Gabriel Attal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 janv. 2024 au 11 mai 2026
Questions
268
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
157
Réponse partielle
42
Réponse à côté
64
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 268
Question 26"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Sur la sécurité, à quoi faut-il s'attendre pour le 7 au soir en cas de victoire du RN ?
Réponse à côté
le 8 à la journée ? D'abord, je me bats dans cette campagne pour que les candidats ensemble pour la République puissent gagner. Ensuite, il y a un gouvernement, un gouvernement qui est au travail.
« le 8 à la journée ? D'abord, je me bats dans cette campagne pour que les candidats ensemble pour la République puissent gagner. Ensuite, il y a un gouvernement, un gouvernement qui est au travail. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 19:38
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités22 juil. 2021 au 10 juin 2025 · 122 observations129 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Pourquoi est-ce qu'Emmanuel Macron, qui depuis 7 ans promet régulièrement des référendums sans le faire, au fond, il va faire la même chose avec vous, il va vous promettre vos référendums, mais il ne le fera pas ?
Réponse partielle
Je pense que les élections européennes, le résultat, ont été une forme de tournant. Les Français nous ont dit quelque chose dans ces élections, dit quelque chose sur le fond, je le disais tout à l'heure, aller plus loin sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité. J'ai parlé de la sécurité, c'est pour ça que sur le pouvoir d'achat, je propose un certain nombre de mesures. Que les retraites de nos retraités soient systématiquement indexées sur l'inflation, que la facture d'électricité baisse de 15 % l'hiver prochain, que les salaires des Français qui sont au-dessus du SMIC puissent augmenter plus facilement en allégeant les charges de leurs patrons. Tout ça, c'est clair, c'est financé, c'est net…
« Je pense que les élections européennes, le résultat, ont été une forme de tournant. Les Français nous ont dit quelque chose dans ces élections, dit quelque chose sur le fond, je le disais tout à l'heure, aller plus loin sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité. J'ai parlé de la sécurité, c'est pour ça que sur le pouvoir d'achat, je propose un certain nombre de mesures. Que les retraites de nos retraités soient systématiquement indexées sur l'inflation, que la facture d'électricité baisse de 15 % l'hiver prochain, que les salaires des Français qui sont au-dessus du SMIC puissent augmenter plus facilement en allégeant les charges de leurs patrons. Tout ça, c'est clair, c'est financé, c'est net. Ensuite, il y a eu aussi un message dans ces élections sur la méthode, évidemment. Des Français qui disent on veut être davantage associés. On a fait un certain nombre de choses avec des conventions citoyennes. Moi, je pense que le référendum, c'est une pratique qui serait... »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 13:38
Question 28"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
de qui tiendrait le pays. Gérald Darmanin, lui, a dit qu'il ne souhaitait pas rester au gouvernement s'il est élu et qu'il préférerait siéger à l'Assemblée. Il serait tout de même aux manettes ?
Réponse à côté
Je vais vous dire de manière très claire, il y a un gouvernement aux manettes, il y aura toujours un gouvernement aux manettes. Là-dessus, évidemment, il n'y a pas d'inquiétude à avoir des Français de ce point de vue-là. L'inquiétude, elle est si la majorité change et si vous avez le Rassemblement national qui venait à gagner ces élections.
« Je vais vous dire de manière très claire, il y a un gouvernement aux manettes, il y aura toujours un gouvernement aux manettes. Là-dessus, évidemment, il n'y a pas d'inquiétude à avoir des Français de ce point de vue-là. L'inquiétude, elle est si la majorité change et si vous avez le Rassemblement national qui venait à gagner ces élections. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 21:13
Question 29"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Que feriez-vous différemment ?
Réponse partielle
Dans la Constitution, le Premier ministre a la possibilité de proposer des référendums au président de la République, et j'ai dit, effectivement, qu'en tant que Premier ministre, encore une fois, ça fait 5 mois que je suis Premier ministre, je le proposerais parce que... Moi, j'ai vu les élections européennes... De toute façon, moi, je respecte la Constitution. Contrairement à Mme Le Pen et à M. Bardella...
« Dans la Constitution, le Premier ministre a la possibilité de proposer des référendums au président de la République, et j'ai dit, effectivement, qu'en tant que Premier ministre, encore une fois, ça fait 5 mois que je suis Premier ministre, je le proposerais parce que... Moi, j'ai vu les élections européennes... »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 13:11Voir 1 autre passage
« De toute façon, moi, je respecte la Constitution. Contrairement à Mme Le Pen et à M. Bardella... »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 13:26
Question 30"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
C'est vous ou c'est le président de la République ?
Réponse directe
C'est le président de la République, c'est la Constitution, c'est la manière dont le général de Gaulle l'a toujours dit et présenté. Le Premier ministre, il est responsable de la défense nationale. Il n'est pas pareil. Ça veut dire quoi, responsable de la défense nationale ? Ça veut dire que le Premier ministre, et c'est ma responsabilité depuis près de six mois maintenant, doit s'assurer que tous nos outils de défense sont toujours opérationnels. Ce à quoi ? En termes d'entretien, en termes de présence sur le sol national. Ça, c'est ma responsabilité de Premier ministre, tous les jours. Mais le chef des armées, c'est le chef de l'État.
« C'est le président de la République, c'est la Constitution, c'est la manière dont le général de Gaulle l'a toujours dit et présenté. Le Premier ministre, il est responsable de la défense nationale. Il n'est pas pareil. Ça veut dire quoi, responsable de la défense nationale ? Ça veut dire que le Premier ministre, et c'est ma responsabilité depuis près de six mois maintenant, doit s'assurer que tous nos outils de défense sont toujours opérationnels. Ce à quoi ? En termes d'entretien, en termes de présence sur le sol national. Ça, c'est ma responsabilité de Premier ministre, tous les jours. Mais le chef des armées, c'est le chef de l'État. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 16:00
Question 31"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Et vous dites sur des grandes questions. C'est quoi les grandes questions ?
Réponse partielle
Justement, je pense que précisément, si on veut vraiment donner la parole associée, c'est peut-être pas à moi, là, tout de suite, d'arrêter quelles sont les questions. Je pense qu'avec les partenaires sociaux, et je vais vous dire, même avec les partis de l'opposition, s'il y a des sujets sur lesquels les partis de l'opposition sont favorables et que nous, on est plutôt défavorables. Moi, ça ne me choquerait pas qu'on les fasse trancher par les Français à l'occasion de référendum. Mais tout ça, ça se construit. Si les candidats Ensemble pour la République ont une majorité, je suis Premier ministre dans les prochaines semaines et les prochains mois, évidemment, c'est quelque chose sur lequel…
« Justement, je pense que précisément, si on veut vraiment donner la parole associée, c'est peut-être pas à moi, là, tout de suite, d'arrêter quelles sont les questions. Je pense qu'avec les partenaires sociaux, et je vais vous dire, même avec les partis de l'opposition, s'il y a des sujets sur lesquels les partis de l'opposition sont favorables et que nous, on est plutôt défavorables. Moi, ça ne me choquerait pas qu'on les fasse trancher par les Français à l'occasion de référendum. Mais tout ça, ça se construit. Si les candidats Ensemble pour la République ont une majorité, je suis Premier ministre dans les prochaines semaines et les prochains mois, évidemment, c'est quelque chose sur lequel je travaillerais avec les partenaires sociaux, avec les forces politiques. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 14:21
Question 32"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Gabriel Attal, pour autant, vous restez sur le nini ?
