

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, j'ai compris État terroriste, et qu'on ne peut pas, en tout cas, d'un point de vue international, ce sont des qualifications qui ne sont pas des qualifications justes. Moi, c'est ce que j'ai compris. Donc, vous me dites, État soutenant le terrorisme, »
« je n'ai pas la même lecture du texte. Petite précision, on est allé vérifier, »
« Non, mais c'est pas pareil. Et le terrorisme, excusez-moi. État promoteur du terrorisme. Oui, mais excusez-moi, ce n'est pas la même chose. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, non. Il n'y a pas d'État terroriste. Écoutez, on va revérifier, parce que j'ai eu la discussion avec ma collègue Manon Aubry. Je n'ai pas lu la résolution dans le détail. Je ne suis pas députée européenne, je m'en excuse. Mais ce qui m'a été dit, c'est État terroriste. Ce que m'a expliqué ma collègue Manon Aubry, en qui j'ai toute confiance, c'est qu'ils avaient voté toutes les parties du texte qui étaient les parties du texte qui, justement, condamnaient le régime de Poutine, qui disaient qu'il fallait soutenir les Ukrains, y compris leur livrer des armes. Donc, voilà, sur ce point-là, il n'y a pas d'ambiguïté de nos députés pour dire les choses. En revanche, on en revient quelque part au débat de tout à l'heure. Sur l'afflation des mots. Oui, c'est-à-dire que c'est difficile, notre implication dans la guerre en Ukraine, au sens où on voit bien qu'il n'y a pas de solution miracle immédiate pour faire taire. »
« Non, il faut de la politique. Il faut qu'il y ait des États. Et il y en a. Regardez ce qui se passe avec la coalition BOGA. Elle a été lancée, je ne sais pas si vous avez vu, ça fait partie des choses de cette COP. C'est une coalition qui a été lancée par le Costa Rica et le Danemark et qui permet justement d'avoir quelque chose d'assez pionné dans la transition écologique sur les énergies fossiles. »
« D'abord il faut quand même rappeler à celles et ceux qui nous écoutent que la sécurité n'est pas un champ de compétences de la région. La région ce sont les transports, les lycées, l'aménagement du territoire, le tourisme, l'activité économique. Ça c'est le cœur des 5 milliards d'euros de la région Île-de-France. Donc j'aimerais bien, enfin je regrette à ce stade, que nous n'ayons pas eu de confrontation véritablement sur ce que sont les enjeux d'aménagement, les grandes options qui sont devant les franciliennes et les franciliens. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais personne ne dit qu'il est irremplaçable. Qui a dit qu'il était irremplaçable ? »
« Mais non, il n'est pas... On n'a pas entendu »
« Il est irremplaçable au sens où il est lui. Vous voyez ce que je veux dire ? Et qu'on ne remplacera personne qui a fait trois présidentielles et ce qu'il a fait, voilà, il est lui. Donc, il ne s'agit pas de le remplacer. La question n'est pas de le remplacer. La question est de savoir éventuellement comment sera la suite. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, vous avez quand même une majorité de Français qui sont vaccinés. Donc, arrêtons de laisser penser que les Français ne veulent pas être vaccinés. Mais globalement, ils sont vaccinés et sont d'accord pour être vaccinés. Après, il y a des inquiétudes et ces inquiétudes, il faut les lever. Pas simplement en étant acharnés à surveiller tout le monde, mais en ayant un discours de vérité et un discours qui permette de convaincre. »
« Non, non, non. Ils finissent par être... Ils ne peuvent pas inventer ces chiffres. Ils finissent par être pourvus. Mais si vous prenez la grande masse, vous avez des millions et des millions et des millions de chômeurs. Il n'y a pas des millions et des millions d'emplois qui ne trouvent pas preneurs. Donc, vous voyez bien que le problème est beaucoup plus structurel que ça. Donc, aller chercher une difficulté que je reconnais dans la restauration. J'ai parlé avec pas mal de restaurateurs qui témoignent de ce fait-là. Donc, je ne veux pas le nier. Mais parlons de la structure et de la grande masse. Et là, c'est faux. C'est faux. Il n'y a pas 10 millions d'emplois aujourd'hui dans ce pays qui sont disponibles avec des gens qui se la coulent douce au RSA. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est un mouvement de fond. De la même manière qu'on s'est retrouvés en difficulté parce que les gouvernements successifs ont supprimé des dizaines de milliers d'hôpitaux en France, de la même manière on a un mouvement de fond qui conduit à une privatisation. Je vais prendre un exemple qui me tient à cœur, la gynécologie médicale. »
