

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est mensuel, depuis très très très longtemps. Chaque mois, l'Institut mesure. Et pour le mois de juillet 2026, qui est sorti aujourd'hui, c'est Jordan Bardella et Marine Le Pen qui sont tous les deux à égalité à 44% de cotes d'avenir. Donc, 44% des Français souhaitent qu'ils jouent un rôle important davantage au cours des mois et des années à venir. Et c'est la première fois depuis mars 2025 que Marine Le Pen égalise et revient au niveau de Jordan Bardella. Donc, c'est lié également au fait qu'elle puisse se présenter. »
« C'est ça, oui. C'est-à-dire qu'en fait, au début, on avait vu un instant T parce que pas mal de sondages avaient été faits et on voyait déjà qu'il y avait une petite dynamique à la suite du 7 juillet. Mais ça se confirme encore. Et maintenant, les électeurs ont en fait acquis le fait qu'elle pouvait se présenter. C'est ainsi qu'en fait, elle retrouve le niveau de Jordan Bardella et progresse aussi surtout à droite. Puisqu'on pouvait dire peut-être que par rapport à Jordan Bardella, est-ce qu'elle arrivait à trouver un équilibre en étant populaire à droite ? Et c'est le cas puisqu'elle gagne 19 points par rapport au mois de juin et elle lui repasse d'ailleurs devant. Donc, c'est une dynamique qui se confirme pour elle. »
« En fait, il a complètement réussi son entrée en campagne, ce qui fait qu'il était à 11% au mois de mars, donc pendant les municipales. Et là, il est aujourd'hui à 18% en continuant de progresser mensuellement. Et aujourd'hui, oui, il est à un point seulement de Raphaël Glucksmann, qui est donc le seul à gauche à être encore devant lui, sachant qu'il dévance tous les autres candidats ou personnalités qui sont testées et qui sont bien en dessous ou quelques points en dessous seulement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais vous pouvez reconnaître l'État palestinien, il n'existe pas. Donc c'est une position purement proclamatoire. »
« C'est l'Iran qui décide aussi, puisque l'Iran est directement lié au Hamas. Vous avez vu qu'il y a eu une opération avec les Houthis, aussi soutenue par l'Iran. C'est l'Iran qui est, en fait, la puissance cachée, mais qui est derrière. Mais je trouve qu'il est normal. Alors, si vous me posez la question, faut-il des intermédiaires ? Oui, faut-il que les intermédiaires puissent être convaincus qu'il y aurait intérêt pour tous à ce qu'il y ait toutes les libérations ? Parce que c'est cette espèce de sélection qui est insupportable, cette attente interminable pour les familles. »
« C'est l'Iran qui décide aussi, puisque l'Iran est directement lié au Hamas. Vous avez vu qu'il y a eu une opération avec les Houthis, aussi soutenue par l'Iran. C'est l'Iran qui est, en fait, la puissance cachée, mais qui est derrière. Mais je trouve qu'il est normal. Alors, si vous me posez la question, faut-il des intermédiaires ? Oui, faut-il que les intermédiaires puissent être convaincus qu'il y aurait intérêt pour tous à ce qu'il y ait toutes les libérations ? Parce que c'est cette espèce de sélection qui est insupportable, cette attente interminable pour les familles. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis, ce n'est pas à la France de faire une intervention militaire pour rétablir tel ou tel chef d'État. Ça correspond à une période qui n'est plus du tout la nôtre. En tout cas, que moi, j'ai toujours... Mais alors, on reconnaît les kouchistes ? Ce que nous devons faire, c'est de dire aux Africains, et notamment aux Africains de l'Ouest, que c'est à eux de faire en sorte que des processus comme on vient de les connaître, des coups d'État, ne puissent pas rester impunis et qu'il n'y ait pas de travail ou diplomatique ou de médiation pour rétablir les présidents qui ont été légitimement élus. Par ailleurs, sur le sentiment anti-français, parce qu'il existe... »
