

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on voit que la vague... Alors, évidemment, vous avez raison de le dire, sans comparaison possible avec les Antilles, mais on voit que cette quatrième vague monte plus lentement, plus fortement dans certains départements, mais globalement plus lentement. Là aussi, c'est la course contre la montre avec la vaccination. Plus vite, on aura une couverture vaccinale élevée, moins on aura de monde à l'hôpital, et moins derrière, parce que je le redis, c'est important, pour moi, ça ne doit pas être un angle mort de cette crise, moins on déprogrammera, moins on dira à certains Français, revenez plus tard, parce que pour l'instant, on est occupé à autre chose. Et ça, si vous voulez, il faut absolument l'éviter. Donc, il faut aussi avoir en tête, tous ceux qui refusent de se vacciner, qu'ils conduisent aussi l'hôpital à finalement être accaparés encore par l'épidémie Covid, alors qu'ils pourraient tout à fait ne plus l'être avec la vaccination. »
« Alors dans les Antilles spécifiquement, la situation elle est proprement catastrophique. C'est-à-dire qu'elle est catastrophique pas que pour l'hôpital, la situation générale. La pression aujourd'hui du variant Delta pour les deux départements antillais de Guadeloupe et de Martinique, sans parler des autres territoires, et vous avez cité des chiffres, on voit que ça monte en Guyane et ailleurs. Mais au moins sur les deux départements antillais, la situation elle est catastrophique. Et on a à nouveau des témoignages de médecins qui utilisent les mêmes mots que les premiers médecins qui avaient été touchés par la crise, dès février, fin février, début mars 2020. Mais là on était, je vais dire, à une époque, on était sous l'effet de l'accélération. C'était à Colmar, c'était à Munouze, c'était à Compiègne, c'était surtout dans les départements de l'Est. Et effectivement, avec cette impression d'être totalement submergé et de faire dans la médecine de catastrophe, c'est-à-dire, inévitablement, d'être obligé, eh bien, oui, il faut appeler un chat un chat, d'être obligé de trier les patients, c'est-à-dire de ne pas pouvoir offrir à tous les patients le même traitement, parce que vous êtes submergé par le nombre de malades qui arrivent. Et donc on a aujourd'hui, chez les soignants qui témoignent de ces hôpitaux d'Antilles, de Martinique et de Guadeloupe, les mêmes mots que ceux qui avaient été utilisés. Et on peut penser que même la situation dans ces départements est pire, puisqu'on a des taux d'incidence qui sont très élevés, c'est-à-dire un niveau de contagiosité qui est très très fort, beaucoup plus fort qu'on n'a jamais vu en France depuis 18 mois. Et comme on sait qu'il y a un décalage de plusieurs semaines, deux semaines, trois semaines, entre le moment où vous tombez malade et le moment où vous pouvez développer des formes graves, eh bien, on peut penser que les prochaines semaines vont être terribles pour les hôpitaux de ces deux départements. »
« On a vu à chaque fois, on a maintenant une petite expérience des confinements, et même en métropole, que c'est une arme un peu rudimentaire, mais que c'est une réponse, en tout cas, efficace. C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y a confinement, et qui est respecté, bien sûr, un confinement respecté, inévitablement, ça fait baisser le nombre d'allées et venues des uns des autres. Et donc, ça permet de faire diminuer les courbes de fréquentation à l'hôpital, les courbes de contagiosité, baisser les taux d'incidence. Donc, c'est efficace. C'est rudimentaire, mais c'est efficace. Donc, il faut espérer que ce soit aussi efficace. Mais il va y avoir un décalage, je le redis, de quelques semaines, qui fait que, je pense, pendant encore un petit mois, on va avoir encore des hôpitaux vraiment sous très grande pression dans ces départements. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on voit que la vague... Alors, évidemment, vous avez raison de le dire, sans comparaison possible avec les Antilles, mais on voit que cette quatrième vague monte plus lentement, plus fortement dans certains départements, mais globalement plus lentement. Là aussi, c'est la course contre la montre avec la vaccination. Plus vite, on aura une couverture vaccinale élevée, moins on aura de monde à l'hôpital, et moins derrière, parce que je le redis, c'est important, pour moi, ça ne doit pas être un angle mort de cette crise, moins on déprogrammera, moins on dira à certains Français, revenez plus tard, parce que pour l'instant, on est occupé à autre chose. Et ça, si vous voulez, il faut absolument l'éviter. Donc, il faut aussi avoir en tête, tous ceux qui refusent de se vacciner, qu'ils conduisent aussi l'hôpital à finalement être accaparés encore par l'épidémie Covid, alors qu'ils pourraient tout à fait ne plus l'être avec la vaccination. »
« Alors dans les Antilles spécifiquement, la situation elle est proprement catastrophique. C'est-à-dire qu'elle est catastrophique pas que pour l'hôpital, la situation générale. La pression aujourd'hui du variant Delta pour les deux départements antillais de Guadeloupe et de Martinique, sans parler des autres territoires, et vous avez cité des chiffres, on voit que ça monte en Guyane et ailleurs. Mais au moins sur les deux départements antillais, la situation elle est catastrophique. Et on a à nouveau des témoignages de médecins qui utilisent les mêmes mots que les premiers médecins qui avaient été touchés par la crise, dès février, fin février, début mars 2020. Mais là on était, je vais dire, à une époque, on était sous l'effet de l'accélération. C'était à Colmar, c'était à Munouze, c'était à Compiègne, c'était surtout dans les départements de l'Est. Et effectivement, avec cette impression d'être totalement submergé et de faire dans la médecine de catastrophe, c'est-à-dire, inévitablement, d'être obligé, eh bien, oui, il faut appeler un chat un chat, d'être obligé de trier les patients, c'est-à-dire de ne pas pouvoir offrir à tous les patients le même traitement, parce que vous êtes submergé par le nombre de malades qui arrivent. Et donc on a aujourd'hui, chez les soignants qui témoignent de ces hôpitaux d'Antilles, de Martinique et de Guadeloupe, les mêmes mots que ceux qui avaient été utilisés. Et on peut penser que même la situation dans ces départements est pire, puisqu'on a des taux d'incidence qui sont très élevés, c'est-à-dire un niveau de contagiosité qui est très très fort, beaucoup plus fort qu'on n'a jamais vu en France depuis 18 mois. Et comme on sait qu'il y a un décalage de plusieurs semaines, deux semaines, trois semaines, entre le moment où vous tombez malade et le moment où vous pouvez développer des formes graves, eh bien, on peut penser que les prochaines semaines vont être terribles pour les hôpitaux de ces deux départements. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On se dit qu'on a une réponse aujourd'hui qui est le vaccin. Il faut savoir qu'environ 700 personnes qui, en Martinique et en Guadeloupe, ont été hospitalisées au mois de juillet, aucun n'était vacciné. Aucun n'avait en tout cas un parcours vaccinal qui l'a amené jusqu'à avoir ces deux vaccins. Et donc, ça veut dire qu'on a vraiment là une réponse à ceux qui, aujourd'hui, doutent encore. Et j'espère qu'ils sont de moins en moins nombreux, l'efficacité des vaccins. Aujourd'hui, les personnes qui sont à l'hôpital, d'ailleurs, que ce soit dans les Antilles, que ce soit en métropole, ce sont principalement, très majoritairement, j'ai dit exclusivement aux Antilles, mais ça, c'est les chiffres qui le montrent, c'est 85% en moyenne au niveau français. Ce sont des gens qui n'ont pas le vaccin. Donc, pour éviter ça, pour éviter derrière qu'il y ait, parce qu'il y a certes la bousculade à l'entrée de l'hôpital et les difficultés de tri, de submersion que vous évoquez, mais il y a aussi derrière les déprogrammations. Parce que pour faire de la place aux patients Covid dans les hôpitaux, on demande à des patients qui sont moins urgents, qui devaient venir faire un examen, qui devaient venir faire une opération qui, a priori, a l'air moins urgente et qu'on peut reporter à 2-3 mois, de revenir plus tard. Mais derrière, c'est des pertes de chances pour le reste de la population. »
