

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je cherche, en tout cas. Moi, j'aimerais qu'on passe entre nous au parrainage citoyen, que ce soit 150 000 Français sur les listes électorales qui choisissent leur candidat à l'élection présidentielle, ce qui déchargerait les maires et ce qui serait beaucoup plus démocratique. Mais pour le moment, la loi est telle qu'elle, donc on fait comme ça. »
« Non, mais je crois que l'Union Européenne, dans ses traités, il est écrit « libre circulation totale des hommes », non ? Qu'il est écrit « interdiction des frontières nationales », qu'il est écrit « obligation directives de 2003 », elle n'a pas changé cette directive, « obligation du regroupement familial le plus large possible, y compris avec les cousins, les cousines, etc. » Donc ça, c'est de l'enfumage. C'est de l'enfumage pour dire… »
« Non, mais je crois que l'Union Européenne, dans ses traités, il est écrit « libre circulation totale des hommes », non ? Qu'il est écrit « interdiction des frontières nationales », qu'il est écrit « obligation directives de 2003 », elle n'a pas changé cette directive, « obligation du regroupement familial le plus large possible, y compris avec les cousins, les cousines, etc. » Donc ça, c'est de l'enfumage. C'est de l'enfumage pour dire… »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'était un peu les seuls intouchables, quasiment. C'est-à-dire qu'on avait le sentiment quand même qu'il valait mieux être une grande star qu'un gilet jaune qui se battait pour ses droits et ceux de sa famille ou qu'un paysan qui se battait pour nourrir la France, qui eux sont traités sans ménagement, garde à vue, détention provisoire. Bon, écoutez, il y a eu une accélération, tant mieux. Il ne va quand même pas en détention provisoire, je le note. Encore une fois, il vaut mieux être parfois pas tribuel qu'un gilet jaune ou qu'un paysan dans notre pays. C'est comme ça. Chacun le constatera. Mais bon, après, maintenant, je ne vais pas m'ingérer dans une affaire judiciaire. La justice suivra son cours. »
« C'est évidemment systémique parce que vous prenez le parquet de Hoche, donc dans le Gers, le département de la petite Liana. Ils ont passé leur temps ces derniers mois à persécuter les paysans qui se battaient. Je dis ça, c'est 30 convocations dans le seul département. Parfois pour des commentaires sur Facebook où ils ont passé 7 heures en garde à vue. Pendant ce temps-là, vous aviez ce violeur d'enfance, cet assassin présumé maintenant, M. Barrella, qui, lui, était laissé libre comme l'air. Donc c'est ce niveau de priorisation complètement délirant. »
« En tout cas, vous poursuivez les paysans, ça oui. Et puis comme ils ne sont pas surnombreux, ils mettent les moyens là où on leur demande de les mettre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les syndicats dans le monde judiciaire ont relevé qu'il y a eu 54 circulaires différentes en un an de M. Darmanin qui ont exprimé des priorités. Vous n'avez pas 54 priorités, sinon vous n'en avez aucune. Donc la réalité, c'est qu'au lieu d'attaquer nos paysans, on ferait mieux de s'en prendre effectivement aux violeurs d'enfants. Mais je remarque que la protection de l'enfance n'intéresse pas beaucoup dans notre pays. Nous refusons toujours aujourd'hui à l'Assemblée et au Sénat, ce qui est une véritable honte, une commission d'enquête sur l'affaire Epstein et son volet français, alors que la France est le pays de l'affaire Epstein. Et ça, rien, ça ne bouge pas. Et puis les scandales de l'ASE, l'aide sociale à l'enfance, il y a eu des commissions d'enquête, des placements abusifs de la prostitution de mineurs. Rien, ça ne bouge pas. Pendant ce temps-là, effectivement, dès que vous condamnez, dès que vous attaquez le gouvernement, le Mercosur, l'Union européenne, dès que vous mettez un commentaire désobligeant pour M. Macron, Mme Macron ou l'Union européenne sur Facebook, alors là, on vous envoie la troupe. Voilà, c'est ça, ce que constatent les Français. »
« En 2022, on s'était rendu compte qu'on n'aurait pas les 500, donc on avait demandé au maire de ne pas les envoyer. La réalité, c'est qu'on part beaucoup plus tôt et on part dans des conditions bien plus favorables. Nous sommes les patriotes, aujourd'hui, le plus grand mouvement souverainiste de France, 44 000 adhérents, que chacun se rende compte. Et nous sommes beaucoup plus organisés, beaucoup plus nombreux sur le terrain. Aujourd'hui, je les en remercie, il y a des centaines de personnes qui sont sur le terrain, en train de passer des coups de fil, en train de voir des maires. »
« En 2022, on s'était rendu compte qu'on n'aurait pas les 500, donc on avait demandé au maire de ne pas les envoyer. La réalité, c'est qu'on part beaucoup plus tôt et on part dans des conditions bien plus favorables. Nous sommes les patriotes, aujourd'hui, le plus grand mouvement souverainiste de France, 44 000 adhérents, que chacun se rende compte. Et nous sommes beaucoup plus organisés, beaucoup plus nombreux sur le terrain. Aujourd'hui, je les en remercie, il y a des centaines de personnes qui sont sur le terrain, en train de passer des coups de fil, en train de voir des maires. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y aura pas Bardella-Mélenchon. Nous, je vous dis une seule chose, c'est qu'aujourd'hui, M. Mélenchon nous dit, on va augmenter les salaires, on va tordre le bras du capital, etc. Très bien. Moi aussi, je suis pour une meilleure répartition des richesses et pour augmenter les salaires et les retraites. Comment on fait en restant dans l'euro et l'Union européenne qui sont là pour faire baisser nos salaires ? »