

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France est bien présente, elle est à la manœuvre, elle fait partie des leaders sur ce sujet. D'ailleurs, la ministre française Barbara Pompili est restée jusqu'au bout, jusqu'aux dernières minutes des négociations pour faire aboutir ce pacte de Glasgow. Vous savez, dans ces discussions multilatérales, pour en avoir mené quand la France présidait le G7 sur l'égalité entre les femmes et les hommes, ou pour avoir présidé un conseil de sécurité aux Nations Unies sur la question de la place des femmes dans les conflits, je sais très bien à quel point c'est une négociation difficile, parce que vous devez garder à bord l'ensemble des pays. Et là, les 200 pays sont bien à bord, aucun n'a quitté le pacte, dit pacte de Glasgow, qui aboutit de cette COP26. »
« la situation à Calais elle est extrêmement difficile et même douloureuse et moi je vais vous dire quitte à être contre la doxa générale moi je ne peux pas supporter qu'on considère qu'il est normal qu'il y ait des migrants qui dorment dans des tentes et qu'on fasse des camps pour moi ça n'est pas un but en soi que de faire dormir des migrants dans des tentes particulièrement dans la situation sanitaire de pandémie que nous connaissons et donc pourquoi l'état veut à chaque fois faire en sorte de ne pas laisser la jungle de Calais comme on l'a appelé se réinstaller pour faire en sorte de faire des mises à l'abri c'est à cela que l'état s'emploie les services de l'état sur place d'abord sauvent des vies je veux le dire les sauveteurs en mer repêchent c'est très triste mais c'est ainsi c'est la réalité ils repêchent des personnes qui sont tombées à la mer très régulièrement et je veux leur rendre hommage et ensuite l'idée pour nous c'est de faire des mises à l'abri donc l'état d'abord a des associations qui sont opérateurs de l'état qui distribuent des repas il y a plus de 2000 repas qui sont distribués chaque jour et c'est normal que l'état fasse cela aux migrants qui sont positionnés à Calais et ensuite l'idée pour nous c'est de faire en sorte de les loger de les mettre à l'abri d'ailleurs c'est pour ça que nous avons missionné un médiateur monsieur Didier Leschi qui est le directeur général de l'OFI l'Office français de l'intégration et de l'immigration qui est allé à Calais et qui a mené une table de négociation avec les associations »
« la situation à Calais elle est extrêmement difficile et même douloureuse et moi je vais vous dire quitte à être contre la doxa générale moi je ne peux pas supporter qu'on considère qu'il est normal qu'il y ait des migrants qui dorment dans des tentes et qu'on fasse des camps pour moi ça n'est pas un but en soi que de faire dormir des migrants dans des tentes particulièrement dans la situation sanitaire de pandémie que nous connaissons et donc pourquoi l'état veut à chaque fois faire en sorte de ne pas laisser la jungle de Calais comme on l'a appelé se réinstaller pour faire en sorte de faire des mises à l'abri c'est à cela que l'état s'emploie les services de l'état sur place d'abord sauvent des vies je veux le dire les sauveteurs en mer repêchent c'est très triste mais c'est ainsi c'est la réalité ils repêchent des personnes qui sont tombées à la mer très régulièrement et je veux leur rendre hommage et ensuite l'idée pour nous c'est de faire des mises à l'abri donc l'état d'abord a des associations qui sont opérateurs de l'état qui distribuent des repas il y a plus de 2000 repas qui sont distribués chaque jour et c'est normal que l'état fasse cela aux migrants qui sont positionnés à Calais et ensuite l'idée pour nous c'est de faire en sorte de les loger de les mettre à l'abri d'ailleurs c'est pour ça que nous avons missionné un médiateur monsieur Didier Leschi qui est le directeur général de l'OFI l'Office français de l'intégration et de l'immigration qui est allé à Calais et qui a mené une table de négociation avec les associations »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, je sais que certains et certaines disent, et à juste titre, qu'il faut aller plus loin, et que ce n'est pas encore assez ambitieux. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la situation à Calais elle est extrêmement difficile et même douloureuse et moi je vais vous dire quitte à être contre la doxa générale moi je ne peux pas supporter qu'on considère qu'il est normal qu'il y ait des migrants qui dorment dans des tentes et qu'on fasse des camps pour moi ça n'est pas un but en soi que de faire dormir des migrants dans des tentes particulièrement dans la situation sanitaire de pandémie que nous connaissons et donc pourquoi l'état veut à chaque fois faire en sorte de ne pas laisser la jungle de Calais comme on l'a appelé se réinstaller pour faire en sorte de faire des mises à l'abri c'est à cela que l'état s'emploie les services de l'état sur place d'abord sauvent des vies je veux le dire les sauveteurs en mer repêchent c'est très triste mais c'est ainsi c'est la réalité ils repêchent des personnes qui sont tombées à la mer très régulièrement et je veux leur rendre hommage et ensuite l'idée pour nous c'est de faire des mises à l'abri donc l'état d'abord a des associations qui sont opérateurs de l'état qui distribuent des repas il y a plus de 2000 repas qui sont distribués chaque jour et c'est normal que l'état fasse cela aux migrants qui sont positionnés à Calais et ensuite l'idée pour nous c'est de faire en sorte de les loger de les mettre à l'abri d'ailleurs c'est pour ça que nous avons missionné un médiateur monsieur Didier Leschi qui est le directeur général de l'OFI l'Office français de l'intégration et de l'immigration qui est allé à Calais et qui a mené une table de négociation avec les associations »
« la situation à Calais elle est extrêmement difficile et même douloureuse et moi je vais vous dire quitte à être contre la doxa générale moi je ne peux pas supporter qu'on considère qu'il est normal qu'il y ait des migrants qui dorment dans des tentes et qu'on fasse des camps pour moi ça n'est pas un but en soi que de faire dormir des migrants dans des tentes particulièrement dans la situation sanitaire de pandémie que nous connaissons et donc pourquoi l'état veut à chaque fois faire en sorte de ne pas laisser la jungle de Calais comme on l'a appelé se réinstaller pour faire en sorte de faire des mises à l'abri c'est à cela que l'état s'emploie les services de l'état sur place d'abord sauvent des vies je veux le dire les sauveteurs en mer repêchent c'est très triste mais c'est ainsi c'est la réalité ils repêchent des personnes qui sont tombées à la mer très régulièrement et je veux leur rendre hommage et ensuite l'idée pour nous c'est de faire des mises à l'abri donc l'état d'abord a des associations qui sont opérateurs de l'état qui distribuent des repas il y a plus de 2000 repas qui sont distribués chaque jour et c'est normal que l'état fasse cela aux migrants qui sont positionnés à Calais et ensuite l'idée pour nous c'est de faire en sorte de les loger de les mettre à l'abri d'ailleurs c'est pour ça que nous avons missionné un médiateur monsieur Didier Leschi qui est le directeur général de l'OFI l'Office français de l'intégration et de l'immigration qui est allé à Calais et qui a mené une table de négociation avec les associations »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mon avocate porte plainte. Oui, il y a déjà eu des condamnations d'ailleurs pour cela. Quand vous avez des photomontages graves avec des menaces de mort, on vous représente en train de mourir, la tête décapitée, comme ça m'est déjà arrivé, avec des kalachnikovs pointés sur vous, avec des insultes, des menaces. Oui, évidemment, il y a des dépôts de plainte. Et en général, il y a des condamnations et des amendes qui sont payées. »
« Il y a un travail, le ministre de l'Intérieur, Gérard Darmanin, a indiqué qu'il y aura un travail pour remplir l'objectif. L'objectif, quel est-il ? C'est de pouvoir protéger des policiers et des gendarmes. Vous savez, dans le cas du Beauvau de la Sécurité, moi, j'ai reçu, j'ai souhaité auprès du ministre de l'Intérieur consacrer une séquence du Beauvau de la Sécurité à la question des familles, des femmes, des époux de policiers, des enfants. Et j'ai vu des petits garçons qui me disent qu'ils ne peuvent pas dire à l'école que leur papa est policier, sans quoi ils sont harcelés ou frappés par leurs camarades. Je veux une femme me dire qu'elle avait vu le portrait de son mari placardé sur le mur, dans le hall, en bas de chez eux, comme si c'était wanted pour appeler à la haine en direction de son mari policier. Cet article 24, il vise à protéger les policiers des appels à la haine qui peuvent exister, notamment sur les réseaux sociaux. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Encore une fois, vous savez que j'appartiens au pouvoir exécutif, je ne veux pas me mêler du pouvoir judiciaire, mais évidemment ce sont des échecs collectifs à chaque fois qu'il y a un féminicide. Moi ça fait maintenant près de 20 ans que je suis engagée personnellement contre les violences conjugales pour rendre visible ce phénomène. Ce dont on peut collectivement se réjouir, c'est du fait que désormais ce ne sont plus des faits divers. Maintenant quand il y a un féminicide, ça fait l'ouverture du journal de France Info, et on en parle et on le rend visible. Il y a encore quelques années, c'était classé dans les faits divers. Maintenant il faut qu'il y ait ce réveil de toute la société. Le Grenelle des violences conjugales a permis des dizaines et des dizaines de mesures inédites qui n'avaient jamais été prises avant. Je pense à la question de l'autorité parentale, et on en parlera peut-être dans cette affaire, parce qu'il y a une petite fille qui manifestement aurait été témoin de ce qui s'est produit. Nous avons, avec Edouard Philippe à l'époque, instauré avec les parlementaires le fait que maintenant il y a une déchéance de l'autorité parentale dans ce cas-là. Ce n'était pas le cas avant. Nous avons créé ce bracelet d'éloignement, ce bracelet anti-rapprochement, mais manifestement dans ce cas, et là aussi je me réfère au procureur de la République, il était sous bracelet électronique qui l'aurait, manifestement je suis présente, arraché. »
« Alors, après leur condamnation, manifestement, puisqu'il y a un respect, vous savez, les termes de fichier, exactement, fichier liberté, on ne fait pas un fichier comme ça. Pour l'instant, c'est l'hypothèse sur laquelle nous sommes en train de travailler, mais nous allons y travailler avec l'ensemble des parties prenantes. Et l'idée, ce sera justement que maintenant, cette information, elle soit partagée. Et quand quelqu'un sera mis en cause dans une autre affaire ou arrêté pour autre chose, eh bien, la police et la justice sauront que c'est une personne qui est mise en cause pour des violences conjugales. Ce sera un fichier national. Exactement. Et ça nous montre, l'affaire qui vient de se produire nous montre que si on avait ce fichier et qu'on sait que cette personne est mise en cause et a été déjà condamnée, c'était le cas dans cette affaire, pour des violences conjugales, on ne propose pas dans ces cas-là à son ex-conjointe de l'héberger. »
« Non, ce n'est pas le même projet. Laurent Saint-Martin, pour la région, il veut faire de la jeunesse, la grande cause de son mandat régional, avec toute une série de mesures, à la fois pour soutenir les jeunes, par exemple, qui veulent entreprendre, en créant des pépinières à la sortie des lycées pour les aider et les soutenir, y compris financièrement dans leurs projets. Vous avez plein de jeunes de moins de 30 ans qui veulent entreprendre, qui n'ont pas d'apport et c'est très compliqué pour eux. Mais vous avez aussi des jeunes qui sont dans la grande difficulté et pour lesquels il y aura ce revenu d'urgence qui sera temporaire et qui permettra, pour cette période de sortie de crise, de les soutenir et de les aider. Qui sera de 500 euros, »
« Encore une fois, vous savez que j'appartiens au pouvoir exécutif, je ne veux pas me mêler du pouvoir judiciaire, mais évidemment ce sont des échecs collectifs à chaque fois qu'il y a un féminicide. Moi ça fait maintenant près de 20 ans que je suis engagée personnellement contre les violences conjugales pour rendre visible ce phénomène. Ce dont on peut collectivement se réjouir, c'est du fait que désormais ce ne sont plus des faits divers. Maintenant quand il y a un féminicide, ça fait l'ouverture du journal de France Info, et on en parle et on le rend visible. Il y a encore quelques années, c'était classé dans les faits divers. Maintenant il faut qu'il y ait ce réveil de toute la société. Le Grenelle des violences conjugales a permis des dizaines et des dizaines de mesures inédites qui n'avaient jamais été prises avant. Je pense à la question de l'autorité parentale, et on en parlera peut-être dans cette affaire, parce qu'il y a une petite fille qui manifestement aurait été témoin de ce qui s'est produit. Nous avons, avec Edouard Philippe à l'époque, instauré avec les parlementaires le fait que maintenant il y a une déchéance de l'autorité parentale dans ce cas-là. Ce n'était pas le cas avant. Nous avons créé ce bracelet d'éloignement, ce bracelet anti-rapprochement, mais manifestement dans ce cas, et là aussi je me réfère au procureur de la République, il était sous bracelet électronique qui l'aurait, manifestement je suis présente, arraché. »