« Oui, ça va coûter 60 millions d'euros. Nous, quand on a donné ce chiffre, ce n'est pas pour dire qu'il faut s'épargner le pass sanitaire. Moi, je pense qu'il n'y a aucune raison, personnellement, où on demande à toutes les organisations, entreprises, cafés, restants, etc., un commerce, grande surface, de mettre en oeuvre le pass sanitaire. On doit pouvoir aussi le mettre en oeuvre à l'hôpital. Si on a donné ce chiffre, c'est pour dire au gouvernement, au moment des comptes, n'oubliez pas que ça aussi, c'est un coût. Ce n'est pas l'argent qu'on prend pour le soin, qu'on met pour payer des gens aux entrées des hôpitaux pour le pass sanitaire. Le pass sanitaire, ça se passe, les premiers retours qu'on a, ça date d'il y a quelques jours, mais ça se passe globalement bien. Et puis, il y a quand même une souplesse de fonctionnement qui fait que c'est aux équipes médicales sur le terrain de décider si telle personne relève de l'urgence et donc de l'absence de nécessité de produire un pass sanitaire, ou au contraire, doit produire ce pass sanitaire. Donc, cette souplesse-là, elle fait que les choses, a priori, en tout cas, nous, les premiers retours qu'on a, c'est que ça se passe plutôt bien. Et sur la vaccination des soignants, puisque vous l'évoquez, moi, je suis persuadé qu'au 15 septembre, qui est la date limite, on s'apercevra que, on va dire 95%, je prends le pari, des soignants se seront fait vacciner. Aujourd'hui, on est à un peu plus de 80%. Il reste un mois, on va y aller. Effectivement, on aura réussi ce pari. Moi, j'étais partisan tôt que d'entrée de jeudi, que le démarrage d'accompagnement des vaccinations au début de l'année 2021, on mette en œuvre cette vaccination obligatoire. Ça n'a pas été le choix du gouvernement, on le fait aujourd'hui, mais on y arrivera quand même. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est impossible d'y répondre. C'est impossible d'y répondre parce que, d'abord, ils tiendront quoi qu'il arrive. »
« Alors dans les Antilles spécifiquement, la situation elle est proprement catastrophique. C'est-à-dire qu'elle est catastrophique pas que pour l'hôpital, la situation générale. La pression aujourd'hui du variant Delta pour les deux départements antillais de Guadeloupe et de Martinique, sans parler des autres territoires, et vous avez cité des chiffres, on voit que ça monte en Guyane et ailleurs. Mais au moins sur les deux départements antillais, la situation elle est catastrophique. Et on a à nouveau des témoignages de médecins qui utilisent les mêmes mots que les premiers médecins qui avaient été touchés par la crise, dès février, fin février, début mars 2020. Mais là on était, je vais dire, à une époque, on était sous l'effet de l'accélération. C'était à Colmar, c'était à Munouze, c'était à Compiègne, c'était surtout dans les départements de l'Est. Et effectivement, avec cette impression d'être totalement submergé et de faire dans la médecine de catastrophe, c'est-à-dire, inévitablement, d'être obligé, eh bien, oui, il faut appeler un chat un chat, d'être obligé de trier les patients, c'est-à-dire de ne pas pouvoir offrir à tous les patients le même traitement, parce que vous êtes submergé par le nombre de malades qui arrivent. Et donc on a aujourd'hui, chez les soignants qui témoignent de ces hôpitaux d'Antilles, de Martinique et de Guadeloupe, les mêmes mots que ceux qui avaient été utilisés. Et on peut penser que même la situation dans ces départements est pire, puisqu'on a des taux d'incidence qui sont très élevés, c'est-à-dire un niveau de contagiosité qui est très très fort, beaucoup plus fort qu'on n'a jamais vu en France depuis 18 mois. Et comme on sait qu'il y a un décalage de plusieurs semaines, deux semaines, trois semaines, entre le moment où vous tombez malade et le moment où vous pouvez développer des formes graves, eh bien, on peut penser que les prochaines semaines vont être terribles pour les hôpitaux de ces deux départements. »