

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, ça fait maintenant des semaines qu'on tient la même position, c'est-à-dire tout faire, mettre une pression populaire la plus large possible pour qu'un cessez-le-feu permanent puisse être instauré en Israël et en Palestine. Donc on est déjà évidemment à près de 15 000 morts côté palestinien, 1200 côté israélien. Alors il y a eu cette semaine des libérations d'otages, c'est une bonne nouvelle évidemment, mais nous on plaide pour que cette trêve se transforme le plus rapidement en cessez-le-feu permanent. On se mobilisera d'ailleurs samedi, il y a une grande manifestation qui est organisée pour un cessez-le-feu permanent, la libération des otages, la fin des massacres à Gaza, la fin de la colonisation. Donc voilà, on a des mots d'ordre qui sont constants. Donc évidemment, on déplore la reprise intensive. »
« Je reviens à ce que je vous disais tout au début de cette interview. Nous avons plus de 150 invités avec plein de figures des quartiers populaires sur lesquelles nous reviendrons dans plein de débats extrêmement intéressants. Donc j'invite plutôt les gens à venir. Il n'y aura pas que Medine, même si je pense, et je le redis, que l'échange avec lui sera très intéressant. »
« En fait, je trouve que vraiment, ils font preuve d'une mauvaise foi. Ils devraient assumer plus clairement d'avoir érigé un totem qui est celui de ne pas s'en prendre aux riches. De ne pas s'en prendre aux riches par l'impôt, notamment par l'ISF. C'est un exemple parmi d'autres. Il y a aussi la fiscalité du patrimoine. Et donc, dès lors que vous donnez des gages aux agences de notation, parce qu'en l'occurrence, c'est ça, ils ont dit qu'ils allaient faire les bons élèves de l'austérité budgétaire. Et donc, là, ils sont confrontés à ça. 15 milliards à trouver. C'est beaucoup plus que les dépenses pour certains ministères en entier. Par exemple, c'est quatre fois le ministère de la Culture. Donc, c'est absolument énorme à trouver. Et dans le même temps, ils disent, on ne va pas s'en prendre au partage des richesses, à comment on distribue le gâteau de tout l'argent qu'il y a en France. Et ce qui crée, évidemment, le fait qu'on s'en prend ensuite à tout le monde, mais notamment à ceux qui déjà galèrent. Et donc, l'exemple que vous citez, celui des médicaments, c'est absolument irresponsable, parce qu'on sait que si la franchise sur les médicaments ou les consultations augmente, ça va créer des renoncements aux soins. Les gens n'iront plus soignés. Ou ça va créer des reports de soins. Donc, des maladies qui étaient un peu bénignes vont finir par s'aggraver. Mais dans ce système de santé, selon vous, il n'y a pas d'abus, jamais ? Et in fine, je finis juste mon idée, même dans une logique purement comptable et budgétaire qui devrait être la façon dont ils réfléchissent, ça nous coûtera plus cher. Voilà. L'aggravation de ces différentes maladies. Donc, même sur ce plan-là, qui n'est pas humain, il devrait réfléchir autrement. Et donc, moi, je pense qu'il y aurait largement à faire autrement. On a fait plein de propositions alternatives. On y reviendra. Sur ce budget, il y a plusieurs problèmes. Il y a le problème social, c'est-à-dire le partage du gâteau, comme je viens de le dire. Il y a aussi le problème écologique. Toutes les dépenses brunes qui ont doublé dans les dernières années des dépenses, des niches fiscales polluantes, des dépenses pour des entreprises pour accompagner des entreprises polluantes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'on a faite à de nombreuses reprises on a encore déposé quasiment on a encore déposé une proposition de loi il y a quelques mois pour faire la même proposition parce qu'on pense qu'en fait ça n'a pas de sens ça fait perdre du temps aux policiers qui pourraient avoir du temps pour notamment davantage lutter vraiment contre le trafic ce qui n'est pas dérangeant la consommation n'est pas dérangeante elle est déjà très massive dans la population mais il faut l'encadrer notamment l'encadrer par l'Etat donc ça libérerait du temps pour les policiers ça permettrait aux consommateurs d'être davantage tranquilles et puis ça permettrait de mettre des moyens dans autre chose la sensibilisation la prévention auprès des jeunes notamment donc moi je pense que c'est une bonne idée et qu'il faut aller en ce sens et je pense qu'on y viendra d'ailleurs »