« Je dis, ce n'est pas à la France de faire une intervention militaire pour rétablir tel ou tel chef d'État. Ça correspond à une période qui n'est plus du tout la nôtre. En tout cas, que moi, j'ai toujours... Mais alors, on reconnaît les kouchistes ? Ce que nous devons faire, c'est de dire aux Africains, et notamment aux Africains de l'Ouest, que c'est à eux de faire en sorte que des processus comme on vient de les connaître, des coups d'État, ne puissent pas rester impunis et qu'il n'y ait pas de travail ou diplomatique ou de médiation pour rétablir les présidents qui ont été légitimement élus. Par ailleurs, sur le sentiment anti-français, parce qu'il existe... »
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« C'est pas une question de personne, c'est une question de ligne. Une ligne, c'est une liste. Et liste, c'est une ligne. Mais il y en a notamment Ségolène Royal qui vous disent que c'est indispensable pour gagner les élections. Je pense qu'il y a une incompréhension sur ce qu'est le scrutin proportionnel. La gauche a longtemps milité pour le scrutin proportionnel. C'était pas pour faire une liste unique. Si vous faites une liste unique, vous pouvez jamais être majoritaire. Par ailleurs, il y a un scrutin proportionnel, c'est pour faire le plus d'élus possible au Parlement européen. Or, il est prouvé que vous faites une liste unique, vous faites moins d'élus que vous faites des listes séparées. Donc vous ne croyez pas à l'initiative de Ségolène Royal ? Par ailleurs, l'élection européenne, c'est pas un scrutin majoritaire. C'est pas celui qui va avoir le plus de voix à l'élection européenne qui va gagner le scrutin. Non, il va avoir le plus de sièges. C'est tout. François Hollande, »
« avec cette majorité relative ? C'est l'autre image, c'est-à-dire une démocratie politique et parlementaire qui n'a pas véritablement été aussi à l'aune de ce que l'on peut souhaiter pour notre pays, c'est-à-dire un débat avec une procédure très particulière, que moi-même je n'avais pas jusque-là connue, pour faire voter un texte sur les réformes importantes sur le plan social, et deuxièmement, un temps très limité de discussion, et c'est vrai, des comportements à l'Assemblée nationale, de la part notamment de LFI, qui étaient inacceptables, ce qui ne veut pas dire que le gouvernement se soit toujours bien tenu, mais là on a dépassé un certain nombre de limites. En revanche au Sénat, ça a été, je crois, plus maîtrisé, et l'opposition a fait son travail, et le texte a pu être voté, et donc on a pu savoir qui approuvait et qui n'approuvait pas cette réforme. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ma responsabilité elle est de moins en moins grande depuis que j'ai quitté le pouvoir mais d'avoir exercé le pouvoir fait qu'à un moment ou un autre la question est légitime moi j'avais mis le paquet sur l'école créé de nombreux postes j'avais pensé qu'il fallait faire une politique de la ville qui soit pas simplement la réhabilitation des lieux mais aussi un accompagnement des personnes par les associations par les emplois aidés par une politique culturelle je considère qu'il est dommage qu'on n'ait pas poursuivi dans ce sens mais notre problème il est essentiellement de l'ordre de la répartition de la population c'est-à-dire que nous nous sommes tous satisfaits que chaque fois qu'il y a des courants migratoires nous recevons avec les demandeurs d'asile un certain nombre de personnes nous les placions toujours dans les mêmes lieux dans les mêmes départements dans les mêmes villes j'avais essayé de faire repousser ce carcan et cette espèce de répétition qu'on connaît de facilité il y a par exemple une loi qui s'appelle la loi d'Allo qui part d'un bon principe les gens qui n'ont pas de logement que fait-on d'eux ? et bien les préfets les mettent dans les quartiers les plus populaires dans les quartiers déjà les plus difficiles donc c'est cette façon de traiter finalement l'organisation de notre territoire qui est en cause alors ça remonte peut-être à loin mais ça ne suffit pas de casser des tours ça ne suffit pas de réhabiliter c'est nécessaire et c'est quelquefois trop lent mais c'est un phénomène »
