

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr, comme vous, j'étais devant mon écran et effectivement je suis assez consternée. Quand Emmanuel Macron commence par dire que les Français sont pessimistes, qu'il ne veut pas voir que 70% des Français pensent que la France change en mal, il ne veut pas reconnaître les siècles de sa présidence. On voit une fois de plus un président sourd aux revendications des Français. »
« Ce n'est pas exactement oui et non. Encore une fois, c'est une proposition de loi. Donc, ça sera quand même un peu différent. C'est parce que oui ou non, les Français veulent un hôpital qui marche mieux. Bien évidemment, tous les Français diront oui. Après, tout dépendra. Mais évidemment, vous savez, depuis que nous sommes élus, nous sommes très constructifs, M. Thores. Systématiquement, nous avons voté ce qui allait dans le bon sens, qui pouvait améliorer le quotidien des Français, sans hésitation, sans état d'âme. Même quand ça ne venait pas de notre groupe politique, nous le votions. Donc, si évidemment, Emmanuel Macron est touché par la grâce, et que d'un coup, il veut faire en sorte de réguler les arrêts massifs, je vous rappelle aux Français qu'il y a 500 000 immigrés légaux qui rentrent par an, si d'un coup, il nous donne les outils pour pouvoir lutter, bien sûr que nous ferons campagne avec lui. »
« Je vais vous dire pourquoi est-ce qu'on ne s'est pas battus. On peut faire un parallèle très sain, par exemple, avec, vous savez, les 6% de personnes porteuses de handicap qui doivent être employées sous peine d'amende. Vous savez que 30% des entreprises préfèrent payer les amendes et n'employer aucune personne porteuse de handicap. Donc, on voit bien que même quand il y a des moyens coercitifs, ça ne fonctionne pas. Ce qu'il faut, c'est changer la mentalité et montrer à quel point un senior peut être une valeur ajoutée dans l'entreprise. Mais si vous voulez, dans un programme, un projet de réforme des retraites qui va pousser les Français à travailler 2 ans supplémentaires, qui va faire que les gens qui partaient avec des surcotes n'en auront plus, qu'il va y avoir des retraités avec des décotes de plus en plus nombreuses passés 2 jours et demi sur un index senior qui n'est que déclaratif, excusez-moi, mais on se rend bien compte que, voilà, personne n'avait envie qu'on aille jusqu'à l'article 7. Sauf que je pense que la donne a changé depuis hier, puisque 50 députés ont mis, il y avait 50 voix d'écart, donc on a mis le gouvernement en difficulté. Donc, je pense qu'effectivement, moi, j'appelle de mes voeux la majorité de rejet. Je pense qu'elle est possible contre cette réforme. Donc, il faut que nous puissions... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il y a des annonces sortes, on n'arrête pas de parler de référendum, donc je ne veux pas divulgacer, mais j'espère évidemment qu'on va avoir un référendum sur un sujet prégnant tel que l'immigration, tel que la politique budgétaire, et pas sur le temps d'écran. Vous voyez, ce serait une grande déception. Vous savez qu'il a voulu un peu plus de transparence dans la vie politique, de clarifier les choses avec les législatives. On a bien vu l'impasse politique dans laquelle il nous a menés. Je pense que le référendum serait peut-être une façon de sortir par le haut et de redonner aux Français la parole. Et évidemment, l'immigration serait un sujet majeur, puisque les Français subissent une immigration dérégulée, incontrôlée, du plus de 30 ans. Il serait peut-être temps qu'on demande aux Français ce qu'ils en pensent. »
