

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors vous le savez, l'état d'Israël, le gouvernement israélien a laissé beaucoup de temps depuis le 7 octobre pour permettre à la population Gazaoui de fuir. Le Hamas, Marine Le Pen avait proposé notamment qu'il soit accueilli dans des pays voisins comme l'Egypte. C'est malheureux qu'il y ait des zones refuges pour la population civile. Mais on voit bien toute la fourberie et la perversité des islamistes du Hamas. Puisque eux, leur objectif, c'est que la population reste, c'est que la population serve de bouclier, que la population aussi soit instrumentalisée pour montrer et pour alimenter la propagande du Hamas, pour dire que les Israéliens sont responsables de crimes, etc. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous vous rendez compte de l'absurdité en fait de ces mesurettes qui pourraient presque faire rigoler si c'était pas aussi grave compte tenu des émeutes que nous avons subies il y a quelques mois. Le gouvernement finalement ne veut rien faire. Il l'assume totalement. Quand vous avez une proposition totalement délirante d'injecter 465 millions d'euros pour la création d'entreprises dans les cités alors que le contribuable français depuis 40 ans au titre de la politique de la ville est ponctionné à coût de milliards d'euros pour les cités, pour les quartiers dits prioritaires, pour tous les niveaux. L'urgence aujourd'hui c'est pas d'injecter de l'argent, c'est d'injecter de l'ordre, de l'autorité, de la République. C'est tout ce qui manque dans ces quartiers pour encore une fois mettre au pas tous ceux qui pourrissent la vie des honnêtes gens qui sont majoritaires. Vous avez dans les quartiers, j'en ai dans mon département de Lyon, dans ma ville de Sens où un centre social de 4 millions d'euros a été brûlé par des racailles. Ce sont la majorité des habitants qui subissent aujourd'hui à la fois les délinquants, les trafiquants de drogue. Donc c'est contre eux qu'il faut actionner des leviers. »
« Je mets à la place du peuple israélien et du gouvernement de l'État d'Israël. Cette résolution ne fait aucunement mention du Hamas, ne fait aucunement mention des massacres du 7 octobre. Dans cette résolution, il n'est pas demandé au Hamas de déposer les armes, et il n'est pas demandé de libérer tous les otages. Donc, effectivement, c'est un petit peu problématique. On n'a pas assisté à une catastrophe naturelle. On n'a pas assisté à des morts par enchantement. Il y a des responsables, le groupe terroriste islamiste du Hamas, et malheureusement, il n'est pas mentionné dans cette résolution. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous vous rendez compte de l'absurdité en fait de ces mesurettes qui pourraient presque faire rigoler si c'était pas aussi grave compte tenu des émeutes que nous avons subies il y a quelques mois. Le gouvernement finalement ne veut rien faire. Il l'assume totalement. Quand vous avez une proposition totalement délirante d'injecter 465 millions d'euros pour la création d'entreprises dans les cités alors que le contribuable français depuis 40 ans au titre de la politique de la ville est ponctionné à coût de milliards d'euros pour les cités, pour les quartiers dits prioritaires, pour tous les niveaux. L'urgence aujourd'hui c'est pas d'injecter de l'argent, c'est d'injecter de l'ordre, de l'autorité, de la République. C'est tout ce qui manque dans ces quartiers pour encore une fois mettre au pas tous ceux qui pourrissent la vie des honnêtes gens qui sont majoritaires. Vous avez dans les quartiers, j'en ai dans mon département de Lyon, dans ma ville de Sens où un centre social de 4 millions d'euros a été brûlé par des racailles. Ce sont la majorité des habitants qui subissent aujourd'hui à la fois les délinquants, les trafiquants de drogue. Donc c'est contre eux qu'il faut actionner des leviers. »
