

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a aucun problème, nous on ne veut pas freiner l'innovation privée, ou citoyenne, ou engagée, il y en a plusieurs, il y a du privé, il y a du militant, il y a du citoyen, tant mieux, mais il y a besoin là aussi de certifier. Pourquoi ? Je prends la plus connue, et tant pis, je vais la citer, Yuka, moi je n'ai aucun problème avec elle, sauf que lorsqu'elle propose une alternative, c'est-à-dire que vous scannez un produit A, et elle vous dit, voilà la qualité nutritionnelle, et attention, ce n'est pas très bon, on vous propose une alternative B, ou C, ou D. Ça, pour le coup, il y a besoin de transparence de l'algorithme. Comment le produit B, C, ou D vous est proposé ? On a auditionné, on a eu du mal à comprendre, ils nous ont dit, en réalité, c'est les produits qui sont le plus scannés, dans tel type de... Par exemple, si on reprend les jambons, on scanne tous les jambons, et on propose l'alternative qui a été le plus scannée. Nous, on pense qu'il y a besoin de transparence de l'algorithme, d'avoir un cahier des charges des pouvoirs publics, qui puisse certifier un certain nombre d'applications. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a aucun problème, nous on ne veut pas freiner l'innovation privée, ou citoyenne, ou engagée, il y en a plusieurs, il y a du privé, il y a du militant, il y a du citoyen, tant mieux, mais il y a besoin là aussi de certifier. Pourquoi ? Je prends la plus connue, et tant pis, je vais la citer, Yuka, moi je n'ai aucun problème avec elle, sauf que lorsqu'elle propose une alternative, c'est-à-dire que vous scannez un produit A, et elle vous dit, voilà la qualité nutritionnelle, et attention, ce n'est pas très bon, on vous propose une alternative B, ou C, ou D. Ça, pour le coup, il y a besoin de transparence de l'algorithme. Comment le produit B, C, ou D vous est proposé ? On a auditionné, on a eu du mal à comprendre, ils nous ont dit, en réalité, c'est les produits qui sont le plus scannés, dans tel type de... Par exemple, si on reprend les jambons, on scanne tous les jambons, et on propose l'alternative qui a été le plus scannée. Nous, on pense qu'il y a besoin de transparence de l'algorithme, d'avoir un cahier des charges des pouvoirs publics, qui puisse certifier un certain nombre d'applications. »
« Non, il faut faire le tri. Par exemple, sur la question environnementale, je pense que si on était sur une dizaine de labels environnementaux, entre celui qu'on connaît le mieux pour le consommatrice et le consommateur, le AB, et puis le label européen, maintenant c'est les petites étoiles, et puis quelques-uns qui pourraient dire, par exemple, le HVE, haute valeur environnementale, c'est-à-dire en général des produits qui fondent la transition écologique, voilà, si on en avait 4-5, je pense que chacun et chacune pourraient mieux s'y retrouver que les 400 aujourd'hui. »
« Alors, il y en a plusieurs, mais si par exemple je prends le Nutri-Score, parce qu'on a un gros... Ça, c'est scientifique. C'est des scientifiques français qui ont fait le Nutri-Net, qui a donné aujourd'hui le Nutri-Score à la française. C'est celui que vous retrouvez en général en bas à gauche, entre la lettre A, E, vert, rouge. Ça, ce sont des critères objectifs et scientifiques. Et d'ailleurs, 60% des produits alimentaires aujourd'hui ont généralisé le Nutri-Score. Et nous, on appelle à le généraliser pour l'ensemble des produits. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah ben non, on va plutôt vers moins. Quand on dit le pouvoir public et les politiques, pas toutes et tous, mais lorsque la droite dit qu'il faut diminuer le nombre de fonctionnaires, il faut toujours dire où ça va. C'est moins dans l'éducation nationale, c'est moins dans la police, moins dans la justice, et moins dans les contrôles sanitaires. Et donc, c'est vrai qu'on a perdu beaucoup d'agents sur ces dix dernières années. Et nous, par exemple, nous invitons, mais j'avais déjà fait un rapport sur les fausses t'es cachées, donnée aux associations en 2019. Je pointais déjà le manque de contrôle, et je disais qu'il fallait remettre des moyens. Donc ça, c'est un choix politique. Il y a un budget rectificatif qui va être adopté en juillet. Je poserai un amendement pour donner des moyens, notamment la DGCCRF. »