« Oui, alors là il y a plusieurs facteurs qui s'ajoutent les uns les autres il y a le phénomène d'imitation il se passe un événement quelque part on a envie de le reproduire ce qui est très frappant dans ce qui s'est produit cette semaine la semaine dernière c'est le fait que ça ait pu toucher des communes qui jusqu'à présent étaient totalement épargnées par ces violences où il n'y a pas de quartier populaire où il n'y a pas de personnes issues de l'immigration depuis longtemps donc il y a par les réseaux sociaux sans doute par les images le phénomène d'imitation deuxièmement il y a le désœuvrement la déscolarisation parce que quand le système scolaire et les enseignants ne sont pas en cause quand l'année scolaire est ainsi découpée quand à partir du 1er juin ce qui est le cas cette année des jeunes souvent très jeunes d'ailleurs ne sont plus scolarisés sont dans le désœuvrement et de loisiveté ça produit ça et enfin je crois qu'il faut regarder les choses en face les trafiquants de drogue ont joué un rôle tout à fait évident dans ces mouvements ils avaient envie d'utiliser la colère dans un premier temps peut-être l'envie de casser dans un second temps et les effets d'imitation et d'entraînement et le pillage ils ont eu envie de déstructurer de désorganiser l'appareil policier pour mieux assurer leur trafic donc il faut être conscient aussi de ce que les mafias les petites les grandes d'ailleurs mafias de la drogue provoquent dans notre pays et pas simplement dans les quartiers populaires parce que ce trafic là il existe partout et pas simplement dans les métropoles »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors la justice n'aura à se prononcer là-dessus Sur le plan de la morale Je pense qu'il faudrait réglementer donc légiférer sur ces questions parce qu'on a le droit de déposer des dons mais est-ce qu'il y a justement des dons qui peuvent être effectués pour soutenir des causes qui ne sont pas morales ? C'est ça la question »
« Ce qui m'amuse, presque, c'est que qui a abrogé la loi El Khomri ? C'est Emmanuel Macron qui a abrogé la loi El Khomri en faisant les ordonnances travail, en durcissant tous les éléments du marché du travail au détriment des salariés. Donc, ce qui est en cause là, c'est pas mon quinquennat, ce qui serait déjà rien que pour les socialistes qui ont appuyé pendant des années les efforts que nous faisions. Bon, je vais pas ici répéter tous les acquis du quinquennat, mais là, c'est une remise en cause de l'histoire même du socialisme. C'est-à-dire de François Mitterrand et ses engagements européens, de Lionel Jospin et sa crédibilité économique et des avancées sociales, et de ce que j'ai pu faire aussi durant mon quinquennat. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez, sans doute avec des réacteurs qui seront d'une nouvelle génération. Sûrement d'autres qui seront à taille plus réduite. Mais ça n'arrivera pas avant 2035-2040. »
« Je vous remercie d'abord d'avoir rappelé que c'était à mon initiative que la mairie de Paris et ensuite l'ensemble du mouvement olympique avaient déposé dossier de candidature car je pensais que c'était très important pour la France d'accueillir un événement de cette grandeur, de cet impact et notamment parce qu'il y avait des épreuves qui nous avaient frappés. Vous vous souvenez de la période du terrorisme. Je considère que c'était tout à fait fondamental que l'on montre que la France était capable de recevoir un événement et que le monde nous appuie. Alors, nous sommes dans un autre contexte. Le terrorisme a pris d'autres formes et moins menaçants sans doute qu'aujourd'hui. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est parce qu'on n'a pas réagi au moment où Bachar el-Assad a utilisé les armes chimiques en Syrie, contre son propre peuple, avec le soutien de la Russie, l'appui de la Russie, et qu'à ce moment-là, Barack Obama n'a pas suivi pour intervenir pour des frappes qui auraient à ce moment-là marqué un coup d'arrêt. Il a compris à ce moment-là, Vladimir Poutine, que l'Occident, en tout cas les Etats-Unis, l'Europe pour une part, ne provoqueraient pas de crise majeure, d'où après Maïdan, c'est-à-dire la révolution en Ukraine, sa volonté à ce moment-là de créer une première offensive en Ukraine, qu'il a arrêtée parce que là, il y a eu une réaction, Angela Merkel et moi-même, nous avons signé les accords de Minsk, permis à ce moment-là à cesser le feu et un accord cadre, et il a attendu, il a attendu encore, et il a, de ce point de vue-là, mal anticipé, il a cru que les Américains, notamment avec Donald Trump, puis au début de Biden, on se souvient de la débâcle en Afghanistan, allaient se retirer du jeu, que les Européens n'allaient pas réagir outre mesure, compte tenu des liens qu'il y a avec le gaz ou avec des investissements qui se font en Russie, et enfin, il a pensé que les Ukrainiens ne réagiraient pas, voilà, il a fait cette faute, il a sous-estimé, d'où l'enlisement qu'il connaît, mais aussi le risque d'escalade qui est devant nous. »
« C'est impossible pour les pays en question. Ça ne veut pas dire qu'il ne soit pas réaliste que sur un échéancier de 2 ans ou de 3 ans, nous puissions y parvenir. Mais ça suppose un changement complet de modèle. C'est-à-dire que ce n'est pas simplement, on arrête du gaz et on va en chercher ailleurs. On va en chercher au Qatar, l'Algérie, la Norvège, ce qui est quand même plus facile et plus acceptable sur le plan géopolitique. Donc ça, c'est un premier point possible. Et ce qu'il faut, c'est nous sortir de la dépendance à l'égard du gaz, ce qui suppose de faire monter les renouvelables beaucoup plus rapidement et amplement que nous ne l'avions imaginé. Ça suppose aussi que le nucléaire dont l'Allemagne voulait se passer, dont la Belgique voulait se passer et dont la France ne savait pas exactement quelle devait être son orientation, eh bien il faut garder les centrales existantes, les prolonger, faire en sorte qu'elles puissent nous fournir une énergie de substitution. »
« Je dis, ce n'est pas à la France de faire une intervention militaire pour rétablir tel ou tel chef d'État. Ça correspond à une période qui n'est plus du tout la nôtre. En tout cas, que moi, j'ai toujours... Mais alors, on reconnaît les kouchistes ? Ce que nous devons faire, c'est de dire aux Africains, et notamment aux Africains de l'Ouest, que c'est à eux de faire en sorte que des processus comme on vient de les connaître, des coups d'État, ne puissent pas rester impunis et qu'il n'y ait pas de travail ou diplomatique ou de médiation pour rétablir les présidents qui ont été légitimement élus. Par ailleurs, sur le sentiment anti-français, parce qu'il existe... »
« Ce que je pense, et ça vaut effectivement pour toutes les périodes, quand des députés ont été élus sur un programme et qu'ils ont donc eu une légitimité à travers une élection présidentielle qui a précédé, qui a justifié qu'ils puissent avoir une élection. C'est vrai qu'il y a un principe de cohérence et que donc les frondeurs, par définition, se mettent dans une position qui n'est pas forcément logique. Maintenant, il y a des cas de conscience. J'en ai connu. À votre époque, il y en avait quelques-uns. Mais je crois qu'on a besoin de clarté dans notre pays. Quand des députés se font élire sur un programme, ils doivent finalement aller jusqu'au bout dans l'application de ce programme. Et donc, ce principe ne me paraît pas contestable. »