« Il faut une stratégie régionale pour diminuer la place de la voiture. Mais voyez, aujourd'hui, on a un petit problème, c'est qu'on a l'impression que le cœur de la région, et singulièrement Paris, se ferme, en effet, à la voiture. Et que quand on habite en banlieue, déjà, ce n'est pas toujours facile, mais on a l'impression que Paris devient fermé. Et ça, ça ne peut pas fonctionner. Ce n'est pas une région qui est une région qui fait vivre l'égalité. Donc, je pense qu'il faut une stratégie régionale, et cette stratégie régionale doit s'appuyer sur le développement des transports en commun, et sur un autre axe que je développe dans mon projet, qui est qu'il faut rapprocher les lieux d'habitation des lieux de travail. Or, aujourd'hui, vous savez très bien qu'il y a d'un côté des villes dortoirs, et de l'autre, des centres d'affaires. Et ça, ce modèle de développement... Mais comment on fait ? Ah, vous savez qu'on a un document qui est formidable, qui s'appelle le Sdrift, c'est un peu technique, mais qui est un schéma d'aménagement qui permet d'être stratège. Et moi, je veux que la région soit stratège, et elle est prescriptive, la région, en la matière, c'est-à-dire qu'elle donne des obligations de construction, d'implantation, d'équipement, de telle sorte que, quel que soit l'endroit où on habite, on ait accès en proximité à des emplois, à des services publics, à des équipements culturels et sportifs, et à des espaces de soins. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je peux vous dire que je mènerai le bras de fer avec ces maires, parce qu'il faut que sur l'ensemble du territoire francilien, l'effort soit partagé pour offrir davantage de possibilités d'avoir un logement digne. Ça, c'est très important. Alors, il y a le logement, mais autre sujet essentiel dans la vie des Franciliens, ce sont les transports. Que proposer-vous ? Fondamental. Vous voyez, tout à l'heure, je vous disais, concurrence ou quotidien. Valérie Pécresse, par exemple, a soutenu le projet de Charles de Gaulle Express, c'est-à-dire c'est un train pour les riches, vous voyez, qui va de Paris à Roissy pour la modique somme de 24 euros. Ça, c'est le choix des touristes riches et des cadres d'affaires. Pendant ce temps, les gens s'entassent, par exemple dans le RERB ou le RERD ou le RERC. Eh bien, moi, je veux que la priorité soit donnée au transport du quotidien. Il faut investir dans des flottes de bus en grande couronne, dans des extensions de lignes de tramway, dans la modernisation et la rénovation de lignes et dans la construction de nouvelles lignes. Et par ailleurs, il faut aussi que nous ayons des premières mesures de gratuité que je propose dans le choc de solidarité que je vaux. Et notamment, à partir de la rentrée, j'aimerais que les jeunes de moins de 25 ans et tous les bénéficiaires des minima sociaux aient la gratuité dans les transports. »