« Eh bien oui, je pense. Mais ça, ça nous ramène à une question qui est intéressante, qui est celle des usages différenciés de l'eau. Qu'est-ce qu'on priorise ? En ce moment, certains médias font leur titre sur les golfs, puisqu'il y a eu une actualité, vous le savez. Eh bien moi, je pense que, plutôt que fermer les piscines dans lesquelles les enfants peuvent aller se rafraîchir, ou les familles d'ailleurs, je pense qu'il faudrait avoir une réflexion assez profonde de qu'est-ce qu'on va garder, qu'est-ce qu'on ne va pas garder. On sait qu'il y aura moins d'eau, on sait que la sécheresse va s'installer assez durablement, et que donc, il y a des usages qui sont indispensables à la vie, boire, et donc ça, il faut la gratuité. Et puis ensuite, il y a des usages qui peuvent nous aider à surmonter ce type d'épisode de canicule, et il y a des usages qui, à mon avis, sont totalement superflus. En l'occurrence, ces piscines ? En l'occurrence, les golfs. En l'occurrence, les piscines, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'on a faite à de nombreuses reprises on a encore déposé quasiment on a encore déposé une proposition de loi il y a quelques mois pour faire la même proposition parce qu'on pense qu'en fait ça n'a pas de sens ça fait perdre du temps aux policiers qui pourraient avoir du temps pour notamment davantage lutter vraiment contre le trafic ce qui n'est pas dérangeant la consommation n'est pas dérangeante elle est déjà très massive dans la population mais il faut l'encadrer notamment l'encadrer par l'Etat donc ça libérerait du temps pour les policiers ça permettrait aux consommateurs d'être davantage tranquilles et puis ça permettrait de mettre des moyens dans autre chose la sensibilisation la prévention auprès des jeunes notamment donc moi je pense que c'est une bonne idée et qu'il faut aller en ce sens et je pense qu'on y viendra d'ailleurs »
« Alors c'est pas exactement le mécanisme que nous on préconisait puisque nous on pense qu'il faut une contrainte une contrainte qui soit en plus plus forte qui ne soit pas laissée comme ça au bon vouloir de l'entreprise donc nous ce qu'on préconise c'est le blocage des prix ça fait plusieurs ça fait plusieurs mois maintenant qu'on le dit voilà »
« Non, non, non, non, ce n'est pas du tout un rejet de balle. C'est-à-dire qu'il y a un moment où il faut arrêter quand ils disent « Dialogue, compromis, on va aller voir les oppositions, on va faire passer certaines de leurs idées dans nos textes. » C'est absolument faux. Ils ne retiennent pas nos amendements. Ils nous empêchent de débattre. Je veux dire, peut-être que ce soir, nous en serons un quatrième 49-3 sur la deuxième partie du budget, c'est-à-dire les dépenses. Pourquoi ? Parce que là aussi, les oppositions souhaitent faire des dépenses pour l'écologie, les collectivités locales, la jeunesse, l'école. Bref, plein de sujets sur lesquels le gouvernement restent absolument campés sur ces positions austéritaires de dire non, on ne peut pas taxer les super-riches et non, on ne donnera pas plus d'argent aux services publics. Nous ne laissons pas passer ça. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'on a faite à de nombreuses reprises on a encore déposé quasiment on a encore déposé une proposition de loi il y a quelques mois pour faire la même proposition parce qu'on pense qu'en fait ça n'a pas de sens ça fait perdre du temps aux policiers qui pourraient avoir du temps pour notamment davantage lutter vraiment contre le trafic ce qui n'est pas dérangeant la consommation n'est pas dérangeante elle est déjà très massive dans la population mais il faut l'encadrer notamment l'encadrer par l'Etat donc ça libérerait du temps pour les policiers ça permettrait aux consommateurs d'être davantage tranquilles et puis ça permettrait de mettre des moyens dans autre chose la sensibilisation la prévention auprès des jeunes notamment donc moi je pense que c'est une bonne idée et qu'il faut aller en ce sens et je pense qu'on y viendra d'ailleurs »
