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Mathilde Panot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 311
Question 51Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Mais la suspension, s'il y avait suspension demain de la réforme des retraites, ça aurait un impact direct dans la vie de vos électeurs ?
Réponse directe
Mais nous ne voulons pas d'une suspension, nous voulons d'une abrogation. C'est quand même assez clair.
« Mais nous ne voulons pas d'une suspension, nous voulons d'une abrogation. C'est quand même assez clair. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 3:45
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
personal attack21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Ceux qui ne voteront pas votre motion de censure ne feront plus partie du nouveau Front populaire ?
Réponse directe
Je crois que ceux qui ne voteront pas la motion de censure pardon, excusez-moi, se mettront de côté par rapport au programme sur lequel ils ont toutes et tous été élus effectivement.
« Je crois que ceux qui ne voteront pas la motion de censure pardon, excusez-moi, se mettront de côté par rapport au programme sur lequel ils ont toutes et tous été élus effectivement. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 14:38
Question 53Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
à voter cette motion de censure ?
Réponse à côté
Non, je n'appelle à rien du tout auprès du Rassemblement national. Je veux juste dire que je trouve très étonnant que sur l'ensemble des plateaux de télé, on ne parle absolument pas du fait que, par exemple, il y a deux groupes Facebook, ça a été révélé par vos confrères des jours, les jours, qui s'appellent, deux groupes Facebook sur lequel se trouve un, 15 députés, et sur l'autre, un député du Rassemblement national, qui appellent juste à assassiner Emmanuel Macron, à assassiner des migrants, à faire des attentats contre des mosquées, qui disent sur une photo d'une femme voilée, que Hitler a dû se tromper d'ethnie à exterminer, et que personne n'en parle, ce qui montre bien que le Rassemb…
« Non, je n'appelle à rien du tout auprès du Rassemblement national. Je veux juste dire que je trouve très étonnant que sur l'ensemble des plateaux de télé, on ne parle absolument pas du fait que, par exemple, il y a deux groupes Facebook, ça a été révélé par vos confrères des jours, les jours, qui s'appellent, deux groupes Facebook sur lequel se trouve un, 15 députés, et sur l'autre, un député du Rassemblement national, qui appellent juste à assassiner Emmanuel Macron, à assassiner des migrants, à faire des attentats contre des mosquées, qui disent sur une photo d'une femme voilée, que Hitler a dû se tromper d'ethnie à exterminer, et que personne n'en parle, ce qui montre bien que le Rassemblement national n'a pas changé. De même, je m'étonne, juste, je termine dessus, que l'amphi de Sciences Po a été renommé par la cocarde syndicat d'extrême droite Jean-Marie Le Pen, que personne n'en s'en a été ému, alors que lorsqu'il avait été renommé Gaza, en soutien au peuple de Gaza, qui est génocidé, il a été traité pendant trois jours d'affilée. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 11:27
Question 54Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Mais Mathilde Panot, depuis plus de deux ans, vous vous battez contre cette réforme des retraites. Vous avez défilé, je ne sais pas, des dizaines de fois dans la rue contre cette réforme des retraites. Et au moment où cette réforme des retraites, cet âge de départ à 64 ans, va peut-être être remis en cause, vous faites la politique de la chaise vide. Ça ne vous intéresse plus la fin de la retraite à 64 ans ?
Réponse directe
Mais si, justement. Mais lorsque vous avez une réforme de la retraite, il faut repartir du départ, qui est passée en force contre l'Assemblée nationale, contre l'ensemble des syndicats, contre une immense majorité du peuple avec le plus grand mouvement social qu'on ait vu dans ce pays depuis 50 ans. Lorsque vous avez ensuite le vote de juillet avec une dissolution décidée par Emmanuel Macron où l'abrogation de la retraite à 64 ans arrive immensément en tête des scrutins avec une majorité absolue à l'Assemblée nationale pour abroger cette réforme de la retraite à 64 ans. Eh bien, à ce moment-là, au moment où nous pouvons abroger cette réforme de la retraite à 64 ans qui va dans le corps et d…
« Mais si, justement. Mais lorsque vous avez une réforme de la retraite, il faut repartir du départ, qui est passée en force contre l'Assemblée nationale, contre l'ensemble des syndicats, contre une immense majorité du peuple avec le plus grand mouvement social qu'on ait vu dans ce pays depuis 50 ans. Lorsque vous avez ensuite le vote de juillet avec une dissolution décidée par Emmanuel Macron où l'abrogation de la retraite à 64 ans arrive immensément en tête des scrutins avec une majorité absolue à l'Assemblée nationale pour abroger cette réforme de la retraite à 64 ans. Eh bien, à ce moment-là, au moment où nous pouvons abroger cette réforme de la retraite à 64 ans qui va dans le corps et dans le corps directement des gens, eh bien, ce n'est pas le moment de l'amender, de le suspendre, ce qui ne veut rien dire. C'est le moment, justement, de l'abroger. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 2:08Voir 1 autre passage
« Vous pensez qu'ils vous comprennent, vos électeurs ? Nous défendons un principe qui s'appelle la démocratie, le respect du scrutin qui s'est fait. »
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Question 55Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Peut-être que ça pourrait aboutir à cela ?
Réponse à côté
Non, qu'est-ce que... Eh bien nous, nous voulons l'abrogation. Si nous avons l'abrogation, c'est très bien. Mais je vais vous dire, qu'est-ce que ça veut dire suspendre la réforme des retraites ? Ça veut dire que nous allons suspendre la réforme des retraites. Ça n'existe pas, je ne sais même pas, par exemple, si vous regardez les travaux de Michael Zemmour, il expliquait qu'il était impossible de suspendre une réforme pour six mois, puisque c'est selon l'année de naissance de ceux qui, justement, se voient petit à petit voler deux ans de vie. Donc, si nous faisions une suspension, ce qui, encore une fois, n'a aucun sens, ça veut dire quoi ? Qu'on abrogerait après ? Pourquoi est-ce qu'on n'…
« Non, qu'est-ce que... Eh bien nous, nous voulons l'abrogation. Si nous avons l'abrogation, c'est très bien. Mais je vais vous dire, qu'est-ce que ça veut dire suspendre la réforme des retraites ? Ça veut dire que nous allons suspendre la réforme des retraites. Ça n'existe pas, je ne sais même pas, par exemple, si vous regardez les travaux de Michael Zemmour, il expliquait qu'il était impossible de suspendre une réforme pour six mois, puisque c'est selon l'année de naissance de ceux qui, justement, se voient petit à petit voler deux ans de vie. Donc, si nous faisions une suspension, ce qui, encore une fois, n'a aucun sens, ça veut dire quoi ? Qu'on abrogerait après ? Pourquoi est-ce qu'on n'abroge pas maintenant ? Enfin, ça n'a aucun sens, d'autant plus avec un gouvernement... »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 3:49
Question 56Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Je vais vous dire. Attendez, attendez. Les dégoûtants, ce sont qui ?
