Fabien Roussel — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 juil. 2024 au 25 mai 2026
Questions
225
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 225 questions évaluables
Réponse directe
119
Réponse partielle
33
Réponse à côté
65
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 225
Question 101🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...
Avec quel budget ?
Réponse partielle
Nous allons mettre en place tout de suite une réforme... Une réforme fiscale une réforme fiscale qui va mettre deux mesures à l'ordre du jour immédiate le rétablissement d'un impôt sur la fortune afin que les plus riches contribuent au financement de ces mesures et ensuite une taxation des super profits afin que le capital participe aussi au financement de ces mesures. Ces deux mesures nous rapporteront 30 milliards d'euros et nous proposons donc nous de ne... Alors ce ne sont pas les Français qui vont être taxés c'est le capital et les grandes fortunes Parce que c'est des Français quand même ? Oui d'accord mais ce ne sont pas les classes populaires les classes moyennes les PME, les TPE ce…
« Nous allons mettre en place tout de suite une réforme... »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 13:56
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
personal attack16 juil. 2024 au 25 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais justement, c'est la question qu'on pose. Parce qu'entre la baisse de la CSG que l'on propose et lui, ses mesures de défiscalisation, comment il le finance ? Nous, nous proposons justement des recettes nouvelles en allant taxer le capital. Mais lui, quelles sont les recettes nouvelles qu'il propose ? Parce que s'il finance ça, en faisant encore des mesures d'économie sur nos services publics, sur les communes, le budget des communes, ce n'est pas acceptable. Et donc, il va falloir aller chercher des recettes nouvelles. Regardez le scandale encore, aujourd'hui, que l'on découvre avec l'affaire des coum-coum, cette fraude fiscale. Mais c'est 33 milliards d'euros qui a manqué au budget de la France parce que des grandes banques ont proposé à des grandes multinationales de ne pas payer d'impôts sur les dividendes. Mais c'est un scandale. Je dis ici, je le dis, que ces dénaquants en col blanc doivent aller en prison. Il faut durcir la loi. On ne peut plus accepter de se faire faire les poches par des banques qui ont pignon sur rue. Et après, c'est de l'argent qui manque pour financer le pays. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Une réforme fiscale une réforme fiscale qui va mettre deux mesures à l'ordre du jour immédiate le rétablissement d'un impôt sur la fortune afin que les plus riches contribuent au financement de ces mesures et ensuite une taxation des super profits afin que le capital participe aussi au financement de ces mesures. Ces deux mesures nous rapporteront 30 milliards d'euros et nous proposons donc nous de ne... Alors ce ne sont pas les Français qui vont être taxés c'est le capital et les grandes fortunes Parce que c'est des Français quand même ? Oui d'accord mais ce ne sont pas les classes populaires les classes moyennes les PME, les TPE ce n'est pas celles-là qui sont concernées ce n'est pas celles-là et donc c'est pareil je tords le coup à ces rumeurs qui disent la gauche arrive les impôts vont augmenter c'est faux les plus riches le CAC 40 les super profits c'est ça que nous allons taxer et nous voulons répondre nous voulons répondre aux attentes de toute la France de nos services publics des travailleurs des services publics c'est ça notre priorité »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 14:00
Question 102🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...
Qu'est-ce que vous voulez déclarer ?
Réponse directe
D'abord, effectivement, moi j'étais à Montpellier pour nos universités d'été. Quand j'ai appris cet acte criminel, au départ, on n'en savait pas plus, j'ai tout de suite exprimé le souhait de pouvoir aller là-bas pour exprimer d'abord tout mon soutien à la communauté juive de la Grande-Motte, mais aussi de toute la France, et puis mon soutien à la population de la Grande-Motte et aux maires. Dans cette station balnéaire, franchement, un acte de cette nature, c'est traumatisant. Et c'est traumatisant pour toute la communauté juive de France, parce que les actes antisémites se développent, on va en reparler. En tout cas, ce que j'ai vu sur place, puisque j'ai été constaté, ce qu'ils m'ont exp…
« D'abord, effectivement, moi j'étais à Montpellier pour nos universités d'été. Quand j'ai appris cet acte criminel, au départ, on n'en savait pas plus, j'ai tout de suite exprimé le souhait de pouvoir aller là-bas pour exprimer d'abord tout mon soutien à la communauté juive de la Grande-Motte, mais aussi de toute la France, et puis mon soutien à la population de la Grande-Motte et aux maires. Dans cette station balnéaire, franchement, un acte de cette nature, c'est traumatisant. Et c'est traumatisant pour toute la communauté juive de France, parce que les actes antisémites se développent, on va en reparler. En tout cas, ce que j'ai vu sur place, puisque j'ai été constaté, ce qu'ils m'ont expliqué, c'est qu'effectivement, c'était un acte prémédité qui avait l'objectif de tuer, et de tuer beaucoup de monde. Il s'est trompé d'horaire, entre les heures d'été et les heures d'hiver, sur le nombre de personnes qui devaient être présentes à cette heure-là. Et il y avait quand même le rabbin qui était présent, il y avait cinq personnes à l'intérieur, et il était muni d'une arme de poing, et il y aurait pu y avoir beaucoup, beaucoup de victimes. Il y a quand même eu un policier municipal qui a été blessé, mais en tout cas, il aurait pu y avoir beaucoup de victimes parmi la communauté juive. Ce que je veux dire, c'est qu'on ne peut pas sous-estimer ce qui se passe dans notre pays en matière de montée du racisme, d'antisémitisme, de climat de haine, et qui conduit à ce que des hommes, et j'espère que la justice pourra nous éclairer sur ses motivations, ce qui a conduit cet individu à commettre cet acte, que je qualifie de terroriste. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 0:43Voir 1 autre passage
« C'est bien qu'il soit vivant et qu'on puisse l'interroger, et comprendre ce qui le pousse, ce qui l'a conduit à commettre cet acte. C'est extrêmement grave, et je veux pouvoir dire à tous nos compatriotes juifs de France qu'ils doivent se sentir en sécurité et protégés dans notre pays. »
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Question 103🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...
– Fabien Roussel, vous dites, en gros, c'est un scandale, que Gérald Darmanin en face de la politique, mais moi j'ai bien entendu, votre première réponse, vous avez dit, il ne faut en aucun cas sous-estimer ces actes. Vous savez très bien qu'en disant ça, tout le monde va penser, qui a dit que l'antisémitisme était résiduel dans ce pays ?
Réponse à côté
– J'aimerais bien que Jean-Luc Mélenchon, et d'autres de ses députés d'ailleurs, qui n'ont pas été clairs sur ce sujet, clarifient leur position, et c'est à eux qu'il faut poser la question. Ce que je peux vous dire, c'est que dans le programme que nous défendons, dans le gouvernement que nous souhaitons mettre en place, pour nos concitoyens, pour la France, pour la République, nous voulons une République laïque et universaliste. Nous voulons augmenter les moyens pour lutter contre l'antisémitisme et le racisme. 300% d'augmentation d'actes antisémites dans notre pays.
« – J'aimerais bien que Jean-Luc Mélenchon, et d'autres de ses députés d'ailleurs, qui n'ont pas été clairs sur ce sujet, clarifient leur position, et c'est à eux qu'il faut poser la question. Ce que je peux vous dire, c'est que dans le programme que nous défendons, dans le gouvernement que nous souhaitons mettre en place, pour nos concitoyens, pour la France, pour la République, nous voulons une République laïque et universaliste. Nous voulons augmenter les moyens pour lutter contre l'antisémitisme et le racisme. 300% d'augmentation d'actes antisémites dans notre pays. »
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Question 104🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...
et ça pourrait se débloquer dans les 24 ou 48 heures Fabien Roussel un dernier mot vous l'avez entendu Ibrahim Malouf le musicien devait être membre du jury du film du festival du film américain à Deauville il a été écarté en raison d'un malaise dit la directrice du jury pour des questions de MeToo il avait été pourtant innocenté par la justice il s'insurge il dit c'est scandaleux j'ai été innocenté je n'ai pas été condamné et pourtant on m'écarte pour des raisons morales comment vous voyez ce moment Fabien Roussel ?
Réponse partielle
vous m'apprenez cette information que je découvre complètement oui je vous assure vous n'avez pas écouté si j'ai écouté les journaux mais peut-être pas jusqu'au bout mais en tout cas ce n'était pas dans les premiers titres de l'actualité donc je découvre excusez-moi moi je me réfère toujours en tout cas à la justice d'abord quand il n'y a pas de décision de justice c'est difficile et effectivement préventivement les choix que nous faisons et qu'il est préférable de faire c'est d'écarter les personnes qui peuvent être suspectées mais dans l'attente mais quand le jugement est tombé il y a une décision de justice qui est tombée je pense qu'il faut d'abord les respecter maintenant moi je ne con…
« vous m'apprenez cette information que je découvre complètement oui je vous assure vous n'avez pas écouté »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 18:27Voir 2 autres passages
« si j'ai écouté les journaux mais peut-être pas jusqu'au bout mais en tout cas ce n'était pas dans les premiers titres de l'actualité donc je découvre excusez-moi moi je me réfère toujours en tout cas à la justice d'abord quand il n'y a pas de décision de justice c'est difficile et effectivement préventivement les choix que nous faisons et qu'il est préférable de faire c'est d'écarter les personnes qui peuvent être suspectées mais dans l'attente mais quand le jugement est tombé il y a une décision de justice qui est tombée je pense qu'il faut d'abord les respecter maintenant moi je ne connais pas les tenants et les aboutissants de cette affaire donc je ne peux pas m'exprimer plus en avant »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 18:35
« la référence si on ne peut plus tenir compte des décisions de justice et qu'on se permet d'aller au-delà ou qu'il y ait une deuxième justice faite ça devient compliqué après je sais aussi que chaque organisme que ce soit une entreprise un festival une association un parti est libre aussi de dire bon certes il y a eu une décision de justice certes il y a eu ça mais on ne préfère pas ça c'est la liberté aussi de chacun en République »
Question 105🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...
– Mais il n'est pas responsable de… Vous n'avez pas l'impression que c'est lui qui tire les ficelles de la France Insoumise ?
