Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 janv. 2024 au 11 mai 2026
Questions
268
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
157
Réponse partielle
42
Réponse à côté
64
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 268
Question 101Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Le journal La Nouvelle République, initialement La Nouvelle République du Centre, vous l'avez vu, a réagi. Il y a votre nouveau nom. Il n'y a pas de nouveau nom, d'accord, à point de malheur. A vous, ce ne sera pas La Nouvelle République ?
Réponse directe
J'ai annoncé que le nouveau nom, ce serait après les municipales. Il y a plusieurs noms qui sont possibles. Dont La Nouvelle République ? Parce que La Nouvelle République, c'est une dynamique qu'on a lancée au mois de septembre dernier, à Arras, précisément pour assumer qu'il faut refonder les institutions en France, qu'il faut refonder notre modèle si on veut qu'ils survivent.
« J'ai annoncé que le nouveau nom, ce serait après les municipales. Il y a plusieurs noms qui sont possibles. Dont La Nouvelle République ? Parce que La Nouvelle République, c'est une dynamique qu'on a lancée au mois de septembre dernier, à Arras, précisément pour assumer qu'il faut refonder les institutions en France, qu'il faut refonder notre modèle si on veut qu'ils survivent. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités22 juil. 2021 au 10 juin 2025 · 122 observations129 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
S'il s'agit de désamorcer l'ERN, l'ERN aujourd'hui est de fait le premier parti de France. On est dans cette situation-là, qu'on s'en réjouisse ou qu'on le déplore. Est-ce que ça passe pour une Europe qui se montre aussi ferme qu'eux en matière d'immigration illégale ?
Réponse partielle
Quand j'ai pris mes fonctions à la tête du parti Renaissance, j'ai indiqué qu'il fallait être lucide sur les succès et les échecs des dernières années. Et j'ai assumé de dire qu'en matière régalienne, c'est-à-dire en matière de sécurité, en matière d'autorité, en matière d'immigration, qui est une compétence régalienne, le « en même temps » ne fonctionnait pas. Et qu'il fallait assumer une ligne plus claire, plus ferme. Maintenant, vous ne me compterez pas parmi ceux qui singent le Rassemblement national, qui adoptent des positions qui me semblent contraires aux intérêts de la France. Mais sans le singer, pardon, on a travaillé avec le parti Renaissance, on a présenté 82 mesures sur les que…
« Quand j'ai pris mes fonctions à la tête du parti Renaissance, j'ai indiqué qu'il fallait être lucide sur les succès et les échecs des dernières années. Et j'ai assumé de dire qu'en matière régalienne, c'est-à-dire en matière de sécurité, en matière d'autorité, en matière d'immigration, qui est une compétence régalienne, le « en même temps » ne fonctionnait pas. Et qu'il fallait assumer une ligne plus claire, plus ferme. Maintenant, vous ne me compterez pas parmi ceux qui singent le Rassemblement national, qui adoptent des positions qui me semblent contraires aux intérêts de la France. Mais sans le singer, pardon, »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 18:10Voir 1 autre passage
« on a travaillé avec le parti Renaissance, on a présenté 82 mesures sur les questions régaliennes et sur les questions migratoires. On propose un changement de système et un changement de modèle. Exemple concret, pardon, parce que »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 18:47
Question 103The big interview: Gabriel Attal
parce que vous dites que je ne comprends plus le président.
Réponse partielle
Vous pouvez avoir une reconnaissance pour un homme et ne pas comprendre des choix politiques. J'ai assumé de le dire. Moi, j'essaye d'être lucide et de dire les choses telles que je les pense et telles que je les ressens. Après, ça peut déplaire mais je pense que c'est ce que les Français attendent. Ça lui déplaît à lui, en particulier. En tout cas, c'est ce que les Français attendent. Il a lu votre livre ou pas ? Je ne sais pas. Il l'a reçu ? Je lui ai envoyé mais je ne sais pas s'il l'a lu. Il se passe beaucoup de choses dans le monde donc ça ne me choquerait pas qu'il n'ait pas eu le temps de le lire encore. Il est sorti il y a quelques jours. Municipal, j'ai été réélu quand je sois muni…
« Vous pouvez avoir une reconnaissance pour un homme et ne pas comprendre des choix politiques. J'ai assumé de le dire. Moi, j'essaye d'être lucide et de dire les choses telles que je les pense et telles que je les ressens. Après, ça peut déplaire mais je pense que c'est ce que les Français attendent. Ça lui déplaît à lui, en particulier. En tout cas, c'est ce que les Français attendent. Il a lu votre livre ou pas ? Je ne sais pas. Il l'a reçu ? Je lui ai envoyé mais je ne sais pas s'il l'a lu. Il se passe beaucoup de choses dans le monde donc ça ne me choquerait pas qu'il n'ait pas eu le temps de le lire encore. Il est sorti il y a quelques jours. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 17:48Voir 1 autre passage
« Municipal, j'ai été réélu quand je sois municipal avant. C'est révélateur. Présidentiel ou pas ? Ce livre, Laurence Ferrari, c'est une forme d'étape décisive sur ce chemin de l'élection présidentielle. Moi, j'ai besoin de ce moment de vérité avec les Français. Je me livre beaucoup dans ce livre. Vous parlez de votre vie privée ? Sur mon histoire, sur mon enfance, ma jeunesse, mon couple. Je pense que je me livre. Il faut tout dire quand on est candidat. »
Question 104🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Mais alors, est-ce que ça veut dire que dans le cas d'Adèle, dont je parlais à l'instant, le père n'étant pas présent physiquement à l'audience, il serait demain, avec vous, sanctionné ?
Réponse directe
Oui, et par ailleurs, ce que je propose également, c'est qu'il y ait des courtes peines d'isolement dès les premiers faits de délinquance. Parce que parfois, c'est vrai qu'on voit qu'on a tendance à attendre que la situation... Que les actions s'aggravent, que les actes soient graves pour prendre une sanction. Mais en réalité, c'est dès le début qu'il faut le faire. Y compris d'ailleurs à l'école. C'est pour ça que je fais des propositions sur l'école. C'est à l'école aussi qu'on doit apprendre les droits et devoirs, le respect des règles, le civisme. Donc sur tous ces sujets-là, il y a des mesures et des propositions qui sont très concrètes sur la composition pénale. Il y a beaucoup de Fra…
« Oui, et par ailleurs, ce que je propose également, c'est qu'il y ait des courtes peines d'isolement dès les premiers faits de délinquance. Parce que parfois, c'est vrai qu'on voit qu'on a tendance à attendre que la situation... Que les actions s'aggravent, que les actes soient graves pour prendre une sanction. Mais en réalité, c'est dès le début qu'il faut le faire. Y compris d'ailleurs à l'école. C'est pour ça que je fais des propositions sur l'école. C'est à l'école aussi qu'on doit apprendre les droits et devoirs, le respect des règles, le civisme. Donc sur tous ces sujets-là, il y a des mesures et des propositions qui sont très concrètes sur la composition pénale. Il y a beaucoup de Français qui me parlent des difficultés qu'ils ont avec les rodéos urbains. Un jeune qui fait du bruit avec son... »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 4:37
Question 105Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Tu échanges beaucoup sur Insta ?