Réponse à côté
Non, ça s'appelle Emmanuel Macron, ça s'appelle M. Bayrou, M. Barnier, tous ceux qui sont en train de nier la souveraineté du peuple. Et à la fin... En République, seul... Vous comprenez la formule que je suis en train de dire ? Dégouter des gens, vous comprenez ce que ça veut dire ? Oui, ils dégoûtent des gens de la politique. Ça ne vous inquiète pas, vous, qu'il y ait de plus en plus d'abstentions dans ce pays ? Bien moi, ça m'inquiète. Vous les trouvez dégoûtants de la politique ? Ça s'appelle une formule. D'accord. Et est-ce que vos amis socialistes, vous les associent à cela ? Je vais vous dire. Mais ce n'est pas ça la question. Moi, je leur dis de revenir à la raison, de revenir au pr…
« Non, ça s'appelle Emmanuel Macron, ça s'appelle M. Bayrou, M. Barnier, tous ceux qui sont en train de nier la souveraineté du peuple. Et à la fin... »
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« En République, seul... Vous comprenez la formule que je suis en train de dire ? Dégouter des gens, vous comprenez ce que ça veut dire ? Oui, ils dégoûtent des gens de la politique. Ça ne vous inquiète pas, vous, qu'il y ait de plus en plus d'abstentions dans ce pays ? Bien moi, ça m'inquiète. Vous les trouvez dégoûtants de la politique ? Ça s'appelle une formule. D'accord. Et est-ce que vos amis socialistes, vous les associent à cela ? Je vais vous dire. Mais ce n'est pas ça la question. Moi, je leur dis de revenir à la raison, de revenir au programme sur lequel ils ont été élus. Je vais vous dire. Au moment où le gouvernement Bayrou va tomber, parce que ce gouvernement va tomber, soit cette semaine, soit dans deux semaines. C'est à peu près ça l'horizon qui lui est donné. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 7:44
« On verra, mais ils n'ont rien obtenu. Donc je ne crois pas à un seul instant que la motion de censure... »
Question 57Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
À force de radicalité, vous craignez pas de passer à côté d'avancées très concrètes pour la vie des gens qui pourraient, dans un premier temps, leur permettre de ne pas travailler davantage ?
Réponse à côté
Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le…
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36
Question 58Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Quels sont les mots néanmoins que vous attendez demain dans la bouche de François Bayrou lors de sa déclaration de politique générale ?
Réponse à côté
Eh bien, il y a un scénario dans lequel nous ne censurons pas ce gouvernement. Ce scénario, c'est je demande un vote de confiance à l'Assemblée nationale. Voilà. Voilà ce que nous demandons à M. Bayrou de revenir à la démocratie, de retrouver le goût de la démocratie. Et je le dis d'autant plus fermement que nous sommes dans un moment où nous n'avons plus le temps d'attendre. Vous avez vu ce qui se passe à la fois à Mayotte, ce qui se passe en Californie. Nous sommes en train de perdre du temps face au plus grand enjeu du XXIe siècle, c'est-à-dire la crise écologique.
« Eh bien, il y a un scénario dans lequel nous ne censurons pas ce gouvernement. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 10:34Voir 1 autre passage
« Ce scénario, c'est je demande un vote de confiance à l'Assemblée nationale. Voilà. Voilà ce que nous demandons à M. Bayrou de revenir à la démocratie, de retrouver le goût de la démocratie. Et je le dis d'autant plus fermement que nous sommes dans un moment où nous n'avons plus le temps d'attendre. Vous avez vu ce qui se passe à la fois à Mayotte, ce qui se passe en Californie. Nous sommes en train de perdre du temps face au plus grand enjeu du XXIe siècle, c'est-à-dire la crise écologique. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 10:39
Question 59Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Vous parlez quand même encore avec les socialistes, les écologistes, les communistes ?
Réponse directe
Oui, notamment parce que nous allons demander aux uns et aux autres qui souhaitent co-signer la motion de censure.
« Oui, notamment parce que nous allons demander aux uns et aux autres qui souhaitent co-signer la motion de censure. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 17:57
Question 60Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Donc Olivier Faure a raison quand il dit que la priorité des Insoumises, ce n'est pas de résoudre les problèmes des Français, mais c'est de préparer la présidentielle ?
Réponse à côté
Mais si j'étais taquine, je pourrais dire à Olivier Faure que peut-être sa priorité est de garder trois ans de plus de politique macroniste pour le peuple français avec une souffrance immense, plutôt que d'aller à une clarification par le vote. Et encore une fois, ce n'est pas la personne de Jean-Luc Mélenchon qui est en cause dans cette histoire et je vais insister dessus. Nous défendons un principe et ce principe, c'est la démocratie. Parce que tout le monde a l'air de trouver normal qu'on s'assoie et qu'on renie la souveraineté du peuple et ce qui s'est passé lors des élections. Si vous êtes à la fin du projet démocratique, qu'est-ce qui se passe dans un pays ? Comment vous réglez les di…
« Mais si j'étais taquine, je pourrais dire à Olivier Faure que peut-être sa priorité est de garder trois ans de plus de politique macroniste pour le peuple français avec une souffrance immense, plutôt que d'aller à une clarification par le vote. Et encore une fois, ce n'est pas la personne de Jean-Luc Mélenchon qui est en cause dans cette histoire et je vais insister dessus. Nous défendons un principe et ce principe, c'est la démocratie. Parce que tout le monde a l'air de trouver normal qu'on s'assoie et qu'on renie la souveraineté du peuple et ce qui s'est passé lors des élections. Si vous êtes à la fin du projet démocratique, qu'est-ce qui se passe dans un pays ? Comment vous réglez les différences s'il n'y a plus de démocratie ? Voilà ce qui est en train de se passer actuellement. Il n'y a plus de démocratie en France aujourd'hui ? Quand ? Non. Quand ? Je suis en train d'expliquer quand vous ne respectez plus le résultat des élections, ce qui s'est passé en juillet, comment réglez-vous les différences ? Voilà ce que je suis en train de dire. Donc ce que nous défendons, ce n'est pas, contrairement à ce qui est dit par les uns et les autres, la candidature de Jean-Luc Mélenchon à tout prix, même si je pense qu'il serait excellent comme président et comme candidat, mais c'est un principe et ce principe, c'est la défense de la démocratie. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 16:49
Question 61Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
Je crois, il faut imaginer, vous et moi, nous le savons, si cette catastrophe avait eu lieu dans n'importe quel département de l'Hexagone, le Premier ministre n'aurait jamais été au Conseil municipal de Pau. Il se serait immédiatement rendu sur place. Lorsqu'il me répond « Pau, c'est en France » ou « il est de coutume que le président de la République et le Premier ministre ne sortent pas en même temps du territoire national ». Il vous a répondu cela dans le cadre de l'Assemblée nationale ?
