

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, je crois que le terme de magique n'est pas adapté. Ce sont des outils concrets sur les terres de mortiers pour venir sanctionner, pour pouvoir saisir les mortiers beaucoup plus facilement. Et punir, sanctionner et punir. Pour pouvoir fermer les commerces qui parfois sont complices, voire à l'origine d'un certain nombre de ces phénomènes, sur le protoxyde d'azote, nous venons créer trois délits. Le délit de conduite sous emprise, le délit de transport de quantité irrégulière, le délit de consommation, pour faire en sorte qu'il n'y ait pas de trou dans la raquette, qu'il y ait un resserrement des mailles du filet. Mais alors, la sécurité, vous savez, c'est comme la propreté, c'est quelque chose. C'est la sécurité de tous. C'est la sécurité du tout. Ça devrait être transpartisan. C'est la sécurité de tous. Et puis ce sont aussi des moyens un peu plus technologiques apportés aux forces de sécurité intérieure, notamment les lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation pour pouvoir utiliser beaucoup plus. La vidéoprotection assistée, pour faire en sorte qu'on puisse reconnaître les situations, notamment les départs de feu, notamment les mouvements de foule, les circulations à l'intérieur de périmètres protégés, les caméras piétons pour les agents de sécurité privée, dont on parle peu, mais qui sont très importants aussi pour la sécurité du quotidien de nos compatriotes. Et puis des moyens pour les forces de sécurité intérieure, un peu plus haut de spectre encore, avec un certain nombre de prolongations de cas de garde à vue, avec les techniques de renseignarisation, la communication des procureurs au service de renseignement pour faire en sorte. »
« En tout cas, je crois que le terme de magique n'est pas adapté. Ce sont des outils concrets sur les terres de mortiers pour venir sanctionner, pour pouvoir saisir les mortiers beaucoup plus facilement. Et punir, sanctionner et punir. Pour pouvoir fermer les commerces qui parfois sont complices, voire à l'origine d'un certain nombre de ces phénomènes, sur le protoxyde d'azote, nous venons créer trois délits. Le délit de conduite sous emprise, le délit de transport de quantité irrégulière, le délit de consommation, pour faire en sorte qu'il n'y ait pas de trou dans la raquette, qu'il y ait un resserrement des mailles du filet. Mais alors, la sécurité, vous savez, c'est comme la propreté, c'est quelque chose. C'est la sécurité de tous. C'est la sécurité du tout. Ça devrait être transpartisan. C'est la sécurité de tous. Et puis ce sont aussi des moyens un peu plus technologiques apportés aux forces de sécurité intérieure, notamment les lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation pour pouvoir utiliser beaucoup plus. La vidéoprotection assistée, pour faire en sorte qu'on puisse reconnaître les situations, notamment les départs de feu, notamment les mouvements de foule, les circulations à l'intérieur de périmètres protégés, les caméras piétons pour les agents de sécurité privée, dont on parle peu, mais qui sont très importants aussi pour la sécurité du quotidien de nos compatriotes. Et puis des moyens pour les forces de sécurité intérieure, un peu plus haut de spectre encore, avec un certain nombre de prolongations de cas de garde à vue, avec les techniques de renseignarisation, la communication des procureurs au service de renseignement pour faire en sorte. »