Réponse directe
Moi, je pense que si on veut parler à tout le monde, il faut aller sur les terrains de tout le monde. Et le fait est qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui ne s'informent pas forcément aux mêmes endroits que les autres. Et par ailleurs, pour moi, les réseaux sociaux, ça peut être un super outil pour connecter directement avec les gens, sans avoir à passer par des intermédiaires que sont la presse ou des formations politiques. Et moi, c'est ce que j'aime avec Instagram, c'est que c'est du tac au tac et c'est fait de manière assez ludique.
« Moi, je pense que si on veut parler à tout le monde, il faut aller sur les terrains de tout le monde. Et le fait est qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui ne s'informent pas forcément aux mêmes endroits que les autres. Et par ailleurs, pour moi, les réseaux sociaux, ça peut être un super outil pour connecter directement avec les gens, sans avoir à passer par des intermédiaires que sont la presse ou des formations politiques. Et moi, c'est ce que j'aime avec Instagram, c'est que c'est du tac au tac et c'est fait de manière assez ludique. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 21:29
Question 106Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
S'il faut affirmer la clarté de la stabilité, est-ce qu'on est à un moment où le retour du 49-3 se justifie ?
Réponse à côté
Là-dessus, j'ai été Premier ministre, je sais à quel point c'est difficile, et encore, je bénéficiais d'une majorité relative. Aujourd'hui, Sébastien Lecornu, il n'a pas de majorité du tout. Je vais vous dire, quand c'est difficile, c'est assez désagréable d'avoir des personnalités qui vous font la leçon, qui vous expliquent ce que vous devriez faire. Moi, j'ai entendu le Premier ministre qui s'est exprimé à plusieurs reprises, qui a dit qu'il s'engageait à ne pas utiliser le 49-3. Il faudra qu'il s'y tienne ? Parce qu'il s'est engagé à ne pas utiliser le 49-3, parce que les socialistes, Olivier Faure notamment, lui ont demandé, ont exigé qu'il renonce au 49-3, pour ne pas le censurer quand…
« Là-dessus, j'ai été Premier ministre, je sais à quel point c'est difficile, et encore, je bénéficiais d'une majorité relative. Aujourd'hui, Sébastien Lecornu, il n'a pas de majorité du tout. Je vais vous dire, quand c'est difficile, c'est assez désagréable d'avoir des personnalités qui vous font la leçon, qui vous expliquent ce que vous devriez faire. Moi, j'ai entendu le Premier ministre qui s'est exprimé à plusieurs reprises, qui a dit qu'il s'engageait à ne pas utiliser le 49-3. Il faudra qu'il s'y tienne ? Parce qu'il s'est engagé à ne pas utiliser le 49-3, parce que les socialistes, Olivier Faure notamment, lui ont demandé, ont exigé qu'il renonce au 49-3, pour ne pas le censurer quand il a été nommé. Tant que les socialistes ne changent pas de position officiellement, ils n'acceptent pas qu'il puisse y avoir un 49-3 de manière un peu explicite, je comprends qu'ils ne souhaitent pas l'utiliser. Donc, vous semblez dire qu'il faut qu'il tienne cette parole, pour l'instant. Je vous dis que je n'ai pas de leçons à donner en la matière, et qu'en tout cas, il a pris un engagement. Je vous disais tout à l'heure que, pour moi, c'était important, quand on tient des engagements, de les tenir. Il a pris un engagement dans un contexte, alors que les socialistes lui disaient « Si vous ne renoncez pas au 49-3, on vous censure. » Certains vont plus loin encore. « Si vous ne changez pas de position, ils ne peuvent pas s'attendre à autre chose. » Certains vont plus loin encore. En imaginant »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 28:02
Question 107Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Quand vous voyez que la gauche est en train de mettre en place cette primaire, vous vous dites « Ce n'est pas notre… » ?
Réponse directe
Je n'ai jamais exclu cette possibilité-là. Ce que je constate aujourd'hui, c'est que la plupart de ceux qu'on présente comme des candidats principaux sont contre l'idée de la primaire, qu'il y a beaucoup de débats sur le périmètre de cette primaire, etc. Mais vous ? Moi, je vais vous dire ce qui m'importe. C'est un, qu'on puisse défendre un projet pour le pays. Oui, j'ai compris. Et deux, à peine de malherbe… Et deux, qu'on ne se retrouve pas avec un second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national qui serait terrible pour le pays. Et donc, que des personnalités qui défendent, grosso modo, un projet proche, évidemment, ne soient pas toutes candidates à l'élection président…
« Je n'ai jamais exclu cette possibilité-là. Ce que je constate aujourd'hui, c'est que la plupart de ceux qu'on présente comme des candidats principaux sont contre l'idée de la primaire, qu'il y a beaucoup de débats sur le périmètre de cette primaire, etc. Mais vous ? Moi, je vais vous dire ce qui m'importe. C'est un, qu'on puisse défendre un projet pour le pays. Oui, j'ai compris. Et deux, à peine de malherbe… »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 18:18Voir 1 autre passage
« Et deux, qu'on ne se retrouve pas avec un second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national qui serait terrible pour le pays. Et donc, que des personnalités qui défendent, grosso modo, un projet proche, évidemment, ne soient pas toutes candidates à l'élection présidentielle. C'est dans 16 mois. Je pense qu'il y a du chemin d'ici là. Et d'ici là, vous allez tout faire péter ce soir au Palais-Boignard. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 18:37
Question 108Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Militants, de l'argent. Parce qu'évidemment, beaucoup de députés. Combien de députés exactement ?
Réponse à côté
Je suis chef de parti. Et donc, ma responsabilité, c'est effectivement de mettre mon parti, Renaissance, en ordre de bataille pour l'élection présidentielle. Un vrai parti, ça compte. Moi, je vois beaucoup aujourd'hui de candidats sans projet. Et moi, je veux... Je veux que mon projet est un candidat. Donc, je travaille avant tout avec Renaissance, avec nos élus. On en a partout en France. Des élus locaux, des élus nationaux, avec nos militants, nos adhérents, en consultant, en échangeant très largement, y compris avec des personnes qui ne sont pas d'accord avec nous. Je veux bâtir un projet pour le pays. On va devoir changer de modèle en 2027. Parce que le monde a changé. Tout a changé, al…
« Je suis chef de parti. Et donc, ma responsabilité, c'est effectivement de mettre mon parti, Renaissance, en ordre de bataille pour l'élection présidentielle. Un vrai parti, ça compte. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 33:11Voir 1 autre passage
« Moi, je vois beaucoup aujourd'hui de candidats sans projet. Et moi, je veux... Je veux que mon projet est un candidat. Donc, je travaille avant tout avec Renaissance, avec nos élus. On en a partout en France. Des élus locaux, des élus nationaux, avec nos militants, nos adhérents, en consultant, en échangeant très largement, y compris avec des personnes qui ne sont pas d'accord avec nous. Je veux bâtir un projet pour le pays. On va devoir changer de modèle en 2027. Parce que le monde a changé. Tout a changé, alors tout doit changer. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 33:27
Question 109Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
C'est partir dans complètement autre chose, dans le privé, le monde start-up ?