Réponse à côté
Il y a un homme qui y était, c'est le ministre de l'Intérieur des missionnaires, Bruno Retailleau. Il était à mon micro hier matin. Il estime qu'on ne pourra pas reconstruire de la même manière, que les drames sont dans les bidonvilles, c'est-à-dire auprès notamment des clandestins qui n'avaient de toute façon pas de maison en dure. Et il considère qu'il y a la question de l'immigration irrégulière, qu'on a laissé. On a laissé les Mahorais seuls devant leur malheur avec cette immigration qui est totalement incontrôlée. Il faudra changer les règles. Mais toute la question, et malheureusement il faut quand même aussi mettre un peu les pieds dans le plat là-dessus, c'est qu'on ne sait pas exac…
« Il y a un homme qui y était, c'est le ministre de l'Intérieur des missionnaires, Bruno Retailleau. Il était à mon micro hier matin. Il estime qu'on ne pourra pas reconstruire de la même manière, que les drames sont dans les bidonvilles, c'est-à-dire auprès notamment des clandestins qui n'avaient de toute façon pas de maison en dure. Et il considère qu'il y a la question de l'immigration irrégulière, qu'on a laissé. On a laissé les Mahorais seuls devant leur malheur avec cette immigration qui est totalement incontrôlée. Il faudra changer les règles. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 9:55Voir 2 autres passages
« Mais toute la question, et malheureusement il faut quand même aussi mettre un peu les pieds dans le plat là-dessus, c'est qu'on ne sait pas exactement combien il y a d'habitants. Donc les chiffres que vous donnez, on ne sait pas si c'est par rapport aux habitants officiellement recensés ou précisément à ceux qui sont là et qui ne sont pas censés être là. Ce que je voudrais, c'est que vous écoutiez ce que dit justement Bruno Retailleau à propos des réactions à gauche qu'ont suscité ces demandes sur l'immigration. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 11:43
« Eux-mêmes demandent le changement de la loi, eux-mêmes demandent la fin du droit du sol. »
Question 62Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
Mais non, parce qu'on prend tout à l'inverse. Regardez, le 7 juillet, qui a gagné, qui est arrivé en tête, certes, avec une majorité relative, c'est le nouveau Front populaire. Et donc, le nouveau Front populaire doit être appelé au pouvoir, et ensuite, nous faisons des compromis avec l'Assemblée nationale. C'est dans ce sens-là que nous devrions le faire. Pourquoi devrions-nous faire des compromis avec ceux qui ont perdu et qui veulent maintenant gouverner ?
Réponse à côté
Mathilde Panot, que peut-être que vos compagnons de route, alors je ne sais plus si vous êtes très compagnons, pas très compagnons, mais enfin, les socialistes, quand ils disent, on va peut-être obtenir pour ceux qui devaient normalement là, rajouter encore quelques mois, quelques années, qu'au moins ça ne s'applique pas à eux.
« Mathilde Panot, que peut-être que vos compagnons de route, alors je ne sais plus si vous êtes très compagnons, pas très compagnons, mais enfin, les socialistes, quand ils disent, on va peut-être obtenir pour ceux qui devaient normalement là, rajouter encore quelques mois, quelques années, qu'au moins ça ne s'applique pas à eux. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:09
Question 63Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
Alors la première chose, je rappelle, la moitié des habitants sont des enfants. Donc ils n'ont pas à prouver légalement s'ils sont présents ou non sur le territoire. C'est la Convention internationale des droits de l'enfant que la France a ratifiée. Ça, c'est la première chose. Deuxième chose, Mme de Malherbe, expliquez-moi en quoi restreindre encore plus le droit du sol qu'il n'est aujourd'hui restreint à Mayotte va solutionner les choses ?
Réponse partielle
Pour que tout le monde comprenne la règle, jusqu'à il y a quelques années, une femme qui accouchait à Mayotte, l'enfant automatiquement pouvait demander la nationalité française à 18 ans. Ce droit a été légèrement restreint sous Gérald Darmanin, qui a demandé à ce que les parents doivent prouver qu'ils sont légalement là depuis plus de trois mois. Et ce que Bruno Retailleau veut, c'est que les personnes, les parents, soient régularisés depuis au moins un an
« Pour que tout le monde comprenne la règle, jusqu'à il y a quelques années, une femme qui accouchait à Mayotte, l'enfant automatiquement pouvait demander la nationalité française à 18 ans. Ce droit a été légèrement restreint sous Gérald Darmanin, qui a demandé à ce que les parents doivent prouver qu'ils sont légalement là depuis plus de trois mois. Et ce que Bruno Retailleau veut, c'est que les personnes, les parents, soient régularisés depuis au moins un an »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 13:05
Question 64Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
est-ce que vous ne rajoutez pas du chaos ?