« Non, je ne pense pas. Je pense que si on peut arriver à faire tomber cette réforme sans blocage, ça sera mieux. Et puis, j'allais dire, c'est un peu tard le 7 mars, parce que vous savez bien que suivant le véhicule... Vous auriez préféré mettre la France à l'arrêt avant ? Non, je ne veux pas mettre la France à l'arrêt. Je pense qu'on peut faire entendre sa voix différemment. Il faut rappeler aux Français que le véhicule législatif qui a été choisi par le gouvernement nous contraint. Le fait que ce soit un article du projet de loi de finances de la Sécurité sociale rectificative nous contraint dans le temps. Là, nous sommes mercredi matin. Si vendredi, à 23h59, le texte n'a pas été voté, alors il part directement au Sénat. Ça veut dire que vous ne soutenez pas les grèves ? En fait, on soutient évidemment la mobilisation. On comprend bien que les gens aillent dans la rue. Mais je n'ai pas envie, effectivement, que les gens refassent deux heures de queue aux stations-services. Je pense qu'il y a une autre façon de faire. Et je pense que c'est aussi dans les mains des oppositions. C'est aussi dans les mains de la NUPES qui peut essayer de retirer ces 10 000 amendements que nous arrivions au cœur du nucléaire de cette réforme. Et je vais vous dire, des amendements, il en suffirait d'un. On voterait l'amendement de suppression de l'article 7. À ce moment-là, la réforme tomberait. Et les Français pourraient s'endormir sans se dire qu'ils travaillaient deux ans plus. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je travaille pour l'alternance avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, tous les députés du Rassemblement National. On travaille à pied d'oeuvre parce qu'évidemment, on prépare l'alternance, vous savez. »
« C'est la victoire des oppositions, mais ça fait très longtemps que le groupe auquel j'appartiens a dit qu'il faut aller passer plus vite. Vous savez, ça va sûrement être un cavalier une fois que ça va passer devant le Conseil Constitutionnel. Donc d'une part, cet index n'a rien de révolutionnaire et ne va absolument pas améliorer l'employabilité des seniors. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que figurez-vous que les entreprises, simplement d'avoir à faire une déclaration sur votre site internet pour dire le nombre de seniors que vous avez, globalement, c'est un peu comme quand vous mettez la charte de la laïcité dans les lycées, ça n'a pas fait changer la face du monde. Donc c'était en fait un gadget un peu superfétatoire, mais qui nous a fait perdre un temps fou. On a déjà perdu 7 heures sur 28 en commission avec cet index et là on y a passé plus de 2 jours et demi, mais nous avons fini par mettre évidemment le gouvernement en difficulté. »
« Alors, en fait, c'est assez drôle. Parce que là, vous allez m'attendre au tournant. En fait, si je dis, c'est super qu'il y ait deux candidats, vous allez me dire, ça va être fratricide. Et si je vous dis, non, mais c'est bien, Jean-Dade Bardella, à sa légitimité, vous allez me dire, c'est quand même un peu tintin au pays des Soviets. En fait, je pense que le Rassemblement National est arrivé à maturité. Je veux dire, c'est un parti de gouvernement. On prépare évidemment l'alternance de dans cinq ans. Donc, le choix qui va se faire là va être un choix important, même s'ils ne seront quand même pas très éloignés de la ligne, si ce sont les deux seuls candidats. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous dire pourquoi est-ce qu'on ne s'est pas battus. On peut faire un parallèle très sain, par exemple, avec, vous savez, les 6% de personnes porteuses de handicap qui doivent être employées sous peine d'amende. Vous savez que 30% des entreprises préfèrent payer les amendes et n'employer aucune personne porteuse de handicap. Donc, on voit bien que même quand il y a des moyens coercitifs, ça ne fonctionne pas. Ce qu'il faut, c'est changer la mentalité et montrer à quel point un senior peut être une valeur ajoutée dans l'entreprise. Mais si vous voulez, dans un programme, un projet de réforme des retraites qui va pousser les Français à travailler 2 ans supplémentaires, qui va faire que les gens qui partaient avec des surcotes n'en auront plus, qu'il va y avoir des retraités avec des décotes de plus en plus nombreuses passés 2 jours et demi sur un index senior qui n'est que déclaratif, excusez-moi, mais on se rend bien compte que, voilà, personne n'avait envie qu'on aille jusqu'à l'article 7. Sauf que je pense que la donne a changé depuis hier, puisque 50 députés ont mis, il y avait 50 voix d'écart, donc on a mis le gouvernement en difficulté. Donc, je pense qu'effectivement, moi, j'appelle de mes voeux la majorité de rejet. Je pense qu'elle est possible contre cette réforme. Donc, il faut que nous puissions... »
