

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas vrai parce que d'abord, on a dit qu'on ne remettait pas en cause évidemment les accords de Paris, que deuxièmement, on était nous pour une diversification, ce qu'on appelle le fameux mix énergétique, en mettant le paquet sur l'hydrogène et sur le nucléaire, entre guillemets propres, les micro-centrales et d'autres centrales nucléaires. »
« Écoutez, moi je ne suis pas un spécialiste de la question, je n'ai pas vocation à être ministre de l'économie, et donc je m'en tiens à cette notion, j'allais dire ce principe. La retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler de 17 à 20 ans et 40 ans d'annuité, et 42 ans d'annuité pour ceux qui commencent à travailler après. Tout simplement parce que ceux qui commencent à travailler de 17 à 20 sont souvent ceux qui ont des travaux plus pénibles que ceux qui commencent à travailler plus tard, qui sont plutôt des travaux intellectuels. »
« Oui, mais c'est déjà une attente. C'est l'écologie que défigure un paysage. Ensuite, il y a l'histoire des espèces naturelles qui vivent dans ces zones-là. Vous avez les oiseaux. Moi, j'ai lu des choses sur les chauves-souris. Il y a quand même un milieu naturel qui est perturbé par ces éoliennes, en plus quand même de la modification du paysage. Et la multiplication de ces éoliennes, que le veuillons, ne remplacera jamais ce que peut apporter le nucléaire, demain l'hydrogène, ou même l'exploitation de nos déchets. Parce que vous avez aussi cela qui est un jeu dans le mix énergétique. Et donc, petit à petit, je pense qu'il faut essayer de contenir, évidemment, l'expansion de ces éoliennes en ne les finançant plus et en limitant dans le temps la durée de vie pour les remplacer par une autre énergie propre qui, petit à petit, sort sur le marché des énergies. Voilà. Ce n'est pas plus difficile que ça. Et moi, je considère que dans la plaine du Roussillon, par exemple, à côté de Perpignan, toutes ces éoliennes sont une attente à quelque chose qui, avant, le canigou, les coteaux, décorbières, etc., était magnifique. Bon, mais aujourd'hui, vous avez des ventilateurs plantés au milieu d'un champ. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas vrai parce que d'abord, on a dit qu'on ne remettait pas en cause évidemment les accords de Paris, que deuxièmement, on était nous pour une diversification, ce qu'on appelle le fameux mix énergétique, en mettant le paquet sur l'hydrogène et sur le nucléaire, entre guillemets propres, les micro-centrales et d'autres centrales nucléaires. »
« En ce qui me concerne, vous devriez le préciser, je suis devant vous sur le plateau, c'est 2500 euros, et pas 600 000. Non, je tiens à le préciser. Pour le reste, c'est le fameux même organisme qui est en train et qui a poursuivi messieurs Bayrou et Mélenchon pour les mêmes faits. Donc j'espère qu'il y aura un jour un procès et qu'on arrivera à déterminer précisément quand on est député européen, on fait de la politique et on conteste formellement tout ce qui nous est reproché dans cette affaire. »
« Non, ce n'est pas vrai parce que d'abord, on a dit qu'on ne remettait pas en cause évidemment les accords de Paris, que deuxièmement, on était nous pour une diversification, ce qu'on appelle le fameux mix énergétique, en mettant le paquet sur l'hydrogène et sur le nucléaire, entre guillemets propres, les micro-centrales et d'autres centrales nucléaires. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais il y a un principe de réalité, ça coûtait très très cher. Là on l'a chiffré, et ça tient compte aussi de ce rapport budgétaire. Mais ça tient compte aussi du fait qu'on ne peut pas commencer sa vie à 25 ans par rapport à quelqu'un qui commence à 17 ans, et puis partir à la retraite pratiquement au même âge, en ayant une retraite pleine pour les deux. Parce que l'inégalité elle est majeure pour celui qui a commencé à 17 ans et pour celui qui a commencé à 25 ans. »
« Si on est des bons élèves, ce n'est pas la peine non plus de pénaliser les Français. En revanche, on peut dire à nos partenaires européens, c'est à vous aussi de faire beaucoup plus d'efforts. Et on le voit d'ailleurs aujourd'hui par rapport à la Russie, par exemple, on se rend compte que l'Allemagne nous a mis dans le sac, entre guillemets, en étant dépendante de la Russie et du gaz russe à 70%, alors que, heureusement pour nous, et grâce à notre nucléaire, nous ne sommes dépendants qu'à 20%. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi je ne suis pas un spécialiste de la question, je n'ai pas vocation à être ministre de l'économie, et donc je m'en tiens à cette notion, j'allais dire ce principe. La retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler de 17 à 20 ans et 40 ans d'annuité, et 42 ans d'annuité pour ceux qui commencent à travailler après. Tout simplement parce que ceux qui commencent à travailler de 17 à 20 sont souvent ceux qui ont des travaux plus pénibles que ceux qui commencent à travailler plus tard, qui sont plutôt des travaux intellectuels. »
« Jusqu'à 20 ans pour les travaux pénibles, vous avez 40 annuités et vous partez à 60 ans, et pour le reste c'est 42 ans d'annuités et vous partez à 62 ans. Vous pouvez partir à 62 ans, mais si vous n'avez pas les annuités que vous voulez, votre retraite pleine, il vous faut continuer à travailler. »
« Écoutez, moi je ne suis pas un spécialiste de la question, je n'ai pas vocation à être ministre de l'économie, et donc je m'en tiens à cette notion, j'allais dire ce principe. La retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler de 17 à 20 ans et 40 ans d'annuité, et 42 ans d'annuité pour ceux qui commencent à travailler après. Tout simplement parce que ceux qui commencent à travailler de 17 à 20 sont souvent ceux qui ont des travaux plus pénibles que ceux qui commencent à travailler plus tard, qui sont plutôt des travaux intellectuels. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, je ne le pense pas. Vous savez, jusqu'au dernier moment, il faut se battre, parce que la partie n'est jamais gagnée. Mais je pense, effectivement, qu'on est bien placé. Mais c'est maintenant que le vote va se cristalliser, c'est maintenant que les enjeux vont être discutés, et c'est maintenant qu'il faut être sur le terrain, parce que les Français s'intéressent pleinement à cette élection présidentielle. Et je crois que la guerre a aussi réveillé les consciences, et permet aujourd'hui à beaucoup de gens qui ne voulaient plus parler politique, de se remettre à la politique et de rediscuter, par le prisme, malheureusement, de cette guerre abominable en Ukraine. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Si, je pense qu'il fallait que les Occidentaux sanctionnent, mais qu'il faut cibler les sanctions. Et encore une fois, on est en pleine hypocrisie, parce qu'effectivement, on parle de sanctions, sauf que l'Allemagne continue à acheter du gaz, beaucoup d'autres pays continuent à acheter de l'énergie. »