Réponse à côté
c'est que ça se passe d'un président du public qui ne respecte pas le résultat des urgences. Je m'intéresse simplement au fait d'obtenir des résultats. C'est-à-dire que vous avez quand même des objectifs. Donc oui, vous avez placé la barre très haut en termes d'objectifs pour vous, notamment sur les retraites, on le voit bien, c'est la suppression pure et simple de cette réforme. Mais c'est vrai que finalement, ne voulant obtenir que le maximum, tout le programme, rien que le programme, mais tout le programme, vous vous retrouvez Vous m'accorderez que le système n'est pas tout à fait le même et qu'en l'occurrence, le peuple français est revenu aux urnes puisqu'il y a eu dissolution. Oui, po…
« c'est que ça se passe d'un président du public qui ne respecte pas le résultat des urgences. Je m'intéresse simplement au fait d'obtenir des résultats. C'est-à-dire que vous avez quand même des objectifs. Donc oui, vous avez placé la barre très haut en termes d'objectifs pour vous, notamment sur les retraites, on le voit bien, c'est la suppression pure et simple de cette réforme. Mais c'est vrai que finalement, ne voulant obtenir que le maximum, tout le programme, rien que le programme, mais tout le programme, vous vous retrouvez »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 18:04Voir 1 autre passage
« Vous m'accorderez que le système n'est pas tout à fait le même et qu'en l'occurrence, le peuple français est revenu aux urnes puisqu'il y a eu dissolution. Oui, pour clarifier »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 19:45
Question 65Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
pour que l'enfant ait le droit à cela. – Mais vous savez, Mayotte est dans une situation extrêmement compliquée. Vous avez plus de 75% de la population qui est sous le seuil de pauvreté. Déjà avant le cyclone, une personne sur trois n'avait pas accès à l'eau courante et 40% de l'habitat et de l'habitat précaire. Mais même dans cette misère dans laquelle est Mayotte aujourd'hui, Mayotte reste huit fois plus riche en moyenne que ce que ne sont les comores. Vous croyez vraiment que les gens bougent, circulent, juste pour avoir la nationalité française ?
Réponse à côté
Nous avons une crise de l'accueil dans ce pays. – Qu'est-ce que vous répondez à la députée de Mayotte, Estelle Youssoupha, qui traite de charognard LFI ? Elle dit, je vais vous résumer la position de LFI sur Mayotte. LFI était vent debout contre Wambouchou, qui était donc cette opération, qui demandait la destruction des bidonvilles pour la protection même des habitants qui habitaient dedans. Ces bidonvilles sont devenues des cimetières à ciel ouvert avec ce cyclone. Et LFI s'est opposée à cette opération qui devait mettre tout le monde à l'abri. Elle estime que vous avez une responsabilité dans la mort de ces gens.
« Nous avons une crise de l'accueil dans ce pays. – Qu'est-ce que vous répondez à la députée de Mayotte, Estelle Youssoupha, qui traite de charognard LFI ? Elle dit, je vais vous résumer la position de LFI sur Mayotte. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 14:13Voir 1 autre passage
« LFI était vent debout contre Wambouchou, qui était donc cette opération, qui demandait la destruction des bidonvilles pour la protection même des habitants qui habitaient dedans. Ces bidonvilles sont devenues des cimetières à ciel ouvert avec ce cyclone. Et LFI s'est opposée à cette opération qui devait mettre tout le monde à l'abri. Elle estime que vous avez une responsabilité dans la mort de ces gens. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 14:26
Question 66Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
Ils vont au minimum discuter, voir ce qu'on leur propose, voir s'ils peuvent influer. Mais écoutez, à partir du moment où, par exemple, l'abrogation de la retraite à 64 ans n'est pas une possibilité qui est faite par le gouvernement Bayrou, nous ne participerons à rien alors qu'il y a une majorité dans l'Assemblée et dans le pays. Et je vais vous dire, je crois que l'ensemble du nouveau Front populaire se retrouvera sur le vote de la motion de censure. Parce que si M. Bayrou ne demande pas le vote de confiance, comme c'est le cas dans toutes les démocraties, alors nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Et je crois que l'ensemble du nouveau Front populaire votera cette motion de censure, puisque c'est le moment, sans vote de confiance, qui décidera, qui est dans l'opposition au gouvernement et qui soutient ce gouvernement. Vous le croyez ou vous le savez ?
Réponse à côté
Mais en vous arc-boutant sur vos principes, en quelque sorte, vous n'allez rien faire évoluer. C'est-à-dire qu'en fait, pour vous, c'est tout ou rien. Quand vous entendez les socialistes, et qui sont venus à mon micro la semaine dernière, qui disent bien sûr qu'on est d'accord, ce qu'on voudrait, c'est supprimer la réforme des retraites, mais si au moins, en allant discuter, on peut obtenir un gel de cette réforme, pour ceux qui normalement devaient avoir le coup près, devaient continuer tout d'un coup alors qu'ils étaient proches de la retraite, si pour eux, on peut obtenir au minimum le gel de cette réforme, si pour eux, on peut obtenir au moins une sorte de conférence sociale pour réfléc…
« Mais en vous arc-boutant sur vos principes, en quelque sorte, vous n'allez rien faire évoluer. C'est-à-dire qu'en fait, pour vous, c'est tout ou rien. Quand vous entendez les socialistes, et qui sont venus à mon micro la semaine dernière, qui disent bien sûr qu'on est d'accord, ce qu'on voudrait, c'est supprimer la réforme des retraites, mais si au moins, en allant discuter, on peut obtenir un gel de cette réforme, pour ceux qui normalement devaient avoir le coup près, devaient continuer tout d'un coup alors qu'ils étaient proches de la retraite, si pour eux, on peut obtenir au minimum le gel de cette réforme, si pour eux, on peut obtenir au moins une sorte de conférence sociale pour réfléchir sur la réforme des retraites, »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 2:59Voir 1 autre passage
« Mathilde Panot, que peut-être que vos compagnons de route, alors je ne sais plus si vous êtes très compagnons, pas très compagnons, mais enfin, les socialistes, quand ils disent, on va peut-être obtenir pour ceux qui devaient normalement là, rajouter encore quelques mois, quelques années, qu'au moins ça ne s'applique pas à eux. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:09
Question 67Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
Vous l'expliquez ?