Réponse directe
– Non, pas du tout, parce que c'est avec Manuel Bompard que je vous dis qu'on écrit, nous, ce que nous faisons, et ça nous sert de base de travail pour un futur gouvernement. C'est sur cette base-là que nous travaillerons à construire des majorités. – Alors précisément, parlons-en de cette majorité. – Oui, on échange avec l'ensemble des forces de gauche et écologistes régulièrement. On a passé nos vacances à travailler ensemble, à faire des visios avec Luc de Castré. – Aujourd'hui, l'éléphant qui est dans la pièce… – Il y a un petit tabou ? – Aujourd'hui, il y a un éléphant dans la pièce. C'est le peuple français. Et le peuple français, aujourd'hui, il est bafoué, méprisé. On ne l'écoute pa…
« – Non, pas du tout, parce que c'est avec Manuel Bompard que je vous dis qu'on écrit, nous, ce que nous faisons, et ça nous sert de base de travail pour un futur gouvernement. C'est sur cette base-là que nous travaillerons à construire des majorités. – Alors précisément, parlons-en de cette majorité. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 8:24Voir 1 autre passage
« – Oui, on échange avec l'ensemble des forces de gauche et écologistes régulièrement. On a passé nos vacances à travailler ensemble, à faire des visios avec Luc de Castré. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 8:51
Question 106🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...
– Vous l'avez rencontré la semaine dernière, ils continuent à consulter aujourd'hui, qu'est-ce que vous attendez d'Emmanuel Macron ?
Réponse directe
– Emmanuel Macron, le camp présidentiel, a dit, comme si en plus c'était de leur prérogative, « bon, ils sont arrivés en tête, c'est vrai, c'est la coalition qui a le plus de députés, nous pourrions avoir un gouvernement du nouveau Front populaire, mais sans la France insoumise ». Franchement, d'abord, c'est honteux de faire ça, je considère même que c'est de l'enfumage, parce que là, aujourd'hui, ils disent « sans les insoumis », demain, ils vont dire « sans les communistes » parce qu'ils mangent encore les enfants, après, ils vont dire « sans les écologistes » parce qu'on veut des corridors en France, et puis après, ça va être quoi ? Après, ça va dire « on ne veut pas d'augmentation du SM…
« – Emmanuel Macron, le camp présidentiel, a dit, comme si en plus c'était de leur prérogative, « bon, ils sont arrivés en tête, c'est vrai, c'est la coalition qui a le plus de députés, nous pourrions avoir un gouvernement du nouveau Front populaire, mais sans la France insoumise ». Franchement, d'abord, c'est honteux de faire ça, je considère même que c'est de l'enfumage, parce que là, aujourd'hui, ils disent « sans les insoumis », demain, ils vont dire « sans les communistes » parce qu'ils mangent encore les enfants, après, ils vont dire « sans les écologistes » parce qu'on veut des corridors en France, et puis après, ça va être quoi ? Après, ça va dire « on ne veut pas d'augmentation du SMIC », après, ils vont dire « oui, mais il ne faut pas qu'ils abrogent la réforme des retraites », etc. Aujourd'hui, je leur pose la question, qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils veulent supprimer le peuple ? Ils veulent supprimer les élections ? C'est ça la question qui est posée quand même. Il y a eu des élections, des gens ont voté, ils ont mis en tête une coalition avec un programme, nous avons été clairs, nous sommes la seule coalition à avoir présenté notre programme de manière unie. Eh bien, nous demandons, nous demandons à ce qu'une coalition et un gouvernement issu de cette coalition travaillent à la mise en œuvre de ce programme en construisant des majorités, en travaillant avec les organisations syndicales, la société civile. En construisant des majorités ? Mais bien sûr. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 10:48
Question 107🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...
– Un gouvernement sans la France insoumise, est-ce que c'est souhaitable, est-ce que c'est acceptable, est-ce que finalement, au vu de tout ce qu'on vient de se dire, vous vous dites « bon, bah, c'est pas plus mal ».
Réponse à côté
– Mais la question, c'est d'abord un gouvernement qui répond aux attentes de changement des Français. On rentre dans une crise démocratique extrêmement grave. C'est pas une crise institutionnelle pour moi, c'est pas la question du respect des institutions, c'est le respect de la parole du peuple. Le peuple français, les Français ont voté aux élections européennes, aux élections législatives, et majoritairement, qu'ils aient voté à l'extrême droite ou qu'ils aient voté à gauche, ils ont dit « la politique d'Emmanuel Macron, nous n'en voulons plus, nous voulons du pouvoir d'achat, nous voulons des salaires, nous voulons des services publics, nous voulons de la sécurité, nous voulons tout ça ».
« – Mais la question, c'est d'abord un gouvernement qui répond aux attentes de changement des Français. On rentre dans une crise démocratique extrêmement grave. C'est pas une crise institutionnelle pour moi, c'est pas la question du respect des institutions, c'est le respect de la parole du peuple. Le peuple français, les Français ont voté aux élections européennes, aux élections législatives, et majoritairement, qu'ils aient voté à l'extrême droite ou qu'ils aient voté à gauche, ils ont dit « la politique d'Emmanuel Macron, nous n'en voulons plus, nous voulons du pouvoir d'achat, nous voulons des salaires, nous voulons des services publics, nous voulons de la sécurité, nous voulons tout ça ». »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 10:10
Question 108🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...
Mais je voudrais quand même qu'on revienne d'abord sur ce que l'on a appris hier soir des projets de l'assaillant de la synagogue de la Grande Motte. Vous étiez d'ailleurs sur place dès samedi pour apporter votre soutien à la communauté juive. On a appris donc hier soir que non seulement il avait incendié cette synagogue, il pensait qu'il y avait dedans des fidèles à cause d'un horaire sans doute erroné sur le site internet. Et il attendait, caché, muni d'une hache pour, semble-t-il, tuer. Le plus grave a été évité, a dit Gérald de Darmatin. Comment vous vivez ça, Fabien Roussel, aujourd'hui ?
Réponse directe
D'abord, effectivement, moi j'étais à Montpellier pour nos universités d'été. Quand j'ai appris cet acte criminel, au départ, on n'en savait pas plus, j'ai tout de suite exprimé le souhait de pouvoir aller là-bas pour exprimer d'abord tout mon soutien à la communauté juive de la Grande-Motte, mais aussi de toute la France, et puis mon soutien à la population de la Grande-Motte et aux maires. Dans cette station balnéaire, franchement, un acte de cette nature, c'est traumatisant. Et c'est traumatisant pour toute la communauté juive de France, parce que les actes antisémites se développent, on va en reparler. En tout cas, ce que j'ai vu sur place, puisque j'ai été constaté, ce qu'ils m'ont exp…
« D'abord, effectivement, moi j'étais à Montpellier pour nos universités d'été. Quand j'ai appris cet acte criminel, au départ, on n'en savait pas plus, j'ai tout de suite exprimé le souhait de pouvoir aller là-bas pour exprimer d'abord tout mon soutien à la communauté juive de la Grande-Motte, mais aussi de toute la France, et puis mon soutien à la population de la Grande-Motte et aux maires. Dans cette station balnéaire, franchement, un acte de cette nature, c'est traumatisant. Et c'est traumatisant pour toute la communauté juive de France, parce que les actes antisémites se développent, on va en reparler. En tout cas, ce que j'ai vu sur place, puisque j'ai été constaté, ce qu'ils m'ont expliqué, c'est qu'effectivement, c'était un acte prémédité qui avait l'objectif de tuer, et de tuer beaucoup de monde. Il s'est trompé d'horaire, entre les heures d'été et les heures d'hiver, sur le nombre de personnes qui devaient être présentes à cette heure-là. Et il y avait quand même le rabbin qui était présent, il y avait cinq personnes à l'intérieur, et il était muni d'une arme de poing, et il y aurait pu y avoir beaucoup, beaucoup de victimes. Il y a quand même eu un policier municipal qui a été blessé, mais en tout cas, il aurait pu y avoir beaucoup de victimes parmi la communauté juive. Ce que je veux dire, c'est qu'on ne peut pas sous-estimer ce qui se passe dans notre pays en matière de montée du racisme, d'antisémitisme, de climat de haine, et qui conduit à ce que des hommes, et j'espère que la justice pourra nous éclairer sur ses motivations, ce qui a conduit cet individu à commettre cet acte, que je qualifie de terroriste. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 0:43Voir 1 autre passage
« C'est bien qu'il soit vivant et qu'on puisse l'interroger, et comprendre ce qui le pousse, ce qui l'a conduit à commettre cet acte. C'est extrêmement grave, et je veux pouvoir dire à tous nos compatriotes juifs de France qu'ils doivent se sentir en sécurité et protégés dans notre pays. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 2:29
Question 109🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...
– Quand était la dernière fois que vous vous êtes parlé, Fabien Roussel ?
Réponse directe
Jean-Luc Mélenchon et vous ? – Ça fait très longtemps. – Vous ne vous parlez plus ? – Non, parce que moi, je parle avec les responsables de la France Insoumise, et notamment Manuel Bompard.
« Jean-Luc Mélenchon et vous ? – Ça fait très longtemps. – Vous ne vous parlez plus ? – Non, parce que moi, je parle avec les responsables de la France Insoumise, et notamment Manuel Bompard. »
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Question 110🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...
Et prochaine déclaration d'Emmanuel Macron. Et qui vous espérez à Matignon ?
Réponse à côté
D'abord, effectivement, moi j'étais à Montpellier pour nos universités d'été. Quand j'ai appris cet acte criminel, au départ, on n'en savait pas plus, j'ai tout de suite exprimé le souhait de pouvoir aller là-bas pour exprimer d'abord tout mon soutien à la communauté juive de la Grande-Motte, mais aussi de toute la France, et puis mon soutien à la population de la Grande-Motte et aux maires. Dans cette station balnéaire, franchement, un acte de cette nature, c'est traumatisant. Et c'est traumatisant pour toute la communauté juive de France, parce que les actes antisémites se développent, on va en reparler. En tout cas, ce que j'ai vu sur place, puisque j'ai été constaté, ce qu'ils m'ont exp…
« D'abord, effectivement, moi j'étais à Montpellier pour nos universités d'été. Quand j'ai appris cet acte criminel, au départ, on n'en savait pas plus, j'ai tout de suite exprimé le souhait de pouvoir aller là-bas pour exprimer d'abord tout mon soutien à la communauté juive de la Grande-Motte, mais aussi de toute la France, et puis mon soutien à la population de la Grande-Motte et aux maires. Dans cette station balnéaire, franchement, un acte de cette nature, c'est traumatisant. Et c'est traumatisant pour toute la communauté juive de France, parce que les actes antisémites se développent, on va en reparler. En tout cas, ce que j'ai vu sur place, puisque j'ai été constaté, ce qu'ils m'ont expliqué, c'est qu'effectivement, c'était un acte prémédité qui avait l'objectif de tuer, et de tuer beaucoup de monde. Il s'est trompé d'horaire, entre les heures d'été et les heures d'hiver, sur le nombre de personnes qui devaient être présentes à cette heure-là. Et il y avait quand même le rabbin qui était présent, il y avait cinq personnes à l'intérieur, et il était muni d'une arme de poing, et il y aurait pu y avoir beaucoup, beaucoup de victimes. Il y a quand même eu un policier municipal qui a été blessé, mais en tout cas, il aurait pu y avoir beaucoup de victimes parmi la communauté juive. Ce que je veux dire, c'est qu'on ne peut pas sous-estimer ce qui se passe dans notre pays en matière de montée du racisme, d'antisémitisme, de climat de haine, et qui conduit à ce que des hommes, et j'espère que la justice pourra nous éclairer sur ses motivations, ce qui a conduit cet individu à commettre cet acte, que je qualifie de terroriste. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 0:43Voir 1 autre passage
« C'est bien qu'il soit vivant et qu'on puisse l'interroger, et comprendre ce qui le pousse, ce qui l'a conduit à commettre cet acte. C'est extrêmement grave, et je veux pouvoir dire à tous nos compatriotes juifs de France qu'ils doivent se sentir en sécurité et protégés dans notre pays. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 2:29
Question 111Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
– Bonjour, Mélia Lacousse. – Secrétaire national du Parti communiste français, est-ce que vous arrivez à dormir en ce moment ?