« Je mets à la place du peuple israélien et du gouvernement de l'État d'Israël. Cette résolution ne fait aucunement mention du Hamas, ne fait aucunement mention des massacres du 7 octobre. Dans cette résolution, il n'est pas demandé au Hamas de déposer les armes, et il n'est pas demandé de libérer tous les otages. Donc, effectivement, c'est un petit peu problématique. On n'a pas assisté à une catastrophe naturelle. On n'a pas assisté à des morts par enchantement. Il y a des responsables, le groupe terroriste islamiste du Hamas, et malheureusement, il n'est pas mentionné dans cette résolution. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà il faut dire que c'est un drame, l'immigration c'est un drame, c'est effectivement des morts en Méditerranée, c'est des souffrances, c'est des pleurs et c'est un phénomène qui est alimenté, qui est instrumentalisé par à la fois des gouvernants irresponsables et aussi des complices de trafiquants d'êtres humains puisque s'il y a des morts en Méditerranée, il faut le dire et il faut le redire, c'est aussi la responsabilité d'associations d'extrême gauche comme SOS Méditerranée qui font le jeu des passeurs, qui font le jeu de trafiquants d'êtres humains pour mettre en danger, pour mettre en danger, non ils ne les sauvent pas, ils instrumentalisent et ils alimentent un commerce qui est détestable. Donc il faut dire que l'immigration massive c'est ce drame là, c'est le drame aussi pour les français qui la subissent, qui la subissent pour leurs comptes sociaux, qui la subissent pour leur sécurité, donc vous voyez que la politique de fermeté c'est la politique d'humanité pour tout le monde, à la fois pour les migrants et à la fois pour les français. »
« Oui, c'est la loi SOS Méditerranée, en fait. Non, nous ne la voterons pas, puisque aujourd'hui, le gouvernement fait encore une fois de la communication un écran de fumée en faisant semblant de s'attaquer aux problèmes majeurs qu'est l'immigration. On a vu les demandes d'asile exploser dans notre pays. Nous avons accueilli en 2022 l'équivalent de la ville de Nantes sur notre territoire. C'est un étranger de plus. Toutes les deux minutes qui arrivent en France, stop, les Français n'en peuvent plus. Nos cons sociaux n'en peuvent plus. Les Français n'en peuvent plus aussi en matière de sécurité, puisqu'on le sait très bien, il y a un lien évident qui est démontré par les statistiques du ministère de l'Intérieur entre l'immigration massive et l'insécurité massive. C'est pour ça qu'il faut l'immigration choisie, dit Gérald Darmanin ce matin. Oui, mais ça fait 30 ans. C'est toujours la même petite rengaine, Sarkozy. Ça fait 30 ans qu'on nous parle d'immigration choisie. Mais ça veut dire quoi ? Qu'on va faire une liste de métiers en tension qui pourra évoluer. Et donc ces listes de métiers en tension seront envoyées aux migrants pour dire « Il faudra que vous cochiez la case ». Il y a deux choses dans ce que vous dites. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà il faut dire que c'est un drame, l'immigration c'est un drame, c'est effectivement des morts en Méditerranée, c'est des souffrances, c'est des pleurs et c'est un phénomène qui est alimenté, qui est instrumentalisé par à la fois des gouvernants irresponsables et aussi des complices de trafiquants d'êtres humains puisque s'il y a des morts en Méditerranée, il faut le dire et il faut le redire, c'est aussi la responsabilité d'associations d'extrême gauche comme SOS Méditerranée qui font le jeu des passeurs, qui font le jeu de trafiquants d'êtres humains pour mettre en danger, pour mettre en danger, non ils ne les sauvent pas, ils instrumentalisent et ils alimentent un commerce qui est détestable. Donc il faut dire que l'immigration massive c'est ce drame là, c'est le drame aussi pour les français qui la subissent, qui la subissent pour leurs comptes sociaux, qui la subissent pour leur sécurité, donc vous voyez que la politique de fermeté c'est la politique d'humanité pour tout le monde, à la fois pour les migrants et à la fois pour les français. »