« En tout cas, je crois que le terme de magique n'est pas adapté. Ce sont des outils concrets sur les terres de mortiers pour venir sanctionner, pour pouvoir saisir les mortiers beaucoup plus facilement. Et punir, sanctionner et punir. Pour pouvoir fermer les commerces qui parfois sont complices, voire à l'origine d'un certain nombre de ces phénomènes, sur le protoxyde d'azote, nous venons créer trois délits. Le délit de conduite sous emprise, le délit de transport de quantité irrégulière, le délit de consommation, pour faire en sorte qu'il n'y ait pas de trou dans la raquette, qu'il y ait un resserrement des mailles du filet. Mais alors, la sécurité, vous savez, c'est comme la propreté, c'est quelque chose. C'est la sécurité de tous. C'est la sécurité du tout. Ça devrait être transpartisan. C'est la sécurité de tous. Et puis ce sont aussi des moyens un peu plus technologiques apportés aux forces de sécurité intérieure, notamment les lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation pour pouvoir utiliser beaucoup plus. La vidéoprotection assistée, pour faire en sorte qu'on puisse reconnaître les situations, notamment les départs de feu, notamment les mouvements de foule, les circulations à l'intérieur de périmètres protégés, les caméras piétons pour les agents de sécurité privée, dont on parle peu, mais qui sont très importants aussi pour la sécurité du quotidien de nos compatriotes. Et puis des moyens pour les forces de sécurité intérieure, un peu plus haut de spectre encore, avec un certain nombre de prolongations de cas de garde à vue, avec les techniques de renseignarisation, la communication des procureurs au service de renseignement pour faire en sorte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, je crois que le terme de magique n'est pas adapté. Ce sont des outils concrets sur les terres de mortiers pour venir sanctionner, pour pouvoir saisir les mortiers beaucoup plus facilement. Et punir, sanctionner et punir. Pour pouvoir fermer les commerces qui parfois sont complices, voire à l'origine d'un certain nombre de ces phénomènes, sur le protoxyde d'azote, nous venons créer trois délits. Le délit de conduite sous emprise, le délit de transport de quantité irrégulière, le délit de consommation, pour faire en sorte qu'il n'y ait pas de trou dans la raquette, qu'il y ait un resserrement des mailles du filet. Mais alors, la sécurité, vous savez, c'est comme la propreté, c'est quelque chose. C'est la sécurité de tous. C'est la sécurité du tout. Ça devrait être transpartisan. C'est la sécurité de tous. Et puis ce sont aussi des moyens un peu plus technologiques apportés aux forces de sécurité intérieure, notamment les lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation pour pouvoir utiliser beaucoup plus. La vidéoprotection assistée, pour faire en sorte qu'on puisse reconnaître les situations, notamment les départs de feu, notamment les mouvements de foule, les circulations à l'intérieur de périmètres protégés, les caméras piétons pour les agents de sécurité privée, dont on parle peu, mais qui sont très importants aussi pour la sécurité du quotidien de nos compatriotes. Et puis des moyens pour les forces de sécurité intérieure, un peu plus haut de spectre encore, avec un certain nombre de prolongations de cas de garde à vue, avec les techniques de renseignarisation, la communication des procureurs au service de renseignement pour faire en sorte. »
« En tout cas, je crois que le terme de magique n'est pas adapté. Ce sont des outils concrets sur les terres de mortiers pour venir sanctionner, pour pouvoir saisir les mortiers beaucoup plus facilement. Et punir, sanctionner et punir. Pour pouvoir fermer les commerces qui parfois sont complices, voire à l'origine d'un certain nombre de ces phénomènes, sur le protoxyde d'azote, nous venons créer trois délits. Le délit de conduite sous emprise, le délit de transport de quantité irrégulière, le délit de consommation, pour faire en sorte qu'il n'y ait pas de trou dans la raquette, qu'il y ait un resserrement des mailles du filet. Mais alors, la sécurité, vous savez, c'est comme la propreté, c'est quelque chose. C'est la sécurité de tous. C'est la sécurité du tout. Ça devrait être transpartisan. C'est la sécurité de tous. Et puis ce sont aussi des moyens un peu plus technologiques apportés aux forces de sécurité intérieure, notamment les lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation pour pouvoir utiliser beaucoup plus. La vidéoprotection assistée, pour faire en sorte