Réponse directe
Je ne sais pas. En fait, il y a un truc que je sais, c'est que j'aurais plusieurs vies, en tout cas professionnelles, parce que moi, je suis persuadé que la politique toute la vie, c'est fini. Pendant longtemps, ça a été ça. On s'engageait en politique à 27-28 ans. L'exemple qui me vient à l'esprit, là, c'est François Fillon. Il s'engage en politique à 27-28 ans, première élection, puis ensuite, il enchaîne les mandats, et puis à la soixantaine, il est candidat à l'élection présidentielle. Je pense que ça, ça n'existe plus, d'abord parce que je pense que les Français ont envie maintenant du renouvellement. Ensuite, parce que j'espère qu'à un moment, on réussira à faire aboutir notre projet…
« Je ne sais pas. En fait, il y a un truc que je sais, c'est que j'aurais plusieurs vies, en tout cas professionnelles, parce que moi, je suis persuadé que la politique toute la vie, c'est fini. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 28:20Voir 2 autres passages
« Pendant longtemps, ça a été ça. On s'engageait en politique à 27-28 ans. L'exemple qui me vient à l'esprit, là, c'est François Fillon. Il s'engage en politique à 27-28 ans, première élection, puis ensuite, il enchaîne les mandats, et puis à la soixantaine, il est candidat à l'élection présidentielle. Je pense que ça, ça n'existe plus, d'abord parce que je pense que les Français ont envie maintenant du renouvellement. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 28:34
« Ensuite, parce que j'espère qu'à un moment, on réussira à faire aboutir notre projet qui est de limiter le nombre de mandats dans le temps, qu'on ne puisse pas faire plus de trois mandats, par exemple, pour aussi imposer ce renouvellement. Pour l'instant, on n'a pas pu parce que les oppositions ont bloqué, elles sont très conservatrices sur ces sujets-là. Et puis parce que, par ailleurs, je pense que c'est sain aussi pour les gens qui s'engagent en politique de faire autre chose. Et donc, à un moment dans ma vie, je ferai autre chose. Je ne sais pas pendant combien de temps je serai engagé en politique. Je pense que ça dépendra aussi beaucoup d'abord de la réélection d'Emmanuel Macron en 2022. C'est sûr que s'il est réélu, j'aurais envie de continuer à le suivre et à l'accompagner au moins jusqu'au terme de son deuxième mandat. Et puis après, on verra. »
Question 110Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
On a le droit, De Gaulle dit qu'il allait sur la lande irlandaise parfois, ou c'était à la campagne anglaise quand il avait un coup de déprime. Est-ce qu'il y a eu un instant de déprime ?
Refus explicite
Il y a eu la nuit du doute. Mais ça, j'en parlerai ultérieurement et dans d'autres formats.
« Il y a eu la nuit du doute. Mais ça, j'en parlerai ultérieurement et dans d'autres formats. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 38:13
Question 111Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
D'ailleurs, vous dites qu'une fois qu'on a fait ce travail, ce travail de réflexion sur le fond, le nom peut changer pour refléter une idéologie. Exactement. C'est quoi votre idéologie ?
Réponse directe
Moi, je le dis souvent et je pense que ça rassemble les femmes et les hommes qui sont chez Renaissance. Moi, je suis libéral en matière économique. C'est-à-dire que je crois que si on veut avoir un financement de nos services publics, notre modèle social, il faut de l'emploi, il faut de la croissance. Pour ça, il faut des entreprises. Et donc, il faut permettre à nos entreprises d'être compétitives. Je suis très ferme sur les questions régaliennes. La sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité. C'est peut-être un angle mort de ces dernières années. Il faut assumer de le dire dans la politique qui a été conduite par les gouvernements. Le régalien. J'estime que collectivement…
« Moi, je le dis souvent et je pense que ça rassemble les femmes et les hommes qui sont chez Renaissance. Moi, je suis libéral en matière économique. C'est-à-dire que je crois que si on veut avoir un financement de nos services publics, notre modèle social, il faut de l'emploi, il faut de la croissance. Pour ça, il faut des entreprises. Et donc, il faut permettre à nos entreprises d'être compétitives. Je suis très ferme sur les questions régaliennes. La sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité. C'est peut-être un angle mort de ces dernières années. Il faut assumer de le dire dans la politique qui a été conduite par les gouvernements. Le régalien. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:13Voir 1 autre passage
« J'estime que collectivement, effectivement, il y a une forme de constat d'échec sur un certain nombre de sujets. C'est une réalité. Et encore une fois, ce n'est pas un gros mot de le dire. En tout cas, moi, à chaque fonction qui a été la mienne, j'ai tout fait pour agir sur ces sujets-là. On pourra y revenir. Je suis progressiste sur les questions sociétales et sur les questions climatiques. Je pense qu'il y a encore des choses à faire, des droits supplémentaires pour les Français, que ce soit en matière d'égalité entre les femmes et les hommes, que ce soit en matière de fin de vie. Vous savez que je défends un texte pour que, pour des personnes qui sont dans une situation incurable, qui souffrent, qui n'ont pas d'autre solution, il puisse y avoir une aide active à mourir. Et enfin, je suis profondément pro-européen. Voilà, si je devais résumer ce en quoi je crois. Je pense que ça permet de répondre à un certain nombre de problèmes que se posent les Français et par ailleurs que ça permet de rassembler assez largement. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:48
Question 112Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Mais au fond, je me dis, vous avez quand même été longtemps au pouvoir. Si vous estimez qu'il faut tout faire péter, pourquoi vous ne l'avez pas fait ?
Réponse directe
D'abord, moi j'ai été dans différentes responsabilités. J'ai été Premier ministre, j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai été à Bercy. Je pense que quand on regarde ce que j'ai porté, ce que j'ai défendu, des décisions que j'ai prises dans ces fonctions, il y a eu des mesures assez radicales. Et d'ailleurs, à l'époque, on me l'a parfois reproché. On pourrait citer à l'Éducation nationale le choc des savoirs avec le retour du redoublement, les groupes de niveau. On pourrait citer l'interdiction de l'ABAIA dans les établissements scolaires. Quand j'étais à Matignon, les mesures que j'ai préparées sur l'assurance chômage, sur la délinquance des mineurs. Bref, il y a beaucoup de chose…
« D'abord, moi j'ai été dans différentes responsabilités. J'ai été Premier ministre, j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai été à Bercy. Je pense que quand on regarde ce que j'ai porté, ce que j'ai défendu, des décisions que j'ai prises dans ces fonctions, il y a eu des mesures assez radicales. Et d'ailleurs, à l'époque, on me l'a parfois reproché. On pourrait citer à l'Éducation nationale le choc des savoirs avec le retour du redoublement, les groupes de niveau. On pourrait citer l'interdiction de l'ABAIA dans les établissements scolaires. Quand j'étais à Matignon, les mesures que j'ai préparées sur l'assurance chômage, sur la délinquance des mineurs. Bref, il y a beaucoup de choses qui ont été engagées. Surtout à Pauline de Malherbe. Je crois qu'aujourd'hui, et les Français, je crois, le perçoivent, on arrive au bout d'un modèle. Beaucoup de choses ont été faites ces dernières années pour réformer ce modèle, pour essayer de le faire évoluer. Moi, je crois qu'il est aujourd'hui totalement décalé de la réalité du pays aujourd'hui. C'est vrai pour notre modèle social. C'est vrai pour notre modèle institutionnel. C'est vrai pour les questions de sécurité, de justice, d'immigration. Tout ça, ça a été fondé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans une France qui était totalement différente. Et aujourd'hui, tout a changé. »
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Question 113Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
pour des échanges différents avec les Français. Alors, vous dites qu'il y a beaucoup de Français qui viennent aux séances de dédicaces. Nos confrères du Parisien ont noté qu'il y a aussi beaucoup de Chinois. Et là, il y a un vrai mystère. Il paraît qu'il y a une attalmania sur certains réseaux sociaux chinois. Vous pouvez nous expliquer ?