« Aujourd'hui, je ne veux pas du tout introduire cette question personnelle dans le débat qui porte sur l'avenir de la gauche. Dans les prochains jours, c'est l'avenir de la gauche qui se joue. Mais les candidataires, elles doivent être déposées d'ici le 20 mai. Le 20 mai, j'ai bien compris. 20 mai, c'est dans trois semaines. Je connais la date. C'est en réflexion. Vous êtes enseigné ? Je suis un ancien président. Je connais les lois de mon pays, les dates des élections. Est-ce que vous l'excluz entièrement d'être candidat ? Je ne veux pas parler de ce sujet. Un mot. Est-ce que vous l'excluz ou pas ? D'être candidat de l'Union Populaire ? Oui, je l'excluz. Et d'être candidat sous une autre étiquette législative en Corrèze ou ailleurs ? Non, je ne veux rien dire là-dessus parce que je ne voudrais pas qu'on pense que tout ce que j'ai dit jusqu'à présent puisse être rapporté à un destin individuel. Mon destin individuel n'a pas aujourd'hui d'intérêt. Merci beaucoup. Merci à vous. François Landon, bonne journée à vous. »
« Aujourd'hui, je ne veux pas du tout introduire cette question personnelle dans le débat qui porte sur l'avenir de la gauche. Dans les prochains jours, c'est l'avenir de la gauche qui se joue. Mais les candidataires, elles doivent être déposées d'ici le 20 mai. Le 20 mai, j'ai bien compris. 20 mai, c'est dans trois semaines. Je connais la date. C'est en réflexion. Vous êtes enseigné ? Je suis un ancien président. Je connais les lois de mon pays, les dates des élections. Est-ce que vous l'excluz entièrement d'être candidat ? Je ne veux pas parler de ce sujet. Un mot. Est-ce que vous l'excluz ou pas ? D'être candidat de l'Union Populaire ? Oui, je l'excluz. Et d'être candidat sous une autre étiquette législative en Corrèze ou ailleurs ? Non, je ne veux rien dire là-dessus parce que je ne voudrais pas qu'on pense que tout ce que j'ai dit jusqu'à présent puisse être rapporté à un destin individuel. Mon destin individuel n'a pas aujourd'hui d'intérêt. Merci beaucoup. Merci à vous. François Landon, bonne journée à vous. »
« D'abord, la meilleure façon de ne plus dépendre autant qu'aujourd'hui du gaz, c'est de moins consommer. C'est-à-dire que nous avons cette possibilité, je ne vous apprendrai rien que c'est le printemps, donc on va avoir une saison où nous ne consommerons plus de gaz, les réserves sont faites, etc. Donc c'est pour l'année prochaine. Donc essayons aussi de ne pas inquiéter, car nous sommes tous solidaires à l'égard de l'Ukraine, mais nous sommes tous attentifs à des conséquences qu'aurait la suspension du gaz sur notre pouvoir d'achat. Donc faisons en sorte de dire, non, là... Vous dites que c'est le scénario d'une guerre longue avec des prix élevés. Le scénario d'une guerre longue, aujourd'hui pour la saison qui est bientôt terminée, il n'y a pas d'effet sur le consommateur. Mais il y en aura si le conflit demeure, ou si nous avons suspendu et que nous continuons à le faire, les livraisons de gaz, il y en aura l'hiver prochain. Donc effectivement, il va falloir prendre des mesures pour amortir le coût pour le consommateur. Et ce que je dis, c'est que... Qu'est-ce qui coûte le plus cher ? De payer pour que le consommateur soit moins affecté, ou de lancer des grands programmes d'armement dont les effets vont être plus loin ? Donc je pense que l'Europe et la France doivent amortir la hausse du prix. Comment le faire ? Il y a des aides directes qui peuvent être envisagées, il y a des baisses de fiscalité qui peuvent être produites. Ça vaut d'ailleurs pour le gaz comme pour le pétrole. Alors le problème, c'est que le quoi qu'il en coûte, on ne peut pas le poursuivre éternellement. Il y a un moment où il faut aussi faire des choix. Qu'est-ce qui est prioritaire ? Qu'est-ce qui n'est pas prioritaire ? »