Réponse à côté
Ben, c'est à eux de l'expliquer. Et donc, j'ose espérer que la France, si c'était le cas, et qu'elle dise plus fermement qu'elle arrêterait le criminel de guerre, Netanyahou, au vu de la décision de la Cour pénale internationale. Je suis d'autant plus inquiète, je dis juste un dernier mot dessus, lorsque je vois Sylvain Maillard, ancien président du groupe Renaissance, qui n'arrive pas à dire sur un plateau télé, lorsqu'on lui demande si cette décision est antisémite, qui étaient les mots de M. Netanyahou, qui n'arrive pas à dire que non, cette décision n'est pas antisémite. Et je vous signale juste que la Cour pénale internationale a fait appel à un collège de six experts, dont Théodore Me…
« Ben, c'est à eux de l'expliquer. Et donc, j'ose espérer que la France, si c'était le cas, et qu'elle dise plus fermement qu'elle arrêterait le criminel de guerre, Netanyahou, au vu de la décision de la Cour pénale internationale. Je suis d'autant plus inquiète, je dis juste un dernier mot dessus, lorsque je vois Sylvain Maillard, ancien président du groupe Renaissance, qui n'arrive pas à dire sur un plateau télé, lorsqu'on lui demande si cette décision est antisémite, qui étaient les mots de M. Netanyahou, qui n'arrive pas à dire que non, cette décision n'est pas antisémite. Et je vous signale juste que la Cour pénale internationale a fait appel à un collège de six experts, dont Théodore Meuron, qui était un de ces six experts pour la Cour pénale internationale. Théodore Meuron, qui est très connu et respecté sur la question du droit international, ancien ambassadeur d'Israël, et surtout survivant de l'Holocauste, qui a été quatre ans dans des camps de concentration nazis. Et avec ce collège de six experts, ils ont tous les six décidé que la décision de la Cour pénale était unanimement justifiée. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 22:38
Question 68Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
du Proche-Orient, autour d'Emmanuel Macron, il y a un certain nombre à juger que précisément son changement de pied ou son changement de ton à l'égard de Benyamin Netanyahou ces derniers temps est le signe d'une prise de conscience française sur ce qui peut se passer à Gaza. Comment est-ce que vous jugez l'évolution d'Emmanuel Macron ?
Réponse partielle
Je crois qu'à la fois il est important que le président de la République ait des mots forts pour dénoncer le génocide en cours, les bombardements qui continuent sur le Liban. Je rappelle juste qu'hier, par exemple, il y a eu 50 morts au Liban dans les bombardements faits par le gouvernement Netanyahou. Emmanuel Macron parle de barbarie mais pas de génocide. Oui, oui, mais au-delà des mots, ce que j'aimerais du président de la République, ce sont des actes. Et moi, je suis très inquiète de voir que nous avons un président de la République qui dit parfois des mots et qui ensuite retourne souvent en arrière, mais qui ne pose aucun des actes dont j'ai parlé, qui seraient pourtant des actes à mê…
« Je crois qu'à la fois il est important que le président de la République ait des mots forts pour dénoncer le génocide en cours, les bombardements qui continuent sur le Liban. Je rappelle juste qu'hier, par exemple, il y a eu 50 morts au Liban dans les bombardements faits par le gouvernement Netanyahou. Emmanuel Macron parle de barbarie mais pas de génocide. Oui, oui, mais au-delà des mots, ce que j'aimerais du président de la République, ce sont des actes. Et moi, je suis très inquiète de voir que nous avons un président de la République qui dit parfois des mots et qui ensuite retourne souvent en arrière, mais qui ne pose aucun des actes dont j'ai parlé, qui seraient pourtant des actes à même de faire avancer la paix dans la région. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 25:15
Question 69Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
– J'appelle la question de Jérôme, qui nous regarde, et qui vous demande, pensez-vous qu'abroger la loi de délit d'apologie du terrorisme ira dans le bon sens pour la sécurité des Français ?
Réponse directe
parce que ce que je viens d'expliquer, peut-être M. Jérôme l'a envoyé avant que j'explique tout ça, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous faisons en sorte qu'il puisse atteindre sa cible, point.
« parce que ce que je viens d'expliquer, peut-être M. Jérôme l'a envoyé avant que j'explique tout ça, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous faisons en sorte qu'il puisse atteindre sa cible, point. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 8:57
Question 70Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
la question de la casse sociale en 2025, des destructions d'emplois et des licenciements boursiers que vous évoquez. Juste, la porte-parole du gouvernement ce matin chez nos confrères du Parisien aujourd'hui en France dit que s'il n'y a pas de budget de voter, elle vous en fait porter une partie de la responsabilité, la France risquerait un scénario à la grecque. Est-ce que vous êtes prêt à la France insoumise à prendre ce risque du scénario à la grecque, c'est-à-dire faillite et éventuellement le risque que les fonctionnaires ne soient pas payés ?
Réponse à côté
Eh bien c'est faux. Et d'ailleurs c'est une manière d'expliquer qu'après M. Barnier, le chaos est que rien ne peut faire être fait autrement. Je rappelle que la règle fondamentale de la démocratie, je vais expliquer pourquoi. Si c'est le chaos c'est vous, c'est ce que dit le gouvernement. Excusez-moi, vu le chaos aujourd'hui avec les 150 000 emplois au moins qui pourraient être supprimés l'année prochaine et un niveau de pauvreté dans ce pays qui n'a jamais été atteint, le chaos en ce moment c'est eux. Mais je veux réexpliquer, le principe même de la démocratie c'est d'expliquer qu'à tout moment on peut prendre un chemin différent. Et c'est ça que s'exprime, c'est comme ça que s'exprime la…
« Eh bien c'est faux. Et d'ailleurs c'est une manière d'expliquer qu'après M. Barnier, le chaos est que rien ne peut faire être fait autrement. Je rappelle que la règle fondamentale de la démocratie, je vais expliquer pourquoi. Si c'est le chaos c'est vous, c'est ce que dit le gouvernement. Excusez-moi, vu le chaos aujourd'hui avec les 150 000 emplois au moins qui pourraient être supprimés l'année prochaine et un niveau de pauvreté dans ce pays qui n'a jamais été atteint, le chaos en ce moment c'est eux. Mais je veux réexpliquer, le principe même de la démocratie c'est d'expliquer qu'à tout moment on peut prendre un chemin différent. Et c'est ça que s'exprime, c'est comme ça que s'exprime la souveraineté populaire sur la question des grands choix qui sont faits et qui ont donné en tête le nouveau Front populaire en juillet et non pas le Rassemblement national comme tous les fondages l'indiqués. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 15:19Voir 1 autre passage
« Bien sûr, bien sûr. Même si vous alliez... Le moment où M. Barnier tombera et sera défait, il ne restera que deux choix au Président de la République, soit de nommer Lucie Casté et un gouvernement du nouveau Front populaire qui a un budget à disposition qui est prêt, ou alors de s'en aller. Voilà les choix qui lui restent. Je veux répondre juste sur la question du budget parce que c'est important pour que les gens comprennent. Oui, mais que les gens comprennent. Si le budget n'est pas adopté, si le budget tombe, à ce moment-là, vous avez un budget qui va se faire par un douzième, donc tous les mois, en reprenant le budget 2024. Première chose, surtout deuxième chose très importante, il est possible de faire adopter un budget fin janvier. C'est ce que ferait le nouveau Front populaire si vous connaissez le pays. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 16:07
Question 71Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
Que vous inspirent les arguments d'un Gabriel Attal, par exemple, qui, lui, s'est opposé à la création de ce groupe et qui dit, par exemple, que le Parlement palestinien ne s'est pas réuni depuis 2018 et que, précisément, la Palestine n'est pas un État reconnu ?