Refus explicite
Non, mais j'ai vu ça comme vous. Je ne sais pas trop quoi en penser. Les réseaux sociaux n'ont pas de frontières. Donc, j'imagine que... Il y a un algorithme qui favorise Gabriel Attal en Chine. Je ne pense pas, non. Mais vous avez effectivement des vidéos, des photos qui sont partagées. Mais moi, ce qui m'importe, ce n'est pas d'être populaire en dehors de France, c'est de convaincre les Français.
« Non, mais j'ai vu ça comme vous. Je ne sais pas trop quoi en penser. Les réseaux sociaux n'ont pas de frontières. Donc, j'imagine que... Il y a un algorithme qui favorise Gabriel Attal en Chine. Je ne pense pas, non. Mais vous avez effectivement des vidéos, des photos qui sont partagées. Mais moi, ce qui m'importe, ce n'est pas d'être populaire en dehors de France, c'est de convaincre les Français. »
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Question 114Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
— Bonsoir, Gabriel Attal. — Bonsoir, Maxime Switek. — Bonsoir, M. le Premier ministre. Merci d'être avec nous. C'est vous qui ouvrez cette émission. Juste un mot pour commencer sur les deux personnalités qui vont vous succéder juste après, Marine Tondelier et Jordan Bardella. Qu'est-ce que vous pensez d'eux ?
Réponse à côté
— Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi c…
« — Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi chaque jour que des propos ou des photos sont découvertes sur certains de ses candidats. Encore hier, on a vu une candidate qui posait fièrement avec une casquette nazie et que donc il est probablement mal à l'aise par rapport à tout ça. Mais moi, je le dis, on est dans un moment historique. Vous l'avez indiqué. Et donc on a besoin de débats. On a besoin de confronter les projets, de confronter les visions, de confronter les valeurs. Et donc je le regrette vraiment. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 0:23
Question 115Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Est-ce qu'ils peuvent gagner ce que vous appelez l'international réactionnaire ?
Réponse directe
Ils peuvent gagner si on ne fait pas preuve de la lucidité suffisante. Je pense qu'il faut le dire, il faut assumer. Il y a aujourd'hui une stratégie offensive, agressive, une forme de hargne contre l'Europe, mais qui, d'ailleurs, je ne crois pas uniquement mue par une forme d'intérêt géopolitique, mais aussi par une forme de haine des valeurs qui sont défendues par l'Europe.
« Ils peuvent gagner si on ne fait pas preuve de la lucidité suffisante. Je pense qu'il faut le dire, il faut assumer. Il y a aujourd'hui une stratégie offensive, agressive, une forme de hargne contre l'Europe, mais qui, d'ailleurs, je ne crois pas uniquement mue par une forme d'intérêt géopolitique, mais aussi par une forme de haine des valeurs qui sont défendues par l'Europe. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 14:33
Question 116Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
dire, je suis homosexuel, c'est ma vie, ça me regarde, sans nous raconter pas dans le détail, mais le fait que vous avez rompu avec Stéphane Séjourné, que vous vous êtes ensuite remis avec lui, en quoi ça s'intéresse, les Français ?
Réponse directe
D'abord, il y a des personnes qui souhaitent savoir comment est-ce que je vis, avec qui je vis. On a été en couple ensemble. Ensuite, quand j'ai été nommé Premier ministre, qu'il était dans mon gouvernement, les médias eux-mêmes ont demandé si on était en couple ensemble encore. On a répondu que non. Aujourd'hui, on est en couple ensemble, donc je le dis. Voilà, encore une fois, les questions en général viennent avant tout de la presse, plus que d'une volonté de communiquer. Et ensuite, moi, ce que je cherche à faire, c'est d'abord à montrer comment est-ce qu'un certain nombre de choses que j'ai traversées ont nourri aussi mon engagement politique. Quand je raconte les difficultés qu'a eues…
« D'abord, il y a des personnes qui souhaitent savoir comment est-ce que je vis, avec qui je vis. On a été en couple ensemble. Ensuite, quand j'ai été nommé Premier ministre, qu'il était dans mon gouvernement, les médias eux-mêmes ont demandé si on était en couple ensemble encore. On a répondu que non. Aujourd'hui, on est en couple ensemble, donc je le dis. Voilà, encore une fois, les questions en général viennent avant tout de la presse, plus que d'une volonté de communiquer. Et ensuite, moi, ce que je cherche à faire, c'est d'abord à montrer comment est-ce qu'un certain nombre de choses que j'ai traversées ont nourri aussi mon engagement politique. Quand je raconte les difficultés qu'a eues ma mère après le divorce avec mes parents, ma mère qui n'avait jamais travaillé, qui a dû se construire seule, ça fait écho aussi à un combat que je veux mener sur les mères célibataires, les mamans solos, qui sont plusieurs millions en France aujourd'hui. Et je vais vous dire, même sur la question de l'homosexualité, Marc Fauvel, j'en ai parlé très peu par le passé. J'en ai parlé dans ma déclaration de politique générale, quand j'étais Premier ministre. Vous n'imaginez pas le nombre de messages que j'ai reçus de Français, de jeunes ou de moins jeunes, gays, qui m'ont dit « Vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça m'a aidé pour assumer auprès de mes parents, assumer dans mon cercle professionnel, dans mon cercle amical. » Et donc, quelque part, je pense que c'est aussi un moyen de faire progresser les mentalités. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 30:11
Question 117Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Vous êtes l'ancien Premier ministre, bien sûr, aujourd'hui député des Hauts-de-Seine. Et vous êtes président du groupe des macronistes, mais aussi secrétaire général du parti Renaissance, enfin qui s'appelle encore Renaissance, on va y revenir. Ça devrait changer de nom. Pourquoi vous n'avez pas tout fait péter quand vous étiez Premier ministre ?
Réponse partielle
J'ai fait ce que j'ai pu tout au long de la fonction qui m'a été confiée, le temps que j'ai eu pour le faire. Ça a été malheureusement interrompu par la dissolution.
« J'ai fait ce que j'ai pu tout au long de la fonction qui m'a été confiée, le temps que j'ai eu pour le faire. Ça a été malheureusement interrompu par la dissolution. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 0:23
Question 118Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Est-ce qu'Emmanuel Macron devra adouber un candidat ?
Réponse à côté
Ça, c'est... Encore une fois, il y a une élection présidentielle qui aura lieu. Les Français, ils auront à choisir. Entre eux, plusieurs candidats.
« Ça, c'est... Encore une fois, il y a une élection présidentielle qui aura lieu. Les Français, ils auront à choisir. Entre eux, plusieurs candidats. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 33:56
Question 119Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
Il a dit « Je ne l'ai pas reçu, mais bien sûr, je le lirai s'il me l'envoie ». Je l'ai envoyé, bien sûr. Récemment ?
Réponse directe
Je l'ai envoyé le jour de la sortie.
« Je l'ai envoyé le jour de la sortie. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 33:23
Question 120Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Selon vous, est-ce qu'il serait bien que des troupes françaises, anglaises et autres, soient là pour dissuader des provocations américaines ?
Réponse directe
Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va…
« Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va contribuer à ce qu'une intervention américaine puisse arriver. Donc au contraire, je pense qu'il faut une grande clarté, Maintenant, il ne faut pas oublier non plus la souveraineté des États au sein de l'Europe, et notamment du Danemark et du Groenland. Pour vous le dire de manière très claire, si les Danois en font la demande, évidemment, je crois qu'un signal stratégique doit s'imposer. Et que ça peut passer par des exercices autour du Groenland, ça peut passer par la présence de troupes européennes au sol. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 6:46
Question 121Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Monsieur le Premier ministre, je me souviens quand vous... Vous racontiez que dans votre enfance, c'est votre père, n'est-ce pas, qui vous lisait Napoléon ?