Réponse à côté
Mais moi, d'abord, je suis dans le premier tour de cette élection. Donc, il y a un premier tour. Les Français vont se battre. Je le dis ici, s'il y a un camp qui a été très clair dès le premier tour pour éviter la victoire des extrêmes, c'est nous. Le RN...
« Mais moi, d'abord, je suis dans le premier tour de cette élection. Donc, il y a un premier tour. Les Français vont se battre. Je le dis ici, s'il y a un camp qui a été très clair dès le premier tour pour éviter la victoire des extrêmes, c'est nous. Le RN... »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:10
Question 33"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Donc le chef des armées, pour vous, ce titre n'est pas conorifique, comme le dit Marine Le Pen à propos de ce titre pour Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Oui, c'est ce que je vous disais tout à l'heure. Le gouvernement, il est chargé évidemment de l'entretien, de la formation, des budgets des armées. Le chef des armées, c'est dans la Constitution. C'est ainsi que l'a voulu le général de Gaulle. Et je vais vous dire, c'est aussi ce qui protège les Français parce que ça envoie un message très clair au monde. C'est le président de la République. Donc peut-être que Jordan Bardella, 28 ans, qui n'a jamais géré d'administration, considère que désormais il va aussi être chef des armées.
« Oui, c'est ce que je vous disais tout à l'heure. Le gouvernement, il est chargé évidemment de l'entretien, de la formation, des budgets des armées. Le chef des armées, c'est dans la Constitution. C'est ainsi que l'a voulu le général de Gaulle. Et je vais vous dire, c'est aussi ce qui protège les Français parce que ça envoie un message très clair au monde. C'est le président de la République. Donc peut-être que Jordan Bardella, 28 ans, qui n'a jamais géré d'administration, considère que désormais il va aussi être chef des armées. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 17:37
Question 34"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Et elle insistait ensuite en disant « j'en ai chialé de voter RN ». Qu'est-ce que vous dites, Alexandra ?
Réponse partielle
Il y a beaucoup de Français qui ont voté pour le Rassemblement national aux élections européennes pour envoyer un message de colère. Et j'ai eu l'occasion de le dire dès le lendemain de ces élections. Ce message, évidemment, qu'il a été entendu. C'est un message qui, notamment, nous demande d'aller beaucoup plus loin sur un certain nombre de sujets. Je pense aux questions de pouvoir d'achat et évidemment à la question de la sécurité. Ce que je dirais à Madame, c'est que le Rassemblement national n'apportera aucune solution à ces problèmes. Et on l'a vu à l'occasion des différents débats. On y reviendra peut-être. Dès qu'on lève le voile sur leurs propositions, on voit qu'en réalité, c'est d…
« Il y a beaucoup de Français qui ont voté pour le Rassemblement national aux élections européennes pour envoyer un message de colère. Et j'ai eu l'occasion de le dire dès le lendemain de ces élections. Ce message, évidemment, qu'il a été entendu. C'est un message qui, notamment, nous demande d'aller beaucoup plus loin sur un certain nombre de sujets. Je pense aux questions de pouvoir d'achat et évidemment à la question de la sécurité. Ce que je dirais à Madame, c'est que le Rassemblement national n'apportera aucune solution à ces problèmes. Et on l'a vu à l'occasion des différents débats. On y reviendra peut-être. Dès qu'on lève le voile sur leurs propositions, on voit qu'en réalité, c'est du vent. Sur la question de la sécurité, j'ai eu l'occasion de le dire hier, on a renforcé massivement les moyens des policiers et des gendarmes. Maintenant, ce qu'il faut, c'est un tournant pénal, notamment sur la délinquance des mineurs. J'ai fait des propositions extrêmement claires sur le sujet, très concrètes, qui nécessitent une loi et donc une majorité. C'est pour ça qu'avec les candidats ensemble pour la République, on se présente pour la faire adopter. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 1:05Voir 1 autre passage
« Avant, je rappelle que dans plus d'un cas sur deux, un mineur était jugé une fois qu'il était devenu majeur. Tout à fait. Il n'avait aucun sens. Donc maintenant, ça va plus vite, mais il faut que les sanctions soient plus efficaces. Je propose la mise en place d'une comparution immédiate pour les mineurs. Je propose une atténuation de ce qu'on appelle l'excuse de minorité dans un certain nombre de cas. Je propose qu'on retienne davantage la responsabilité des parents quand il y a manquement à l'obligation parentale. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 3:55
Question 35"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
En fait, vous dites aux Français, donnez-moi un peu plus de temps.
Réponse à côté
Désormais, sans juge, on pourra saisir par exemple la moto dans un rodéos urbain sur simple signalement du procureur.
« Désormais, sans juge, on pourra saisir par exemple la moto dans un rodéos urbain sur simple signalement du procureur. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 6:00
Question 36"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Voilà, ils vous posent la question, vous leur dites quoi ?
Réponse directe
Je leur réponds qu'il y a un moyen de l'empêcher. C'est d'avoir un candidat ensemble pour la République au deuxième tour, qui permet d'éviter cette tenaille entre deux parties qui veulent vous matraquer fiscalement, deux parties qui, de manière différente, carburent à une forme de stigmatisation et ont des propos pour certains qui sont particulièrement ambigus sur des questions majeures. Maintenant, je vais vous le dire, moi, je sais où sont mes valeurs. Je prendrai toujours mes responsabilités. Elles sont où vos valeurs ? Mais moi, je veux évidemment éviter que les extrêmes, et notamment l'extrême droite, puissent gagner ces élections.
« Je leur réponds qu'il y a un moyen de l'empêcher. C'est d'avoir un candidat ensemble pour la République au deuxième tour, qui permet d'éviter cette tenaille entre deux parties qui veulent vous matraquer fiscalement, deux parties qui, de manière différente, carburent à une forme de stigmatisation et ont des propos pour certains qui sont particulièrement ambigus sur des questions majeures. Maintenant, je vais vous le dire, moi, je sais où sont mes valeurs. Je prendrai toujours mes responsabilités. Elles sont où vos valeurs ? Mais moi, je veux évidemment éviter que les extrêmes, et notamment l'extrême droite, puissent gagner ces élections. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 11:29
Question 37"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Vous avez encore hier, tout d'un coup, promis des référendums, des référendums, je cite, sur des grandes questions. Mais ça fait 7 ans qu'Emmanuel Macron nous dit qu'il va faire des référendums. Pourquoi vous en feriez maintenant et que vous n'en avez pas fait depuis 7 ans ?
