

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, j'ignorais ces chiffres, moi ce qu'on peut voir aussi quand même à travers ces études, c'est qu'il y a aussi une tendance de fond d'un certain nombre de personnes, d'une catégorie de la population, qu'on estime à environ 20%, qui, elles, se disent activement transformer leur comportement, leur mode de vie aussi, pour réduire leur empreinte carbone, réduire leur empreinte climatique. »
« Alors, j'ignorais ces chiffres, moi ce qu'on peut voir aussi quand même à travers ces études, c'est qu'il y a aussi une tendance de fond d'un certain nombre de personnes, d'une catégorie de la population, qu'on estime à environ 20%, qui, elles, se disent activement transformer leur comportement, leur mode de vie aussi, pour réduire leur empreinte carbone, réduire leur empreinte climatique. »
« Alors, j'ignorais ces chiffres, moi ce qu'on peut voir aussi quand même à travers ces études, c'est qu'il y a aussi une tendance de fond d'un certain nombre de personnes, d'une catégorie de la population, qu'on estime à environ 20%, qui, elles, se disent activement transformer leur comportement, leur mode de vie aussi, pour réduire leur empreinte carbone, réduire leur empreinte climatique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le Président de la République l'avait confirmé au moment du mondial de l'auto. L'idée c'est que l'automne prochain, sans doute au mois de novembre, on pourra commencer à faire des réservations et que les véhicules qui seront éligibles à ce leasing social 100 euros pour les ménages les plus modestes seront disponibles à partir de l'an prochain physiquement. Combien de voitures ? Ça montera en charge progressivement parce que là aussi on a mis en place le même critère c'est-à-dire que c'est une production française et européenne qu'on veut encourager et donc ce sera sans doute en 2024 d'abord quelques milliers de véhicules. Donc ce sera peut-être la petite Zoé ? Oui ça peut être la petite Zoé je ne vais pas faire de la publicité mais enfin ce sont des constructeurs français donc allons-y la R5 électrique par exemple c'est des productions qui montent en puissance donc il faut qu'il y ait le dispositif d'un côté et la production française et européenne de l'autre qu'on encourage aussi par tous les investissements qu'on fait notamment sur les batteries électriques. Est-ce qu'il faudra verser une somme au départ comme c'est le cas aujourd'hui pour le leasing ? Alors il y a des paramètres qui sont encore en discussion le but c'est que ça soit très simple sur une plateforme qui soit en ligne qu'on recourt aux sociétés de leasing qui seront sans doute aidées par l'État pour aboutir à ce tarif social très favorable et qu'il y ait le moins de frais possibles à décaisser on verra exactement le mécanisme »
« à rouler, c'est le combat que je mène et nous le garderons. Deux choses. D'abord, c'est nous qui l'avons relancé ce train. C'est en 2021, Jean Castex qui a relancé ce train Perpignan-Rungis. Donc ceux qui nous disent vous sacrifiez le train, on l'a rouvert. Deux, il a connu des difficultés ces dernières semaines, ces derniers mois, principalement, soyons honnêtes, à cause des mouvements sociaux. On l'a aussi relancé dès le mois de mai, dès la fin de l'essentiel du mouvement de grève. Et oui, il va continuer et on verra qui est l'opérateur, le fait, mais il y aura un train des primeurs qui assurera la liaison entre Rungis et Perpignan. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec un opérateur pas forcément privé, mais qui ne sera pas forcément, qui ne sera probablement plus, pour être très clair, fret SNCF. Ça peut être un autre opérateur, public ou privé. Je vais dire, tous ceux qui nous disent aujourd'hui le train des primeurs est sacrifié, un, c'est faux, et deux, de toute façon, il y avait un contrat qui s'arrêtait dans quelques mois. Donc, il fallait de toute façon trouver un nouvel opérateur pour ce train des primeurs. Et moi, la garantie... »
« Avec un opérateur pas forcément privé, mais qui ne sera pas forcément, qui ne sera probablement plus, pour être très clair, fret SNCF. Ça peut être un autre opérateur, public ou privé. Je vais dire, tous ceux qui nous disent aujourd'hui le train des primeurs est sacrifié, un, c'est faux, et deux, de toute façon, il y avait un contrat qui s'arrêtait dans quelques mois. Donc, il fallait de toute façon trouver un nouvel opérateur pour ce train des primeurs. Et moi, la garantie... »