Réponse partielle
Peut-être. Si je n'avais pas d'ambition, Darius Rojbin, je ne me serais pas engagé dans les fonctions qui m'ont été confiées. Évidemment. Maintenant, je pense que la situation est telle que mettre une ambition personnelle au-devant de tout et en suprématie sur tout ne me semble pas à la hauteur. Je pense que ça, les Français sont très vigilants à ce que ce ne soit pas le cas. Ça fait un débat, bien sûr. Non, mais vous savez, j'ai pris des... Dans notre échange, j'ai parlé sur certains sujets comme l'immigration. Moi, j'affirme des convictions. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas majoritaires. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas populaires. Mais je les affirme parce que j…
« Peut-être. Si je n'avais pas d'ambition, Darius Rojbin, je ne me serais pas engagé dans les fonctions qui m'ont été confiées. Évidemment. Maintenant, je pense que la situation est telle que mettre une ambition personnelle au-devant de tout et en suprématie sur tout ne me semble pas à la hauteur. Je pense que ça, les Français sont très vigilants à ce que ce ne soit pas le cas. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 34:41Voir 2 autres passages
« Ça fait un débat, bien sûr. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 35:08
« Non, mais vous savez, j'ai pris des... Dans notre échange, j'ai parlé sur certains sujets comme l'immigration. Moi, j'affirme des convictions. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas majoritaires. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas populaires. Mais je les affirme parce que je crois que c'est ce qui est nécessaire pour le pays. Personne ne peut raisonnablement penser qu'on arrivera à être fort dans la compétition internationale, fort dans la guerre technologique, fort dans le renouveau des empires en étant seul. On sera fort parce qu'on sera plus unis au niveau européen. On sera fort parce qu'on affirmera une puissance qu'on ne peut avoir que dans une Europe unie. »
Question 122Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
Tu y faisais rapidement mention, en début de ce podcast, sur le harcèlement ou alors sur le mal-être scolaire. C'est une cause qui te touche personnellement ?
Réponse directe
Oui, ça me touche beaucoup. On a tous eu des expériences, plus ou moins, en tout cas, y compris dans ma génération. Mais c'est vrai que quand j'étais secrétaire d'État à l'éducation, avant de devenir porte-parole du gouvernement, j'ai eu l'occasion d'aller dans des établissements scolaires, d'échanger avec des jeunes, des collégiens, des lycéens, sur cette question du harcèlement. Et j'ai vraiment mesuré, et j'ai pris un peu comme une claque, à quel point l'arrivée des réseaux sociaux, de Snap, de TikTok et de tous les nouveaux réseaux sociaux qui ont émergé, a aussi vraiment changé les choses. À mon époque, j'ai l'impression d'être entre guillemets vieux quand je dis ça, mais c'est vrai, à…
« Oui, ça me touche beaucoup. On a tous eu des expériences, plus ou moins, en tout cas, y compris dans ma génération. Mais c'est vrai que quand j'étais secrétaire d'État à l'éducation, avant de devenir porte-parole du gouvernement, j'ai eu l'occasion d'aller dans des établissements scolaires, d'échanger avec des jeunes, des collégiens, des lycéens, sur cette question du harcèlement. Et j'ai vraiment mesuré, et j'ai pris un peu comme une claque, à quel point l'arrivée des réseaux sociaux, de Snap, de TikTok et de tous les nouveaux réseaux sociaux qui ont émergé, a aussi vraiment changé les choses. À mon époque, j'ai l'impression d'être entre guillemets vieux quand je dis ça, mais c'est vrai, à mon époque, les difficultés qu'on pouvait avoir à l'école, le harcèlement qu'on pouvait subir, ils se limitaient à la sphère de l'école, à la journée, ce qui était déjà difficile pour les jeunes, les enfants qui en étaient victimes, mais disons que c'était cantonné quand même au mur de l'école. Et aujourd'hui, ça n'est plus cantonné au mur de l'école. On peut continuer à se faire harceler le soir, la nuit, pendant les vacances, via les réseaux sociaux. Et ça, c'est un vrai fléau. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 6:46
Question 123Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
On a un cas d'école vertigineux, c'est ce qui se passe au Groenland. Qui aurait imaginé que les États-Unis d'Amérique, menaceraient potentiellement l'Europe ?
Réponse directe
Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va…
« Je vous le disais il y a un instant, Donald Trump, sa grille de lecture du monde, c'est les forts et les faibles. Il considère que l'Union européenne est faible, parce qu'elle est désuétante. Parce qu'elle est unie et parce qu'elle est dépendante. Il n'a pas tort ? Il n'a pas tort, dès lors que l'Europe ne prend pas conscience de sa puissance. Parce que l'Europe peut être puissante, si elle est unie, et si elle assume de réduire ses dépendances et de construire sa propre puissance. Pour vous le dire de manière très claire, si on laisse une forme d'incertitude sur la capacité de l'Europe à défendre ses intérêts et la souveraineté d'un État membre de l'Union européenne, c'est plutôt ce qui va contribuer à ce qu'une intervention américaine puisse arriver. Donc au contraire, je pense qu'il faut une grande clarté, Maintenant, il ne faut pas oublier non plus la souveraineté des États au sein de l'Europe, et notamment du Danemark et du Groenland. Pour vous le dire de manière très claire, si les Danois en font la demande, évidemment, je crois qu'un signal stratégique doit s'imposer. Et que ça peut passer par des exercices autour du Groenland, ça peut passer par la présence de troupes européennes au sol. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 6:46
Question 124The big interview: Gabriel Attal
C'est encore long avant la présidentielle. La question de fond, c'est est-ce qu'on doit travailler plus dans notre pays, Gabriel Attal ?
Réponse directe
Moi, d'abord, je pense qu'on doit être plus à travailler. Et donc, mon premier objectif, le premier objectif, ça doit être de faire en sorte... Pas forcément travailler plus. D'abord, il faut faire en sorte qu'il y ait plus de gens qui travaillent. Parce que quand vous regardez en termes de temps de travail, on est assez proche finalement pour ceux qui travaillent, des Allemands ou d'autres pays qui nous entourent. En revanche, on a une part de notre population qui travaille, qui est moins élevée qu'une partie de nos voisins. D'où la réforme de l'assurance chômage que j'avais proposée, d'où l'investissement... Passer de 6 à 8 mois, effectivement. Absolument, devoir travailler davantage pour…
« Moi, d'abord, je pense qu'on doit être plus à travailler. Et donc, mon premier objectif, le premier objectif, ça doit être de faire en sorte... Pas forcément travailler plus. D'abord, il faut faire en sorte qu'il y ait plus de gens qui travaillent. Parce que quand vous regardez en termes de temps de travail, on est assez proche finalement pour ceux qui travaillent, des Allemands ou d'autres pays qui nous entourent. En revanche, on a une part de notre population qui travaille, qui est moins élevée qu'une partie de nos voisins. D'où la réforme de l'assurance chômage que j'avais proposée, d'où l'investissement... Passer de 6 à 8 mois, effectivement. Absolument, devoir travailler davantage pour bénéficier du chômage et avoir une durée d'indemnisation du chômage qui est réduite pour nous mettre globalement dans la moyenne des pays européens parce que c'est aussi une incitation à travailler. D'où la réforme du RSA que j'avais portée quand j'étais Premier ministre. Désormais, pour toucher votre RSA, vous devez avoir 15 heures d'activité dans la semaine pour vous remettre le pied à l'étrier vers le travail et on voit que ça fonctionne. Pour moi, le premier enjeu, il est là. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 6:27
Question 125Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
C'est ça, donc toute votre scolarité au même endroit. J'ai lu sur votre page Wikipédia, quelque chose de peut-être anecdotique, mais qui m'a interpellé. C'est l'ajout du nom de votre maman, de Kouris, c'est ça, je le prononce bien, à la fin de votre adolescence. C'est un vrai fait ?