Réponse partielle
Dans la Constitution, le Premier ministre a la possibilité de proposer des référendums au président de la République, et j'ai dit, effectivement, qu'en tant que Premier ministre, encore une fois, ça fait 5 mois que je suis Premier ministre, je le proposerais parce que... Moi, j'ai vu les élections européennes... De toute façon, moi, je respecte la Constitution. Contrairement à Mme Le Pen et à M. Bardella...
« Dans la Constitution, le Premier ministre a la possibilité de proposer des référendums au président de la République, et j'ai dit, effectivement, qu'en tant que Premier ministre, encore une fois, ça fait 5 mois que je suis Premier ministre, je le proposerais parce que... Moi, j'ai vu les élections européennes... »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 13:11
Question 38"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
En fait, vous avez juste besoin de temps. C'est ça ce que vous nous dites ?
Réponse à côté
Ce que je dis, moi, c'est que ça fait un peu moins de 6 mois que je suis là, que j'ai identifié un certain nombre de problèmes auxquels je veux répondre, que j'ai lancé un certain nombre de chantiers, que les mesures, elles sont claires, qu'elles sont prêtes, elles sont dans notre programme. Pour les appliquer, il faut une majorité. Pour qu'on ait une majorité, il faut que les candidats, ensemble, pour la République, soient élus dans votre circonscription. Vous l'avez dit à Emmanuel Macron, ça ?
« Ce que je dis, moi, c'est que ça fait un peu moins de 6 mois que je suis là, que j'ai identifié un certain nombre de problèmes auxquels je veux répondre, que j'ai lancé un certain nombre de chantiers, que les mesures, elles sont claires, qu'elles sont prêtes, elles sont dans notre programme. Pour les appliquer, il faut une majorité. Pour qu'on ait une majorité, il faut que les candidats, ensemble, pour la République, soient élus dans votre circonscription. Vous l'avez dit à Emmanuel Macron, ça ? »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 6:08
Question 39"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Mais vous dites des extrêmes.
Réponse directe
Oui, mais attendez. Le RN, la NUPES, il présente des candidats dans toutes les circonscriptions de France. Je suis le seul à avoir assumé de ne pas présenter des candidats dans une soixantaine de circonscriptions. Pourquoi ? Précisément parce que je savais que dans cette circonscription, le fait qu'on présente un candidat risquait de faire gagner l'extrême droite ou la France insôme. Mais justement, Pauline de malheur, c'est parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas gagner et que ça risquait de faire gagner les extrêmes. Donc, dans toutes les autres circonscriptions, c'est-à-dire 500 circonscriptions, où on a des candidats ensemble pour la République, s'ils sont là, c'est parce que c'est les…
« Oui, mais attendez. Le RN, la NUPES, il présente des candidats dans toutes les circonscriptions de France. Je suis le seul à avoir assumé de ne pas présenter des candidats dans une soixantaine de circonscriptions. Pourquoi ? Précisément parce que je savais que dans cette circonscription, le fait qu'on présente un candidat risquait de faire gagner l'extrême droite ou la France insôme. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:24Voir 1 autre passage
« Mais justement, Pauline de malheur, c'est parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas gagner et que ça risquait de faire gagner les extrêmes. Donc, dans toutes les autres circonscriptions, c'est-à-dire 500 circonscriptions, où on a des candidats ensemble pour la République, s'ils sont là, c'est parce que c'est les mieux placés pour battre les extrêmes. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:50
Question 40"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Quoi donc ?
Réponse à côté
Non, vous savez, moi, je ne regarde pas en arrière. J'essaie de regarder devant. Une fois qu'une décision est prise, que des élections sont organisées, je me bats parce que ce n'est pas uniquement, d'ailleurs, la question de moi. C'est la question des Français. Et on voit bien que dans les projets qui sont présentés en face, d'abord, je le crois, c'est des projets et des lignes politiques qui attiseraient beaucoup les tensions. On a une société qui est quelque part une cocotte minute. Il la ferait exploser, les extrêmes. Moi, je veux apaiser, je veux essayer de rassembler, je veux essayer d'unir. C'est vrai pour le Rassemblement national. On a vu, encore une fois hier soir sur votre antenne…
« Non, vous savez, moi, je ne regarde pas en arrière. J'essaie de regarder devant. Une fois qu'une décision est prise, que des élections sont organisées, je me bats parce que ce n'est pas uniquement, d'ailleurs, la question de moi. C'est la question des Français. Et on voit bien que dans les projets qui sont présentés en face, d'abord, je le crois, c'est des projets et des lignes politiques qui attiseraient beaucoup les tensions. On a une société qui est quelque part une cocotte minute. Il la ferait exploser, les extrêmes. Moi, je veux apaiser, je veux essayer de rassembler, je veux essayer d'unir. C'est vrai pour le Rassemblement national. On a vu, encore une fois hier soir sur votre antenne, les propos absolument insupportables. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 6:30Voir 2 autres passages
« Et pas seulement, je crois qu'il a fait référence aussi à Rachid Adhati, à Manuel Valls. Monsieur Chudot, il est député, mais ce n'est pas simplement un député. Il est présenté par le Rassemblement... »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:22
« Exactement. Et ce monsieur Chudot, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'Éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudot, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudot, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Mme Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3,5 millions de Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national. Que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3,5 millions de Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Khatabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Krizoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay, sur la septième circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, conflant Saint-Honorine, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours, pour la France et pour les Français. Et je m'étonne, je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise, une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
Question 41"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Pourquoi vous ne m'avez pas laissé plus de temps ?
Réponse à côté
Non, vous savez, moi, je ne regarde pas en arrière. J'essaie de regarder devant. Une fois qu'une décision est prise, que des élections sont organisées, je me bats parce que ce n'est pas uniquement, d'ailleurs, la question de moi. C'est la question des Français. Et on voit bien que dans les projets qui sont présentés en face, d'abord, je le crois, c'est des projets et des lignes politiques qui attiseraient beaucoup les tensions. On a une société qui est quelque part une cocotte minute. Il la ferait exploser, les extrêmes. Moi, je veux apaiser, je veux essayer de rassembler, je veux essayer d'unir. C'est vrai pour le Rassemblement national. On a vu, encore une fois hier soir sur votre antenne…
« Non, vous savez, moi, je ne regarde pas en arrière. J'essaie de regarder devant. Une fois qu'une décision est prise, que des élections sont organisées, je me bats parce que ce n'est pas uniquement, d'ailleurs, la question de moi. C'est la question des Français. Et on voit bien que dans les projets qui sont présentés en face, d'abord, je le crois, c'est des projets et des lignes politiques qui attiseraient beaucoup les tensions. On a une société qui est quelque part une cocotte minute. Il la ferait exploser, les extrêmes. Moi, je veux apaiser, je veux essayer de rassembler, je veux essayer d'unir. C'est vrai pour le Rassemblement national. On a vu, encore une fois hier soir sur votre antenne, les propos absolument insupportables. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 6:30Voir 2 autres passages
« Et pas seulement, je crois qu'il a fait référence aussi à Rachid Adhati, à Manuel Valls. Monsieur Chudot, il est député, mais ce n'est pas simplement un député. Il est présenté par le Rassemblement... »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:22
« Exactement. Et ce monsieur Chudot, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'Éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudot, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudot, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Mme Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3,5 millions de Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national. Que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3,5 millions de Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Khatabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Krizoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay, sur la septième circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, conflant Saint-Honorine, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours, pour la France et pour les Français. Et je m'étonne, je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise, une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
Question 42"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Quand Emmanuel Macron, lors de sa grande conférence de presse au début de cette campagne, a dit par exemple qu'il souhaitait un grand débat sur la laïcité, ça vous paraît une des choses qu'il faut faire maintenant, un grand débat sur la laïcité, peut-être même un référendum sur la laïcité ?