« elles sont déjà fermées depuis trois ans. Pardon, mais elles n'ont pas été fermées par l'opération du Saint-Esprit. Elles ont été fermées parce que cette mesure, elle a été décidée et qu'elle a mis quelques semaines à se mettre en place juridiquement. Ça fait trois ans. Oui, d'abord parce qu'il faut expliquer les choses, il faut la négocier avec l'Europe, parce qu'il y a un marché intérieur avec des règles communes. C'est une dérogation. On est le seul pays en Europe, le seul pays en Europe à avoir appliqué cette mesure. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que le système, effectivement, a été conçu pour interdire très concrètement trois lignes. C'est le résultat de cette mesure, qui, je le confirme, est appliquée dans aucun autre pays en Europe et dans le monde. Ce sont les liaisons entre Bordeaux, Nantes, Lyon et Orly, l'aéroport d'Orly. Et pour Roissy, il y a effectivement un système qui est particulier, parce que vous avez parfois besoin de prendre une correspondance, quand vous êtes par exemple à Lyon et que vous allez à Roissy, pour ensuite aller voyager au niveau international. C'est aussi important pour développer les relations économiques pour une clientèle, notamment d'affaires. Mais je vais être très clair, le dispositif, parce que j'entends une petite musique qui dit, en fait, tout ça pour ça. D'abord, c'est parce que cette mesure était prévue que les lignes ont été fermées par les compagnies depuis parfois quelques mois. »
« Alors, ça c'est une question pour la première fois ou pour la première fois pour les trajets courtes distances. Parce que, pour être clair, aujourd'hui, le covoiturage des sociétés qu'on connaît bien, Blablacar et d'autres, existent, c'est encore assez marginal, mais ça existe surtout pour les départs en vacances, pour des voyages, notamment pour des jeunes qui sont un peu longs, plusieurs centaines de kilomètres. Ce qui est très rare aujourd'hui, qu'il faut encourager, c'est le covoiturage pour aller au boulot le matin, par exemple. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a la question du pouvoir d'achat quand même qui pèse, parce qu'une des mesures fortes par exemple du gouvernement sur le pouvoir d'achat, c'est une ristourne carburant, 30 centimes le litre, elle vient d'être reconduite pour septembre-octobre. Est-ce que ça ne se fait pas au détriment de l'environnement finalement ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« oui mais enfin je sais que quand on voit les événements dramatiques tout paraît lent mais l'idée même qu'on puisse avoir des forces d'intervention européennes qu'on puisse avoir un budget européen de défense c'était impossible il y a encore 5 ans c'était possible avant la guerre aujourd'hui il y a une accélération de l'histoire qui est massive qui est un sursaut européen inédit est-ce qu'on est au bout du chemin de l'Europe de la défense non évidemment est-ce que c'est la crise et la peur comme le dit François Hollande qui nous ont réveillés certainement mais regardez ce qui est passé en Allemagne vous avez un chancelier social-démocrate dont le parti a toujours refusé qu'il y ait ces fameux 2% de la richesse nationale consacrée à la défense d'augmenter le budget de défense qui en quelques heures 48 heures après le début de l'attaque contre l'Ukraine a lancé ce chantier de l'Europe de la défense et d'un réengagement allemand en matière de défense et je vais vous dire on n'est pas au bout de l'histoire ça ne fait que 15 jours malheureusement il y a des milliers de morts mais ça ne fait que 15 jours que cette opération a commencé l'Europe a déjà été profondément transformée bouleversée par l'émotion et par les événements on doit aller plus loin c'est une des discussions de Versailles il faudra investir certainement des centaines de milliards d'euros supplémentaires au niveau européen dans notre indépendance militaire et énergétique que répondez-vous »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et il faut des lignes rouges pour faire quoi ? Si c'est des lignes rouges pour dire que la situation est insupportable, c'est déjà le cas. Si c'est des lignes rouges pour dire qu'il faut prendre des mesures inédites et massives contre la Russie, c'est déjà le cas. On ne va pas attendre que les choses se dégradent. On a déjà agi. Et sans doute, il faudra agir encore davantage, probablement par des sanctions. Bon, si c'est pour rentrer en guerre nous-mêmes, nous le disons, nous le redisons. Et tous les pays de l'OTAN et de l'Union Européenne, ce n'est pas notre volonté, notre intention, ce n'est pas ce que nous faisons. »