Réponse directe
En fait, comme beaucoup d'enfants divorcés, de parents divorcés, ce qui est mon cas, quand mes parents ont divorcé, ma mère a souhaité que je porte aussi son nom à côté de celui de mon papa. Et donc, ça a été rajouté à l'état civil, mais je ne l'ai jamais utilisé dans ma vie de tous les jours. J'ai toujours utilisé le nom de mon père, mais c'était important pour elle. Et donc, pour moi, que je puisse aussi, sur mes papiers d'identité, porter son nom.
« En fait, comme beaucoup d'enfants divorcés, de parents divorcés, ce qui est mon cas, quand mes parents ont divorcé, ma mère a souhaité que je porte aussi son nom à côté de celui de mon papa. Et donc, ça a été rajouté à l'état civil, mais je ne l'ai jamais utilisé dans ma vie de tous les jours. J'ai toujours utilisé le nom de mon père, mais c'était important pour elle. Et donc, pour moi, que je puisse aussi, sur mes papiers d'identité, porter son nom. »
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 5:46
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14
Voir 2 autres passages
« Moi, ce que je constate, encore une fois, c'est qu'on a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Qu'on a aujourd'hui une surveillante, une assistante d'éducation qui a été poignardée par un élève de 14 ans. On a eu un certain nombre d'autres faits... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:03
« Mais justement, Pauline de malheur, c'est parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas gagner et que ça risquait de faire gagner les extrêmes. Donc, dans toutes les autres circonscriptions, c'est-à-dire 500 circonscriptions, où on a des candidats ensemble pour la République, s'ils sont là, c'est parce que c'est les mieux placés pour battre les extrêmes. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités2 sept. 2021 au 10 juin 2025 · 32 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pour ça que les contrôles inopinés qui ont été renforcés, évidemment, je pense qu'il faut continuer à les déployer. Parce que si un élève se dit potentiellement, mon sac va être ouvert, c'est sûr qu'il y a un effet dissuasif. Ensuite, vous savez, il y a des mesures dissuasives très fortes que vous pouvez prendre très vite. Ça fait partie des propositions qu'on a formulées il y a deux semaines. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:03Voir 2 autres passages
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 juin 2025 au 10 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 sept. 2022 au 10 juin 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Attendez, quand on met en place un dispositif, il faut évidemment le faire connaître. Et c'est pour ça qu'on travaille beaucoup avec les associations d'élus. Je les ai reçus avec mon collègue Christophe Béchut pendant toute la journée, encore hier, après les avoir vus il y a 15 jours. Donc voilà, ce que je dis, c'est qu'on met en place des soutiens pour accompagner ceux qui en ont le plus besoin. Maintenant, ce qui est certain, et je le dis et je l'assume en tant que ministre des Comptes publics, ça serait mentir que vous dire l'inverse, c'est que l'État ne peut pas prendre en charge l'intégralité des factures, de l'intégralité des collectivités locales. Ça n'est pas possible financièrement. Donc on doit se mettre dans une situation où on est capable d'accompagner ceux qui en ont le plus besoin. Pour un certain nombre de collectivités, je ne le nie pas, ça va nécessiter un certain nombre d'efforts. On fait tous des efforts. On demande un effort aux Français avec la 15% l'an prochain, qui est quand même contenu. Au lieu de payer 200 euros de plus par mois sur leur facture d'électricité, ceux qui nous écoutent paieront en moyenne 20 euros de plus. Mais c'est quand même un effort. On demande un effort aux entreprises. Il y a un effort aussi qui est fait par les collectivités locales et par l'État. Je viens de citer, on est en train de signer le contrat d'électricité de gaz pour l'État. Je peux vous dire qu'il y a aussi des hausses. Donc voilà, la question c'est comment est-ce que collectivement, on arrive tous à passer cette crise énergétique. Et donc l'État fait beaucoup pour accompagner ceux qui en ont le plus besoin et accompagner les Français sur leur facture. Mais moi je suis là aussi pour dire ce qu'on ne peut pas faire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bouclier tarifaire, chauffage au fioul, inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 12:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 juin 2024 au 10 juin 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07Voir 2 autres passages
« Il y a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Et la nécessité d'être plus ferme, d'avoir une réponse beaucoup plus forte, je crois que tout le monde la partage aussi. En tout cas, tous les Français la partagent. Et quand vous avez un consensus chez les Français, alors vous pouvez avancer. Et il y a des solutions. Il y a des choses qu'on peut mettre en place. J'ai commencé à en mettre certaines en place ces dernières années au ministère de l'Éducation nationale, en tant que Premier ministre, vous l'avez rappelé. Il y a une loi importante qui a été votée il y a quelques semaines maintenant, un texte de loi que j'ai proposé, qui a fait suite à un très long travail qui avait été engagé pour renforcer notre arsenal de répression. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 août 2021 au 10 juin 2025 · 39 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07Voir 2 autres passages
« Vous savez, la loi qui a été adoptée, dont je suis à l'initiative, qui durcit la réponse pénale pour les mineurs, elle n'a pas été prise à chaud, elle n'a pas été prise comme ça, sur un coin de table. Quand j'ai été nommé Premier ministre, en janvier 2024, ça faisait presque un an qu'il y avait eu les émeutes de 2023, il n'y avait pas eu de réponse. Donc la première chose que j'ai faite, c'est de réunir mon gouvernement et de leur dire, « Je veux une réponse pénale face à une violence de plus en plus forte chez les mineurs ». Moi, je veux saluer la grande dignité de la maman d'Elias. Je l'ai rencontrée à plusieurs reprises, je la connais. Il faut regarder dans le détail le dossier des mises en cause dans la mort d'Elias, le nombre de dysfonctionnements qui sont intervenus. La réalité, c'est que vous avez deux mises en cause qui ont une interdiction de se rencontrer, annoncée par le juge des enfants, alors qu'ils habitent dans la même résidence. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 13:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 mars 2022 au 10 juin 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Quand j'ai présenté, il y a deux semaines, les 82 propositions de renaissance sur la sécurité et l'autorité, je crois que j'ai eu une parole lucide. Évidemment que le compte n'y est pas sur ces sujets-là. Il faut le reconnaître. Il y a des choses qui ont très bien fonctionné. Je pense que la baisse du chômage, une politique économique qui a permis quand même de recréer des emplois, de rendre nos entreprises plus compétitives. D'autres, évidemment, d'autres choses qui ont été mises en place. Mais sur ce sujet-là, le garde des Sceaux qui a été ministre de l'Intérieur pendant quatre ans l'a dit lui-même. Il a dit qu'il n'y avait plus de lieu safe en France. Donc c'est bien qu'il y ait un constat lucide qui est très largement partagé. Je pense que c'est important. Il y a aussi aux Français cette lucidité. Mais pas seulement... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 22:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités22 juil. 2021 au 10 juin 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Il faut discuter. Je ne crois pas, par ailleurs, je crois que l'EDEF a précisé un certain nombre de propos, mais encore une fois, on a annoncé depuis maintenant un certain temps que nous souhaitions réformer notre système de retraite. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, il est déficitaire. Le COR, le Conseil d'orientation des retraites a remis un rapport. Pas cette année, mais enfin assez vite, à moyen terme. Donc, il est déficitaire. Et en même temps que ça, on veut financer des progrès nouveaux pour les Français. Mieux prendre en charge nos aînés qui sont en perte d'autonomie, assurer un minimum de retraite décente pour les Français qui ont travaillé toute leur vie et qui ont aujourd'hui une retraite très faible. Ça, ça a un coût. Et donc, oui, on assume de dire que pour financer ces mesures supplémentaires dans un régime qui est déjà déficitaire, il faut globalement »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bouclier tarifaire, chauffage au fioul, inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 22:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées22 juil. 2021 au 28 juin 2024 · 65 observations69 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et ce monsieur Chudot, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'Éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudot, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudot, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Mme Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3,5 millions de Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national. Que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3,5 millions de Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Khatabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Krizoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay, sur la septième circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, conflant Saint-Honorine, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours, pour la France et pour les Français. Et je m'étonne, je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise, une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« À la une des journaux aujourd'hui, Gabriel Attal a fait le choix d'une ligne dure pour le monde. Avec sa promesse de miser sur la valeur travail et de réformer l'assurance chômage, le Premier ministre a pour l'humanité déclaré la guerre aux chômeurs. Des réactions à ses annonces hier, au 20h. »
C dans l'air · Voile, chômage... Attal sur la ligne dure - C dans l'air du 28.03.2024Vérifier à 8:26
« Il y a une enquête qui est en cours, vous l'avez dit, la question de la prise en charge de la santé mentale notamment chez les jeunes, on sait que c'est un enjeu majeur, on sait qu'on renforce et qu'on va renforcer aussi notre accompagnement dans les établissements scolaires, je crois que mon collègue Papendia il a d'ailleurs dit qu'on allait en recruter davantage. On a mis en place, vous le savez, dans le cadre du Covid des dispositifs aussi de prise en charge de consultations psychologiques pour les jeunes et on doit évidemment continuer à avancer et à renforcer nos moyens sur ce sujet de la santé mentale chez les jeunes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes2 sept. 2021 au 15 sept. 2022 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a évidemment un certain nombre d'aléas, mais c'est le consensus des hypothèses aujourd'hui. Maintenant, je vous dis ça. Moi, je ne fais pas de politique avec une boule de cristal. Je fais de la politique avec une boussole. Et la boussole, c'est qu'on continuera à protéger les Français. Les annonces de la Première ministre hier le montrent. On a une situation notamment sur les prix de l'énergie qui continue à s'envoler. Et donc, on s'adapte pour pouvoir continuer à protéger les Français sur leurs factures. Je pense que c'est ça aussi qui est important comme message dans ce contexte où, c'est vrai, pèse un certain nombre d'incertitudes, notamment parce qu'il y a des aléas géopolitiques et la guerre en Ukraine. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bouclier tarifaire, chauffage au fioul, inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 0:52Voir 2 autres passages
« L'objectif du chèque alimentaire, c'est d'accompagner des Français qui n'ont pas les moyens de s'alimenter en produits bio et locaux. Ensuite, une fois que vous avez dit ça, c'est assez compliqué techniquement que de pouvoir avoir une aide qui vient cibler certains produits à certains endroits. Et c'est ça tout le travail qui est en train d'être mené entre, évidemment, Bercy et puis le ministère de l'Agriculture pour trouver la meilleure solution. Le fait est qu'elle n'est pas aboutie aujourd'hui. Et Bruno Le Maire a eu l'occasion de le dire aussi, on n'a pas encore trouvé cette solution technique qui permet de garantir que cette aide, elle vient bénéficier évidemment aux Français qui en ont besoin, mais aussi à nos producteurs locaux et bio. Et donc, on continue ce travail avec le ministère de l'Agriculture et on espère pouvoir présenter cette mesure en 2023. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, indemnité inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 11:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, quand on attaque et qu'on critique sur la forme, c'est qu'on a a priori assez peu d'arguments à donner sur le fond. C'est ça que je retiens. Je trouve assez peu de choses à dire sur le fond de ce qu'a dit le président de la République. Ensuite, moi, je n'ai pas du tout trouvé ça. J'ai vu un président de la République qui, d'entrée de jeu, a salué évidemment son adversaire, les Français, qui, à plusieurs reprises d'ailleurs, a reconnu qu'il était d'accord avec Marine Le Pen, au moins sur un certain nombre de constats. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le débat Macron-Le Pen et le risque de l'extrême droite… Le "Matin présidentiel" de Gabriel AttalVérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« Bien sûr. Nous, on demande un cessez-le-feu. Et à défaut, une trêve humanitaire ou un accès sans entrave à l'aide humanitaire, en respect du droit international et du droit humanitaire. C'est ça qu'on demande. Donc, des pseudo-couloirs humanitaires qui consistent à dire à des civils bombardés par la Russie, « Venez, il y a un couloir, allez en Russie », ça n'a aucun sens. Et le président de la République l'a dit hier, c'est d'un cynisme absolu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gabriel Attal : "Notre stratégie, c'est de faire monter le coût de la guerre pour Vladimir Poutine"Vérifier à 2:58
« Venant d'Éric Zemmour, vous savez, on n'est plus trop surpris. C'est quelqu'un qui n'a que l'invective à manier, l'injure à manier, il fait même des doigts d'honneur aux gens dans la rue. Donc, le fait qu'il insulte n'est plus très surprenant. Quelqu'un qui dit qu'il veut que la France soit maître de son destin, il a parfois du mal à être maître de lui-même, visiblement. Donc, qu'est-ce que vous voulez que je dise ? Voilà, probablement que c'est parce que le président de la République incarne aujourd'hui une ligne qui est précisément inverse de ce que porte Éric Zemmour. C'est-à-dire ? C'est-à-dire le déclin comme ligne politique, c'est-à-dire considérer qu'il y a une forme de défaite qui serait acquise pour notre pays, qu'on n'aurait plus vocation à partir à la conquête de nouveaux investissements, de nouveaux marchés, de nouveaux emplois pour les Français, de nouveaux droits pour les Français, que le seul moyen de les protéger, ce serait de se replier sur soi et de se regarder les uns les autres en chien de faïence et s'insulter les uns les autres. Ce n'est pas notre vision. Gabriel Attal, passez la violence »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Mon interview (jamais publiée) de Gabriel AttalVérifier à 28:56
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 35:20
« Quand je suis arrivé au ministère de l'Éducation nationale, j'ai voulu regarder toutes les solutions qui existaient. On m'a dit qu'il y a quelques lycées qui ont commencé à mettre en place des portiques. Je suis allé voir les lycées qui avaient commencé à mettre en place des portiques. Les portiques en question, c'est des tourniquets avec une badgeuse. Donc ça ne permet absolument pas d'empêcher... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 5:45