Réponse à côté
Par exemple, je n'ai pas entendu M. Attal s'opposer au groupe d'amitié France-Québec qui existe pourtant. Il se trouve qu'en plus, ça a un sens tout particulier à l'Assemblée nationale, puisque, je le rappelle, en 2014, il y a eu un vote à la majorité à l'Assemblée nationale pour, justement, reconnaître, inviter le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine. Donc, encore une fois, je crois que c'est dans ce moment où il y a un génocide contre le peuple palestinien, une politique de colonisation qui se continue de manière extrêmement violente en Cisjordanie, que c'est un geste d'amitié envers le peuple palestinien qui est très fort et qui appelle maintenant à ce que la France prenne ses…
« Par exemple, je n'ai pas entendu M. Attal s'opposer au groupe d'amitié France-Québec qui existe pourtant. Il se trouve qu'en plus, ça a un sens tout particulier à l'Assemblée nationale, puisque, je le rappelle, en 2014, il y a eu un vote à la majorité à l'Assemblée nationale pour, justement, reconnaître, inviter le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine. Donc, encore une fois, je crois que c'est dans ce moment où il y a un génocide contre le peuple palestinien, une politique de colonisation qui se continue de manière extrêmement violente en Cisjordanie, que c'est un geste d'amitié envers le peuple palestinien qui est très fort et qui appelle maintenant à ce que la France prenne ses responsabilités. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:42
Question 72Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
j'aimerais qu'on en vienne un texte que vous présentez cette semaine, jeudi, à l'Assemblée nationale, attendu par les Français, si j'en crois, les sondages et encore celui ce matin de la tribune dimanche, le sondage Elab qui a été d'ailleurs aussi fait par BFM TV. Un texte pour abroger la réforme des retraites. Ce sera donc jeudi. C'est un texte porté par des députés insoumis. Est-ce que vous êtes sûr de faire le plein de voix à gauche jeudi pour abroger la réforme des retraites ?
Réponse directe
Tout à fait. Oui, nous allons faire le plein et même nous allons gagner jeudi prochain la première victoire sur l'abrogation de la réforme de la retraite à 64 ans. C'est un signal politique très très puissant. On a gagné en commission, on va gagner jeudi prochain. C'est un signal politique très très puissant. D'abord, qui montre qu'il est possible de défaire la politique de Macron et de son monde de malheur. Première chose. Deuxième chose, et ça, j'espère que les macronistes vont se le coller dans le crâne, on ne peut pas gouverner contre le peuple, notamment en imposant une réforme de force dont personne ne veut. Et surtout, un signal très puissant pour dire que nous ne sommes pas condamné…
« Tout à fait. Oui, nous allons faire le plein et même nous allons gagner jeudi prochain la première victoire sur l'abrogation de la réforme de la retraite à 64 ans. C'est un signal politique très très puissant. On a gagné en commission, on va gagner jeudi prochain. C'est un signal politique très très puissant. D'abord, qui montre qu'il est possible de défaire la politique de Macron et de son monde de malheur. Première chose. Deuxième chose, et ça, j'espère que les macronistes vont se le coller dans le crâne, on ne peut pas gouverner contre le peuple, notamment en imposant une réforme de force dont personne ne veut. Et surtout, un signal très puissant pour dire que nous ne sommes pas condamnés à vivre toujours plus mal et qu'il est possible de libérer du temps pour s'occuper de ses petits-enfants, pour s'occuper de soi, s'occuper des autres, être militant ou président d'une association. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 30:50
Question 73Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
Et que la deuxième chose... Comment vous l'expliquez, les doubles standards ?
Réponse à côté
Ben, c'est à eux de l'expliquer. Et donc, j'ose espérer que la France, si c'était le cas, et qu'elle dise plus fermement qu'elle arrêterait le criminel de guerre, Netanyahou, au vu de la décision de la Cour pénale internationale. Je suis d'autant plus inquiète, je dis juste un dernier mot dessus, lorsque je vois Sylvain Maillard, ancien président du groupe Renaissance, qui n'arrive pas à dire sur un plateau télé, lorsqu'on lui demande si cette décision est antisémite, qui étaient les mots de M. Netanyahou, qui n'arrive pas à dire que non, cette décision n'est pas antisémite. Et je vous signale juste que la Cour pénale internationale a fait appel à un collège de six experts, dont Théodore Me…
« Ben, c'est à eux de l'expliquer. Et donc, j'ose espérer que la France, si c'était le cas, et qu'elle dise plus fermement qu'elle arrêterait le criminel de guerre, Netanyahou, au vu de la décision de la Cour pénale internationale. Je suis d'autant plus inquiète, je dis juste un dernier mot dessus, lorsque je vois Sylvain Maillard, ancien président du groupe Renaissance, qui n'arrive pas à dire sur un plateau télé, lorsqu'on lui demande si cette décision est antisémite, qui étaient les mots de M. Netanyahou, qui n'arrive pas à dire que non, cette décision n'est pas antisémite. Et je vous signale juste que la Cour pénale internationale a fait appel à un collège de six experts, dont Théodore Meuron, qui était un de ces six experts pour la Cour pénale internationale. Théodore Meuron, qui est très connu et respecté sur la question du droit international, ancien ambassadeur d'Israël, et surtout survivant de l'Holocauste, qui a été quatre ans dans des camps de concentration nazis. Et avec ce collège de six experts, ils ont tous les six décidé que la décision de la Cour pénale était unanimement justifiée. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 22:38
Question 74Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
– Et s'il ne dépose pas de 49.3 ?