Réponse directe
– On dort peu, mais voilà, on travaille.
« – On dort peu, mais voilà, on travaille. »
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 0:17
Question 112Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
– Je vous pose la question parce que ça fait une semaine que le délai que le nouveau Front populaire s'était fixé pour proposer un nom de Premier ministre, toujours pas de nom. Il faut que ce gouvernement de gauche arrive le plus rapidement possible, il y a des gens qui n'ont pas le confort suffisant pour patienter, c'est ce que vous dit Christiane Taubira, l'ancienne ministre de la Justice. Qu'est-ce que vous avez à dire ce matin pour ceux qui ont voté pour vous en espérant sincèrement que leur vie change ?
Réponse à côté
– Je dis que si on ne trouve pas de solution dans les heures qui viennent, dans les jours qui viennent, ce serait un véritable naufrage, je le dis sincèrement, un manque de respect, un manque de respect pour tous ces électeurs, ces électrices qui ont exprimé leur volonté que ça change, un manque de respect pour toutes celles et ceux qui veulent voir leur salaire augmenter, un manque de respect pour toutes celles et ceux qui se disent qu'avec le nouveau Front populaire, il y aura l'abrogation de la réforme des retraites, un manque de respect pour toutes celles et ceux aussi qui croient encore dans la République et ses valeurs et qui veulent être respectées, quelle que soit leur origine ou le…
« – Je dis que si on ne trouve pas de solution dans les heures qui viennent, dans les jours qui viennent, ce serait un véritable naufrage, je le dis sincèrement, un manque de respect, un manque de respect pour tous ces électeurs, ces électrices qui ont exprimé leur volonté que ça change, un manque de respect pour toutes celles et ceux qui veulent voir leur salaire augmenter, un manque de respect pour toutes celles et ceux qui se disent qu'avec le nouveau Front populaire, il y aura l'abrogation de la réforme des retraites, un manque de respect pour toutes celles et ceux aussi qui croient encore dans la République et ses valeurs et qui veulent être respectées, quelle que soit leur origine ou leur couleur de peau, nous leur devons tout ça. »
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 0:49
Question 113Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
– Qui leur manque de respect aujourd'hui Fabien Roussel ?
Réponse directe
– Et aujourd'hui je suis inquiet parce qu'effectivement nous avons du mal à trouver une solution qui fait consensus, pour autant nous avons demandé hier, chacun avec nos mots, à la France insoumise de ne pas rompre les discussions. on m'en arrête là. Je pense que celui qui se retirerait définitivement des discussions, oui, porterait une lourde responsabilité. Alors, nous demandons, je demande à la France insoumise de revenir à la table des discussions pour discuter de ce Premier ministre, de cette Première ministre qui ferait consensus entre nous. Avançons, faisons en sorte qu'il y ait une proposition commune pour la présidence de l'Assemblée nationale, faisons en sorte qu'il y ait un nom c…
« – Et aujourd'hui je suis inquiet parce qu'effectivement nous avons du mal à trouver une solution qui fait consensus, pour autant nous avons demandé hier, chacun avec nos mots, à la France insoumise de ne pas rompre les discussions. »
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 1:29Voir 1 autre passage
« on m'en arrête là. Je pense que celui qui se retirerait définitivement des discussions, oui, porterait une lourde responsabilité. Alors, nous demandons, je demande à la France insoumise de revenir à la table des discussions pour discuter de ce Premier ministre, de cette Première ministre qui ferait consensus entre nous. Avançons, faisons en sorte qu'il y ait une proposition commune pour la présidence de l'Assemblée nationale, faisons en sorte qu'il y ait un nom commun pour diriger un gouvernement, mais surtout faisons en sorte de ne pas décevoir les Français et que rapidement on puisse répondre à leurs questions concernant leur pouvoir d'achat, concernant le blocage des factures, concernant la réforme des retraites. Ils attendent ça de nous et donc il y a urgence. »
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 1:47
Question 114Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
C'est une bataille d'égo ?
Réponse à côté
– C'est surtout une volonté d'avancer au consensus. – Excusez-moi, si. Quand on décide de travailler au consensus, ça veut dire que nous devons être tous d'accord. Donc vous imaginez que travailler au consensus, c'est beaucoup plus difficile que d'imposer un choix à la majorité. Et donc ça veut dire que chacun doit être d'accord. C'est beaucoup plus difficile, c'est beaucoup plus long. Alors si demain, dans les heures qui viennent, nous n'y parvenons pas, je l'ai déjà dit, peut-être faudra-t-il passer au vote et proposer aux députés du Nouveau Front Populaire de prendre la main et de décider de celui ou celle qui pourrait être Premier ministre. Ce qui compte, la base, c'est le programme, le…
« – C'est surtout une volonté d'avancer au consensus. »
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« – Excusez-moi, si. Quand on décide de travailler au consensus, ça veut dire que nous devons être tous d'accord. Donc vous imaginez que travailler au consensus, c'est beaucoup plus difficile que d'imposer un choix à la majorité. Et donc ça veut dire que chacun doit être d'accord. C'est beaucoup plus difficile, c'est beaucoup plus long. Alors si demain, dans les heures qui viennent, nous n'y parvenons pas, je l'ai déjà dit, peut-être faudra-t-il passer au vote et proposer aux députés du Nouveau Front Populaire de prendre la main et de décider de celui ou celle qui pourrait être Premier ministre. Ce qui compte, la base, c'est le programme, le Nouveau Front Populaire, le programme que nous avons défendu auprès des électeurs, que les Français attendent parce qu'il répond à des problèmes de pouvoir d'achat qui se posent aujourd'hui. »
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Question 115Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
Ce n'est pas un problème pour une personne qui n'a jamais été élue, par exemple ?
Réponse directe
Ça veut dire que quand les insoumis que les socialistes mettent le veto sur une candidature qui ne viendrait pas de leur rang, c'est faux. C'est faux. C'est abandonné. Nous sommes d'accord à trois pour proposer une candidature de la société civile. Discutons-en avec les insoumis. Mettons-nous autour de la table. Aboutissons. Il y a urgence. Nous le devons en français. Nous sommes regardés. Je souhaite que l'on aboutisse dans les heures et les jours qui viennent.
« que les socialistes mettent le veto sur une candidature qui ne viendrait pas de leur rang, c'est faux. C'est faux. C'est abandonné. Nous sommes d'accord à trois pour proposer une candidature de la société civile. Discutons-en avec les insoumis. Mettons-nous autour de la table. Aboutissons. Il y a urgence. Nous le devons en français. Nous sommes regardés. Je souhaite que l'on aboutisse dans les heures et les jours qui viennent. »
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Question 116Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
si vous bloquez tout, partez, c'est mieux ?
Réponse à côté
– Non, mais je leur dis que s'ils partaient, ils prendraient une lourde responsabilité. – Ce n'est pas tout à fait ce que vous venez de dire. – Je m'interroge sur leur choix véritable, au fond. Leur choix véritable, c'est quoi ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils veulent construire, que l'on réponde aux attentes des Français, ou ils veulent trouver un prétexte pour partir et rester dans l'opposition, qui est beaucoup plus confortable. Je leur pose la question. En tout cas, nous, je vous dis, moi, depuis le début, je suis animé par une seule volonté, réussir un seul objectif, l'intérêt des Français, répondre à ce qu'ils ont dit lors des élections. Je viens d'une circonscription dans le Nord, à S…
« – Non, mais je leur dis que s'ils partaient, ils prendraient une lourde responsabilité. – Ce n'est pas tout à fait ce que vous venez de dire. – Je m'interroge sur leur choix véritable, au fond. Leur choix véritable, c'est quoi ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils veulent construire, que l'on réponde aux attentes des Français, ou ils veulent trouver un prétexte pour partir et rester dans l'opposition, qui est beaucoup plus confortable. Je leur pose la question. En tout cas, nous, je vous dis, moi, depuis le début, je suis animé par une seule volonté, réussir un seul objectif, l'intérêt des Français, répondre à ce qu'ils ont dit lors des élections. Je viens d'une circonscription dans le Nord, à Saint-Amant-les-Eaux, où un député du Rassemblement National a été élu au premier tour. J'ai entendu ce qu'ils m'ont dit, mes concitoyens, y compris beaucoup, qui ont voté pour le Rassemblement National. Je ne les insulte pas sur le choix de leur vote. J'ai entendu leur exigence de changement. Et je souhaite rien que pour eux, tout faire, tout faire pour obtenir ce changement. Et donc, il va falloir se mettre autour de la table. Et il y a une chose qui nous rassemble. Une chose qui nous rassemble. Au-delà des noms. On parlait de Mme Toubiana, qui parle de compromis, etc. Il y a une chose qui nous rassemble. C'est le programme du Nouveau Front Populaire. Le programme du Nouveau Front Populaire. Votre message est clair ? Le programme, tout le programme. Non, non, non. Pas tout le programme. Mais j'y viens. Deuxième partie de ma réponse. Deuxième partie de ma réponse. Nous ne disons pas, je ne dis pas, tout le programme, rien que le programme. Parce que dire ça, c'est parler comme quelqu'un qui a la majorité absolue et qui se fera balayer d'un revers de main à l'Assemblée Nationale. Nous devons construire. Construire des majorités, loi par loi, texte par texte, à partir du programme. Et nous devons nous en tenir. Et à partir de ce programme, quand il s'agira d'augmenter les salaires et de mettre en place un fonds de compensation pour les TPE, PME, artisans, eh bien nous devrons construire une majorité. Le texte parviendra à l'Assemblée Nationale, après être passé par une conférence sociale avec les organisations syndicales et le MEDEF. Et il y aura des amendements et nous discuterons texte par texte. Donc il n'y a personne. Nous, nous ne disons pas, tout le programme, rien que le programme, nous disons, construisons, dialoguons, avançons. Chacun a été élu. Chacun a été élu avec un rassemblement de forces, de voix qui n'était pas que de son camp. Et donc le compromis, il est là. Le compromis, il est dans le choix des électeurs qui nous ont mis en responsabilité à l'Assemblée Nationale. »
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Question 117Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
Fabien Roussel, si ces discussions à gauche devaient se solder par un échec, l'hypothèse d'un gouvernement d'Union nationale, est-ce qu'elle vous semble complètement exclue ?