« Attendez, quand on met en place un dispositif, il faut évidemment le faire connaître. Et c'est pour ça qu'on travaille beaucoup avec les associations d'élus. Je les ai reçus avec mon collègue Christophe Béchut pendant toute la journée, encore hier, après les avoir vus il y a 15 jours. Donc voilà, ce que je dis, c'est qu'on met en place des soutiens pour accompagner ceux qui en ont le plus besoin. Maintenant, ce qui est certain, et je le dis et je l'assume en tant que ministre des Comptes publics, ça serait mentir que vous dire l'inverse, c'est que l'État ne peut pas prendre en charge l'intégralité des factures, de l'intégralité des collectivités locales. Ça n'est pas possible financièrement. Donc on doit se mettre dans une situation où on est capable d'accompagner ceux qui en ont le plus besoin. Pour un certain nombre de collectivités, je ne le nie pas, ça va nécessiter un certain nombre d'efforts. On fait tous des efforts. On demande un effort aux Français avec la 15% l'an prochain, qui est quand même contenu. Au lieu de payer 200 euros de plus par mois sur leur facture d'électricité, ceux qui nous écoutent paieront en moyenne 20 euros de plus. Mais c'est quand même un effort. On demande un effort aux entreprises. Il y a un effort aussi qui est fait par les collectivités locales et par l'État. Je viens de citer, on est en train de signer le contrat d'électricité de gaz pour l'État. Je peux vous dire qu'il y a aussi des hausses. Donc voilà, la question c'est comment est-ce que collectivement, on arrive tous à passer cette crise énergétique. Et donc l'État fait beaucoup pour accompagner ceux qui en ont le plus besoin et accompagner les Français sur leur facture. Mais moi je suis là aussi pour dire ce qu'on ne peut pas faire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bouclier tarifaire, chauffage au fioul, inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 12:32
« Par définition, mais vous savez, le fait de remettre l'autorité au milieu du village, ça a toujours été un fil rouge dans mon action. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale à l'été 2023, première décision que j'ai prise, j'ai changé les règles pour qu'on puisse maintenant exclure des élèves du premier degré à l'école primaire qui font peser un risque sur la sécurité de l'école. Ce n'était pas possible avant de les changer d'établissement. J'ai pris ce décret dès mon arrivée. J'ai été nommé Premier ministre en janvier 2024. La première chose que j'ai dite, c'est qu'il fallait précisément remettre l'autorité au milieu du village. On a travaillé pendant six mois avec mon gouvernement et la loi qui vient d'être adoptée, c'est le fruit de ce travail. Maintenant, évidemment qu'il y a une forme d'échec collectif et surtout quand vous avez un drame comme celui-ci qui survient dans une école de la République. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 4:42
« Je pense qu'on doit toujours chercher à faire appliquer nos règles et à faire respecter la laïcité. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire. Quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, je rappelle, quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai moi-même garanti l'application de la loi de 2004 sur la laïcité à l'école en prenant une décision qui était attendue par nos chefs d'établissement, par beaucoup d'enseignants depuis des années, l'interdiction du port de la Bayard et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale, je me suis engagé sur ce sujet, j'ai pris la décision. Aujourd'hui, il n'y a plus d'Abaïa dans nos établissements scolaires. Donc oui, faire respecter la laïcité, c'est essentiel. Et si on veut réussir à le faire, il faut évidemment associer l'ensemble des acteurs, ne serait-ce que pour qu'ils fassent remonter les atteintes à la laïcité et pour qu'on trouve tous ensemble des solutions. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 15:08
« Avec une croissance qui a baissé au premier trimestre. Avoir une politique budgétaire raisonnable et responsable pour revenir vers les 3%. N'implique pas de faire des coupes drastiques, brutales, dans des ministères. Mais de maîtriser le rythme d'augmentation de vos dépenses. C'est ça exactement ce qu'on est en train de construire. Puisque de l'autre côté, vous avez des recettes, parce que vous avez une activité économique qui est dynamique et des rentrées dans les finances de l'État. Ce sera des économies par petites touches, en fait, c'est ça ? Non, ce sera une maîtrise des finances publiques. Une maîtrise des dépenses. Et ça passera, et ça sera le cas dans les opérateurs de l'État, où ce sera possible. Les collectivités locales, où ce sera possible aussi. Ça, on a eu l'occasion de le dire dans le cadre de la campagne. On a fixé un cadrage budgétaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, indemnité inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 6:22
« Il y a effectivement des investigations qui ont été lancées elles avancent elles progressent ce que je peux vous dire ce matin c'est que le président de la République suit au plus près ce dossier et prend cette affaire très au sérieux et ce que je peux vous annoncer c'est que le président de la République tiendra ce matin un conseil de défense exceptionnel à l'Elysée dédié à cette affaire Pegasus et à la question de la cybersécurité dans notre pays précisément pour faire le point sur ces investigations et pour voir comment on avance c'est une affaire si ce qui a été révélé par les journalistes et notamment la cellule investigation de Radio France sont confirmés et avérés qui est très grave on est effectivement dans un moment d'investigation et d'enquête parce que ce que dit l'enquête journalistique qui a été produite c'est qu'un certain nombre de téléphones portables de responsables politiques de journalistes d'avocats ont été ciblés que cette enquête ne dit pas si ces téléphones ont été tous effectivement infectés que si des données ont été retirés et donc c'est ça qui est en train d'être regardé on découvre pas la question de la cyberdéfense et de la cybersécurité et la forme de guerre entre guillemets qui existe sur les réseaux cyber depuis maintenant plusieurs années »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gabriel Attal : "On est dans une quatrième vague, beaucoup plus raide que les précédentes"Vérifier à 21:46
franceinfo — 8h30 franceinfo · Enseignante tuée, carburant plafonné chez TotalEnergies, fraude fiscale... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Gabriel AttalVérifier à 0:59
« Alors, vous avez d'abord, je ne suis plus porte-parole du gouvernement. Donc, je ne suis pas associé à tous les sujets. Mais évidemment, j'ai gardé quelques réflexes. Donc, je me suis renseigné avant de venir vous voir. J'étais sûr. Non, mais oui, c'est quand même... Ne perds pas les vieux réflexes. Je suis membre du gouvernement. Je suis aussi là pour expliquer et répondre sur tout ce qu'on fait. Ce qu'on m'a expliqué, c'est qu'il y a plusieurs images qui ont été captées à l'occasion de cette soirée. Il y a effectivement les images captées par le Stade de France. 220 caméras du Stade de France. Ce sont celles-ci qui ont été effacées. Et ensuite, les images captées par la police. Les images captées par la police, la police en dispose. Et qu'au moins une partie des images captées par l'opérateur privé ont été supprimées automatiquement comme c'est le cas puisque s'il n'y a pas de réquisition de la justice, elles sont supprimées au bout de cette jour. Mais pourquoi il n'y a pas eu de réquisition de la justice ? Ce que me dit le ministère de la justice, c'est qu'ils sont en train de regarder ce matin, d'établir les faits, de regarder quelles images ont été supprimées, pourquoi elles ont été supprimées et donc qu'ils communiqueront sur ce sujet-là prochainement. Je comprends que ça interpelle. Maintenant, c'est manifestement la justice qui ne les a pas réclamées. Vous savez qu'on est toujours assez... On fait toujours attention à ne pas trop commenter les décisions de la justice ou les non-décisions en l'occurrence. Mais je pense qu'il y aura des précisions qui seront données dans les prochaines heures sur ce sujet-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, indemnité inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 23:58
France Inter — L'invité de 8h20 · Gabriel Attal : "on va ajouter 8 millions de créneaux" pour la vaccination anti CovidVérifier à 20:45
Gabriel Attal — Questions et méthode · Pourquijevote