qu'on puisse reconnaître les situations, notamment les départs de feu, notamment les mouvements de foule, les circulations à l'intérieur de périmètres protégés, les caméras piétons pour les agents de sécurité privée, dont on parle peu, mais qui sont très importants aussi pour la sécurité du quotidien de nos compatriotes. Et puis des moyens pour les forces de sécurité intérieure, un peu plus haut de spectre encore, avec un certain nombre de prolongations de cas de garde à vue, avec les techniques de renseignarisation, la communication des procureurs au service de renseignement pour faire en sorte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Comme je viens de vous le dire, chacun d'entre nous, quelle que soit sa couleur de peau, quelle que soit sa religion, quelle que soit sa condition, peut être victime de discrimination. Et au ministère de l'Intérieur, au gouvernement de Sébastien Legornu, nous luttons contre toutes les formes de discrimination. »
« On ne s'habituera jamais à ce que des policiers soient abîmés dans leur fonction, à ce que des villes soient l'objet de ce type d'incivilité. Mais ce que je constate, c'est que grâce aux moyens que nous avons mis en place, nous avons pu contenir ce type de phénomène, faire en sorte qu'ils soient moins nombreux, heureusement, que l'année passée. Je dirais deux fois moins nombreux. C'est ce que nous avons constaté dès la nuit du 13 au 14 juillet. Et puis, ce que je constate aussi, c'est que beaucoup de ces infissibilités font l'objet de la loi Riposte qui vient d'être adoptée à l'Assemblée nationale. Je pense en particulier aux tirs de mortiers qui sont, par centaines, constatés dans ce type de moments qui sont des prétextes. Ce n'est pas parce que c'est la fête nationale ou parce que c'est un match de foot, parce qu'on peut avoir ce type d'incident le 31 décembre en plein hiver. Donc, ces prétextes et les outils qui sont utilisés pour, je dirais, pourrir un peu la vie de nos compatriotes, nous y luttons contre pied à pied, et notamment dans ce type de loi qui vient d'être adopté. Pour qu'un jour, on puisse faire la fête tranquillement en France, sans violence ? Oui, je crois que c'est le cas dans l'essentiel des communes de France, mais il faut que ça puisse être le cas absolument partout. J'ai vu que dans ma commune de Clamart, les choses se sont parfaitement bien déroulées. 183 villes touchées par ces incidents. Oui, bien sûr, mais ça veut dire aussi sur les 35 000 communes de France, une immense majorité de villes. Vous serez d'accord pour dire que c'est 183 villes de trop ? Absolument, toujours un phénomène et toujours un phénomène de trop, mais je pense qu'il faut aider nos compatriotes à prendre un maximum de hauteur, à dézoomer pour comprendre la réalité. Autant on ne s'habitue jamais au moindre fait, autant il faut aussi avoir le courage de le dire. quand des dispositifs fonctionnent, quand grâce au travail, au courage et à l'abnégation des forces de police, des forces de l'ordre et de secours, on arrive à obtenir de bons résultats comme ceux que nous avons obtenus ces derniers jours. Il faut aussi le mettre à leur actif et c'est ce que je viens faire aussi ce matin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, j'observe que dans notre pays, le nombre de détenus n'a jamais été aussi important. Donc la sévérité de la justice, c'est quand même qu'elle est au rendez-vous. Deuxième observation, parmi les dossiers que le garde des soins et le ministre de l'Intérieur ont demandé au nom du Premier ministre aux équipes de la police et de la justice de réexaminer, c'est des dossiers qui sont réexaminés. Ce ne sont pas forcément des dossiers qui n'avaient pas été ouverts ou qui étaient sous un coup »