« Oui, c'est la loi SOS Méditerranée, en fait. Non, nous ne la voterons pas, puisque aujourd'hui, le gouvernement fait encore une fois de la communication un écran de fumée en faisant semblant de s'attaquer aux problèmes majeurs qu'est l'immigration. On a vu les demandes d'asile exploser dans notre pays. Nous avons accueilli en 2022 l'équivalent de la ville de Nantes sur notre territoire. C'est un étranger de plus. Toutes les deux minutes qui arrivent en France, stop, les Français n'en peuvent plus. Nos cons sociaux n'en peuvent plus. Les Français n'en peuvent plus aussi en matière de sécurité, puisqu'on le sait très bien, il y a un lien évident qui est démontré par les statistiques du ministère de l'Intérieur entre l'immigration massive et l'insécurité massive. C'est pour ça qu'il faut l'immigration choisie, dit Gérald Darmanin ce matin. Oui, mais ça fait 30 ans. C'est toujours la même petite rengaine, Sarkozy. Ça fait 30 ans qu'on nous parle d'immigration choisie. Mais ça veut dire quoi ? Qu'on va faire une liste de métiers en tension qui pourra évoluer. Et donc ces listes de métiers en tension seront envoyées aux migrants pour dire « Il faudra que vous cochiez la case ». Il y a deux choses dans ce que vous dites. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, encore une fois, nous regardons les travaux qui sont faits par les uns et par les autres. Nous regardons aussi le parquet financier qui s'est saisi de l'affaire McKinsey. Nous regardons de l'affaire, pardon, excusez-moi, de Général Électrique. Toute la lumière doit être faite sur d'éventuelles collusions entre des partis français et puis une ingérence étrangère. Il y a une ingérence étrangère aussi dont on peut parler, puisqu'on parlait de l'Italie. Quand vous avez la présidente de la Commission européenne, Mme van der Leyen, qui menace les Italiens en fonction du vote de demain des législatives, en disant si c'est le parti de Mme Mélanie qui gagne, nous avons des outils de pression, comme ça a été le cas pour la Pologne et la Hongrie. Mais ça, c'est une ingérence étrangère qui n'est pas dénoncée, notamment par la Macronie. Mais c'est insupportable d'avoir ce genre de pression, ce genre de violence, vis-à-vis d'un peuple souverain qui va voter demain. Quel est le message qui est renvoyé ? Mais là, visiblement, ça ne choque pas M. Macron. »
« Non mais c'est amusant qu'à chaque fois que vous ayez cherché les antécédents depuis l'école maternelle des uns et des autres... C'est pas le devoir du Rassemblement national justement de vérifier ces antécédents-là ? Vous voyez, mon collègue Grégoire de Fournasse est un excellent député qui fait honneur, je pense, à ses électeurs. Qui a été rappelé deux fois à l'ordre déjà, avec qu'il retourne en Afrique, sanctionné, et puis l'utilisation de son compte Twitter. Et très clairement, je pense qu'il y a beaucoup de députés de la France islamiste qui pourraient être aussi rappelés à l'ordre, compte tenu de leur déclaration. C'est quoi, c'est la France insoumise que vous appelez comme ça ? Compte tenu, évidemment, bien sûr, il faut qu'ils assument aujourd'hui ce nom, oui. On peut aussi dire qu'ils sont maintenant les porte-paroles du Hamas. Quand vous avez Mathilde Panot, qui parle de nettoyage ethnique, et donc qui met une cible dans le dos de tous nos compatriotes de conflit sans-juice... Monsieur Grégoire de Fournasse, il n'y a rien à dire, effectivement. Et très clairement, aujourd'hui, les difficultés que l'on peut rencontrer à l'Assemblée nationale avec des propos nauséabonds, anti-républicains, qui flirtent avec l'antisémitisme, c'est du côté de la France insoumise. Julien Audoul, porte-parole du Rassemblement national, député de Lyon, »
