

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On évoque une cinquantaine de dossiers à ce stade. Alors, je pense que d'autres dossiers vont arriver parce que le nombre des communes qui ont été touchées à un moment ou à un autre de l'épisode, 50, c'est celles qui sont les plus durement touchées en ce moment et qui vivent, j'allais dire, à répétition, ces épisodes d'inondations. Mais celles qui devraient être concernées devraient être plus importantes. Les maires doivent continuer à envoyer les dossiers et on sera évidemment dans une exception large des critères permettant cette reconnaissance. »
« D'abord je veux avoir un mot pour ceux qui nous écoutent et qui sont dans ces 130 communes qui sont inondées, plus de 50 000 personnes qui vivent une forme d'enfer, y compris compte tenu de la répétition, avec des temps d'accalmie, des temps où il repleut, des moments où on lave sa maison, puis les moments où on revoit l'eau qui monte, pour avoir été avec Gérald Darmanin sur place, pour avoir rencontré des gens qui sont dans cet épuisement moral. Vous y étiez mercredi. Exactement, je veux dire, et j'avais eu l'occasion de dire que malheureusement c'était pas derrière nous et qu'on allait repasser en vigilance rouge, et vous l'avez dit, on a eu une nuit pluvieuse, on a eu une matinée qui va être pluvieuse de manière intense, et on escompte pour 16 heures un début d'académie qui devrait durer tout le week-end, et qui devrait permettre de calmer une partie de la situation, mais avec quelques inquiétudes, à nouveau pour le début de la semaine prochaine. C'est-à-dire ? C'est-à-dire que nous sortirons le département du Pas-de-Calais, et en particulier les trois bassins de la Liane, de l'A, de la Canche, qui sont concernés par cette vigilance, de la vigilance rouge, pluie-inondation à partir de 16 heures, mais on va les maintenir d'abord en vigilance crue, parce qu'on sait que quand il a beaucoup plu, on peut ensuite avoir dans les heures qui suivent la fin de ces pluies, de l'eau qui continue à monter, et à la minute où je vous parle, à partir de lundi, nous anticipons le fait qu'il pourrait à nouveau y avoir des précipitations, donc on va maintenir ce territoire sous vigilance, même si nous ne savons pas l'ampleur de ces précipitations, et donc ce n'est pas forcément des précipitations aussi fortes que celles qu'on a connues ces dernières heures, qui ont été exceptionnelles. Juste pour se donner un ordre de grandeur, en 24 heures, ce sera entre 70 et 100 litres par mètre carré qui seront tombés sur les territoires dont nous parlons. »
« On n'en est pas tout à fait à 4. En fait, on en est déjà à 5 parce qu'indépendamment il y a des C2E, mais il n'y a pas que ça. Vous avez à côté l'argent qu'on met sur les logements sociaux et l'argent qu'on met sur les bâtiments publics. C'est tellement facile d'aller dire il n'y a qu'à, il faut que, d'abord il faut des bras, il faut qu'on soit capable de massifier et après j'aimerais juste revenir à la fois sur ce qu'on a fait et sur ce qu'on va faire. 2017, quand les écologistes étaient en responsabilité, 70 000 rénovations de logements. L'année dernière, 700 000. On a multiplié ce chiffre par 10. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça va venir très rapidement. La catastrophe naturelle, elle est déclenchée, déclarée, reconnue par le ministre de l'Intérieur. Et mardi, le 14 novembre, il y aura, à Beauvau, au ministère de l'Intérieur, le temps qui sera consacré à examiner et à reconnaître la catastrophe naturelle. »
« Je ne crois pas. Encore une fois, quatre dissolutions, trois ont été validées par le Conseil d'État, et une dans les attendus, où le Conseil d'État dit, ils n'ont pas totalement franchi la ligne rouge. Quand vous lisez la décision, ce n'est pas... »
« Je ne le pense absolument pas. On est dans un état de droit, il y a un juge qui contrôle les décisions et c'est souhaitable. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça va venir très rapidement. La catastrophe naturelle, elle est déclenchée, déclarée, reconnue par le ministre de l'Intérieur. Et mardi, le 14 novembre, il y aura, à Beauvau, au ministère de l'Intérieur, le temps qui sera consacré à examiner et à reconnaître la catastrophe naturelle. »