« On ne s'habituera jamais à ce que des policiers soient abîmés dans leur fonction, à ce que des villes soient l'objet de ce type d'incivilité. Mais ce que je constate, c'est que grâce aux moyens que nous avons mis en place, nous avons pu contenir ce type de phénomène, faire en sorte qu'ils soient moins nombreux, heureusement, que l'année passée. Je dirais deux fois moins nombreux. C'est ce que nous avons constaté dès la nuit du 13 au 14 juillet. Et puis, ce que je constate aussi, c'est que beaucoup de ces infissibilités font l'objet de la loi Riposte qui vient d'être adoptée à l'Assemblée nationale. Je pense en particulier aux tirs de mortiers qui sont, par centaines, constatés dans ce type de moments qui sont des prétextes. Ce n'est pas parce que c'est la fête nationale ou parce que c'est un match de foot, parce qu'on peut avoir ce type d'incident le 31 décembre en plein hiver. Donc, ces prétextes et les outils qui sont utilisés pour, je dirais, pourrir un peu la vie de nos compatriotes, nous y luttons contre pied à pied, et notamment dans ce type de loi qui vient d'être adopté. Pour qu'un jour, on puisse faire la fête tranquillement en France, sans violence ? Oui, je crois que c'est le cas dans l'essentiel des communes de France, mais il faut que ça puisse être le cas absolument partout. J'ai vu que dans ma commune de Clamart, les choses se sont parfaitement bien déroulées. 183 villes touchées par ces incidents. Oui, bien sûr, mais ça veut dire aussi sur les 35 000 communes de France, une immense majorité de villes. Vous serez d'accord pour dire que c'est 183 villes de trop ? Absolument, toujours un phénomène et toujours un phénomène de trop, mais je pense qu'il faut aider nos compatriotes à prendre un maximum de hauteur, à dézoomer pour comprendre la réalité. Autant on ne s'habitue jamais au moindre fait, autant il faut aussi avoir le courage de le dire. quand des dispositifs fonctionnent, quand grâce au travail, au courage et à l'abnégation des forces de police, des forces de l'ordre et de secours, on arrive à obtenir de bons résultats comme ceux que nous avons obtenus ces derniers jours. Il faut aussi le mettre à leur actif et c'est ce que je viens faire aussi ce matin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que ça va durer encore plusieurs jours, mais ce n'est pas quelque chose d'anormal. Ce qui a été important, c'est de parvenir, comme l'ont fait les pompiers, à fixer le feu, c'est-à-dire d'arrêter sa progression. Mais fixer un feu, ça ne veut pas dire l'avoir éteint. On se souvient qu'il y a eu déjà en forêt de Fontainebleau, par le passé, il y a plusieurs décennies, un incendie qui a mis plusieurs jours, même plusieurs semaines, à être totalement éteint. Et c'est pour ça qu'il faut, je dirais, rappeler à tous la nécessité de la plus grande prudence dans les pratiques, et parce qu'on voit bien que des pratiques accidentelles peuvent conduire à de grands drames, même si, évidemment, les enquêtes sont toujours en cours et que les actes intentionnels ne sont pas... »
« Je pense que ça va durer encore plusieurs jours, mais ce n'est pas quelque chose d'anormal. Ce qui a été important, c'est de parvenir, comme l'ont fait les pompiers, à fixer le feu, c'est-à-dire d'arrêter sa progression. Mais fixer un feu, ça ne veut pas dire l'avoir éteint. On se souvient qu'il y a eu déjà en forêt de Fontainebleau, par le passé, il y a plusieurs décennies, un incendie qui a mis plusieurs jours, même plusieurs semaines, à être totalement éteint. Et c'est pour ça qu'il faut, je dirais, rappeler à tous la nécessité de la plus grande prudence dans les pratiques, et parce qu'on voit bien que des pratiques accidentelles peuvent conduire à de grands drames, même si, évidemment, les enquêtes sont toujours en cours et que les actes intentionnels ne sont pas... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas du tout. La liberté d'expression est importante. Il faut regarder vraiment ce rapport pour ce qu'il est. Je crois que d'ailleurs Agnès Evren, qui est l'une des co-rapporteurs, a eu l'occasion de faire un communiqué de presse pour bien préciser les choses. Et si on fait un communiqué de presse, c'est que ça n'était pas clair ? En tout cas, ce que je crois, c'est qu'on est dans un monde où il y a beaucoup de polémiques, parfois des polémiques qui ne sont pas toujours utiles. Je crois qu'il faut que le Parlement continue à être dans son rôle. Son rôle, c'est de réfléchir, puis éventuellement de voter. Ça n'est pas une tentative de réguler la campagne présidentielle ? Non, je ne crois pas. Je crois qu'il y a eu des ingérences numériques étrangères. Et ça, je pense que ça fait un assez large consensus pour dire qu'il ne faut pas que des puissances étrangères puissent décider de ce qui se passe dans une démocratie, et en particulier dans notre pays. Mais je pense que tout le monde est aussi attaché au fait qu'il faut qu'il y ait un équilibre entre la liberté d'expression et la lutte contre les fausses nouvelles. Ça ne date pas d'hier. Et il faut qu'aujourd'hui, ces dispositions puissent s'adapter à la réalité de ce qu'est l'intelligence artificielle et ce que sont les réseaux sociaux, et qui peuvent être instrumentalisés pour de mauvaises fins. »
« En tout cas, je crois que le terme de magique n'est pas adapté. Ce sont des outils concrets sur les terres de mortiers pour venir sanctionner, pour pouvoir saisir les mortiers beaucoup plus facilement. Et punir, sanctionner et punir. Pour pouvoir fermer les commerces qui parfois sont complices, voire à l'origine d'un certain nombre de ces phénomènes, sur le protoxyde d'azote, nous venons créer trois délits. Le délit de conduite sous emprise, le délit de transport de quantité irrégulière, le délit de consommation, pour faire en sorte qu'il n'y ait pas de trou dans la raquette, qu'il y ait un resserrement des mailles du filet. Mais alors, la sécurité, vous savez, c'est comme la propreté, c'est quelque chose. C'est la sécurité de tous. C'est la sécurité du tout. Ça devrait être transpartisan. C'est la sécurité de tous. Et puis ce sont aussi des moyens un peu plus technologiques apportés aux forces de sécurité intérieure, notamment les lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation pour pouvoir utiliser beaucoup plus. La vidéoprotection assistée, pour faire en sorte qu'on puisse reconnaître les situations, notamment les départs de feu, notamment les mouvements de foule, les circulations à l'intérieur de périmètres protégés, les caméras piétons pour les agents de sécurité privée, dont on parle peu, mais qui sont très importants aussi pour la sécurité du quotidien de nos compatriotes. Et puis des moyens pour les forces de sécurité intérieure, un peu plus haut de spectre encore, avec un certain nombre de prolongations de cas de garde à vue, avec les techniques de renseignarisation, la communication des procureurs au service de renseignement pour faire en sorte. »
« Bien sûr, non, mais moi, je suis très clair avec ce que j'ai porté. Mais aujourd'hui, je suis dans un rôle différent. C'est le Parlement qui est là pour contrôler le gouvernement. Mais le Premier ministre, je dirais, saisit le Conseil constitutionnel. Et je suis sûr que, lui aussi, dans sa grande sagesse, le Conseil constitutionnel saura dire si toutes les garanties sont réunies ou pas. Et si, par extraordinaire, elles n'étaient pas réunies, de prendre les mesures pour faire en sorte que ça le soit. »
« Je pense que ça va durer encore plusieurs jours, mais ce n'est pas quelque chose d'anormal. Ce qui a été important, c'est de parvenir, comme l'ont fait les pompiers, à fixer le feu, c'est-à-dire d'arrêter sa progression. Mais fixer un feu, ça ne veut pas dire l'avoir éteint. On se souvient qu'il y a eu déjà en forêt de Fontainebleau, par le passé, il y a plusieurs décennies, un incendie qui a mis plusieurs jours, même plusieurs semaines, à être totalement éteint. Et c'est pour ça qu'il faut, je dirais, rappeler à tous la nécessité de la plus grande prudence dans les pratiques, et parce qu'on voit bien que des pratiques accidentelles peuvent conduire à de grands drames, même si, évidemment, les enquêtes sont toujours en cours et que les actes intentionnels ne sont pas... »