Réponse partielle
Mais vous avez raison de le préciser et nous avons toujours nous participé à des gouvernements quand au cœur du projet, il y avait l'intérêt de la nation, l'intérêt des Français d'abord. Vous pourriez le refaire ? C'est-à-dire que quand il y avait une volonté d'unir nos forces pour réparer la France, protéger chaque citoyen, apporter du progrès social. Et je vous rappelle qu'à l'époque, dans un gouvernement avec le général de Gaulle, nous avons créé ensemble la sécurité sociale, un système de retraite solidaire qui fonctionne encore aujourd'hui. Mais vous ne me dites pas si vous pourriez le refaire. Nous avons créé EDF-GDF qui a garanti pendant plus de 70 ans une électricité pas chère et c'…
« Mais vous avez raison de le préciser et nous avons toujours nous participé à des gouvernements quand au cœur du projet, il y avait l'intérêt de la nation, l'intérêt des Français d'abord. Vous pourriez le refaire ? C'est-à-dire que quand il y avait une volonté d'unir nos forces pour réparer la France, protéger chaque citoyen, apporter du progrès social. Et je vous rappelle qu'à l'époque, dans un gouvernement avec le général de Gaulle, nous avons créé ensemble la sécurité sociale, un système de retraite solidaire qui fonctionne encore aujourd'hui. Mais vous ne me dites pas si vous pourriez le refaire. Nous avons créé EDF-GDF qui a garanti pendant plus de 70 ans une électricité pas chère et c'est à cause du libéralisme à la sauce de M. Sarkozy jusqu'à M. Macron qu'aujourd'hui l'électricité a triplé de prix. Mais en situation »
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Question 118Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
Ceux qui espèrent le SMIC à 1 600 euros, l'abrogation de la réforme des retraites, les prix bloqués, vous êtes désolé ?
Réponse à côté
– Je dis que si on ne trouve pas de solution dans les heures qui viennent, dans les jours qui viennent, ce serait un véritable naufrage, je le dis sincèrement, un manque de respect, un manque de respect pour tous ces électeurs, ces électrices qui ont exprimé leur volonté que ça change, un manque de respect pour toutes celles et ceux qui veulent voir leur salaire augmenter, un manque de respect pour toutes celles et ceux qui se disent qu'avec le nouveau Front populaire, il y aura l'abrogation de la réforme des retraites, un manque de respect pour toutes celles et ceux aussi qui croient encore dans la République et ses valeurs et qui veulent être respectées, quelle que soit leur origine ou le…
« – Je dis que si on ne trouve pas de solution dans les heures qui viennent, dans les jours qui viennent, ce serait un véritable naufrage, je le dis sincèrement, un manque de respect, un manque de respect pour tous ces électeurs, ces électrices qui ont exprimé leur volonté que ça change, un manque de respect pour toutes celles et ceux qui veulent voir leur salaire augmenter, un manque de respect pour toutes celles et ceux qui se disent qu'avec le nouveau Front populaire, il y aura l'abrogation de la réforme des retraites, un manque de respect pour toutes celles et ceux aussi qui croient encore dans la République et ses valeurs et qui veulent être respectées, quelle que soit leur origine ou leur couleur de peau, nous leur devons tout ça. »
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Question 119Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
Vous ne voulez pas vous engager sur un nom ce matin. Il y a ce nom qui est mis sur la table par le Parti Socialiste, Laurence Toubiana. Est-ce qu'il y en a d'autres ou est-ce que c'est elle ou rien ?
Réponse à côté
d'autres options encore ? Oui, il y a d'autres noms. Oui, il y a d'autres options. L'objectif étant de parvenir à un consensus, mais vous m'excuserez, mais après ce que j'ai vécu sur la proposition que nous avons faite, que j'ai faite du get below, je prends garde à ne pas citer de nom parce que c'est comme quand je vais au baltrap à Saint-Amand, dès qu'on sort un nom, j'entends poule et c'est le tir au pigeon. Ça, j'arrête. Nous avons fait les frais de ça. Donc, je préfère que quand nous nous voyons, nous discutions ensemble des propositions qui pourraient faire consensus, il y a une chose sur laquelle, en tout cas, les écologistes, les socialistes et les communistes, nous sommes d'accord.…
« d'autres options encore ? Oui, il y a d'autres noms. Oui, il y a d'autres options. L'objectif étant de parvenir à un consensus, mais vous m'excuserez, mais après ce que j'ai vécu sur la proposition que nous avons faite, que j'ai faite du get below, je prends garde à ne pas citer de nom parce que c'est comme quand je vais au baltrap à Saint-Amand, dès qu'on sort un nom, j'entends poule et c'est le tir au pigeon. Ça, j'arrête. Nous avons fait les frais de ça. Donc, je préfère que quand nous nous voyons, nous discutions ensemble des propositions qui pourraient faire consensus, il y a une chose sur laquelle, en tout cas, les écologistes, les socialistes et les communistes, nous sommes d'accord. Et c'est important parce que c'est une évolution. Nous sommes d'accord pour proposer une candidature issue de la société civile. Issue de la société civile. »
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Question 120Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
– Fabien Roussel, je reviendrai dans quelques instants sur un nom qui est proposé ce matin par Olivier Frore, Premier secrétaire du Parti Socialiste. Mais avant cela, pour bien comprendre ce qui se joue depuis 9-10 jours, c'est quoi ?
Réponse partielle
– C'est surtout une volonté d'avancer au consensus. – Excusez-moi, si. Quand on décide de travailler au consensus, ça veut dire que nous devons être tous d'accord. Donc vous imaginez que travailler au consensus, c'est beaucoup plus difficile que d'imposer un choix à la majorité. Et donc ça veut dire que chacun doit être d'accord. C'est beaucoup plus difficile, c'est beaucoup plus long. Alors si demain, dans les heures qui viennent, nous n'y parvenons pas, je l'ai déjà dit, peut-être faudra-t-il passer au vote et proposer aux députés du Nouveau Front Populaire de prendre la main et de décider de celui ou celle qui pourrait être Premier ministre. Ce qui compte, la base, c'est le programme, le…
« – Excusez-moi, si. Quand on décide de travailler au consensus, ça veut dire que nous devons être tous d'accord. Donc vous imaginez que travailler au consensus, c'est beaucoup plus difficile que d'imposer un choix à la majorité. Et donc ça veut dire que chacun doit être d'accord. C'est beaucoup plus difficile, c'est beaucoup plus long. Alors si demain, dans les heures qui viennent, nous n'y parvenons pas, je l'ai déjà dit, peut-être faudra-t-il passer au vote et proposer aux députés du Nouveau Front Populaire de prendre la main et de décider de celui ou celle qui pourrait être Premier ministre. Ce qui compte, la base, c'est le programme, le Nouveau Front Populaire, le programme que nous avons défendu auprès des électeurs, que les Français attendent parce qu'il répond à des problèmes de pouvoir d'achat qui se posent aujourd'hui. »
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« – C'est peut-être ça le sujet, il faut peut-être revenir à la base. Et la base, c'est ce que les Français nous ont dit, ils veulent que ça change. Ils veulent que ça change, ils veulent du pouvoir d'achat, ils veulent avoir des augmentations de salaire, ils veulent l'abrogation de la réforme des retraites, ils veulent reprendre la main sur l'argent, sur les moyens, pour que l'on puisse financer des services publics de qualité, des écoles, des hôpitaux. Et donc ils veulent cela, et bien nous, nous leur devons, et c'est pour ça que nous avons une responsabilité immense. »
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Question 121Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
Vous êtes au centre de ces négociations, c'est ça qui se joue ?
Réponse directe
– C'est surtout une volonté d'avancer au consensus. – Excusez-moi, si. Quand on décide de travailler au consensus, ça veut dire que nous devons être tous d'accord. Donc vous imaginez que travailler au consensus, c'est beaucoup plus difficile que d'imposer un choix à la majorité. Et donc ça veut dire que chacun doit être d'accord. C'est beaucoup plus difficile, c'est beaucoup plus long. Alors si demain, dans les heures qui viennent, nous n'y parvenons pas, je l'ai déjà dit, peut-être faudra-t-il passer au vote et proposer aux députés du Nouveau Front Populaire de prendre la main et de décider de celui ou celle qui pourrait être Premier ministre. Ce qui compte, la base, c'est le programme, le…
« – C'est surtout une volonté d'avancer au consensus. »
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« – Excusez-moi, si. Quand on décide de travailler au consensus, ça veut dire que nous devons être tous d'accord. Donc vous imaginez que travailler au consensus, c'est beaucoup plus difficile que d'imposer un choix à la majorité. Et donc ça veut dire que chacun doit être d'accord. C'est beaucoup plus difficile, c'est beaucoup plus long. Alors si demain, dans les heures qui viennent, nous n'y parvenons pas, je l'ai déjà dit, peut-être faudra-t-il passer au vote et proposer aux députés du Nouveau Front Populaire de prendre la main et de décider de celui ou celle qui pourrait être Premier ministre. Ce qui compte, la base, c'est le programme, le Nouveau Front Populaire, le programme que nous avons défendu auprès des électeurs, que les Français attendent parce qu'il répond à des problèmes de pouvoir d'achat qui se posent aujourd'hui. »
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 2:53
Question 122Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralité
Fabien Roussel, que se passe-t-il si Emmanuel Macron jamais ne vous confie la tâche de former un gouvernement ?