« Nous avons besoin de davantage d'adultes pour prévenir ces violences, pour accompagner. En Ile-de-France, nous avons vu des jeunes de 14 ans capables de mettre un couteau dans le ventre d'une camarade. C'est effroyable. C'est-à-dire qu'on a des rixes et des phénomènes qui ne sont pas nouveaux, mais qui touchent visiblement des jeunes de plus en plus jeunes. Donc il faut que la puissance publique soit au rendez-vous. Et il me semble en effet que tout le volet de prévention est absolument décisif. Et c'est d'ailleurs le budget que Valérie Pécresse a décidé de sabrer, puisqu'il y a plus de 3 millions d'euros sur deux lignes, qui auraient dû servir à recruter des médiateurs, à recruter des éducateurs, et qui malheureusement n'est plus là. Donc c'est un vrai choix que nous devons faire. Le tout répressif dans ces cas-là ne fonctionne pas. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas d'accord avec le fait que cet enjeu régalien devienne désormais un sujet qui est traité différemment suivant l'endroit où on habite. Regardez la police municipale, c'est quand même pas une réussite, au sens où avant nous avions une police de proximité et à égalité sur tout le territoire. Dès lors que c'est chaque ville qui décide de son système de police, vous avez forcément un creusement des inégalités. Je ne suis pas d'accord sur ce sujet. En revanche, il y a bien un choix important pour les franciliennes et les franciliens, c'est de savoir si on continue dans cette obsession de la concurrence de tous contre tous, de l'attractivité, de la compétitivité qui est le cœur de la politique de Valérie Pécresse et qui, à mon sens, et concrètement, creuse les inégalités sociales et territoriales, ou si on part des besoins des franciliennes et des franciliens pour bâtir les politiques publiques. Et vous verrez qu'à partir de là, on arrive à des résultats tout à fait différents en termes de choix budgétaires et de priorité. »
« Je ne suis pas d'accord avec le fait que cet enjeu régalien devienne désormais un sujet qui est traité différemment suivant l'endroit où on habite. Regardez la police municipale, c'est quand même pas une réussite, au sens où avant nous avions une police de proximité et à égalité sur tout le territoire. Dès lors que c'est chaque ville qui décide de son système de police, vous avez forcément un creusement des inégalités. Je ne suis pas d'accord sur ce sujet. En revanche, il y a bien un choix important pour les franciliennes et les franciliens, c'est de savoir si on continue dans cette obsession de la concurrence de tous contre tous, de l'attractivité, de la compétitivité qui est le cœur de la politique de Valérie Pécresse et qui, à mon sens, et concrètement, creuse les inégalités sociales et territoriales, ou si on part des besoins des franciliennes et des franciliens pour bâtir les politiques publiques. Et vous verrez qu'à partir de là, on arrive à des résultats tout à fait différents en termes de choix budgétaires et de priorité. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est-à-dire qu'on n'a pas un budget extensible à l'infini, j'aimerais bien, mais ça n'est absolument pas le cas. La région ne lève pas l'impôt. Et je vous l'ai dit, ma priorité, c'est le développement des transports en commun, notamment en banlieue, où ça devient très, très difficile. »
« Et l'Europe et l'Union européenne. Pour l'instant, ce sont les valets du système financier. Il faut dire les choses franchement. Ce sont les valets du système financier. Est-ce qu'enfin, ils prennent une position courageuse, logique, si l'on veut combattre le virus sérieusement ? Parce que la pandémie est mondiale, l'urgence est là sous nos yeux. Et nous savons en France quel est le coût humain, le coût humain en nombre de morts, mais le coût aussi social, le coût psychologique de toutes les mesures qui sont prises parce que nous ne sommes pas capables de vacciner correctement tout le monde aujourd'hui. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le livre du philosophe Michael Fouessel, qui s'appelle 1938, Récidive, et je dis, il y a du Daladier dans Macron, je le redis, comme il y a du Trump »
