

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout ce qui permet d'apaiser les souffrances. Tout le monde sait que cette guerre est une tragédie. Et au-delà des questions humanitaires fondamentales, comme celle que vous évoquez, c'est tout faire à travers la France, l'Union Européenne, mais aussi nos partenaires israéliens ou chinois pour engager enfin des pourparlers diplomatiques. Parce qu'on sait que la seule issue à cette guerre tragique, ce sera la diplomatie. »
« D'abord, ces candidats sont souvent candidats d'anciens partis, dont les présidents sortants eux-mêmes n'avaient pas fait de débat avant le premier tour, que ce soit le Parti Socialiste ou les Républicains. C'était l'UMP à l'époque. Donc finalement, rien de nouveau sous le soleil. Et ensuite, vous savez, le temps de parole fait que si on fait un débat, 12 candidats, le président sera dans sa défense et dans la proposition de son projet, et les 11 autres passeront le reste du débat à expliquer à quel point il a tort. Donc ce sera des débats complètement déséquilibrés. »
« Vous savez, ça sera aussi le... D'abord, le Trocadéro, c'est un symbole, vous l'avez très bien rappelé, de la droite. Éric Zemmour est le candidat de la droite à un moment où Valérie Pécresse, on l'a bien compris, s'apprête à rallier Emmanuel Macron. Certains de ses amis l'ont dit tout au long de la semaine sur vos antennes qu'ils préparaient une coalition avec La République En Marche. C'est leur droit. Mais ça fait d'Éric Zemmour le seul candidat de la droite. Et donc, je lance un appel ce matin à tous les électeurs des Républicains. J'ai été moi-même adhérent et responsable des Républicains pendant 13 ans. J'ai été le porte-parole de Nicolas Sarkozy. À rejoindre Éric Zemmour, à construire un grand mouvement de la droite populaire. Et c'est à ce titre qu'au Trocadéro, des dizaines de milliers de Français arborant des drapeaux tricolores, chantant la marseillaise, viendront se rassembler autour d'Éric Zemmour. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on évalue environ 30 000 le nombre de personnes en provenance d'Ukraine qui sont rentrées en France. Sur ces 30 000, une partie reste en France et une partie traverse le pays plutôt vers l'Espagne et le Portugal. Et donc aujourd'hui, nous accueillons dans des logements ou des hébergements environ 15 000 personnes et notre objectif est d'être en capacité d'en accueillir environ 100 000 le plus vite possible. Et nous le faisons avec des hébergements de court ou moyen terme comme des hôtels ou des centres de vacances. Mais bien sûr, nous cherchons aussi des logements pour que ces familles puissent s'installer. Je dis famille parce que 80 % de femmes avec des enfants, les hommes sont plutôt restés en Ukraine. Et donc elles cherchent à s'installer, à scolariser les enfants et à travailler. Donc nous, nous cherchons des logements qui peuvent être des logements de particuliers, plutôt des logements entiers, des deuxièmes maisons, des maisons de famille ou des appartements ou des maisons qui ne sont pas louées, des logements communaux et dans certains cas des logements de bailleurs sociaux, mais dans des endroits dans lesquels il n'y a pas de tension et donc pas en concurrence avec ceux qui cherchent des logements sociaux en France, bien sûr. »
« Alors, on évalue environ 30 000 le nombre de personnes en provenance d'Ukraine qui sont rentrées en France. Sur ces 30 000, une partie reste en France et une partie traverse le pays plutôt vers l'Espagne et le Portugal. Et donc aujourd'hui, nous accueillons dans des logements ou des hébergements environ 15 000 personnes et notre objectif est d'être en capacité d'en accueillir environ 100 000 le plus vite possible. Et nous le faisons avec des hébergements de court ou moyen terme comme des hôtels ou des centres de vacances. Mais bien sûr, nous cherchons aussi des logements pour que ces familles puissent s'installer. Je dis famille parce que 80 % de femmes avec des enfants, les hommes sont plutôt restés en Ukraine. Et donc elles cherchent à s'installer, à scolariser les enfants et à travailler. Donc nous, nous cherchons des logements qui peuvent être des logements de particuliers, plutôt des logements entiers, des deuxièmes maisons, des maisons de famille ou des appartements ou des maisons qui ne sont pas louées, des logements communaux et dans certains cas des logements de bailleurs sociaux, mais dans des endroits dans lesquels il n'y a pas de tension et donc pas en concurrence avec ceux qui cherchent des logements sociaux en France, bien sûr. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, ça en verra le candidat président en meeting le 2 avril à Paris, à la Défense Arena. C'est le prochain. Il est dans une semaine exactement. On le prépare. Ce sera un grand et beau meeting. »