« D'abord je veux avoir un mot pour ceux qui nous écoutent et qui sont dans ces 130 communes qui sont inondées, plus de 50 000 personnes qui vivent une forme d'enfer, y compris compte tenu de la répétition, avec des temps d'accalmie, des temps où il repleut, des moments où on lave sa maison, puis les moments où on revoit l'eau qui monte, pour avoir été avec Gérald Darmanin sur place, pour avoir rencontré des gens qui sont dans cet épuisement moral. Vous y étiez mercredi. Exactement, je veux dire, et j'avais eu l'occasion de dire que malheureusement c'était pas derrière nous et qu'on allait repasser en vigilance rouge, et vous l'avez dit, on a eu une nuit pluvieuse, on a eu une matinée qui va être pluvieuse de manière intense, et on escompte pour 16 heures un début d'académie qui devrait durer tout le week-end, et qui devrait permettre de calmer une partie de la situation, mais avec quelques inquiétudes, à nouveau pour le début de la semaine prochaine. C'est-à-dire ? C'est-à-dire que nous sortirons le département du Pas-de-Calais, et en particulier les trois bassins de la Liane, de l'A, de la Canche, qui sont concernés par cette vigilance, de la vigilance rouge, pluie-inondation à partir de 16 heures, mais on va les maintenir d'abord en vigilance crue, parce qu'on sait que quand il a beaucoup plu, on peut ensuite avoir dans les heures qui suivent la fin de ces pluies, de l'eau qui continue à monter, et à la minute où je vous parle, à partir de lundi, nous anticipons le fait qu'il pourrait à nouveau y avoir des précipitations, donc on va maintenir ce territoire sous vigilance, même si nous ne savons pas l'ampleur de ces précipitations, et donc ce n'est pas forcément des précipitations aussi fortes que celles qu'on a connues ces dernières heures, qui ont été exceptionnelles. Juste pour se donner un ordre de grandeur, en 24 heures, ce sera entre 70 et 100 litres par mètre carré qui seront tombés sur les territoires dont nous parlons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas. Encore une fois, quatre dissolutions, trois ont été validées par le Conseil d'État, et une dans les attendus, où le Conseil d'État dit, ils n'ont pas totalement franchi la ligne rouge. Quand vous lisez la décision, ce n'est pas... »
« Je ne le pense absolument pas. On est dans un état de droit, il y a un juge qui contrôle les décisions et c'est souhaitable. »
« Mais il faut rappeler que le rapporteur du Conseil d'État, celui qui a analysé le dossier, a considéré que la dissolution était justifiée. Et si vous lisez la décision du Conseil d'État, ils ne disent pas, le gouvernement n'aurait pas dû faire ça, ils disent, ils n'ont pas totalement franchi la ligne rouge. Oui, il y a eu de la provocation, oui, il y a eu des agissements violents. Et donc, je pense que ça a une vraie valeur, à la fois d'avertissement pour ce collectif, que tout n'est pas possible en démocratie, mais aussi une vraie valeur pour être capable d'expliquer qu'on peut manifester une opinion, on peut exprimer un désaccord sans recourir à la violence. Et il y a un avertissement très clair et un appel à la retenue dans cette décision. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il ne vous a pas échappé qu'on a connu des explosions sur les prix d'énergie. À cause de la guerre en Ukraine, à cause du fait qu'on a décidé d'arrêter d'acheter du gaz et du pétrole aux Russes. Et parce que, dans le même temps, on s'est retrouvé avec des quantités de travaux sur nos centrales nucléaires et on s'est retrouvé avec une sécheresse qui a diminué notre production hydroélectrique. On n'est plus aujourd'hui dans cette situation. Le DF a en grande partie repris la main. Il y aura donc au mois d'octobre un temps entre le gouvernement et cette entreprise qui, je vous le rappelle, a été renationalisée par le gouvernement au cours de ces derniers mois pour qu'on définisse un prix qui permette à l'ensemble des acteurs de se projeter à la fois en termes de business plan et en termes de vision en annonçant ce que doit être le prix de l'électricité. Et c'est une donnée cruciale pour la transition écologique. »