« Eh bien oui, je pense. Mais ça, ça nous ramène à une question qui est intéressante, qui est celle des usages différenciés de l'eau. Qu'est-ce qu'on priorise ? En ce moment, certains médias font leur titre sur les golfs, puisqu'il y a eu une actualité, vous le savez. Eh bien moi, je pense que, plutôt que fermer les piscines dans lesquelles les enfants peuvent aller se rafraîchir, ou les familles d'ailleurs, je pense qu'il faudrait avoir une réflexion assez profonde de qu'est-ce qu'on va garder, qu'est-ce qu'on ne va pas garder. On sait qu'il y aura moins d'eau, on sait que la sécheresse va s'installer assez durablement, et que donc, il y a des usages qui sont indispensables à la vie, boire, et donc ça, il faut la gratuité. Et puis ensuite, il y a des usages qui peuvent nous aider à surmonter ce type d'épisode de canicule, et il y a des usages qui, à mon avis, sont totalement superflus. En l'occurrence, ces piscines ? En l'occurrence, les golfs. En l'occurrence, les piscines, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur cet anathème qui est lancé comme ça, qui, je pense, est totalement irresponsable, qui manque totalement de recul historique sur ce qu'est l'extrême droite dans ce pays. Puisqu'il vous met sur le même plan que le Rassemblement national. Voilà, mais c'est leur responsabilité. Nous nous défendons la République et ses valeurs. Donc, je ne me sens pas concernée par ce type de... Voilà. Après, bon, en réalité, il ménage une grande surprise. Il a encore neuf jours pour nous dire ce que ça va être, mais très concrètement, on n'a pas compris. Je ne sais pas si vous, vous l'avez compris. »
« Il donne l'impression d'être un peu à court d'idées. Et pendant ses vacances, il s'est dit, il faut que je raconte quelque chose à la rentrée. Mais ni vous, ni moi, ne savons exactement ce que ça va être et aucun des partis, y compris ceux qui sont conviés, ne savent vraisemblablement ce que ça va être. Donc, il invente des choses comme ça pour un peu maintenir les gens en haleine. En réalité, il n'y a pas de suspens sur ce qui va se passer. Il va provoquer des réunions qui ne serviront à rien du tout et ils continueront surtout le même usage du Parlement qui est extrêmement brutal. Je veux dire, 11,49,3 l'année dernière, ça donne une dérive assez continue, lente, mais bien là »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur cet anathème qui est lancé comme ça, qui, je pense, est totalement irresponsable, qui manque totalement de recul historique sur ce qu'est l'extrême droite dans ce pays. Puisqu'il vous met sur le même plan que le Rassemblement national. Voilà, mais c'est leur responsabilité. Nous nous défendons la République et ses valeurs. Donc, je ne me sens pas concernée par ce type de... Voilà. Après, bon, en réalité, il ménage une grande surprise. Il a encore neuf jours pour nous dire ce que ça va être, mais très concrètement, on n'a pas compris. Je ne sais pas si vous, vous l'avez compris. »
« Il donne l'impression d'être un peu à court d'idées. Et pendant ses vacances, il s'est dit, il faut que je raconte quelque chose à la rentrée. Mais ni vous, ni moi, ne savons exactement ce que ça va être et aucun des partis, y compris ceux qui sont conviés, ne savent vraisemblablement ce que ça va être. Donc, il invente des choses comme ça pour un peu maintenir les gens en haleine. En réalité, il n'y a pas de suspens sur ce qui va se passer. Il va provoquer des réunions qui ne serviront à rien du tout et ils continueront surtout le même usage du Parlement qui est extrêmement brutal. Je veux dire, 11,49,3 l'année dernière, ça donne une dérive assez continue, lente, mais bien là »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je vais contextualiser pour les gens qui nous écoutent. On tient nos universités d'été de rentrée, à Valence du 23 au 27, et on a plus de 150 invités, dont Médine, pour un format qu'on a appelé les grands entretiens. Il y a aussi des philosophes, des sociologues, des écrivains, et évidemment, on maintient cette invitation. On est honoré qu'il ait répondu favorablement à cette invitation. C'est un rappeur qui est engagé, qui a été très actif, notamment pendant la bataille contre la réforme des retraites. Donc on est heureux qu'il ait accepté, et on pense qu'on a des choses à se dire dans un échange. »