Réponse à côté
avec la droite ? Eh bien, c'est ce que je viens de vous dire. C'est un coup de force démocratique. C'est nier... Mais, mais, mais... Les Français seront pris à témoin. Non, je vous pose la question Mais moi, je ne dis pas ça. Je prendrai les Français à témoin. Chaque Français jugera de la crise dans laquelle notre pays s'enfoncerait. Ce serait extrêmement drame. Enfin, vous vous rendez compte de ce qu'il a fait, le Président de la République. Il refuse le résultat des élections législatives. D'abord, il organise une dissolution. Deux, il refuse le résultat des élections législatives. Trois, il manigance pour faire une alliance contre nature avec les Républicains. Eh bien, excusez-moi, ça, c…
« avec la droite ? Eh bien, c'est ce que je viens de vous dire. C'est un coup de force démocratique. C'est nier... »
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« Mais, mais, mais... Les Français seront pris à témoin. Non, je vous pose la question »
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 14:31
« Mais moi, je ne dis pas ça. Je prendrai les Français à témoin. Chaque Français jugera de la crise dans laquelle notre pays s'enfoncerait. Ce serait extrêmement drame. Enfin, vous vous rendez compte de ce qu'il a fait, le Président de la République. Il refuse le résultat des élections législatives. »
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 14:38
Question 123Fabien Roussel : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Exactement. C'est quelqu'un qui est en hésitation face aux candidats de gauche parce que, de fait, il y en a beaucoup. C'est un mème sur lequel est tombé. Notamment Jean-Luc Mélenchon, lorsque je l'ai interviewé il y a quelques jours. Alors, l'idée là, c'est pas de reparler d'une union de la gauche ou de tout ça, parce qu'on est à quelques jours d'une élection. Mais c'est davantage de comprendre, justement, les différences entre chacun des candidats pour que ceux qui seraient intéressés par vos programmes puissent comprendre concrètement les distinctions. Qu'est-ce qui vous différencie, selon vous, des autres candidatures à gauche qui peuvent exister aujourd'hui ?
Réponse directe
Bon, d'abord, je souhaite incarner une gauche populaire, laïque, républicaine, féministe, écologiste. Je mets l'ensemble de ces mots... Oui, mais on a des différences là-dessus. Je viens d'expliquer en quoi, sur la question énergétique, j'étais le seul à marquer cette différence, et je l'assume. Je suis aussi, pour prendre des sujets, par exemple, je l'ai dit dès le début de ma campagne, la question de la tranquillité publique, je l'assume, et je souhaite qu'on puisse garantir la tranquillité de tous. Et donc, je le dis, il faut investir. Investir dans la justice. Leur donner les moyens de juger et de juger. Il faut donner des moyens aussi à nos forces de sécurité intérieures. Et moi, je so…
« Bon, d'abord, je souhaite incarner une gauche populaire, »
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« laïque, républicaine, féministe, écologiste. Je mets l'ensemble de ces mots... Oui, mais on a des différences là-dessus. Je viens d'expliquer en quoi, sur la question énergétique, j'étais le seul à marquer cette différence, et je l'assume. Je suis aussi, pour prendre des sujets, par exemple, je l'ai dit dès le début de ma campagne, la question de la tranquillité publique, je l'assume, et je souhaite qu'on puisse garantir la tranquillité de tous. Et donc, je le dis, il faut investir. Investir dans la justice. Leur donner les moyens de juger et de juger. Il faut donner des moyens aussi à nos forces de sécurité intérieures. Et moi, je souhaite avoir des gardiens de la paix au service du peuple, pas au service d'un gouvernement quand ils mènent des politiques antisociales. Et je souhaite investir dans des services publics pour garantir la sécurité de tous dans tous les quartiers. Donc, cette question de la tranquillité publique, moi, j'en ai fait comme un sujet de différenciation en disant, j'y tiens, et je veux la défendre et la garantir pour tous. Là-dessus, je me suis fait un peu taper, d'ailleurs. Mais... Non. Et puis, je défends une république laïque. Laïque. La laïcité en France, c'est le droit de croire et de ne pas croire, et de le garantir pour tous. C'est aussi un État, une république, qui ne subventionne et ne reconnaît aucun culte. Et ça, j'y tiens comme à la prunelle de mes yeux. »
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Question 124LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
Fabien Roussel, vous voulez nationaliser ArcelorMittal. Est-ce que c'est vraiment la solution pour sauver les 600 emplois menacés ?
Réponse directe
C'est une des solutions, en tout cas. C'est une des solutions que d'autres pays ont fait dans leur domaine. Je pense aux Britanniques qui ont nationalisé British Steel. L'Italie qui a mis sous tutelle une entreprise d'Arcelor à Torrente. Donc ça se pratique ailleurs. Et nous, on a un enjeu important en France. C'est que la production d'acier, c'est la colonne vertébrale de l'industrie française. Les bobines d'acier qui sortent d'ArcelorMittal sont utilisées pour les voitures, sont utilisées pour un tas de filières, sont utilisées dans le bâtiment, sont utilisées dans plein de secteurs. S'il n'y a plus d'acier, si on ne produit plus d'acier en France, on va l'importer d'ailleurs, ce qui se f…
« C'est une des solutions, en tout cas. C'est une des solutions que d'autres pays ont fait dans leur domaine. Je pense aux Britanniques qui ont nationalisé British Steel. L'Italie qui a mis sous tutelle une entreprise d'Arcelor à Torrente. Donc ça se pratique ailleurs. Et nous, on a un enjeu important en France. C'est que la production d'acier, c'est la colonne vertébrale de l'industrie française. Les bobines d'acier qui sortent d'ArcelorMittal sont utilisées pour les voitures, sont utilisées pour un tas de filières, sont utilisées dans le bâtiment, sont utilisées dans plein de secteurs. S'il n'y a plus d'acier, si on ne produit plus d'acier en France, on va l'importer d'ailleurs, ce qui se fait déjà beaucoup. Donc il faut nationaliser. Il faut interdire, limiter les importations d'acier venant d'Inde et de Chine qui sont les deux principaux exportateurs d'acier aujourd'hui. Ce n'est pas que la Chine, c'est surtout l'Inde qui exporte ici en Europe. La Commission européenne refuse de limiter ces importations. C'est le premier coupable. Le deuxième, c'est ArcelorMittal qui fait le choix d'investir à l'étranger, notamment aux Etats-Unis, 1 milliard d'euros dans l'Alabama, dans une usine moderne, décarbonée. Nous, ce que nous demandons, c'est où ArcelorMittal fait les investissements en France pour moderniser son usine, la décarbonée ? S'il ne le fait pas, là maintenant, il faut nationaliser. Et ça coûtera moins cher. »
youtube.com · LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 4:50Voir 1 autre passage
« Justement, on commence à calculer, mais entre la valeur d'ArcelorMittal France et les investissements qu'il faut y produire, là, dans les années qui viennent, c'est un peu plus de 5 milliards d'euros qu'il va falloir mettre sur la table. Et c'est donc étalé sur 40 ans. Vous imaginez, c'est comme ça que l'on a nationalisé des grands groupes. qu'on échelonne le coût de cet investissement. C'est donc un peu plus d'une centaine... »
youtube.com · LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 6:14
Question 125LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
Est-ce que vous échangez avec eux ?
Réponse directe
Bien sûr. Et j'ai reçu le directeur général d'ArcelorMittal, France. Je l'ai reçu pour discuter avec lui, tête à tête, de la situation du groupe.
« Bien sûr. Et j'ai reçu le directeur général d'ArcelorMittal, France. Je l'ai reçu pour discuter avec lui, tête à tête, de la situation du groupe. »
youtube.com · LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 8:16
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 7:15
Voir 2 autres passages
« Une minorité de la France insoumise ? Non, je ne sais pas, moi. Je ne sais pas qui est-ce qu'il y a derrière. C'est une question, je ne sais pas non plus. Parce qu'en plus, souvent, ils sont masqués, ils n'ont même pas le courage de leurs opinions, ils se cachent derrière des cagoules ou des parapluies. Non, ça n'a pas de place, justement. On a besoin d'être unis et forts, les salariés, les syndicats, les forces de gauche, pour pouvoir peser aujourd'hui et obtenir des changements. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 12:36
« – Ils sont nuls, oui. Ils sont nuls, ils sont incompétents. Mais c'est pour ça qu'il me fait sourire, le président de la République. C'est quand même lui qui l'a nommé, M. Béroud. C'est quand même ses amis, c'est quand même sa majorité aussi, qui est une partie d'entre eux qui font ça avec la prime rénov'. S'il n'est pas content de M. Béroud, il n'a qu'à le changer. – Alors le gouvernement promet que la prime rénov' va… – Il n'a qu'à mettre un Premier ministre de gauche qui fera et de l'écologie et de la justice sociale. »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 15:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités29 mars 2022 au 3 oct. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que certains patrons sont vertueux et rendent l'argent. Ah oui, carrément. Heureusement qu'il le fait. Il le fait sous la contrainte parce qu'il a été dénoncé. Cette affaire a été révélée par les syndicats, les salariés, la CGT de Michelin. Je l'ai dénoncée dans mon livre. J'ai révélé ce scandale que Michelin a perçu des aides publiques. Ils ont acheté des machines et plusieurs d'entre elles ont été délocalisées en Espagne et en Roumanie. On l'a écrit noir sur blanc. Fabien Guay, auteur de la commission d'enquête sur les 211 milliards d'euros d'aides publiques. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 8:44Voir 2 autres passages
« C'est une très mauvaise dissolution. C'était une très mauvaise décision, mais il n'a pas pris que ça comme très mauvaise décision. Mais c'est une très mauvaise décision, effectivement, puisqu'il y a une instabilité politique, il y a peu de réformes. On a un Premier ministre qui est obnubilé par la proportionnelle, comme si c'était ça qui était la principale préoccupation de nos concitoyens. et puis qui va aller chercher 40 milliards d'euros d'argent supplémentaire dans les poches des Français, alors qu'il y a des économies à faire ailleurs, si je peux faire une proposition, par exemple. Parce que, mes amis, les millionnaires, les milliardaires, ceux dont vous me dites qu'ils créent des emplois, sont les mêmes qui font, un, de l'optimisation fiscale. Il faut être plus sévère. Mais ce sont eux aussi qui se gavent d'argent public. Regardez la commission d'enquête de mon collègue Fabien Gué au Sénat, qui a fait la démonstration que M. Bernard Arnault, première fortune de France, touche des centaines de millions d'euros de nos impôts. Cette proposition, peut-être que vous pourriez la défendre à l'occasion du... Non, mais dites-moi, est-ce que vous trouvez normal que des grands groupes... Peut-être pas, peut-être pas. »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 31:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités13 mai 2021 au 25 mai 2026 · 119 observations135 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais donner un chiffre à nos concitoyens. Ceux qui payaient l'ISF avant, ceux qui payaient l'ISF, c'était 250 000 foyers. Ils avaient 1 000 milliards d'euros de patrimoine taxable. 1 000 milliards. 1 000 milliards pour 250 000 familles. On peut en prendre 15 à 20, il va leur en rester un petit peu quand même. Et on a besoin de cet argent pour financer nos services publics, nos écoles, nos hôpitaux. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 5:52Voir 2 autres passages