« Et c'est une question qui m'a été plusieurs fois posée sur le fait de se dire comment est-ce qu'on peut conduire une transition à partir du moment où l'énergie qui est au cœur de ce défi de la décarbonation ne s'y situe pas. Et qui par ailleurs, je ne peux pas vous couper, est largement organisée par Bercy aussi. Et qui relève, vous avez raison de le dire, compte tenu de la particularité de la filière nucléaire, de son lien avec notre souveraineté, de son intensité capitalistique effectivement très lié au ministère de l'économie. D'abord, »
« Ces récifs, ils peuvent être sociaux, ils peuvent être géopolitiques. Et dans les décisions que vous évoquez, il y a la guerre en Ukraine qui fait qu'à un moment, en particulier pour ce terminal métanier ou pour cette réouverture de centrales à charbon, c'est lié à un conflit avec la Russie qui fait que notre pays a décidé d'aligner ses valeurs, son discours avec ses pratiques. Et de se priver d'hydrocarbures venant de Russie qui nous permettait d'en avoir pour moins cher et qui nous évitait en termes de mix énergétique d'être effectivement obligés de se tourner ou vers un métanier flottant ou vers une réouverture de centrales à charbon. Ce serait faire le même procès aux écologistes allemands quand on leur dit, mais enfin quand même, vous nous expliquez que vous ne voulez que de l'énergie renouvelable et pourtant vous avez aujourd'hui du charbon dans votre mix énergétique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire qu'on aura besoin, dans un certain nombre de cas, par exemple, de pouvoir bénéficier de lithium. Quel sens ça aurait de construire une transition écologique dans laquelle on se retrouverait à devoir importer de manière massive des produits qui viennent du bout du monde, dans des avions ou dans des bateaux qui sont chargés en kérosène, c'est-à-dire avec une empreinte carbone qui serait particulièrement lourde. Il faut aussi, qu'on pense, rapatrier une partie de notre production et donc à produire ici. C'est tout ça qu'il faut refaire. Réindustrialiser le pays, c'est une façon de s'inscrire dans une écologie concrète, bonne pour les emplois, mais bonne pour la planète aussi. Ouvrir des mines avec tout ce que ça comporte. »
« On est à la fois dans une volonté de sortir des énergies fossiles. Et donc l'idée qu'on utiliserait massivement de l'argent public pour aller soutenir le pétrole, elle va à l'encontre de la transition écologique. Mais dans le même temps, c'est une transition. Donc on a aujourd'hui des gens qui dépendent de leur voiture en particulier, ceux qui se retrouvent à faire beaucoup de kilomètres parce qu'ils habitent loin de leur travail, ou ceux qui ont besoin de leur voiture parce qu'il n'y a pas encore les alternatives existantes. Et donc pour cela, on considère qu'il est juste qu'il y ait aussi un effort qui soit fait par ceux qui ne se sont pas oubliés quand les prix ont augmenté et qui ont aussi profité de cette inflation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'y arrive si vous voulez bien résumer au profit mondiaux d'une entreprise le fait qu'il y aurait ou pas une volonté politique ça relève d'une forme de rhétorique qui n'est pas à la hauteur de l'enjeu le sujet qu'on a et de ce point de vue je partage ce que vient de dire Claire Lejeune c'est comment on construit un consensus et on a un problème c'est que pour une partie de la classe politique la lutte des classes elle se confond avec la transition écologique et de ce point de vue si on veut construire un récit prétexter ou préempter le sujet de l'écologie en expliquant que si on n'est pas radicalement de gauche ou de gauche radicale on ne peut pas être sincèrement écologiste ça ferme la porte à la capacité à