« Le problème, c'est que la canicule, en fait, c'est la pointe émergée de l'iceberg. Ce dont on parle, c'est le changement climatique, parce que c'est un des épisodes extrêmes auxquels on va devoir faire face de plus en plus souvent. Ce sera aussi des inondations, des tornades, etc. Donc je l'inscris plutôt dans un continuum sur lequel le gouvernement est entièrement responsable du fait qu'aujourd'hui, il ne fait absolument rien vis-à-vis du changement climatique. Ce n'est pas d'ailleurs moi seulement qui le dit. C'est le Conseil pour le climat qui dit que la transition n'est pas amorcée, ne serait-ce qu'amorcée. La Cour des comptes qui dit qu'on ne met pas les moyens dans la lutte contre le changement climatique. Et il faudrait faire beaucoup d'autres choses pour qu'on soit plus fort pour tout ce qui va nous arriver. Par exemple, l'isolation thermique des bâtiments. Et je pense que c'est un bon exemple parce que justement, on l'avait voté dans le dernier budget et que par 49.3, le gouvernement et M. Macron ont décidé d'annuler cette dépense qui, pour eux, est visiblement superflu. Ça, c'est le problème profond. C'est le changement climatique. Ensuite, on a la canicule. Et évidemment, nous, on a fait une série de propositions parce qu'on n'attend pas les canicules pour savoir qu'elles vont arriver de plus en plus souvent, évidemment, tous les étés, même si là, c'est un niveau très particulier, protéger les plus vulnérables, les plus fragiles. J'ai vu la communication gouvernementale qui dit grosso modo que les SDF devraient boire et se mettre à l'ombre. Ça n'est pas suffisant quand aujourd'hui, il y a des millions de logements vacants, que ces gens pourraient ne pas être à la rue et qu'on sait qu'on meurt autant de la rue et dans la rue en hiver qu'en été. Donc, je pense évidemment aux personnes sans domicile fixe qu'on devrait pouvoir loger urgemment. Je pense aussi aux prisonniers, par exemple, qui sont dans des conditions absolument déplorables en prison et aussi aux personnes âgées où, finalement, le problème est plus profond que l'hydratation, prendre soin, c'est évidemment indispensable. Mais ça veut dire aussi plus, un ratio plus important de soignants à leur chevet pour être attentifs. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le problème, c'est que la canicule, en fait, c'est la pointe émergée de l'iceberg. Ce dont on parle, c'est le changement climatique, parce que c'est un des épisodes extrêmes auxquels on va devoir faire face de plus en plus souvent. Ce sera aussi des inondations, des tornades, etc. Donc je l'inscris plutôt dans un continuum sur lequel le gouvernement est entièrement responsable du fait qu'aujourd'hui, il ne fait absolument rien vis-à-vis du changement climatique. Ce n'est pas d'ailleurs moi seulement qui le dit. C'est le Conseil pour le climat qui dit que la transition n'est pas amorcée, ne serait-ce qu'amorcée. La Cour des comptes qui dit qu'on ne met pas les moyens dans la lutte contre le changement climatique. Et il faudrait faire beaucoup d'autres choses pour qu'on soit plus fort pour tout ce qui va nous arriver. Par exemple, l'isolation thermique des bâtiments. Et je pense que c'est un bon exemple parce que justement, on l'avait voté dans le dernier budget et que par 49.3, le gouvernement et M. Macron ont décidé d'annuler cette dépense qui, pour eux, est visiblement superflu. Ça, c'est le problème profond. C'est le changement climatique. Ensuite, on a la canicule. Et évidemment, nous, on a fait une série de propositions parce qu'on n'attend pas les canicules pour savoir qu'elles vont arriver de plus en plus souvent, évidemment, tous les étés, même si là, c'est un niveau très particulier, protéger les plus vulnérables, les plus fragiles. J'ai vu la communication gouvernementale qui dit grosso modo que les SDF devraient boire et se mettre à l'ombre. Ça n'est pas suffisant quand aujourd'hui, il y a des millions de logements vacants, que ces gens pourraient ne pas être à la rue et qu'on sait qu'on meurt autant de la rue et dans la rue en hiver qu'en été. Donc, je pense évidemment aux personnes sans domicile fixe qu'on devrait pouvoir loger urgemment. Je pense aussi aux prisonniers, par exemple, qui sont dans des conditions absolument déplorables en prison et aussi aux personnes âgées où, finalement, le problème est plus profond que l'hydratation, prendre soin, c'est évidemment indispensable. Mais ça veut dire aussi plus, un ratio plus important de soignants à leur chevet pour être attentifs. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ou des moyens pour alerter l'opinion sur le changement climatique le réchauffement climatique hier on a eu des chiffres de l'ONU qui nous disent que si on respectait nos engagements climatiques au niveau international on irait à plus 2,5 degrés à la fin du siècle pour l'instant on ne les respecte pas donc ça veut dire que c'est plus dramatique c'est plus 2,8 on n'a pas idée de ce que ça va provoquer dans nos existences et ça c'est 2100 ensuite il y a de l'inertie ça pourrait être encore pire donc là on est en octobre on est en t-shirt dehors tout le monde trouve ça léger, joyeux non plus vraiment il y a une crise de conscience non mais c'est une catastrophe ce qui se passe il y a encore 38 départements dans notre pays qui sont en alerte crise au niveau de la sécheresse la semaine dernière il y avait des tornades dans le nord de la France je veux dire il faut alerter l'opinion publique et surtout il faut agir la France a déjà été condamnée et donc le mode d'action des activistes »
« ou des moyens pour alerter l'opinion sur le changement climatique le réchauffement climatique hier on a eu des chiffres de l'ONU qui nous disent que si on respectait nos engagements climatiques au niveau international on irait à plus 2,5 degrés à la fin du siècle pour l'instant on ne les respecte pas donc ça veut dire que c'est plus dramatique c'est plus 2,8 on n'a pas idée de ce que ça va provoquer dans nos existences et ça c'est 2100 ensuite il y a de l'inertie ça pourrait être encore pire donc là on est en octobre on est en t-shirt dehors tout le monde trouve ça léger, joyeux non plus vraiment il y a une crise de conscience non mais c'est une catastrophe ce qui se passe il y a encore 38 départements dans notre pays qui sont en alerte crise au niveau de la sécheresse la semaine dernière il y avait des tornades dans le nord de la France je veux dire il faut alerter l'opinion publique et surtout il faut agir la France a déjà été condamnée et donc le mode d'action des activistes »
« Le problème, c'est que la canicule, en fait, c'est la pointe émergée de l'iceberg. Ce dont on parle, c'est le changement climatique, parce que c'est un des épisodes extrêmes auxquels on va devoir faire face de plus en plus souvent. Ce sera aussi des inondations, des tornades, etc. Donc je l'inscris plutôt dans un continuum sur lequel le gouvernement est entièrement responsable du fait qu'aujourd'hui, il ne fait absolument rien vis-à-vis du changement climatique. Ce n'est pas d'ailleurs moi seulement qui le dit. C'est le Conseil pour le climat qui dit que la transition n'est pas amorcée, ne serait-ce qu'amorcée. La Cour des comptes qui dit qu'on ne met pas les moyens dans la lutte contre le changement climatique. Et il faudrait faire beaucoup d'autres choses pour qu'on soit plus fort pour tout ce qui va nous arriver. Par exemple, l'isolation thermique des bâtiments. Et je pense que c'est un bon exemple parce que justement, on l'avait voté dans le dernier budget et que par 49.3, le gouvernement et M. Macron ont décidé d'annuler cette dépense qui, pour eux, est visiblement superflu. Ça, c'est le problème profond. C'est le changement climatique. Ensuite, on a la canicule. Et évidemment, nous, on a fait une série de propositions parce qu'on n'attend pas les canicules pour savoir qu'elles vont arriver de plus en plus souvent, évidemment, tous les étés, même si là, c'est un niveau très particulier, protéger les plus vulnérables, les plus fragiles. J'ai vu la communication gouvernementale qui dit grosso modo que les SDF devraient boire et se mettre à l'ombre. Ça n'est pas suffisant quand aujourd'hui, il y a des millions de logements vacants, que ces gens pourraient ne pas être à la rue et qu'on sait qu'on meurt autant de la rue et dans la rue en hiver qu'en été. Donc, je pense évidemment aux personnes sans domicile fixe qu'on devrait pouvoir loger urgemment. Je pense aussi aux prisonniers, par exemple, qui sont dans des conditions absolument déplorables en prison et aussi aux personnes âgées où, finalement, le problème est plus profond que l'hydratation, prendre soin, c'est évidemment indispensable. Mais ça veut dire aussi plus, un ratio plus important de soignants à leur chevet pour être attentifs. »