Réponse partielle
Je pense qu'on doit toujours chercher à faire appliquer nos règles et à faire respecter la laïcité. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire. Quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, je rappelle, quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai moi-même garanti l'application de la loi de 2004 sur la laïcité à l'école en prenant une décision qui était attendue par nos chefs d'établissement, par beaucoup d'enseignants depuis des années, l'interdiction du port de la Bayard et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale, je me suis engagé sur ce sujet, j'ai pris la décision. Aujourd'hui, il n'y a plus d'Abaïa dans nos établ…
« Je pense qu'on doit toujours chercher à faire appliquer nos règles et à faire respecter la laïcité. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire. Quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, je rappelle, quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai moi-même garanti l'application de la loi de 2004 sur la laïcité à l'école en prenant une décision qui était attendue par nos chefs d'établissement, par beaucoup d'enseignants depuis des années, l'interdiction du port de la Bayard et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale, je me suis engagé sur ce sujet, j'ai pris la décision. Aujourd'hui, il n'y a plus d'Abaïa dans nos établissements scolaires. Donc oui, faire respecter la laïcité, c'est essentiel. Et si on veut réussir à le faire, il faut évidemment associer l'ensemble des acteurs, ne serait-ce que pour qu'ils fassent remonter les atteintes à la laïcité et pour qu'on trouve tous ensemble des solutions. »
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Question 43"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
On en entend parler des rodéos urbains. J'entends parfaitement la Pauline de Malherbe. Quand vous êtes arrivé, ils existaient déjà.
Réponse directe
Il y a des choses qui ont été engagées. Moi, je suis Premier ministre depuis un peu plus de 5 mois. Dans toutes les fonctions qui ont été les miennes, notamment à l'éducation nationale auparavant, j'ai montré que je prenais des mesures extrêmement claires, je crois efficaces, sur un certain nombre de sujets de laïcité à l'école, sur les sanctions à l'école. J'ai fixé ce principe dès ma nomination. J'ai travaillé depuis deux mois. J'ai proposé des mesures. Ces mesures, elles sont prêtes sur la composition pénale.
« Il y a des choses qui ont été engagées. Moi, je suis Premier ministre depuis un peu plus de 5 mois. Dans toutes les fonctions qui ont été les miennes, notamment à l'éducation nationale auparavant, j'ai montré que je prenais des mesures extrêmement claires, je crois efficaces, sur un certain nombre de sujets de laïcité à l'école, sur les sanctions à l'école. J'ai fixé ce principe dès ma nomination. J'ai travaillé depuis deux mois. J'ai proposé des mesures. Ces mesures, elles sont prêtes sur la composition pénale. »
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Question 44"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Mais alors, est-ce que ça veut dire que dans le cas d'Adèle, dont je parlais à l'instant, le père n'étant pas présent physiquement à l'audience, il serait demain, avec vous, sanctionné ?
Réponse partielle
Oui, et par ailleurs, ce que je propose également, c'est qu'il y ait des courtes peines d'isolement dès les premiers faits de délinquance. Parce que parfois, c'est vrai qu'on voit qu'on a tendance à attendre que la situation s'aggrave, que les actes soient graves pour prendre une sanction. Mais en réalité, c'est dès le début qu'il faut le faire, y compris d'ailleurs à l'école. C'est pour ça que je fais des propositions sur l'école. C'est à l'école aussi qu'on doit apprendre les droits et devoirs, le respect des règles, le civisme. Donc sur tous ces sujets-là, il y a des mesures et des propositions qui sont très concrètes sur la composition pénale. Il y a beaucoup de Français qui me parlent…
« Oui, et par ailleurs, ce que je propose également, c'est qu'il y ait des courtes peines d'isolement dès les premiers faits de délinquance. Parce que parfois, c'est vrai qu'on voit qu'on a tendance à attendre que la situation s'aggrave, que les actes soient graves pour prendre une sanction. Mais en réalité, c'est dès le début qu'il faut le faire, y compris d'ailleurs à l'école. C'est pour ça que je fais des propositions sur l'école. C'est à l'école aussi qu'on doit apprendre les droits et devoirs, le respect des règles, le civisme. Donc sur tous ces sujets-là, il y a des mesures et des propositions qui sont très concrètes sur la composition pénale. Il y a beaucoup de Français qui me parlent des difficultés qu'ils ont avec les rodéos urbains. Un jeune qui fait du bruit avec son... »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 4:54
Question 45"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Est-ce que vous estimez que si le RN allait jusqu'au bout de sa logique, il devrait retirer l'investiture ou le soutien à Roger Chudot ?
Réponse directe
Évidemment, mais vous savez, Apolline de Malherme, il y a plus de 100 candidats du RN dans cette élection, c'est-à-dire plus d'un sur cinq, qui ont tenu des propos soit racistes, soit homophobes, soit antisémites. Ils ont été identifiés par vos confrères, du Monde, de Libération. Tous les exemples sont sur Internet. Ils concourent dans cette élection. Ils ne leur retirent pas leur investiture.
« Évidemment, mais vous savez, Apolline de Malherme, il y a plus de 100 candidats du RN dans cette élection, c'est-à-dire plus d'un sur cinq, qui ont tenu des propos soit racistes, soit homophobes, soit antisémites. Ils ont été identifiés par vos confrères, du Monde, de Libération. Tous les exemples sont sur Internet. Ils concourent dans cette élection. Ils ne leur retirent pas leur investiture. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 9:48
Question 46"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Et vous, ça ne vous a pas traversé l'esprit, comme Gérald Darmanin, de dire au fond « je passe à autre chose » ?