construire ce consensus moi ce qui me frappe c'est de voir comment en Allemagne en Autriche les écologistes sont capables de travailler avec la droite ou le centre de porter des discours dans lesquels on essaye d'embarquer toute la population dans ces transitions dans une transition qui ne peut être que solidaire parce que vous avez raison et que ce ne serait pas juste de demander à des gens des efforts alors même qu'ils ne sont pas parmi les plus émetteurs et ça vaut là aussi à l'échelle mondiale comme à l'échelle d'un pays mais construire ces consensus ça veut dire ne pas se réfugier ou dans des anathèmes ou dans des débats qui encore une fois ne sont pas à la hauteur de l'enjeu on prétend qu'il y aurait des espèces de solutions miracles les jets privés qui pèsent 0,1% des émissions qui a un besoin de justice personne ne conteste c'est d'ailleurs le gouvernement auquel j'appartiens qui a mis fin au décalage entre la taxation du kérosène et de l'essence des voitures il y a eu des écologistes au pouvoir pendant 5 ans il y a eu des gens qui se disaient de gauche ou de gauche radicale au pouvoir pendant 5 ans qui n'ont pas fait cette jonction donc le sujet c'est pas seulement comment on regarde dans le rétroviseur c'est collectivement comment nous construisons les conditions d'une transition qui pour être globale devra effectivement embarquer tout le monde parce qu'on ne fera pas la transition ni contre les français ni sans eux et de ce point de vue qu'on soit capable de construire du consensus comme ça existe dans d'autres pays européens en sortant de nos logiques de conflictualité majoritaire c'est impréalable »
« Ces récifs, ils peuvent être sociaux, ils peuvent être géopolitiques. Et dans les décisions que vous évoquez, il y a la guerre en Ukraine qui fait qu'à un moment, en particulier pour ce terminal métanier ou pour cette réouverture de centrales à charbon, c'est lié à un conflit avec la Russie qui fait que notre pays a décidé d'aligner ses valeurs, son discours avec ses pratiques. Et de se priver d'hydrocarbures venant de Russie qui nous permettait d'en avoir pour moins cher et qui nous évitait en termes de mix énergétique d'être effectivement obligés de se tourner ou vers un métanier flottant ou vers une réouverture de centrales à charbon. Ce serait faire le même procès aux écologistes allemands quand on leur dit, mais enfin quand même, vous nous expliquez que vous ne voulez que de l'énergie renouvelable et pourtant vous avez aujourd'hui du charbon dans votre mix énergétique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord de manière générale, il faut qu'on s'habitue à vivre avec moins d'eau. C'est ce que dit le rapport du GIE qui a encore quelques jours. Et la meilleure des retenues, la meilleure des bassines, c'est la nappe phréatique. »
« On est dans les années qui sont cruciales. On est dans une décennie qui détermine la situation dont l'habitabilité de la planète va se faire pour les générations qui arrivent. Donc, c'est maintenant. Et on sait qu'on est dans les 3, 4, 5 ans où il faut qu'on se bouge de manière collective, de manière beaucoup plus forte. Parce que sinon, il se passe quoi ? Avec un problème, c'est qu'on a un réchauffement climatique qui n'est pas un concept. On le voit. Et on voit de plus en plus ses conséquences, pas seulement en France, dans tous les pays du monde. Et malgré ça, cette année 2022, elle va être marquée à l'échelle mondiale, à nouveau par une progression des émissions de gaz à effet de serre. Donc, les propos du secrétaire général de l'ONU, c'est de dire maintenant, vous savez, les rapports des experts et des scientifiques sont clairs. Il faut que tous les pays tiennent les engagements qui sont pris et accentuent leur baisse pour que le pic mondial des émissions y soit maintenant. Sinon, vous ne pourrez pas dire que vous ne savez pas. On est aujourd'hui dans une situation où il n'y a qu'une vingtaine de pays qui ont commencé à baisser leurs émissions. On a donc une marge qui est considérable. Il y a des signaux positifs. En particulier, cette COP27, même si certains la décrivent, c'est l'occasion de remettre le sujet du climat en haut de la pile dans une année où on a beaucoup parlé de guerre, d'inflation, de difficultés énergétiques. Et elle permet à des États d'être mis sous contrainte pour aller faire des annonces. Je pense par exemple aux propos récents du président américain disant qu'il va lui aussi mettre au pot pour financer les fameux 100 milliards qui ont été promus. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est des techniques d'assolement, c'est d'autres... Je ne suis pas un spécialiste de l'ensemble de ces sujets. Après, j'ai évoqué le fait qu'il y avait 130 types d'usages agricoles qui l'utilisaient par un puceron de manière particulière, en fonction de certaines températures. Bref, n'entrons pas dans la technique. Et là, pour le coup, ce n'est pas mon domaine d'expertise. Ma responsabilité, c'est de faire en sorte que nous diminuions de manière continue l'ensemble des usages de pesticides qui ont des conséquences sur la biodiversité et les écosystèmes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, réagir à chaud sur une information que vous me donnez, je le fais avec plaisir. Vous dire dans le détail ce qu'il faut être capable de faire. La seule chose que... vous me posez la question est-ce qu'il y a un problème ? Je vous réponds, il y a un problème. On ne peut pas se retrouver au moment où on explique qu'il faut des circuits courts et relocaliser avec une production de mascottes qui se fait au bout du monde, y compris quand on défend la perspective de lutter contre le réchauffement climatique, ce qui suppose de favoriser ce qui se fabrique à proximité. »
« On n'en est pas tout à fait à 4. En fait, on en est déjà à 5 parce qu'indépendamment il y a des C2E, mais il n'y a pas que ça. Vous avez à côté l'argent qu'on met sur les logements sociaux et l'argent qu'on met sur les bâtiments publics. C'est tellement facile d'aller dire il n'y a qu'à, il faut que, d'abord il faut des bras, il faut qu'on soit capable de massifier et après j'aimerais juste revenir à la fois sur ce qu'on a fait et sur ce qu'on va faire. 2017, quand les écologistes étaient en responsabilité, 70 000 rénovations de logements. L'année dernière, 700 000. On a multiplié ce chiffre par 10. »
« D'abord, il n'y a pas une solution unique. Ce que je veux vous dire, c'est qu'on est aussi en train de regarder comment développer la géothermie qui, dans tous les pays du nord de l'Europe et en particulier en Hollande, je parle d'une géothermie de surface peu profonde, est en train d'équiper massivement la plupart des logements et c'est une source d'énergie qu'on a partout et sur lequel on est en train de faire des progrès. Et donc, en parallèle, si on dit on n'interdit pas, c'est bien parce qu'il y a une diversité géographique et de situations et qu'une décision d'interdiction, elle est facile à expliquer à Paris ou à prendre à Paris, mais elle ne correspond pas à la réalité des territoires. On assume cette écologie d'incitation et qui se soucie à la fois des conséquences économiques et sociales. »
« Ces récifs, ils peuvent être sociaux, ils peuvent être géopolitiques. Et dans les décisions que vous évoquez, il y a la guerre en Ukraine qui fait qu'à un moment, en particulier pour ce terminal métanier ou pour cette réouverture de centrales à charbon, c'est lié à un conflit avec la Russie qui fait que notre pays a décidé d'aligner ses valeurs, son discours avec ses pratiques. Et de se priver d'hydrocarbures venant de Russie qui nous permettait d'en avoir pour moins cher et qui nous évitait en termes de mix énergétique d'être effectivement obligés de se tourner ou vers un métanier flottant ou vers une réouverture de centrales à charbon. Ce serait faire le même procès aux écologistes allemands quand on leur dit, mais enfin quand même, vous nous expliquez que vous ne voulez que de l'énergie renouvelable et pourtant vous avez aujourd'hui du charbon dans votre mix énergétique. »