« Non mais c'est amusant qu'à chaque fois que vous ayez cherché les antécédents depuis l'école maternelle des uns et des autres... C'est pas le devoir du Rassemblement national justement de vérifier ces antécédents-là ? Vous voyez, mon collègue Grégoire de Fournasse est un excellent député qui fait honneur, je pense, à ses électeurs. Qui a été rappelé deux fois à l'ordre déjà, avec qu'il retourne en Afrique, sanctionné, et puis l'utilisation de son compte Twitter. Et très clairement, je pense qu'il y a beaucoup de députés de la France islamiste qui pourraient être aussi rappelés à l'ordre, compte tenu de leur déclaration. C'est quoi, c'est la France insoumise que vous appelez comme ça ? Compte tenu, évidemment, bien sûr, il faut qu'ils assument aujourd'hui ce nom, oui. On peut aussi dire qu'ils sont maintenant les porte-paroles du Hamas. Quand vous avez Mathilde Panot, qui parle de nettoyage ethnique, et donc qui met une cible dans le dos de tous nos compatriotes de conflit sans-juice... Monsieur Grégoire de Fournasse, il n'y a rien à dire, effectivement. Et très clairement, aujourd'hui, les difficultés que l'on peut rencontrer à l'Assemblée nationale avec des propos nauséabonds, anti-républicains, qui flirtent avec l'antisémitisme, c'est du côté de la France insoumise. Julien Audoul, porte-parole du Rassemblement national, député de Lyon, »
« Ce gouvernement n'a honte de rien visiblement. Ça fait des mois que les Français souffrent de l'effondrement de leur pouvoir d'achat. Ça fait des mois que les prix de l'énergie explosent. Ça fait des mois que des Français ne peuvent plus payer leur facture à la fois d'électricité, de gaz et ne peuvent plus aller à la pompe. Hésite entre le plein de courses et le plein d'essence. Marine Le Pen a alerté sur cette situation dès le mois de septembre en faisant du pouvoir d'achat sa priorité, la priorité de son projet. Et là comme par hasard, ce serait à 10 jours du premier tour de l'élection présidentielle, le gouvernement nous sort une remise d'une part électoraliste, parce qu'on voit bien la grosse ficelle électoraliste, et d'autre part dérisoire. Dérisoire pourquoi ? Parce que 15 centimes par litre, ça ne revient même pas sur les hausses de taxes qui ont été décidées par Emmanuel Macron, qui étaient de l'ordre de 19 centimes par litre. Il y a une seule mesure qui pourrait améliorer le pouvoir d'achat et donc le pouvoir de vivre, parce qu'aujourd'hui vous avez des Français qui sont assignés à résidence. Vous avez des Français qui refusent de travailler parce que ça leur coûte de l'argent d'aller travailler, d'aller en formation, d'aller conduire leurs enfants à l'école et qui n'en peuvent plus. La seule mesure valable, crédible, sérieuse, c'est la baisse de la TVA sur les carburants de 20% risquée en cas de variation du prix du pétrole. Non mais il n'y a rien de risqué à rendre de l'argent et de l'air aux Français. »
« Alors là, il y a véritablement un mensonge. Il y a un mensonge de la part du Premier ministre, qui nous dit qu'il a fait une tournée des services de réanimation et qu'il y voit essentiellement des Français non-vaccinés. Il y a un mensonge aussi d'Olivier Véran. Les soignants le disent aussi. Moi, j'ai regardé, en fait, les chiffres de l'adresse, c'est-à-dire la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques, qui dépendent du ministère de la Santé. Et sur la période qui va du 8 novembre au 5 décembre, on constate qu'en soins critiques, il y a 48% de Français vaccinés. Et on est terminé le 30 décembre. Oui, très bien. Mais si vous reprenez aussi sur les décès, le 1er 5 décembre, toujours des chiffres officiels de l'adresse, nous avons 63% de vaccinés dans les décès. Ce qui montre bien qu'aujourd'hui, le vaccin n'est pas l'arme absolue. Ce qui montre bien qu'on peut, évidemment, comme on le sait, être contaminé, transmettre le virus, même étant vacciné, et même contracter une forme grave. Donc, le pass sanitaire ne sert à rien. Et a fortiori, le pass vaccinal ne sert à rien. »