Réponse à côté
Moi, je suis engagé dans cette campagne, je me bats pour nos candidats, je me bats pour qu'on ait une majorité. Encore une fois, parce que je vois les projets de matraquage fiscal, matraquage fiscal, et je le dis aux Français, ne vous faites pas avoir. Vous ne faites pas avoir par la NUPES qui veut remettre des charges sur les heures supplémentaires alors qu'il y a un salarié sur deux qui travaille, qui veut augmenter la CSG sur nos retraités et sur ceux qui travaillent. Vous ne faites pas avoir par le Rassemblement national qui explique qu'ils vont supprimer les impôts jusqu'à 30 ans, vous permettre de ne plus travailler à partir de 60, et donc entre les deux concentrer toute la pression f…
« Moi, je suis engagé dans cette campagne, je me bats pour nos candidats, je me bats pour qu'on ait une majorité. Encore une fois, parce que je vois les projets de matraquage fiscal, matraquage fiscal, et je le dis aux Français, ne vous faites pas avoir. Vous ne faites pas avoir par la NUPES qui veut remettre des charges sur les heures supplémentaires alors qu'il y a un salarié sur deux qui travaille, qui veut augmenter la CSG sur nos retraités et sur ceux qui travaillent. Vous ne faites pas avoir par le Rassemblement national qui explique qu'ils vont supprimer les impôts jusqu'à 30 ans, vous permettre de ne plus travailler à partir de 60, et donc entre les deux concentrer toute la pression fiscale sur les Français qui ont entre 30 et 60 ans et qui travaillent. Vous ne faites pas avoir par le Rassemblement national qui dit qu'on va baisser tous les taux de TVA alors que partout où ça a été fait, y compris dans notre pays, il n'y a pas eu de gain pour les Français. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 21:32Voir 1 autre passage
« Parce qu'on a abordé les questions de sécurité tout à l'heure, que j'ai par ailleurs abordé les questions de valeur qui sont majeures aussi, mais j'aborde aussi les questions de pouvoir d'achat parce que les Français, évidemment, qui sont attentifs et attachés aussi à ces sujets-là, et que la réalité, c'est que, que ce soit le Rassemblement national ou la NUPES, c'est un projet de matraquage fiscal assumé dans l'un des deux cas, masqué pour l'autre, mais qui serait forcé par des mesures de dépenses massives. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 22:20
Question 47"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Ça fait 7 ans que vous êtes là ?
Réponse directe
Il y a des choses qui ont été engagées. Moi, je suis Premier ministre depuis un peu plus de 5 mois. Dans toutes les fonctions qui ont été les miennes, notamment à l'éducation nationale auparavant, j'ai montré que je prenais des mesures extrêmement claires, je crois efficaces, sur un certain nombre de sujets de laïcité à l'école, sur les sanctions à l'école. J'ai fixé ce principe dès ma nomination. J'ai travaillé depuis deux mois. J'ai proposé des mesures. Ces mesures, elles sont prêtes sur la composition pénale.
« Il y a des choses qui ont été engagées. Moi, je suis Premier ministre depuis un peu plus de 5 mois. Dans toutes les fonctions qui ont été les miennes, notamment à l'éducation nationale auparavant, j'ai montré que je prenais des mesures extrêmement claires, je crois efficaces, sur un certain nombre de sujets de laïcité à l'école, sur les sanctions à l'école. J'ai fixé ce principe dès ma nomination. J'ai travaillé depuis deux mois. J'ai proposé des mesures. Ces mesures, elles sont prêtes sur la composition pénale. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 5:35
Question 48"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Est-ce que vous voulez dire que le fait qu'il soit si juvénile est... Non, ce n'est pas moi
Réponse directe
qui vais faire des critiques sur l'âge Apolline de Malarbre. J'ai 35 ans. Ce que je dis simplement, c'est que si je n'avais pas été ministre dans des fonctions importantes à Bercy, au ministère de l'Éducation nationale, je ne me serais pas senti suffisamment préparé pour être au Premier ministre de mon pays. Chacun se présente à des élections, chacun fait comme il le sent et se présente devant les Français et surtout, c'est les Français qui décident. Ce que je dis, c'est que là, on voit bien qu'on a Jordan Bardella, tenu quelque part par Marine Le Pen, qui est en train d'expliquer si les députés RN ont une majorité et que je suis Premier ministre, je disputerais et je viendrais prendre au p…
« qui vais faire des critiques sur l'âge Apolline de Malarbre. J'ai 35 ans. Ce que je dis simplement, c'est que si je n'avais pas été ministre dans des fonctions importantes à Bercy, au ministère de l'Éducation nationale, je ne me serais pas senti suffisamment préparé pour être au Premier ministre de mon pays. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 18:05Voir 2 autres passages
« Chacun se présente à des élections, chacun fait comme il le sent et se présente devant les Français et surtout, c'est les Français qui décident. Ce que je dis, c'est que là, on voit bien qu'on a Jordan Bardella, tenu quelque part par Marine Le Pen, qui est en train d'expliquer si les députés RN ont une majorité et que je suis Premier ministre, je disputerais et je viendrais prendre au président de la République son rôle de chef des armées. Je le dis, c'est dangereux pour la sécurité de notre pays parce que les puissances étrangères qui menacent nos intérêts, elles regardent ça, qu'est-ce qu'elles se disent ? Elles se frottent les mains. Elles se disent, vous imaginez, si jamais on atteint aux intérêts de la France, regardez, ça va être le boxon au sommet de l'État, ils ne seront pas d'accord entre eux et donc, on aura une forme de brèche dans laquelle on pourra s'engouffrer. Notre chaîne de commandement, elle a toujours été très claire et je pense que c'est pour la sécurité des Français qu'elle doit rester très claire. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 18:24
Question 49"Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législatives
Vous seriez tout de même aux manettes ?
Réponse à côté
Je vais vous dire de manière très claire, il y a un gouvernement aux manettes, il y aura toujours un gouvernement aux manettes. Là-dessus, évidemment, il n'y a pas d'inquiétude à avoir des Français de ce point de vue-là. L'inquiétude, elle est si la majorité change et si vous avez le Rassemblement national qui venait à gagner ces élections.
« Je vais vous dire de manière très claire, il y a un gouvernement aux manettes, il y aura toujours un gouvernement aux manettes. Là-dessus, évidemment, il n'y a pas d'inquiétude à avoir des Français de ce point de vue-là. L'inquiétude, elle est si la majorité change et si vous avez le Rassemblement national qui venait à gagner ces élections. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 21:13
Question 50Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralité
– Comment vous expliquez que certains de vos candidats ne mettent pas le président de la République sur les tracts et sur les affiches ?