Réponse à côté
– Comment ? – Et s'il ne dépose pas de 49.3 ? – C'est ce que je dis, c'est un 49.2. C'est une manière pour que tout le monde comprenne, si vous avez une 49.3, vous pouvez dans les 24 heures déposer une motion de censure. Sinon, vous avez une initiative de motion de censure. – Donc c'est une motion de censure quoi qu'il arrive. – Mais évidemment, vous avez d'abord un gouvernement, je le répète, qui est illégitime au vu des résultats de la mesure. – Et un budget qui est le plus violent jamais vu dans la Ve République. qu'il y a une majorité et un autre budget qui est disponible dans ce pays.
« – Comment ? – Et s'il ne dépose pas de 49.3 ? – C'est ce que je dis, c'est un 49.2. C'est une manière pour que tout le monde comprenne, si vous avez une 49.3, vous pouvez dans les 24 heures déposer une motion de censure. Sinon, vous avez une initiative de motion de censure. – Donc c'est une motion de censure quoi qu'il arrive. – Mais évidemment, vous avez d'abord un gouvernement, je le répète, qui est illégitime au vu des résultats de la mesure. – Et un budget qui est le plus violent jamais vu dans la Ve République. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:14
Question 75Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
Pourquoi est-ce que vous n'êtes pas reçu ensemble avec les trois autres groupes ?
Réponse à côté
– Alors, c'est une bonne question qu'il faudra poser à M. Barnier, nous l'avons fait à de nombreuses reprises et il n'y aurait aucune difficulté à le faire. Et d'ailleurs, une des choses que j'irai dire, moi, à M. Barnier, c'est que nous avons… – Vous y allez ? Vous boycotez pas le rendez-vous ? – Non, comme d'habitude, j'y vais. Nous allons aller voir ce Premier ministre dont nous redisons qu'il n'a pas de légitimité, M. Barnier et son gouvernement, qu'il n'a pas de légitimité démocratique, mais nous allons justement aller lui redire qu'il y a une majorité à l'Assemblée nationale qui s'appelle le Nouveau Front Populaire et qui a montré de façon éclatante qu'il était possible de faire un to…
« – Alors, c'est une bonne question qu'il faudra poser à M. Barnier, nous l'avons fait à de nombreuses reprises et il n'y aurait aucune difficulté à le faire. Et d'ailleurs, une des choses que j'irai dire, moi, à M. Barnier, c'est que nous avons… – Vous y allez ? Vous boycotez pas le rendez-vous ? – Non, comme d'habitude, j'y vais. Nous allons aller voir ce Premier ministre dont nous redisons qu'il n'a pas de légitimité, M. Barnier et son gouvernement, qu'il n'a pas de légitimité démocratique, mais nous allons justement aller lui redire qu'il y a une majorité à l'Assemblée nationale qui s'appelle le Nouveau Front Populaire et qui a montré de façon éclatante qu'il était possible de faire un tout autre budget qui ne fait pas payer au peuple les cadeaux faits aux plus riches et aux multinationales depuis sept ans, mais qui, au contraire, fait contribuer ces plus riches et ces plus multinationales pour répondre aux besoins des Français. Vous avez d'un côté M. Barnier qui veut faire payer tout le monde avec l'augmentation de la taxe sur l'électricité que nous avons fait supprimer, qui va faire exploser les factures d'électricité. – Est-ce que vous avez des efforts d'avancer »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 9:22Voir 2 autres passages
« – Je ne crois pas. Quand vous voyez que ce budget, dans tous les cas, va être passé en force, puisqu'il n'a pas de majorité, et d'ailleurs, c'était même très symptomatique, puisque vous n'aviez aucun Macroniste qui était sur les bouts pour défendre le budget. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 10:21
« – Oui, tout à fait, mais je continue de dire que le 49-3 est une violence démocratique que je souhaiterais voir supprimer de notre constitution. – Ce n'est pas une violence démocratique, »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
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« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
« Des méthodes bidons. Non mais bon, je passe sur le terme de purge, qui est un terme extrêmement désobligeant et qui n'est pas ce que nous avons fait. Vous avez fait quoi ? Nous avons désinvesti des gens, Madame de Malherbe. Ce n'est pas une purge ? Non, ce n'est pas une purge. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
« Écoutez, nous verrons, mais je ne vois pas pourquoi on changerait de logique. Nous l'avons déjà fait. Donc je ne vois pas quel est le problème dans la question que vous posez. Entre temps, vos relations se sont un peu rafraîchies avec le PS, c'est tout. Oui d'accord, mais nous faisons la différence encore entre un candidat PS et un candidat de l'extrême droite. Je crois que nous avons été assez clairs sur cette question-là. Je vais vous dire, maintenant l'enjeu, c'est de battre l'extrême droite. Et c'est pourquoi je suis autant en colère contre le PS, parce qu'il mine la capacité de résistance du pays. Il mine la capacité de résistance du pays en faisant continuer une politique dont plus personne ne veut. Et je vais vous dire, tout le temps, la censure viendra. M. Lecornu et son gouvernement ne survivront pas au budget. Donc il nous faut perdre du temps, alors qu'il y a des grandes urgences sur la bifurcation écologique et sociale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités30 oct. 2021 au 25 mai 2026 · 107 observations107 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 65 observations69 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon dire, dans son discours, c'était vendredi aussi, il dit dans son discours qu'il n'y a jamais eu autant d'unité dans l'action qu'actuellement avec nos anciens partenaires du Nouveau Front Populaire. Tous appellent au 10 septembre. Et je pense que tous censurons le gouvernement. Et je le dis parce que c'est important. Pourquoi ? Parce que lors de la première motion de censure que nous avons faite contre M. Bayrou pour dire, M. Bayrou et son gouvernement sont illégitimes, ils n'ont pas respecté le résultat des urnes. Eh bien, que s'est-il passé ? Le RN a dit, puisque le Parti Socialiste ne vote pas la censure, nous ne la votons pas, parce qu'elle ne l'aboutira pas. Donc, ils se sont appuyés sur la tension du PS. Nous estimons que la clé, elle est entre les mains du Parti Socialiste. La clé, elle est entre l'ensemble des députés de l'Assemblée Nationale et il faut une majorité pour pouvoir les faire partir, ce qu'aussuette le pays. Ce week-end, Marine Tondelier, »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 12:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 oct. 2022 au 25 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 janv. 2023 au 25 mai 2026 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36Voir 2 autres passages