« Je vais vous dire, avec ces propositions, on voit bien qu'il y a une porte qui est ouverte pour améliorer le pouvoir d'achat. Il faut qu'on mette le pied dedans. Parce que l'autre question... Donc ça, ça vous convient ? Je dis qu'il y a une porte qui est ouverte. Nous, on a proposé, par exemple, de baisser la CSG sur les pensions de retraite, sur les salaires, en dessous de 2 000 euros net par mois. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 6:54
« On est quand même d'accord sur des mesures fortes et d'urgence que nous demandons ensemble, c'est-à-dire une augmentation des salaires, mais surtout une indexation des salaires sur l'inflation. Le SMIC a augmenté, mais pas les salaires qui sont au-dessus du SMIC. On demande une augmentation des pensions. Et entre ce que nous demandons et zéro, il y a une marge. Et c'est ça que nous voulons mettre sur la table. Donc à l'inverse, l'année blanche ou la non-indexation, c'est une ligne rouge. Mais bien sûr. Y compris pour les retraites les plus élevées. Le SMIC aujourd'hui, il est à 1 420 euros net. Il y a aujourd'hui près de 40% des retraités qui ont une pension inférieure à 1 000 euros. On peut vivre décemment avec ça ? Les factures augmentent. Les factures d'électricité, les mutuelles, les déremboursements de médicaments qui s'accumulent. Beaucoup de gens ne peuvent plus finir leur mois parce que le compte est à sec. Ça ne peut pas durer. C'est cette colère-là qui s'exprime aujourd'hui dans le pays. Même quand on travaille, même des salariés, des femmes qui se retrouvent seules avec leurs enfants, avec des temps partiels, ne s'en sortent plus alors qu'elles travaillent. Ce n'est plus supportable. C'est pour ça qu'il y a ton de colère. Vous dites justice fiscale, les salaires. De la justice sociale d'abord. Et bien sûr pour financer ces mesures. Et des mesures pour nos services publics. Parce que je pense, encore une fois, à nos hôpitaux, à nos écoles, deux services publics en souffrance. Il faut des recettes supplémentaires dans l'État. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées3 juin 2021 au 11 mai 2026 · 61 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« De toute façon, il y a une Assemblée aujourd'hui composée de trois blocs et personne n'a de majorité absolue. Et donc, sauf à appuyer sur le bouton de la dissolution dès maintenant et à provoquer de nouvelles élections, il faut faire avec, avec ses représentants du peuple, quels qu'ils soient. Et donc, il faut laisser le Parlement travailler. On a subi trop de brutalité avec des 49-3 qui nous ont imposé une réforme des retraites injuste et des budgets injustes aussi. Et donc, en laissant le Parlement travailler, et donc en s'engageant à ne pas faire de 49-3, eh bien, le Premier ministre peut demander en même temps aux oppositions, ne me censurez pas. Moi, je ne ferai pas de 49-3, mais par contre, à vous de faire un budget. Et chaque député, je le redis, chaque député, sera face à de grandes responsabilités, de voter ou de ne pas voter sur des mesures fortes pour le pays. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 2:02Voir 2 autres passages
« Mais c'est pour ça que j'invite le Premier ministre à laisser le Parlement travailler. Et que les Français se rendent compte, découvrent ce que chaque député va voter. Les députés du Front National, du Rassemblement National, ne veulent pas de taxes sur les plus riches, ne veulent pas d'ISF, ne veulent pas d'augmentation des salaires. Ils veulent tuer la Sécurité sociale en supprimant les cotisations, alors qu'on fête le 80e anniversaire de la Sécurité sociale, d'Ambroise Croizat. Et donc, moi je souhaite que justement, on laisse le Parlement travailler. Qu'il n'y ait pas de 49-3, qu'il n'y ait pas de censure derrière, »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 13:49
« Encore une fois, c'est un rapport qui est écrit par des gens qui vivent hors sol, qui ne connaissent pas la vie, c'est des techniciens, des technos. Ils ne comprennent rien à la vie. C'est qui qui décide dans le pays ? C'est eux, les technos, ou c'est les représentants du peuple qui, à l'Assemblée nationale, sur l'initiative d'ailleurs des députés communistes et ultramarins, ont voté majoritairement pour l'abrogation de cette réforme des retraites à 64 ans ? C'est un texte symbolique qui n'aura aucun impact. Oui, mais quand même, dans ce texte, cette résolution, il est écrit pour l'abrogation et une majorité de députés ont voté compte. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale pour allonger l'âge de départ en retraite. Ils l'ont mis, le président de la République l'a imposé de force par le 49-3. Et aujourd'hui, il y a un nouveau rapport qui nous dit qu'il faut aller plus loin. Mais est-ce qu'ils connaissent la vie ? Est-ce qu'ils savent qu'aujourd'hui, dans notre pays, il y a beaucoup de monde, beaucoup de personnes qui ont 55, 58, 60 ans, qui se retrouvent sans travail ? Parler avec ces gens-là, savoir comment c'est difficile pour eux de retrouver un emploi quand on a 60 ans. Au contraire, allonger l'âge de départ en retraite, non seulement c'est une punition pour ceux qui travaillent et qui ont des métiers pénibles, mais pour ceux qui sont en recherche de travail, ça va être encore plus difficile pour eux de trouver du travail. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 oct. 2021 au 11 mai 2026 · 41 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est quand même la base. Or, aujourd'hui, c'est tout l'inverse qui est fait. Je vous donne un exemple. Pour nous, l'énergie, c'est central. L'énergie, c'est la production de gaz, la production d'électricité, l'utilisation du gaz, la production d'électricité. Il y a besoin urgentissime d'électrifier nos usages, c'est-à-dire d'utiliser beaucoup plus l'électricité et de l'électricité décarbonée. Non seulement ce gouvernement est responsable de ne pas avoir engagé des investissements pour multiplier la production d'électricité, mais en plus de ça, là, aujourd'hui, je l'annonce à nos concitoyens, aux Français qui nous écoutent, au 1er août, la TVA sur le gaz et l'électricité, sur la partie abonnement, va augmenter de 5,5%. Les factures d'électricité et de gaz vont continuer d'augmenter. Donc, on est à rebours de ce qu'il faut faire. On ne fait pas les engagements sur la production d'électricité décarbonée, on ne fait pas les investissements, et en plus, on augmente la facture énergétique des Français. Pour la pollution de l'air, aucun problème, »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 17:50Voir 2 autres passages
« Je suis d'abord marqué, effondré par le lot de violences qui ont émaillé la victoire extraordinaire de PSG dans cette coupe, dans cette ligue. Et ça devait être une grande fête nationale. Et au final, elle a été émaillée d'incidents terribles, et par notamment cet assassinat. J'ai lu dans la presse qu'en fait, on a affaire à deux mineurs. Celui qui a tué aurait 16 ans. Il y avait un contentieux, un vol de casquette. Ça n'a plus rien à voir avec le foot, tout ça. C'est surtout de la violence à l'état brut. Et je considère, je vois bien qu'il y a de plus en plus de violences de ce type dans notre société, avec des jeunes de plus en plus jeunes, sans tabou, violences décomplexées. Il n'y a plus la peur de l'autorité, de la police. C'est grave, c'est extrêmement grave, c'est préoccupant. Ça dit les dérives de notre société et du mal-être qui existe dans notre société. Il faut savoir y répondre. Et je trouve que le ministre de l'Intérieur, qui emploie des grands mots, des grands mots, barbares, est-ce que vous, vous reprendriez ce terme ? Mais il a surtout dit, avec moi, ce sera l'ordre, l'ordre et l'ordre. Et aujourd'hui, c'est le désordre, le désordre et le désordre. Et il est incapable, incapable, justement, quand on a une finale de ce type, dont on sait qu'il peut y avoir des risques de débordement, il a été incapable de mettre les forces de l'ordre appropriées. »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 1:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 sept. 2021 au 1 avr. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Bien sûr, ça va être un débat important dans notre pays et y compris à gauche. D'abord, parce que notre République est laïque. Et je suis moi descendant de Jaurès et d'Arécide Briand qui défendait une République laïque et sociale. Et c'est cette République-là que nous défendons. Or, aujourd'hui, cette République laïque et sociale, elle est menacée. La République sociale, j'en ai parlé avec les politiques d'austérité, les attaques sur le pouvoir d'achat, elle est menacée comme jamais. Mais la République laïque aussi. Et elle n'est pas menacée par une telle affiche. Et donc, je suis autant un défenseur d'une République laïque juste, mais je ne serai pas non plus laïcard ou transier dans ce domaine. Il faut juste respecter la loi de 1905 telle qu'elle a été écrite ni plus ni moins. Et nous, c'est ce que nous appelons de nos voeux. Et je serai un combattant de l'antiracisme. Je me battrai contre le racisme. Je me battrai contre l'antisémitisme qui sont deux fléaux qui grandissent dans notre pays et sur lesquels la gauche doit être beaucoup plus faite. »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 41:34Voir 2 autres passages
« Et donc, dès le 15 janvier, et il y aura unanimité là-dessus, c'est pas le budget pour la France, c'est une loi portant diverses mesures fiscales qui existent, dans laquelle on peut tout de suite corriger et le barème de l'impôt, et les mesures pour l'agriculture, et si une telle... Et c'est ce que je dirais à M. Béroud ce soir, c'est de mettre tout de suite ça à l'ordre du jour, il pourrait avoir un texte de loi voté à l'unanimité, et ce serait quand même une belle chose si c'était fait dans ce cas. En tout cas, je dis à l'unanimité, je vais pas parler pour les autres. »
BFMTV · Mayotte, François Bayrou, cumul des mandats...L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 12:40