Réponse directe
parce que c'était juste après l'élection présidentielle. En 2022, en 2017, en 2012, en 2007, en 2002, c'était des élections législatives juste après les élections présidentielles. – Même le nom d'Emmanuel Macron n'a pas récuit. – Mais parce qu'on est sur une élection législative en cours de mandat. – Mais Nadia, – Vous êtes plus vendeur que le président ? – Parce que le choix de cette élection législative, c'est qui vous voulez comme Premier ministre. Quoi qu'il arrive après ces élections législatives, le président de la République sera toujours président de la République jusqu'en 2027. Par contre, ce qui sera différent, c'est effectivement, à Matignon, soit vous aurez Jordan Bardella, soit…
« parce que c'était juste après l'élection présidentielle. En 2022, en 2017, en 2012, en 2007, en 2002, c'était des élections législatives juste après les élections présidentielles. – Même le nom d'Emmanuel Macron n'a pas récuit. – Mais parce qu'on est sur une élection législative en cours de mandat. – Mais Nadia, »
BFMTV · Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 22:43Voir 1 autre passage
« – Vous êtes plus vendeur que le président ? – Parce que le choix de cette élection législative, c'est qui vous voulez comme Premier ministre. Quoi qu'il arrive après ces élections législatives, le président de la République sera toujours président de la République jusqu'en 2027. Par contre, ce qui sera différent, c'est effectivement, à Matignon, soit vous aurez Jordan Bardella, soit vous aurez Jean-Luc Mélenchon, soit vous m'aurez moins. »
BFMTV · Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 23:03
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14
Voir 2 autres passages
« Moi, ce que je constate, encore une fois, c'est qu'on a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Qu'on a aujourd'hui une surveillante, une assistante d'éducation qui a été poignardée par un élève de 14 ans. On a eu un certain nombre d'autres faits... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:03
« Mais justement, Pauline de malheur, c'est parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas gagner et que ça risquait de faire gagner les extrêmes. Donc, dans toutes les autres circonscriptions, c'est-à-dire 500 circonscriptions, où on a des candidats ensemble pour la République, s'ils sont là, c'est parce que c'est les mieux placés pour battre les extrêmes. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités2 sept. 2021 au 10 juin 2025 · 32 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pour ça que les contrôles inopinés qui ont été renforcés, évidemment, je pense qu'il faut continuer à les déployer. Parce que si un élève se dit potentiellement, mon sac va être ouvert, c'est sûr qu'il y a un effet dissuasif. Ensuite, vous savez, il y a des mesures dissuasives très fortes que vous pouvez prendre très vite. Ça fait partie des propositions qu'on a formulées il y a deux semaines. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:03Voir 2 autres passages
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 juin 2025 au 10 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 sept. 2022 au 10 juin 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Attendez, quand on met en place un dispositif, il faut évidemment le faire connaître. Et c'est pour ça qu'on travaille beaucoup avec les associations d'élus. Je les ai reçus avec mon collègue Christophe Béchut pendant toute la journée, encore hier, après les avoir vus il y a 15 jours. Donc voilà, ce que je dis, c'est qu'on met en place des soutiens pour accompagner ceux qui en ont le plus besoin. Maintenant, ce qui est certain, et je le dis et je l'assume en tant que ministre des Comptes publics, ça serait mentir que vous dire l'inverse, c'est que l'État ne peut pas prendre en charge l'intégralité des factures, de l'intégralité des collectivités locales. Ça n'est pas possible financièrement. Donc on doit se mettre dans une situation où on est capable d'accompagner ceux qui en ont le plus besoin. Pour un certain nombre de collectivités, je ne le nie pas, ça va nécessiter un certain nombre d'efforts. On fait tous des efforts. On demande un effort aux Français avec la 15% l'an prochain, qui est quand même contenu. Au lieu de payer 200 euros de plus par mois sur leur facture d'électricité, ceux qui nous écoutent paieront en moyenne 20 euros de plus. Mais c'est quand même un effort. On demande un effort aux entreprises. Il y a un effort aussi qui est fait par les collectivités locales et par l'État. Je viens de citer, on est en train de signer le contrat d'électricité de gaz pour l'État. Je peux vous dire qu'il y a aussi des hausses. Donc voilà, la question c'est comment est-ce que collectivement, on arrive tous à passer cette crise énergétique. Et donc l'État fait beaucoup pour accompagner ceux qui en ont le plus besoin et accompagner les Français sur leur facture. Mais moi je suis là aussi pour dire ce qu'on ne peut pas faire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bouclier tarifaire, chauffage au fioul, inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 12:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 juin 2024 au 10 juin 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07Voir 2 autres passages
« Il y a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Et la nécessité d'être plus ferme, d'avoir une réponse beaucoup plus forte, je crois que tout le monde la partage aussi. En tout cas, tous les Français la partagent. Et quand vous avez un consensus chez les Français, alors vous pouvez avancer. Et il y a des solutions. Il y a des choses qu'on peut mettre en place. J'ai commencé à en mettre certaines en place ces dernières années au ministère de l'Éducation nationale, en tant que Premier ministre, vous l'avez rappelé. Il y a une loi importante qui a été votée il y a quelques semaines maintenant, un texte de loi que j'ai proposé, qui a fait suite à un très long travail qui avait été engagé pour renforcer notre arsenal de répression. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 août 2021 au 10 juin 2025 · 39 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07Voir 2 autres passages
« Vous savez, la loi qui a été adoptée, dont je suis à l'initiative, qui durcit la réponse pénale pour les mineurs, elle n'a pas été prise à chaud, elle n'a pas été prise comme ça, sur un coin de table. Quand j'ai été nommé Premier ministre, en janvier 2024, ça faisait presque un an qu'il y avait eu les émeutes de 2023, il n'y avait pas eu de réponse. Donc la première chose que j'ai faite, c'est de réunir mon gouvernement et de leur dire, « Je veux une réponse pénale face à une violence de plus en plus forte chez les mineurs ». Moi, je veux saluer la grande dignité de la maman d'Elias. Je l'ai rencontrée à plusieurs reprises, je la connais. Il faut regarder dans le détail le dossier des mises en cause dans la mort d'Elias, le nombre de dysfonctionnements qui sont intervenus. La réalité, c'est que vous avez deux mises en cause qui ont une interdiction de se rencontrer, annoncée par le juge des enfants, alors qu'ils habitent dans la même résidence. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 13:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 mars 2022 au 10 juin 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Quand j'ai présenté, il y a deux semaines, les 82 propositions de renaissance sur la sécurité et l'autorité, je crois que j'ai eu une parole lucide. Évidemment que le compte n'y est pas sur ces sujets-là. Il faut le reconnaître. Il y a des choses qui ont très bien fonctionné. Je pense que la baisse du chômage, une politique économique qui a permis quand même de recréer des emplois, de rendre nos entreprises plus compétitives. D'autres, évidemment, d'autres choses qui ont été mises en place. Mais sur ce sujet-là, le garde des Sceaux qui a été ministre de l'Intérieur pendant quatre ans l'a dit lui-même. Il a dit qu'il n'y avait plus de lieu safe en France. Donc c'est bien qu'il y ait un constat lucide qui est très largement partagé. Je pense que c'est important. Il y a aussi aux Français cette lucidité. Mais pas seulement... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 22:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités22 juil. 2021 au 10 juin 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Il faut discuter. Je ne crois pas, par ailleurs, je crois que l'EDEF a précisé un certain nombre de propos, mais encore une fois, on a annoncé depuis maintenant un certain temps que nous souhaitions réformer notre système de retraite. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, il est déficitaire. Le COR, le Conseil d'orientation des retraites a remis un rapport. Pas cette année, mais enfin assez vite, à moyen terme. Donc, il est déficitaire. Et en même temps que ça, on veut financer des progrès nouveaux pour les Français. Mieux prendre en charge nos aînés qui sont en perte d'autonomie, assurer un minimum de retraite décente pour les Français qui ont travaillé toute leur vie et qui ont aujourd'hui une retraite très faible. Ça, ça a un coût. Et donc, oui, on assume de dire que pour financer ces mesures supplémentaires dans un régime qui est déjà déficitaire, il faut globalement »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bouclier tarifaire, chauffage au fioul, inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 22:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées22 juil. 2021 au 28 juin 2024 · 65 observations69 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et ce monsieur Chudot, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'Éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudot, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudot, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Mme Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3,5 millions de Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national. Que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3,5 millions de Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Khatabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Krizoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay, sur la septième circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, conflant Saint-Honorine, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours, pour la France et pour les Français. Et je m'étonne, je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise, une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« À la une des journaux aujourd'hui, Gabriel Attal a fait le choix d'une ligne dure pour le monde. Avec sa promesse de miser sur la valeur travail et de réformer l'assurance chômage, le Premier ministre a pour l'humanité déclaré la guerre aux chômeurs. Des réactions à ses annonces hier, au 20h. »
C dans l'air · Voile, chômage... Attal sur la ligne dure - C dans l'air du 28.03.2024Vérifier à 8:26
« Il y a une enquête qui est en cours, vous l'avez dit, la question de la prise en charge de la santé mentale notamment chez les jeunes, on sait que c'est un enjeu majeur, on sait qu'on renforce et qu'on va renforcer aussi notre accompagnement dans les établissements scolaires, je crois que mon collègue Papendia il a d'ailleurs dit qu'on allait en recruter davantage. On a mis en place, vous le savez, dans le cadre du Covid des dispositifs aussi de prise en charge de consultations psychologiques pour les jeunes et on doit évidemment continuer à avancer et à renforcer nos moyens sur ce sujet de la santé mentale chez les jeunes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes2 sept. 2021 au 15 sept. 2022 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a évidemment un certain nombre d'aléas, mais c'est le consensus des hypothèses aujourd'hui. Maintenant, je vous dis ça. Moi, je ne fais pas de politique avec une boule de cristal. Je fais de la politique avec une boussole. Et la boussole, c'est qu'on continuera à protéger les Français. Les annonces de la Première ministre hier le montrent. On a une situation notamment sur les prix de l'énergie qui continue à s'envoler. Et donc, on s'adapte pour pouvoir continuer à protéger les Français sur leurs factures. Je pense que c'est ça aussi qui est important comme message dans ce contexte où, c'est vrai, pèse un certain nombre d'incertitudes, notamment parce qu'il y a des aléas géopolitiques et la guerre en Ukraine. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bouclier tarifaire, chauffage au fioul, inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 0:52Voir 2 autres passages
« L'objectif du chèque alimentaire, c'est d'accompagner des Français qui n'ont pas les moyens de s'alimenter en produits bio et locaux. Ensuite, une fois que vous avez dit ça, c'est assez compliqué techniquement que de pouvoir avoir une aide qui vient cibler certains produits à certains endroits. Et c'est ça tout le travail qui est en train d'être mené entre, évidemment, Bercy et puis le ministère de l'Agriculture pour trouver la meilleure solution. Le fait est qu'elle n'est pas aboutie aujourd'hui. Et Bruno Le Maire a eu l'occasion de le dire aussi, on n'a pas encore trouvé cette solution technique qui permet de garantir que cette aide, elle vient bénéficier évidemment aux Français qui en ont besoin, mais aussi à nos producteurs locaux et bio. Et donc, on continue ce travail avec le ministère de l'Agriculture et on espère pouvoir présenter cette mesure en 2023. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, indemnité inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 11:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, quand on attaque et qu'on critique sur la forme, c'est qu'on a a priori assez peu d'arguments à donner sur le fond. C'est ça que je retiens. Je trouve assez peu de choses à dire sur le fond de ce qu'a dit le président de la République. Ensuite, moi, je n'ai pas du tout trouvé ça. J'ai vu un président de la République qui, d'entrée de jeu, a salué évidemment son adversaire, les Français, qui, à plusieurs reprises d'ailleurs, a reconnu qu'il était d'accord avec Marine Le Pen, au moins sur un certain nombre de constats. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le débat Macron-Le Pen et le risque de l'extrême droite… Le "Matin présidentiel" de Gabriel AttalVérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« Bien sûr. Nous, on demande un cessez-le-feu. Et à défaut, une trêve humanitaire ou un accès sans entrave à l'aide humanitaire, en respect du droit international et du droit humanitaire. C'est ça qu'on demande. Donc, des pseudo-couloirs humanitaires qui consistent à dire à des civils bombardés par la Russie, « Venez, il y a un couloir, allez en Russie », ça n'a aucun sens. Et le président de la République l'a dit hier, c'est d'un cynisme absolu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gabriel Attal : "Notre stratégie, c'est de faire monter le coût de la guerre pour Vladimir Poutine"Vérifier à 2:58
« Venant d'Éric Zemmour, vous savez, on n'est plus trop surpris. C'est quelqu'un qui n'a que l'invective à manier, l'injure à manier, il fait même des doigts d'honneur aux gens dans la rue. Donc, le fait qu'il insulte n'est plus très surprenant. Quelqu'un qui dit qu'il veut que la France soit maître de son destin, il a parfois du mal à être maître de lui-même, visiblement. Donc, qu'est-ce que vous voulez que je dise ? Voilà, probablement que c'est parce que le président de la République incarne aujourd'hui une ligne qui est précisément inverse de ce que porte Éric Zemmour. C'est-à-dire ? C'est-à-dire le déclin comme ligne politique, c'est-à-dire considérer qu'il y a une forme de défaite qui serait acquise pour notre pays, qu'on n'aurait plus vocation à partir à la conquête de nouveaux investissements, de nouveaux marchés, de nouveaux emplois pour les Français, de nouveaux droits pour les Français, que le seul moyen de les protéger, ce serait de se replier sur soi et de se regarder les uns les autres en chien de faïence et s'insulter les uns les autres. Ce n'est pas notre vision. Gabriel Attal, passez la violence »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:35
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:35
« le 8 à la journée ? D'abord, je me bats dans cette campagne pour que les candidats ensemble pour la République puissent gagner. Ensuite, il y a un gouvernement, un gouvernement qui est au travail. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 19:38
« Quand je suis arrivé au ministère de l'Éducation nationale, j'ai voulu regarder toutes les solutions qui existaient. On m'a dit qu'il y a quelques lycées qui ont commencé à mettre en place des portiques. Je suis allé voir les lycées qui avaient commencé à mettre en place des portiques. Les portiques en question, c'est des tourniquets avec une badgeuse. Donc ça ne permet absolument pas d'empêcher... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 5:45