« Voilà, mais la question n'est pas que la police. Probablement la police, elle joue son rôle d'application de la loi, mais c'est en amont que la question se pose. Et donc que peut faire la puissance publique ? Beaucoup de choses. Et j'ai signé hier une tribune avec plus de 110 personnes qui sont justement des professionnels de l'éducation, du secteur social, de la justice des mineurs, du monde associatif. Et qu'est-ce que nous avons dit ? Nous avons dit qu'il y a péril en la demeure parce que les budgets qui sont consacrés à l'éducation, à la non-violence, alors là c'est très faible, ça n'existe quasiment pas, mais il faut une éducation à la non-violence dans les établissements scolaires. On a un problème avec, vous le savez sans doute, les services de prévention et de protection de l'enfance dont les moyens fondent comme neige au soleil. Même chose sur les médiateurs sociaux. Il faut des médiateurs et des médiatrices sociaux. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'abord c'est un anniversaire important que ce manifeste qui à l'époque avait fait scandale, il faut se rappeler parce que des femmes disent avoir avorté alors que c'était interdit, ça mettait le pouvoir en place dans une situation très compliquée parce que c'était des femmes très connues et il n'était pas question de les enfermer et donc il fallait trouver une solution juridique. En 1975, la loi dite veille a permis de légaliser l'avortement. Mais aujourd'hui, on sait qu'il y a plusieurs freins encore à la liberté véritable d'avorter. Celui que nous soulevons dans cette tribune ce matin, c'est la question du délai, du délai pour avorter et singulièrement depuis la crise sanitaire, puisqu'on sait que beaucoup de femmes ont dépassé les délais dans ce moment très difficile de troubles personnels mais aussi de difficultés à accéder aux soins. »
« Oui, on n'a pas permis de pérenniser. On n'a pas permis de pérenniser 900 lits supplémentaires. Pourquoi ? Parce que le gouvernement est dans la même erreur qu'avant. Il estime qu'à partir du moment où ça se désengorge, pas la peine de garder des lits qui sont des lits qui vont être vides. Depuis 2003, 2003, où il y a eu la canicule, les urgentistes tirent la sonnette d'alarme en disant soit on a des lits qui sont effectivement des lits qui peuvent être vides pendant des mois, des mois, voire des années, mais on est en capacité de faire face à une crise sanitaire, soit on est dans une logique de rentabilité immédiate et alors s'il y a une crise, on ne sait pas faire face. Donc je crois que la question des lits et c'est vrai pour toute la France, pas simplement en Ile-de-France, vous savez que nationalement on a la moitié des lits de réanimation ouverts aujourd'hui par rapport à ce qu'on avait en mars dernier, enfin au moment de la crise, de la première vague, excusez-moi. Donc le problème majeur me semble-t-il est d'abord sur le nombre de lits que nous avons et aussi sur les vaccins. Comment vous expliquer, non mais sérieusement, comment vous expliquer qu'en France on est 6% de vaccinés alors qu'au Maroc on a 11% de vaccinés, aux Etats-Unis après Trump on a 18%. »
« D'abord, vous avez quand même une majorité de Français qui sont vaccinés. Donc, arrêtons de laisser penser que les Français ne veulent pas être vaccinés. Mais globalement, ils sont vaccinés et sont d'accord pour être vaccinés. Après, il y a des inquiétudes et ces inquiétudes, il faut les lever. Pas simplement en étant acharnés à surveiller tout le monde, mais en ayant un discours de vérité et un discours qui permette de convaincre. »
« Il faut une stratégie régionale pour diminuer la place de la voiture. Mais voyez, aujourd'hui, on a un petit problème, c'est qu'on a l'impression que le cœur de la région, et singulièrement Paris, se ferme, en effet, à la voiture. Et que quand on habite en banlieue, déjà, ce n'est pas toujours facile, mais on a l'impression que Paris devient fermé. Et ça, ça ne peut pas fonctionner. Ce n'est pas une région qui est une région qui fait vivre l'égalité. Donc, je pense qu'il faut une stratégie régionale, et cette stratégie régionale doit s'appuyer sur le développement des transports en commun, et sur un autre axe que je développe dans mon projet, qui est qu'il faut rapprocher les lieux d'habitation des lieux de travail. Or, aujourd'hui, vous savez très bien qu'il y a d'un côté des villes dortoirs, et de l'autre, des centres d'affaires. Et ça, ce modèle de développement... Mais comment on fait ? Ah, vous savez qu'on a un document qui est formidable, qui s'appelle le Sdrift, c'est un peu technique, mais qui est un schéma d'aménagement qui permet d'être stratège. Et moi, je veux que la région soit stratège, et elle est prescriptive, la région, en la matière, c'est-à-dire qu'elle donne des obligations de construction, d'implantation, d'équipement, de telle sorte que, quel que soit l'endroit où on habite, on ait accès en proximité à des emplois, à des services publics, à des équipements culturels et sportifs, et à des espaces de soins. »