« Je pense qu'il y avait des élus encore. De quoi vous avez peur ? Alors, moi, je vais vous dire, personnellement, j'étais assez mal à l'aise intellectuellement de me retrouver à côté des artisans de cette casse sociale. Parce que je rappelle quand même que tous les syndicats ont appelé à voter pour Emmanuel Macron. Donc, moi, en tant que femme politique, élue pour aller batailler au sein du Palais Bourbon, je n'étais pas à l'aise avec l'idée de me retrouver à côté de M. Martinez. Mais intellectuellement... »
« Alors, vous savez, nous, nous avions, comme tout ce qui touche à l'intime, nous avions dans notre groupe une liberté de vote. Donc, il y a une majorité de gens dans mon groupe qui ont voté pour la constitutionnalisation de l'avortement. Ce que je n'ai, moi, à titre personnel, pas fait parce que je pense que c'était superfétatoire, je pense. Et d'ailleurs, c'est d'ailleurs... Pourquoi ? Parce que je pense qu'aucun groupe politique en France met en cause l'accès à l'avortement. J'ai pensé que c'était du sociétal, j'allais dire, superfétatoire dans la région personne. Mais il y a pourtant aujourd'hui, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la victoire des oppositions, mais ça fait très longtemps que le groupe auquel j'appartiens a dit qu'il faut aller passer plus vite. Vous savez, ça va sûrement être un cavalier une fois que ça va passer devant le Conseil Constitutionnel. Donc d'une part, cet index n'a rien de révolutionnaire et ne va absolument pas améliorer l'employabilité des seniors. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que figurez-vous que les entreprises, simplement d'avoir à faire une déclaration sur votre site internet pour dire le nombre de seniors que vous avez, globalement, c'est un peu comme quand vous mettez la charte de la laïcité dans les lycées, ça n'a pas fait changer la face du monde. Donc c'était en fait un gadget un peu superfétatoire, mais qui nous a fait perdre un temps fou. On a déjà perdu 7 heures sur 28 en commission avec cet index et là on y a passé plus de 2 jours et demi, mais nous avons fini par mettre évidemment le gouvernement en difficulté. »
« Mais tout est lié aussi. Ça veut dire que, pour se lancer dans la vie, nous avions en même temps, par exemple, un prêt, vous avez dû le voir, de 100 000 euros qui était bonifié et qui, au troisième enfant... »
« Il ne faut pas... On ne sait pas s'il veut faire un bébé ou pas, on va le laisser de côté. On ne va pas se comparer. On n'est pas en Hongrie, on est en France. Et les mesures de Marine Le Pen, typiquement, il y a un amendement que nous avions déposé, qui était un amendement de bon sens, que le deuxième enfant soit une part fiscale pleine. Alors, il a été jugé irrecevable. C'est bien dommage, parce qu'on pense que tout ce qui peut encourager la natalité est évidemment une bonne chose. Et je pense qu'il faudrait être assez tordu pour penser l'inverse, excusez-moi. »
« Non, pas de faire un bébé, mais c'est un constat, alors peut-être j'allais dire assez terre à terre. Ça fait un peu poule pondeuse. Il est évident que les bébés qui naissent en 2023 seront les cotisants de 2043. Ça, c'est complètement indéniable. Et effectivement, vous savez, toutes les ambitions sociales qui ont été faites en France ont pu l'être parce qu'on avait une démographie qui était florissante, que ce soit les 30 Glorieuses, le Baby Boom. C'est grâce à ça qu'on a un projet commun, un programme commun en 1981. C'est parce que la France a aussi un taux de renouvellement de génération qui était intéressant. »