« Attendez, quand on met en place un dispositif, il faut évidemment le faire connaître. Et c'est pour ça qu'on travaille beaucoup avec les associations d'élus. Je les ai reçus avec mon collègue Christophe Béchut pendant toute la journée, encore hier, après les avoir vus il y a 15 jours. Donc voilà, ce que je dis, c'est qu'on met en place des soutiens pour accompagner ceux qui en ont le plus besoin. Maintenant, ce qui est certain, et je le dis et je l'assume en tant que ministre des Comptes publics, ça serait mentir que vous dire l'inverse, c'est que l'État ne peut pas prendre en charge l'intégralité des factures, de l'intégralité des collectivités locales. Ça n'est pas possible financièrement. Donc on doit se mettre dans une situation où on est capable d'accompagner ceux qui en ont le plus besoin. Pour un certain nombre de collectivités, je ne le nie pas, ça va nécessiter un certain nombre d'efforts. On fait tous des efforts. On demande un effort aux Français avec la 15% l'an prochain, qui est quand même contenu. Au lieu de payer 200 euros de plus par mois sur leur facture d'électricité, ceux qui nous écoutent paieront en moyenne 20 euros de plus. Mais c'est quand même un effort. On demande un effort aux entreprises. Il y a un effort aussi qui est fait par les collectivités locales et par l'État. Je viens de citer, on est en train de signer le contrat d'électricité de gaz pour l'État. Je peux vous dire qu'il y a aussi des hausses. Donc voilà, la question c'est comment est-ce que collectivement, on arrive tous à passer cette crise énergétique. Et donc l'État fait beaucoup pour accompagner ceux qui en ont le plus besoin et accompagner les Français sur leur facture. Mais moi je suis là aussi pour dire ce qu'on ne peut pas faire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Bouclier tarifaire, chauffage au fioul, inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 12:32
« Par définition, mais vous savez, le fait de remettre l'autorité au milieu du village, ça a toujours été un fil rouge dans mon action. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale à l'été 2023, première décision que j'ai prise, j'ai changé les règles pour qu'on puisse maintenant exclure des élèves du premier degré à l'école primaire qui font peser un risque sur la sécurité de l'école. Ce n'était pas possible avant de les changer d'établissement. J'ai pris ce décret dès mon arrivée. J'ai été nommé Premier ministre en janvier 2024. La première chose que j'ai dite, c'est qu'il fallait précisément remettre l'autorité au milieu du village. On a travaillé pendant six mois avec mon gouvernement et la loi qui vient d'être adoptée, c'est le fruit de ce travail. Maintenant, évidemment qu'il y a une forme d'échec collectif et surtout quand vous avez un drame comme celui-ci qui survient dans une école de la République. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 4:42
« Je pense qu'on doit toujours chercher à faire appliquer nos règles et à faire respecter la laïcité. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire. Quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, je rappelle, quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai moi-même garanti l'application de la loi de 2004 sur la laïcité à l'école en prenant une décision qui était attendue par nos chefs d'établissement, par beaucoup d'enseignants depuis des années, l'interdiction du port de la Bayard et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale, je me suis engagé sur ce sujet, j'ai pris la décision. Aujourd'hui, il n'y a plus d'Abaïa dans nos établissements scolaires. Donc oui, faire respecter la laïcité, c'est essentiel. Et si on veut réussir à le faire, il faut évidemment associer l'ensemble des acteurs, ne serait-ce que pour qu'ils fassent remonter les atteintes à la laïcité et pour qu'on trouve tous ensemble des solutions. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 15:08
« Avec une croissance qui a baissé au premier trimestre. Avoir une politique budgétaire raisonnable et responsable pour revenir vers les 3%. N'implique pas de faire des coupes drastiques, brutales, dans des ministères. Mais de maîtriser le rythme d'augmentation de vos dépenses. C'est ça exactement ce qu'on est en train de construire. Puisque de l'autre côté, vous avez des recettes, parce que vous avez une activité économique qui est dynamique et des rentrées dans les finances de l'État. Ce sera des économies par petites touches, en fait, c'est ça ? Non, ce sera une maîtrise des finances publiques. Une maîtrise des dépenses. Et ça passera, et ça sera le cas dans les opérateurs de l'État, où ce sera possible. Les collectivités locales, où ce sera possible aussi. Ça, on a eu l'occasion de le dire dans le cadre de la campagne. On a fixé un cadrage budgétaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, indemnité inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 6:22
« Il y a effectivement des investigations qui ont été lancées elles avancent elles progressent ce que je peux vous dire ce matin c'est que le président de la République suit au plus près ce dossier et prend cette affaire très au sérieux et ce que je peux vous annoncer c'est que le président de la République tiendra ce matin un conseil de défense exceptionnel à l'Elysée dédié à cette affaire Pegasus et à la question de la cybersécurité dans notre pays précisément pour faire le point sur ces investigations et pour voir comment on avance c'est une affaire si ce qui a été révélé par les journalistes et notamment la cellule investigation de Radio France sont confirmés et avérés qui est très grave on est effectivement dans un moment d'investigation et d'enquête parce que ce que dit l'enquête journalistique qui a été produite c'est qu'un certain nombre de téléphones portables de responsables politiques de journalistes d'avocats ont été ciblés que cette enquête ne dit pas si ces téléphones ont été tous effectivement infectés que si des données ont été retirés et donc c'est ça qui est en train d'être regardé on découvre pas la question de la cyberdéfense et de la cybersécurité et la forme de guerre entre guillemets qui existe sur les réseaux cyber depuis maintenant plusieurs années »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gabriel Attal : "On est dans une quatrième vague, beaucoup plus raide que les précédentes"Vérifier à 21:46
franceinfo — 8h30 franceinfo · Enseignante tuée, carburant plafonné chez TotalEnergies, fraude fiscale... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Gabriel AttalVérifier à 0:59
« Alors, vous avez d'abord, je ne suis plus porte-parole du gouvernement. Donc, je ne suis pas associé à tous les sujets. Mais évidemment, j'ai gardé quelques réflexes. Donc, je me suis renseigné avant de venir vous voir. J'étais sûr. Non, mais oui, c'est quand même... Ne perds pas les vieux réflexes. Je suis membre du gouvernement. Je suis aussi là pour expliquer et répondre sur tout ce qu'on fait. Ce qu'on m'a expliqué, c'est qu'il y a plusieurs images qui ont été captées à l'occasion de cette soirée. Il y a effectivement les images captées par le Stade de France. 220 caméras du Stade de France. Ce sont celles-ci qui ont été effacées. Et ensuite, les images captées par la police. Les images captées par la police, la police en dispose. Et qu'au moins une partie des images captées par l'opérateur privé ont été supprimées automatiquement comme c'est le cas puisque s'il n'y a pas de réquisition de la justice, elles sont supprimées au bout de cette jour. Mais pourquoi il n'y a pas eu de réquisition de la justice ? Ce que me dit le ministère de la justice, c'est qu'ils sont en train de regarder ce matin, d'établir les faits, de regarder quelles images ont été supprimées, pourquoi elles ont été supprimées et donc qu'ils communiqueront sur ce sujet-là prochainement. Je comprends que ça interpelle. Maintenant, c'est manifestement la justice qui ne les a pas réclamées. Vous savez qu'on est toujours assez... On fait toujours attention à ne pas trop commenter les décisions de la justice ou les non-décisions en l'occurrence. Mais je pense qu'il y aura des précisions qui seront données dans les prochaines heures sur ce sujet-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, indemnité inflation... Le "8h30 franceinfo" de Gabriel AttalVérifier à 23:58
France Inter — L'invité de 8h20 · Gabriel Attal : "on va ajouter 8 millions de créneaux" pour la vaccination anti CovidVérifier à 20:45