« Alors, il y en a plusieurs, mais si par exemple je prends le Nutri-Score, parce qu'on a un gros... Ça, c'est scientifique. C'est des scientifiques français qui ont fait le Nutri-Net, qui a donné aujourd'hui le Nutri-Score à la française. C'est celui que vous retrouvez en général en bas à gauche, entre la lettre A, E, vert, rouge. Ça, ce sont des critères objectifs et scientifiques. Et d'ailleurs, 60% des produits alimentaires aujourd'hui ont généralisé le Nutri-Score. Et nous, on appelle à le généraliser pour l'ensemble des produits. »
« Alors, il y en a plusieurs, mais si par exemple je prends le Nutri-Score, parce qu'on a un gros... Ça, c'est scientifique. C'est des scientifiques français qui ont fait le Nutri-Net, qui a donné aujourd'hui le Nutri-Score à la française. C'est celui que vous retrouvez en général en bas à gauche, entre la lettre A, E, vert, rouge. Ça, ce sont des critères objectifs et scientifiques. Et d'ailleurs, 60% des produits alimentaires aujourd'hui ont généralisé le Nutri-Score. Et nous, on appelle à le généraliser pour l'ensemble des produits. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah ben non, on va plutôt vers moins. Quand on dit le pouvoir public et les politiques, pas toutes et tous, mais lorsque la droite dit qu'il faut diminuer le nombre de fonctionnaires, il faut toujours dire où ça va. C'est moins dans l'éducation nationale, c'est moins dans la police, moins dans la justice, et moins dans les contrôles sanitaires. Et donc, c'est vrai qu'on a perdu beaucoup d'agents sur ces dix dernières années. Et nous, par exemple, nous invitons, mais j'avais déjà fait un rapport sur les fausses t'es cachées, donnée aux associations en 2019. Je pointais déjà le manque de contrôle, et je disais qu'il fallait remettre des moyens. Donc ça, c'est un choix politique. Il y a un budget rectificatif qui va être adopté en juillet. Je poserai un amendement pour donner des moyens, notamment la DGCCRF. »
« Très peu. On a du mal à savoir, parce que la DGCCRF s'occupe de beaucoup de choses. Elle peut vérifier les cahiers des charges, elle peut faire les contrôles sanitaires. Il y a les scandales Vuittoni, Ferrero et tant d'autres. Et puis, elle contrôle aussi les mentions et les tic-tacs. Et en réalité, ils nous ont dit, déjà, il y a très peu de personnel, c'est 1000 à 1500. Tout compris. Oui, tout compris. Et ça veut dire qu'il y a du personnel sur le terrain, mais aussi du personnel, je dirais, dans le ministère, ce qui est normal. Donc, très peu d'agents sur le terrain. Et sur la question du contrôle des mentions, parfois, c'est un par département. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, par exemple, sur le Nutri-Score, j'y reviens, il y a plusieurs Nutri-Score dans le monde. Le Nutri-Score français est celui qui est le plus utilisé, déjà par sept pays européens. Et à la fin de 2022, la Commission européenne va en imposer un. Et dont nous nous proposons, nous invitons, que ce soit le Nutri-Score, la française, qui devienne la référence européenne et mondiale, parce qu'une nouvelle fois, elle s'appuie sur des données scientifiques. »
« Alors, par exemple, sur le Nutri-Score, j'y reviens, il y a plusieurs Nutri-Score dans le monde. Le Nutri-Score français est celui qui est le plus utilisé, déjà par sept pays européens. Et à la fin de 2022, la Commission européenne va en imposer un. Et dont nous nous proposons, nous invitons, que ce soit le Nutri-Score, la française, qui devienne la référence européenne et mondiale, parce qu'une nouvelle fois, elle s'appuie sur des données scientifiques. »
« C'est un peu tout. Par exemple, je prends une grande marque de café. Il y a plusieurs allégations, ou plutôt marketing, sur la question environnementale. Mais il y en a une qui, pour moi, est trompeuse. Par exemple, c'est neutralité carbone. Il est impossible de dire qu'une dosette de café est neutre en carbone parce que c'est en vérité incalculable et invérifiable. Ce que nous a bien dit le ministère, d'ailleurs, de l'agriculture et de l'alimentation. Donc, le mettre et la poser sur leurs produits, ça revient en réalité à tromper le consommatrice et le consommateur. »