« – Tout à fait, mais je pense qu'il faut changer de Constitution, ça ne va pas vous étonner, nous sommes les partisans d'une 6ème République, nous sommes les partisans d'une Constituante, c'est-à-dire que le peuple réécrive les règles du jeu, et notamment qu'on arrête avec ce, je répète, une violence démocratique, qui est notamment celle qui a permis de faire forcer de force contre 93% des actifs, contre l'immense majorité du peuple français, la réforme des retraites que nous allons abroger jeudi prochain, nous allons, j'espère, en reparler. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 10:46
« – Nous avons trouvé des majorités dans l'hémicycle, et à la fin, ils ont voté contre le budget que nous proposions, qui était un budget de justice sociale qui permettait de répondre aux besoins des Françaises et des Françaises. – Mais donc, vous ne pouvez pas dire quoi qu'il en soit ? – S'il y a un 49.3, évidemment, nous déposerons une motion de censure. Si le Premier ministre décide d'attendre le temps constitutionnel et donc de passer par ordonnance ce qui est possible, à ce moment-là, nous nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Dans tous les cas, nous ne laisserons pas… »
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Rapports cités30 oct. 2021 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57Voir 2 autres passages
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 janv. 2023 au 10 janv. 2023 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42Voir 2 autres passages
« Oui et bien la réponse que je vous donne c'est je ne sais pas et vous poserez la question à Adrien Catenins lui-même »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:48
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, le gaz de schiste est un désastre écologique et nous ne devons pas aller sur ce terrain-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:23Voir 2 autres passages
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:01
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 8:20
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 28:18
« Est-ce que oui ou non, vous soutiendrez ce gouvernement de gauche ? Nous nous avons dit que nous censurons tout gouvernement qui continuerait une politique macroniste, qui obtiendrait quelques miettes par-ci par-là. Et que donc, du coup, puisque le Parti Socialiste dit qu'il ne veut pas gouverner avec nous, la question est, avec qui souhaite-t-il gouverner ? Moi je vais vous dire, je ne crois pas qu'Emmanuel Macron puisse nommer un gouvernement de gauche, en tout cas pas sur un programme de rupture. Et j'observe qu'en ce moment, M. Fort discute avec Gabriel Attal. Donc, en ce moment, à ce stade, demander une cohabitation avec le président de la République, c'est non seulement sauver Emmanuel Macron alors qu'il est lâché de toutes parts, mais aussi faire perdre du temps au pays. Vous êtes en train de dire que les socialistes font ça pour sauver Emmanuel Macron ? Je crois que ceux qui ont peur du retour devant les urnes, et nous nous demandons le départ d'Emmanuel Macron, veulent continuer d'une manière ou d'une autre une politique macroniste. Et c'est ce qu'on observe ces derniers temps. Et je crois que lorsque vous avez 73% des Français qui demandent le départ du président de la République, lorsque vous avez y compris des anciens premiers ministres macronistes qui eux aussi disent qu'Emmanuel Macron doit partir, je crois qu'Emmanuel Macron est un cas désespéré. Vous avez bien compris, Mathilde Panot, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 1:19
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
« Alors déjà, Edoui Plenel devrait regarder ce qui s'est passé encore récemment. Par exemple, le seul meeting de campagne en 2022 qu'a fait Emmanuel Macron a refusé l'accréditation, non pas à un journaliste, mais à l'ensemble d'une rédaction. C'était reporter. Bon, ça c'est la première chose. La deuxième chose, moi je... Vous estimez que c'est normal ? Vous prenez comme exemple »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 15:45
« Eh bien, je vais vous dire, quand une société se déstructure, alors la société devient beaucoup plus violente. Et quelle est la solution ? Eh bien, c'est la question de la prévention, de la présence humaine. Il faut des psychologues scolaires, des médecins scolaires, des infirmières scolaires. C'est ça qui éviterait, par exemple, qu'une jeune fille soit embêtée parce qu'elle ne fait pas le ramadan ? Il faut déjà aider à l'heure qu'ils ont supprimé encore 1 000 postes. Mais arrêtez, ce n'est pas le problème principal de l'école. Non, mais c'est un problème. Est-ce que vous dites... J'entends que vous disiez que ce n'est pas le problème principal, mais est-ce que vous dites que c'est un problème ? Mais écoutez, si ça arrive, c'est un problème. Mais dans ce que vous m'avez cité, »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:08
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 12:45
« Alors pas du tout, justement. Et d'ailleurs, vous voyez que le Rassemblement National ne cesse de jubiler et d'expliquer partout que la Macronie, et c'est vrai, leur a offert sur un plateau d'argent une victoire idéologique, notamment sur la question de la préférence nationale. Donc non, ce n'est pas une arme anti-Le Pen. C'est une arme de projection de Le Pen qui a été faite. Et je vais vous dire, parce qu'on utilise souvent les sondages sur cette loi immigration, le dernier sondage IFOP qui parle des priorités des Français. En première priorité, à 83% arrive la question de la santé, alors que des millions de nos concitoyens renoncent aux soins. En deuxième priorité, à 80%, arrive la question de la vie chère, sur lequel on nous a encore refusé à l'Assemblée Nationale il y a quelques semaines, l'encadrement des marges, et donc un prix plancher pour les paysans qui permettait aux gens de re-respirer sur cette question et d'arrêter que certains se gavent sur le malheur du peuple français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vote de la loi immigration, guerre entre le Hamas et Israël, les élections européennes… le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 9:58