« Mais ce n'est pas une question. Lignes rouges, encore une fois, pour agir comment ? Pour agir militairement en Ukraine. Notre sentiment, notre analyse, je sais que les images nous choquent tous, l'afflux de réfugiés nous traumatisent tous, je l'ai vu moi-même ces derniers jours. Et on pense que ce serait mauvais pour l'Ukraine de rentrer nous-mêmes dans une situation de conflit direct. Mais sans attendre qu'on soit encore plus dans l'insupportable, on soutient militairement l'Ukraine. On soutient l'Ukraine en mettant cette pression sur la Russie. On va encore accroître nos sanctions. Les sanctions, ce n'est pas deux ou trois oligarques qui ont été touchés. C'est toute l'économie russe qui est frappée. Ce sont les proches du président Poutine. C'est Poutine lui-même. C'est la banque centrale russe qui est en situation d'incapacité d'agir. C'est une situation de quasi-faillite. Mais si Vladimir... Mais ça ne l'arrête pas. Oui, mais je vais être très clair. Est-ce qu'aujourd'hui, puisqu'il y a un débat concret, parlons de choses concrètes sur, par exemple, avoir une intervention aérienne au-dessus de l'Ukraine, est-ce que ça va améliorer ou dégrader la situation ? Notre sentiment, c'est que ça va la dégrader. Et donc, face à l'émotion, face au drame que nous voyons, il faut qu'on soit, malgré tout, si je puis le dire ainsi, efficace. Parce que le but, c'est de protéger les Ukrainiens. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je ne rentre pas dans le commentaire où chacun, je ne le savais pas d'ailleurs, passe ses vacances. Il y a des règles qui sont rappelées à chaque fois par le Premier ministre et son cabinet pour l'ensemble des membres du gouvernement. Il faut rester dans l'espace européen, il faut être absolument tout le temps joignable et au travail. Je crois que c'était le cas de Jean-Michel Blanquer qui a travaillé pendant ses vacances, qui d'ailleurs, je peux en témoigner, n'est pas coupable de ne pas prendre sa tâche à la légère et de ne pas être au travail à 100% du temps. Et l'important, c'est qu'il était disponible, c'est qu'il ait travaillé sur ce protocole. Il y a eu des critiques sur le fond du protocole. Je pense qu'il vaut mieux se concentrer. On a défendu, on l'a expliqué, mais sur, ça c'est normal, des polémiques, des critiques de fond. Et le fait que le protocole, on l'a critiqué aussi, était tardif. Ça n'a rien à voir avec le fait qu'il était à tel ou tel endroit. Et je crois qu'il faut mieux se concentrer sur la gestion de cette crise sanitaire, quitte encore une fois à faire des critiques ou des améliorations, plutôt qu'une polémique sur telle ou telle destination de quelques jours de vacances. »
« elles sont déjà fermées depuis trois ans. Pardon, mais elles n'ont pas été fermées par l'opération du Saint-Esprit. Elles ont été fermées parce que cette mesure, elle a été décidée et qu'elle a mis quelques semaines à se mettre en place juridiquement. Ça fait trois ans. Oui, d'abord parce qu'il faut expliquer les choses, il faut la négocier avec l'Europe, parce qu'il y a un marché intérieur avec des règles communes. C'est une dérogation. On est le seul pays en Europe, le seul pays en Europe à avoir appliqué cette mesure. »
« Alors ça, c'est les agglomérations, les métropoles, Paris, Bordeaux, Marseille, etc. Quelle est le souhait du gouvernement ? Qu'on prenne en compte évidemment la situation sociale. Mais ça se fait de manière différenciée d'une ville à l'autre. Alors il ne faut pas que ce soit trop différent justement pour que les gens aient l'impression qu'ils sont mieux traités dans telle ou telle métropole. Et les villes ont entre leurs mains un calendrier progressif. Jusqu'à 2025, elles peuvent définir des étapes. Et surtout, on va mettre en place le gouvernement aussi des aides. Quand on dit le bonus passé à 7000 euros pour les ménages les plus modestes pour passer l'électrique, c'est un encouragement important aussi dans cette optique-là. Quand on met en place au 1er janvier 2023 un prêt à taux zéro financé par le gouvernement pour passer à l'électrique aussi, c'est pour accompagner la mise en place. »
« Et il faut des lignes rouges pour faire quoi ? Si c'est des lignes rouges pour dire que la situation est insupportable, c'est déjà le cas. Si c'est des lignes rouges pour dire qu'il faut prendre des mesures inédites et massives contre la Russie, c'est déjà le cas. On ne va pas attendre que les choses se dégradent. On a déjà agi. Et sans doute, il faudra agir encore davantage, probablement par des sanctions. Bon, si c'est pour rentrer en guerre nous-mêmes, nous le disons, nous le redisons. Et tous les pays de l'OTAN et de l'Union Européenne, ce n'est pas notre volonté, notre intention, ce n'est pas ce que nous faisons. »