« Oui, ça en verra le candidat président en meeting le 2 avril à Paris, à la Défense Arena. C'est le prochain. Il est dans une semaine exactement. On le prépare. Ce sera un grand et beau meeting. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, quelle que soit la nationalité, la France ne reconnaîtra pas comme protégée, comme vaccinée, une personne qui ne serait pas vaccinée avec un des vaccins autorisés par l'Agence européenne du médicament ? Donc oui, à ce stade, puisqu'ils ont déposé un dossier mais ils ne sont pas autorisés, elle ne reconnaîtra pas un touriste vacciné avec un vaccin russe ou chinois. Le dit touriste peut toujours faire un test, par exemple. Un test PCR. Je vais être précis parce que vous avez pris l'exemple du touriste chinois, c'est important pour expliquer aux Français comment on ouvre... Et c'est important pour la vie économique et pour l'activité touristique. Bien sûr, on cherche cet équilibre entre ouvrir, on en discutait tout à l'heure, et fermer ou rester fermé lorsqu'il y a des inquiétudes ou des doutes sanitaires. »
« Surtout. L'immigration massive, 275 000 titres de séjour accordés à nouveau en 2019, conduit à la concentration des populations, conduit au communautarisme et ça conduit à l'islamisme. Enfin, il faut qu'on ait l'audace de s'exonérer du gouvernement des juges. La souveraineté, c'est la souveraineté du peuple. A l'heure où nous parlons, là encore, la CEDH, prenons cet exemple, c'était le 1er février 2018, la Cour européenne des droits de l'homme, a condamné la France parce qu'elle avait décidé d'expulser un Algérien condamné à 7 années de prison pour terrorisme, appartenant au début des années 2000 à la filière Tchétchène. Si, quand le peuple français prend une décision à travers ses parlementaires et le président de la République, c'est contesté par des bureaucrates enfermés dans un bureau, ça ne peut pas marcher. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Surtout. L'immigration massive, 275 000 titres de séjour accordés à nouveau en 2019, conduit à la concentration des populations, conduit au communautarisme et ça conduit à l'islamisme. Enfin, il faut qu'on ait l'audace de s'exonérer du gouvernement des juges. La souveraineté, c'est la souveraineté du peuple. A l'heure où nous parlons, là encore, la CEDH, prenons cet exemple, c'était le 1er février 2018, la Cour européenne des droits de l'homme, a condamné la France parce qu'elle avait décidé d'expulser un Algérien condamné à 7 années de prison pour terrorisme, appartenant au début des années 2000 à la filière Tchétchène. Si, quand le peuple français prend une décision à travers ses parlementaires et le président de la République, c'est contesté par des bureaucrates enfermés dans un bureau, ça ne peut pas marcher. »
« d'ailleurs je vais y répondre précisément. Moi ça fait une vingtaine d'années que je suis engagé en politique. Ça fait vingt ans que je me bats pour le patriotisme. Je vais prendre l'exemple de l'immigration. Ça fait vingt ans qu'on a, enfin plus, qu'on n'a pas le droit de dire que l'immigration n'est pas forcément une chance pour la France. Ça fait vingt ans, et plus longtemps encore, qu'on n'a pas le droit de dire que la question du communautarisme islamique qui gangrène nos quartiers, tout de suite c'est des cris d'orfraie, c'est vous n'avez pas le droit, ça n'est pas possible. Cette pensée unique, ce politiquement correct, c'est moral. Mais si, la classe politique française, depuis trop longtemps, est gangrénée par des réflexes de Pavlov qui vous interdisent de poser un constat juste et d'y apporter des solutions crédibles. C'est d'ailleurs ça, moi en tout cas, ce qui me différencie. Fondamentalement des extrêmes, c'est un constat juste et trouvé ensemble, on l'a fait là sur le projet de loi séparatisme. Vous savez, les 104 députés des Républicains autour de Damien Abad, c'est pas un matin comme ça, on va trouver des idées, c'est des semaines et des semaines d'audition pour trouver avec les meilleures des propositions et des solutions concrètes. »