« Le problème, c'est que la canicule, en fait, c'est la pointe émergée de l'iceberg. Ce dont on parle, c'est le changement climatique, parce que c'est un des épisodes extrêmes auxquels on va devoir faire face de plus en plus souvent. Ce sera aussi des inondations, des tornades, etc. Donc je l'inscris plutôt dans un continuum sur lequel le gouvernement est entièrement responsable du fait qu'aujourd'hui, il ne fait absolument rien vis-à-vis du changement climatique. Ce n'est pas d'ailleurs moi seulement qui le dit. C'est le Conseil pour le climat qui dit que la transition n'est pas amorcée, ne serait-ce qu'amorcée. La Cour des comptes qui dit qu'on ne met pas les moyens dans la lutte contre le changement climatique. Et il faudrait faire beaucoup d'autres choses pour qu'on soit plus fort pour tout ce qui va nous arriver. Par exemple, l'isolation thermique des bâtiments. Et je pense que c'est un bon exemple parce que justement, on l'avait voté dans le dernier budget et que par 49.3, le gouvernement et M. Macron ont décidé d'annuler cette dépense qui, pour eux, est visiblement superflu. Ça, c'est le problème profond. C'est le changement climatique. Ensuite, on a la canicule. Et évidemment, nous, on a fait une série de propositions parce qu'on n'attend pas les canicules pour savoir qu'elles vont arriver de plus en plus souvent, évidemment, tous les étés, même si là, c'est un niveau très particulier, protéger les plus vulnérables, les plus fragiles. J'ai vu la communication gouvernementale qui dit grosso modo que les SDF devraient boire et se mettre à l'ombre. Ça n'est pas suffisant quand aujourd'hui, il y a des millions de logements vacants, que ces gens pourraient ne pas être à la rue et qu'on sait qu'on meurt autant de la rue et dans la rue en hiver qu'en été. Donc, je pense évidemment aux personnes sans domicile fixe qu'on devrait pouvoir loger urgemment. Je pense aussi aux prisonniers, par exemple, qui sont dans des conditions absolument déplorables en prison et aussi aux personnes âgées où, finalement, le problème est plus profond que l'hydratation, prendre soin, c'est évidemment indispensable. Mais ça veut dire aussi plus, un ratio plus important de soignants à leur chevet pour être attentifs. »
« Déjà, je vais contextualiser pour les gens qui nous écoutent. On tient nos universités d'été de rentrée, à Valence du 23 au 27, et on a plus de 150 invités, dont Médine, pour un format qu'on a appelé les grands entretiens. Il y a aussi des philosophes, des sociologues, des écrivains, et évidemment, on maintient cette invitation. On est honoré qu'il ait répondu favorablement à cette invitation. C'est un rappeur qui est engagé, qui a été très actif, notamment pendant la bataille contre la réforme des retraites. Donc on est heureux qu'il ait accepté, et on pense qu'on a des choses à se dire dans un échange. »
« ou des moyens pour alerter l'opinion sur le changement climatique le réchauffement climatique hier on a eu des chiffres de l'ONU qui nous disent que si on respectait nos engagements climatiques au niveau international on irait à plus 2,5 degrés à la fin du siècle pour l'instant on ne les respecte pas donc ça veut dire que c'est plus dramatique c'est plus 2,8 on n'a pas idée de ce que ça va provoquer dans nos existences et ça c'est 2100 ensuite il y a de l'inertie ça pourrait être encore pire donc là on est en octobre on est en t-shirt dehors tout le monde trouve ça léger, joyeux non plus vraiment il y a une crise de conscience non mais c'est une catastrophe ce qui se passe il y a encore 38 départements dans notre pays qui sont en alerte crise au niveau de la sécheresse la semaine dernière il y avait des tornades dans le nord de la France je veux dire il faut alerter l'opinion publique et surtout il faut agir la France a déjà été condamnée et donc le mode d'action des activistes »