« Oui, mais il y a une solution. Et il y a toujours des solutions. Alors, c'est quoi la solution ? C'est une question de volonté politique. Et la solution, c'est que dès les premiers jours de janvier, et nous pouvons y travailler maintenant, les parlementaires ont fait cette proposition-là, c'est de mettre en place, avant le projet de loi de finances, le budget, lui, va prendre du temps à être reconstruit, mais sans attendre, nous pouvons mettre à l'ordre du jour, dès le 10-15 janvier, une loi portant diverses dispositions fiscales, c'est une loi spécifique sur la fiscalité, permettant d'introduire la correction du barème, et aussi, nous le demandons, les mesures concernant l'agriculture, puisque là aussi, il y avait... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 févr. 2023 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Qu'il y ait une automaticité des peines, je n'y suis pas favorable pour laisser justement le pouvoir au juge de pouvoir prononcer une peine tenant compte de l'individu. C'est le propre de la justice française. Pour autant, ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas toucher à ce qui existe aujourd'hui. Je suis moi de ceux qui, à gauche, disent qu'au contraire, il faut pouvoir restaurer l'autorité de l'État, faire en sorte que les règles de vie en société soient respectées. Il nous faut pour cela beaucoup plus de moyens, et dans la police, mais aussi dans la justice, pour que la justice puisse se prononcer beaucoup plus rapidement. Et cette réflexion-là, il faut l'avoir… »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« C'est une piste qui est plus à explorer, en regardant d'ailleurs comment fonctionne l'armée de réserve aujourd'hui. En tout cas, la question d'abord qu'on doit se poser, c'est à quoi doit servir une armée ? Quel est son objectif ? Est-ce que c'est une armée au service du peuple, du pays, pour protéger le territoire et ses intérêts vitaux ? Ou est-ce que c'est une armée pour se projeter et faire la guerre à l'étranger ? Et quand a été constituée une armée de professionnels, c'est plus ça que les dirigeants avaient en tête. C'est-à-dire d'avoir une armée de professionnels dont c'est le métier pour aller faire la guerre sur des théâtres d'opérations extérieures qui ne sont pas forcément liées à la protection du territoire, mais plutôt pour aller en OPEX. Donc à partir du moment où on veut une armée pour se défendre, ce que nous, nous défendons, une armée nationale pour défendre la France, pour défendre le peuple, eh bien nous partons du principe que cette armée doit être constituée des citoyens, de nous-mêmes. Alors, on ne peut pas revenir à une armée de conscription comme avant. Compliqué. On n'a plus les casernes, on n'a plus les moyens. Certains pays européens le font, ils reviennent sur des services militaires. Moi je pense que ça mérite un vrai débat. Le vrai débat c'est pourquoi avoir besoin d'une armée ? Est-ce qu'on doit la confier à des professionnels ? Et pourquoi faire ? Ou est-ce qu'on doit chacun prendre une part à la défense de notre pays ? Personnellement, j'ai défendu ça lors des dernières élections présidentielles. Nous, nous sommes plutôt attachés à une armée constituée de citoyens qui font le choix d'apprendre à défendre son pays et tout le monde doit pouvoir y participer. L'armée de réserve, par exemple, est un moyen pour, pourrait être un moyen pour y parvenir, mais elle souffre de beaucoup de moyens. Elle n'a pas assez de gens qui s'engagent dans une armée de réserve, notamment les civils, ont une solde qui correspond à leur grade et pas à leur métier. Donc il y en a qui perdent des sous, ça ne va pas. Il manque d'équipement. Il n'y a même pas les points pour la retraite, au moins que ça serve à quelque chose. Quand on s'engage, qu'on se dise, je défends mon drapeau, mais je ne perds pas d'argent. Et puis en plus, j'ai cotisé un peu plus pour mes droits à la retraite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités13 mai 2021 au 25 mai 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une piste qui est plus à explorer, en regardant d'ailleurs comment fonctionne l'armée de réserve aujourd'hui. En tout cas, la question d'abord qu'on doit se poser, c'est à quoi doit servir une armée ? Quel est son objectif ? Est-ce que c'est une armée au service du peuple, du pays, pour protéger le territoire et ses intérêts vitaux ? Ou est-ce que c'est une armée pour se projeter et faire la guerre à l'étranger ? Et quand a été constituée une armée de professionnels, c'est plus ça que les dirigeants avaient en tête. C'est-à-dire d'avoir une armée de professionnels dont c'est le métier pour aller faire la guerre sur des théâtres d'opérations extérieures qui ne sont pas forcément liées à la protection du territoire, mais plutôt pour aller en OPEX. Donc à partir du moment où on veut une armée pour se défendre, ce que nous, nous défendons, une armée nationale pour défendre la France, pour défendre le peuple, eh bien nous partons du principe que cette armée doit être constituée des citoyens, de nous-mêmes. Alors, on ne peut pas revenir à une armée de conscription comme avant. Compliqué. On n'a plus les casernes, on n'a plus les moyens. Certains pays européens le font, ils reviennent sur des services militaires. Moi je pense que ça mérite un vrai débat. Le vrai débat c'est pourquoi avoir besoin d'une armée ? Est-ce qu'on doit la confier à des professionnels ? Et pourquoi faire ? Ou est-ce qu'on doit chacun prendre une part à la défense de notre pays ? Personnellement, j'ai défendu ça lors des dernières élections présidentielles. Nous, nous sommes plutôt attachés à une armée constituée de citoyens qui font le choix d'apprendre à défendre son pays et tout le monde doit pouvoir y participer. L'armée de réserve, par exemple, est un moyen pour, pourrait être un moyen pour y parvenir, mais elle souffre de beaucoup de moyens. Elle n'a pas assez de gens qui s'engagent dans une armée de réserve, notamment les civils, ont une solde qui correspond à leur grade et pas à leur métier. Donc il y en a qui perdent des sous, ça ne va pas. Il manque d'équipement. Il n'y a même pas les points pour la retraite, au moins que ça serve à quelque chose. Quand on s'engage, qu'on se dise, je défends mon drapeau, mais je ne perds pas d'argent. Et puis en plus, j'ai cotisé un peu plus pour mes droits à la retraite. »
BFMTV · Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Quand on suit l'industrie comme nous, nous le faisons, comme je le fais depuis des années, sont des signes précurseurs d'un groupe qui n'investit plus, qui n'investit plus dans l'outil de travail qui est très abîmé, qui n'investit pas dans la décarbonation. Et donc à terme, j'alerte le gouvernement. Nous n'aurons plus de sidérurgistes en France, nous ne produirons plus d'acier en France. Et ça c'est dangereux pour toute l'industrie nationale. De l'acier il y en a partout, là autour de nous, dans les boîtes de conserve, les voitures, partout. Donc on a toujours eu besoin de produire de l'acier en France. C'est à l'époque du général de Gaulle où il y a eu ces grands chantiers qui ont été ouverts, où on a installé de grandes acieries dans notre pays, des hauts fourneaux, là où il n'y avait rien. C'était des investissements colossaux pour notre indépendance économique. Et aujourd'hui... »
youtube.com · Immigration, emploi, délocalisation... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 1:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voyez le scénario. Demain, il n'y a pratiquement plus de producteurs d'acier en France et en Europe, avec ThyssenKrupp, qui fait le choix aussi d'arrêter, de fermer ces hauts fourneaux. Et nous, on va mettre des droits de douane pour tous ces, justement, ces brames d'acier qui vont venir de tous les continents. Mais ça va faire un acier encore plus cher ici. Et vous allez voir que vous tous, vous allez nous dire, ces droits, ces taxes sont trop élevées. Ça renchérit le prix des véhicules. Ça renchérit les boîtes de conserve. Il faut aller laisser ces droits de douane. La question, ce n'est pas de mettre des droits de douane à nos frontières. La question, c'est de produire en France, de produire en Europe, de produire chez nous, de produire avec une électricité qui ne coûte pas cher et qui est nucléaire parce qu'elle est décarbonée et du coup remplit les objectifs climatiques. »
youtube.com · Immigration, emploi, délocalisation... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« Je l'ai dit au Premier ministre. S'il y a cette grande avancée pour notre système de retraite, ça vaut accord de non censure. Ce qui ne veut pas dire que demain, sur un budget, on votera pour. On peut voter contre un budget s'il ne répond pas aux attentes du pays que l'on défend. Non mais voter contre un budget, ça ne veut pas dire censurer. On est bien d'accord, il y a une distinction. Mais de toute façon, mais ce que nous attendons, c'est une avancée forte, forte sur le système de retraite. Fabien Roussel, »
BFMTV · Retraites, budget, influenceur algérien...L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 14:30
« – Non, mais je leur dis que s'ils partaient, ils prendraient une lourde responsabilité. – Ce n'est pas tout à fait ce que vous venez de dire. – Je m'interroge sur leur choix véritable, au fond. Leur choix véritable, c'est quoi ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils veulent construire, que l'on réponde aux attentes des Français, ou ils veulent trouver un prétexte pour partir et rester dans l'opposition, qui est beaucoup plus confortable. Je leur pose la question. En tout cas, nous, je vous dis, moi, depuis le début, je suis animé par une seule volonté, réussir un seul objectif, l'intérêt des Français, répondre à ce qu'ils ont dit lors des élections. Je viens d'une circonscription dans le Nord, à Saint-Amant-les-Eaux, où un député du Rassemblement National a été élu au premier tour. J'ai entendu ce qu'ils m'ont dit, mes concitoyens, y compris beaucoup, qui ont voté pour le Rassemblement National. Je ne les insulte pas sur le choix de leur vote. J'ai entendu leur exigence de changement. Et je souhaite rien que pour eux, tout faire, tout faire pour obtenir ce changement. Et donc, il va falloir se mettre autour de la table. Et il y a une chose qui nous rassemble. Une chose qui nous rassemble. Au-delà des noms. On parlait de Mme Toubiana, qui parle de compromis, etc. Il y a une chose qui nous rassemble. C'est le programme du Nouveau Front Populaire. Le programme du Nouveau Front Populaire. Votre message est clair ? Le programme, tout le programme. Non, non, non. Pas tout le programme. Mais j'y viens. Deuxième partie de ma réponse. Deuxième partie de ma réponse. Nous ne disons pas, je ne dis pas, tout le programme, rien que le programme. Parce que dire ça, c'est parler comme quelqu'un qui a la majorité absolue et qui se fera balayer d'un revers de main à l'Assemblée Nationale. Nous devons construire. Construire des majorités, loi par loi, texte par texte, à partir du programme. Et nous devons nous en tenir. Et à partir de ce programme, quand il s'agira d'augmenter les salaires et de mettre en place un fonds de compensation pour les TPE, PME, artisans, eh bien nous devrons construire une majorité. Le texte parviendra à l'Assemblée Nationale, après être passé par une conférence sociale avec les organisations syndicales et le MEDEF. Et il y aura des amendements et nous discuterons texte par texte. Donc il n'y a personne. Nous, nous ne disons pas, tout le programme, rien que le programme, nous disons, construisons, dialoguons, avançons. Chacun a été élu. Chacun a été élu avec un rassemblement de forces, de voix qui n'était pas que de son camp. Et donc le compromis, il est là. Le compromis, il est dans le choix des électeurs qui nous ont mis en responsabilité à l'Assemblée Nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juil. 2024 au 25 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voyez le scénario. Demain, il n'y a pratiquement plus de producteurs d'acier en France et en Europe, avec ThyssenKrupp, qui fait le choix aussi d'arrêter, de fermer ces hauts fourneaux. Et nous, on va mettre des droits de douane pour tous ces, justement, ces brames d'acier qui vont venir de tous les continents. Mais ça va faire un acier encore plus cher ici. Et vous allez voir que vous tous, vous allez nous dire, ces droits, ces taxes sont trop élevées. Ça renchérit le prix des véhicules. Ça renchérit les boîtes de conserve. Il faut aller laisser ces droits de douane. La question, ce n'est pas de mettre des droits de douane à nos frontières. La question, c'est de produire en France, de produire en Europe, de produire chez nous, de produire avec une électricité qui ne coûte pas cher et qui est nucléaire parce qu'elle est décarbonée et du coup remplit les objectifs climatiques. »