« Cesser de diminuer les budgets affectés. Valérie Pécresse a divisé par 2,5 le budget logement sur la mandature. Je le répète, 2,5 en moins du budget logement, alors que nous avons plus de 750 000 dossiers de demande de logement social. C'est absolument incroyable. Et par ailleurs, 47 maires en Ile-de-France ne respectent pas la loi qui impose d'avoir 25% de logement social dans sa ville, la fameuse loi SRU. Valérie Pécresse les laisse faire et s'en prend à ceux qui ont plus de 30% de logement social en leur interdisant d'une certaine manière, en tout cas en leur rendant la tâche très difficile pour en construire davantage. »
« Non, mais quand vous dites les ouvrir à tous, je ne suis pas sûre d'avoir bien compris votre question. Parce que si vous dites, on les ouvre à tous... Aux plus de 18 ans, oui. Oui, j'entends bien. Mais il me semble quand même important que les plus âgés et les plus vulnérables soient les premiers vaccinés. Ça, c'est important. Mais ensuite, dans les deuxièmes critères, il faut aussi que les territoires les plus populaires, où il y a d'ailleurs les comorbidités, c'est une des raisons pour lesquelles en Seine-Saint-Denis, nous avons des taux plus importants. Mais il y a aussi des critères sociaux, les premiers corvées qui se déplacent davantage, qui ont des métiers... Il y a 17 professions prioritaires aujourd'hui dans la vaccination, dont certains que vous avez cités. Sauf qu'on n'arrive pas à les vacciner. C'est pour ça que j'en reviens à ça. C'est-à-dire que moi, je veux bien qu'on fasse des priorités. Mais quand on dit que les enseignants sont prioritaires, mais qu'au fond, on n'est pas capable de les vacciner, moi, je veux bien qu'on ouvre plus avant, mais on n'est pas capable aujourd'hui de le faire. Donc c'est là la responsabilité majeure du gouvernement. C'est la faute initiale sur le nombre de nos et les modalités d'organisation qui, au départ, n'ont pas suffisamment pris en considération les inégalités sociales et territoriales, me semble-t-il, et la fracture numérique. Merci Clémentine Autain. Merci à vous. Et bonne journée à vous. »
« Non, mais quand vous dites les ouvrir à tous, je ne suis pas sûre d'avoir bien compris votre question. Parce que si vous dites, on les ouvre à tous... Aux plus de 18 ans, oui. Oui, j'entends bien. Mais il me semble quand même important que les plus âgés et les plus vulnérables soient les premiers vaccinés. Ça, c'est important. Mais ensuite, dans les deuxièmes critères, il faut aussi que les territoires les plus populaires, où il y a d'ailleurs les comorbidités, c'est une des raisons pour lesquelles en Seine-Saint-Denis, nous avons des taux plus importants. Mais il y a aussi des critères sociaux, les premiers corvées qui se déplacent davantage, qui ont des métiers... Il y a 17 professions prioritaires aujourd'hui dans la vaccination, dont certains que vous avez cités. Sauf qu'on n'arrive pas à les vacciner. C'est pour ça que j'en reviens à ça. C'est-à-dire que moi, je veux bien qu'on fasse des priorités. Mais quand on dit que les enseignants sont prioritaires, mais qu'au fond, on n'est pas capable de les vacciner, moi, je veux bien qu'on ouvre plus avant, mais on n'est pas capable aujourd'hui de le faire. Donc c'est là la responsabilité majeure du gouvernement. C'est la faute initiale sur le nombre de nos et les modalités d'organisation qui, au départ, n'ont pas suffisamment pris en considération les inégalités sociales et territoriales, me semble-t-il, et la fracture numérique. Merci Clémentine Autain. Merci à vous. Et bonne journée à vous. »