« Oui, mais c'est un débat qui est difficile. On a vu à quel point c'était difficile d'avoir les 750 milliards d'euros et cet accord historique en effet sur la dette commune européenne qui était totalement impossible avec l'Allemagne elle-même et avec d'autres pays il y a quelques mois. On l'a fait. Faisons marcher cette machine nouvelle pour l'instant. Que ça décaisse vite, que ça soit utile, que ça décaisse pour la transition écologique, pour la transition numérique. Et puis si ça marche, vous parliez de M. Biden, moi je pense qu'il faudra qu'on dise à nos partenaires européens dans les quelques mois qui viennent. On a besoin d'argent ensemble pour de l'investissement à long terme, au-delà de la relance, pour les microprocesseurs, pour le spatial, pour les technologies d'avenir, pour les batteries électriques. Pourquoi ne pas le faire en effet avec une dette commune européenne qui produit des résultats et qui est remboursée par la croissance commune ensuite. Mais on n'y est pas. Il faudra qu'on ait ce débat. Et donc je dis, on a une étape là qui marche. On a réussi, c'était un peu long, mais quand même, à la faire marcher en quelques mois. Ça va décaisser. Si ça marche, ce sera une bonne preuve d'une Europe efficace pour aller plus loin. »
« d'ailleurs je vais y répondre précisément. Moi ça fait une vingtaine d'années que je suis engagé en politique. Ça fait vingt ans que je me bats pour le patriotisme. Je vais prendre l'exemple de l'immigration. Ça fait vingt ans qu'on a, enfin plus, qu'on n'a pas le droit de dire que l'immigration n'est pas forcément une chance pour la France. Ça fait vingt ans, et plus longtemps encore, qu'on n'a pas le droit de dire que la question du communautarisme islamique qui gangrène nos quartiers, tout de suite c'est des cris d'orfraie, c'est vous n'avez pas le droit, ça n'est pas possible. Cette pensée unique, ce politiquement correct, c'est moral. Mais si, la classe politique française, depuis trop longtemps, est gangrénée par des réflexes de Pavlov qui vous interdisent de poser un constat juste et d'y apporter des solutions crédibles. C'est d'ailleurs ça, moi en tout cas, ce qui me différencie. Fondamentalement des extrêmes, c'est un constat juste et trouvé ensemble, on l'a fait là sur le projet de loi séparatisme. Vous savez, les 104 députés des Républicains autour de Damien Abad, c'est pas un matin comme ça, on va trouver des idées, c'est des semaines et des semaines d'audition pour trouver avec les meilleures des propositions et des solutions concrètes. »
« L'un et l'autre ont raison, dans le sens où si on ne peut pas faire autrement, comme le dit Éric Ciotti, que de reconfiner, et il semblerait... Nous ne sommes pas dans l'exécutif, on n'a pas toutes les infos dont dispose le Président de la République. S'il faut reconfiner, il vaut mieux reconfiner rapidement, efficacement, strictement. Il n'empêche que la question n'est pas là, parce que la politique, ça n'est pas subir, ça n'est pas commenter les décisions du Président de la République. C'est de dire, si on veut s'en sortir, il ne faut pas confiner, il faut vacciner. Et tout le monde a bien compris, malgré les interventions, tout en arrogance et en mépris du réel du Président de la République encore hier soir, que ça ne marche pas. Moi, je suis élu local et je suis député de la Nation. Quel est le quotidien de nos maires, de nos conseillers départementaux qui font le travail ? Nos centres de vaccination sont vides. Les vaccins n'arrivent pas. Le seul travail que nous pouvons demander aujourd'hui à nos fonctionnaires des services publics, c'est de rappeler les Français qui ont pris rendez-vous pour reporter les rendez-vous. Et les chiffres sont terribles, juste pour que chacun comprenne. Je ne suis pas du tout dans un esprit polémique. Moi, je veux que ça marche, je veux qu'on réussisse. On est le 21e pays sur 27 en nombre de citoyens vaccinés. Nous sommes le dernier pays sur 27 en nombre de citoyens intégralement vaccinés. C'est-à-dire que seuls 75 000 Français ont reçu à l'heure où je parle les deux doses qui permettent d'être intégralement vaccinés et protégés. C'est très mauvais, c'est raté. Ça ne sert à rien de dire que tout va bien. »