youtube.com · Immigration, emploi, délocalisation... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« Ce que vous dites est intéressant, mais je m'étonne dans cette démonstration que vous faites sur le coût du capital, le coût de l'énergie, de l'absence de la question de combien coûte un salarié au niveau du SMIC. Et le paradoxe, c'est que ce soir, vous venez déplorer ces suppressions d'emplois, et dans le même temps, la force politique que vous représentez, le Parti communiste, le nouveau Front populaire, à l'Assemblée soutient le fait de revenir sur un certain nombre d'allègements de charges au niveau du SMIC. Or, toutes les études ont démontré, Fabien Roussel, que quand vous augmentez le coût du travail au niveau du SMIC, vous créez mécaniquement des suppressions d'emplois. Mais c'est pas vrai ! »
BFMTV · L'interview intégrale de Fabien RousselVérifier à 5:00
« – Non, mais je leur dis que s'ils partaient, ils prendraient une lourde responsabilité. – Ce n'est pas tout à fait ce que vous venez de dire. – Je m'interroge sur leur choix véritable, au fond. Leur choix véritable, c'est quoi ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils veulent construire, que l'on réponde aux attentes des Français, ou ils veulent trouver un prétexte pour partir et rester dans l'opposition, qui est beaucoup plus confortable. Je leur pose la question. En tout cas, nous, je vous dis, moi, depuis le début, je suis animé par une seule volonté, réussir un seul objectif, l'intérêt des Français, répondre à ce qu'ils ont dit lors des élections. Je viens d'une circonscription dans le Nord, à Saint-Amant-les-Eaux, où un député du Rassemblement National a été élu au premier tour. J'ai entendu ce qu'ils m'ont dit, mes concitoyens, y compris beaucoup, qui ont voté pour le Rassemblement National. Je ne les insulte pas sur le choix de leur vote. J'ai entendu leur exigence de changement. Et je souhaite rien que pour eux, tout faire, tout faire pour obtenir ce changement. Et donc, il va falloir se mettre autour de la table. Et il y a une chose qui nous rassemble. Une chose qui nous rassemble. Au-delà des noms. On parlait de Mme Toubiana, qui parle de compromis, etc. Il y a une chose qui nous rassemble. C'est le programme du Nouveau Front Populaire. Le programme du Nouveau Front Populaire. Votre message est clair ? Le programme, tout le programme. Non, non, non. Pas tout le programme. Mais j'y viens. Deuxième partie de ma réponse. Deuxième partie de ma réponse. Nous ne disons pas, je ne dis pas, tout le programme, rien que le programme. Parce que dire ça, c'est parler comme quelqu'un qui a la majorité absolue et qui se fera balayer d'un revers de main à l'Assemblée Nationale. Nous devons construire. Construire des majorités, loi par loi, texte par texte, à partir du programme. Et nous devons nous en tenir. Et à partir de ce programme, quand il s'agira d'augmenter les salaires et de mettre en place un fonds de compensation pour les TPE, PME, artisans, eh bien nous devrons construire une majorité. Le texte parviendra à l'Assemblée Nationale, après être passé par une conférence sociale avec les organisations syndicales et le MEDEF. Et il y aura des amendements et nous discuterons texte par texte. Donc il n'y a personne. Nous, nous ne disons pas, tout le programme, rien que le programme, nous disons, construisons, dialoguons, avançons. Chacun a été élu. Chacun a été élu avec un rassemblement de forces, de voix qui n'était pas que de son camp. Et donc le compromis, il est là. Le compromis, il est dans le choix des électeurs qui nous ont mis en responsabilité à l'Assemblée Nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 juin 2021 au 25 mai 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je connais bien le salon de l'agriculture parce que j'y suis, j'y vais tous les ans je sais que les vaches sont très stressées par le salon moi je trouve que le président de la république il stresse beaucoup les français et il n'apporte pas de réponse aux agriculteurs par rapport à la situation que nous vivons en France et la perte de souveraineté alimentaire il n'apporte pas de réponse aux français concernant leur pouvoir d'achat et l'inflation et alors quand il se fait interpeller par des jeunes sur la question du climat ou ils se font ramasser sauvagement par le service d'ordre ou alors il dit il n'y a pas de débat possible la France est en crise, elle est grave je me demande ce que fait le président de la république il nous demande de travailler plus mais lui qu'est-ce qu'il a fait depuis 7 ans qu'il est là ? et bien aujourd'hui le constat il est dramatique »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zones à faible émission, réforme des retraites, nucléaire… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Fabien RousselVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« c'est la droite d'abord le projet de la droite et on verra comment le texte va sortir du Sénat consiste à durcir encore plus cette réforme des retraites la droite et les macronistes sont d'accord de mettre en place une réforme libérale très dure pour le monde ouvrier pour les femmes pour les précaires ça c'est sûr certains vont même proposer de revenir à la retraite à 65 ans Edouard Philippe lui-même avait promis la retraite à 67 ans il a changé d'avis je ne fais pas confiance à la droite pour améliorer cette réforme des retraites au contraire »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zones à faible émission, réforme des retraites, nucléaire… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Fabien RousselVérifier à 11:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti Communiste,...Vérifier à 19:14
« – C'est peut-être ça le sujet, il faut peut-être revenir à la base. Et la base, c'est ce que les Français nous ont dit, ils veulent que ça change. Ils veulent que ça change, ils veulent du pouvoir d'achat, ils veulent avoir des augmentations de salaire, ils veulent l'abrogation de la réforme des retraites, ils veulent reprendre la main sur l'argent, sur les moyens, pour que l'on puisse financer des services publics de qualité, des écoles, des hôpitaux. Et donc ils veulent cela, et bien nous, nous leur devons, et c'est pour ça que nous avons une responsabilité immense. »
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 3:49
« – C'est peut-être ça le sujet, il faut peut-être revenir à la base. Et la base, c'est ce que les Français nous ont dit, ils veulent que ça change. Ils veulent que ça change, ils veulent du pouvoir d'achat, ils veulent avoir des augmentations de salaire, ils veulent l'abrogation de la réforme des retraites, ils veulent reprendre la main sur l'argent, sur les moyens, pour que l'on puisse financer des services publics de qualité, des écoles, des hôpitaux. Et donc ils veulent cela, et bien nous, nous leur devons, et c'est pour ça que nous avons une responsabilité immense. »
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 3:49
« Encore une fois, c'est un rapport qui est écrit par des gens qui vivent hors sol, qui ne connaissent pas la vie, c'est des techniciens, des technos. Ils ne comprennent rien à la vie. C'est qui qui décide dans le pays ? C'est eux, les technos, ou c'est les représentants du peuple qui, à l'Assemblée nationale, sur l'initiative d'ailleurs des députés communistes et ultramarins, ont voté majoritairement pour l'abrogation de cette réforme des retraites à 64 ans ? C'est un texte symbolique qui n'aura aucun impact. Oui, mais quand même, dans ce texte, cette résolution, il est écrit pour l'abrogation et une majorité de députés ont voté compte. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale pour allonger l'âge de départ en retraite. Ils l'ont mis, le président de la République l'a imposé de force par le 49-3. Et aujourd'hui, il y a un nouveau rapport qui nous dit qu'il faut aller plus loin. Mais est-ce qu'ils connaissent la vie ? Est-ce qu'ils savent qu'aujourd'hui, dans notre pays, il y a beaucoup de monde, beaucoup de personnes qui ont 55, 58, 60 ans, qui se retrouvent sans travail ? Parler avec ces gens-là, savoir comment c'est difficile pour eux de retrouver un emploi quand on a 60 ans. Au contraire, allonger l'âge de départ en retraite, non seulement c'est une punition pour ceux qui travaillent et qui ont des métiers pénibles, mais pour ceux qui sont en recherche de travail, ça va être encore plus difficile pour eux de trouver du travail. »
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« D'abord, nous sommes en 2025, mois de juin. »
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« Voyez le scénario. Demain, il n'y a pratiquement plus de producteurs d'acier en France et en Europe, avec ThyssenKrupp, qui fait le choix aussi d'arrêter, de fermer ces hauts fourneaux. Et nous, on va mettre des droits de douane pour tous ces, justement, ces brames d'acier qui vont venir de tous les continents. Mais ça va faire un acier encore plus cher ici. Et vous allez voir que vous tous, vous allez nous dire, ces droits, ces taxes sont trop élevées. Ça renchérit le prix des véhicules. Ça renchérit les boîtes de conserve. Il faut aller laisser ces droits de douane. La question, ce n'est pas de mettre des droits de douane à nos frontières. La question, c'est de produire en France, de produire en Europe, de produire chez nous, de produire avec une électricité qui ne coûte pas cher et qui est nucléaire parce qu'elle est décarbonée et du coup remplit les objectifs climatiques. »
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« Mais quand il y a eu la réunion avec le président de la République pour trouver un successeur à M. Barnier et que nous étions tous là autour de la table dont M. Bérou j'ai fait cette proposition qui a fait débat d'ailleurs. j'ai dit je vous propose un pacte on tape dans la main on n'utilise ni le 49-3 ni la motion de censure et on se force à travailler ensemble. Non mais c'est très concret. C'est très concret. »
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« Mais, justement, la différence, par exemple, entre le Front National, l'extrême droite, et nous, sur la réforme des retraites, elle est importante parce qu'ils sont assez malins au Front National. Ils vont utiliser... Au Rassemblement National. Au Rassemblement National. Ils vont utiliser les mêmes... Moi, je le vois chez moi. Ils me piquent mes slogans. Ils me piquent mes mots. Ils me piquent mes formules, même, des fois. Sans me demander d'avoir voté. Et à la fin, les électeurs. C'est abusé. On l'embarque au secours. Non, mais c'est terrible. Mais derrière, la réalité de leur proposition, elle est toute autre. J'entends qu'ils disent retour à la retraite à 60 ans, etc. Mais posez-leur la question du financement. Comment ils font, eux ? Comment ils financent leur réforme des retraites ? Ils disent, c'est simple, on arrête l'immigration. C'est une proposition, ça. Combien ? Comment ? Combien vous gagnez ? Des milliards, des milliards. Mais comment ? Et comment on arrête l'immigration ? Comment vous faites ? Et c'est du vide derrière. Au contraire, c'est un danger pour la République. C'est un danger pour la démocratie. Si demain, les Français disaient « Si je vais voter, si je vote pour l'extrême droite, ma retraite reviendra à 60 ans et ça ira mieux, c'est faux. Le pays sera en feu. » Mais Fabien Rousset, s'il faut faire masse, »
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