Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 mai 2026 au 25 mai 2026
Questions
47
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 47 questions évaluables
Réponse directe
41
Réponse partielle
3
Réponse à côté
2
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 47
Question 1Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Qu'est-ce que la région a fait pour protéger les habitants d'Occitanie ?
Réponse directe
Alors, on a fait beaucoup. Je le rappelle, il y a de ça, donc un an, on a acheté quand même 22 millions de masques. On est près de 6 millions d'habitants. Donc on en a fourni. On continue à en fournir, bien sûr, pour nos lycéens, pour nos écoliers aussi. En plus, les masques pour les écoliers sont faits 100 % en Occitanie et en Ariège et dans le Tarn. C'est-à-dire, c'est bon aussi pour l'emploi localement. On a aussi fait une campagne de tests massives. Aujourd'hui, on est sur la vaccination. Donc c'est avoir un bus qui se déplace de village à village. Tout à fait. Alors, Proxy-Vaccin, c'est en fait un camion qui était dédié à la radiologie ambulante. que la région avait beaucoup aidé, auss…
« Alors, on a fait beaucoup. Je le rappelle, il y a de ça, donc un an, on a acheté quand même 22 millions de masques. On est près de 6 millions d'habitants. Donc on en a fourni. On continue à en fournir, bien sûr, pour nos lycéens, pour nos écoliers aussi. En plus, les masques pour les écoliers sont faits 100 % en Occitanie et en Ariège et dans le Tarn. C'est-à-dire, c'est bon aussi pour l'emploi localement. On a aussi fait une campagne de tests massives. Aujourd'hui, on est sur la vaccination. Donc c'est avoir un bus qui se déplace de village à village. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, clairement, ce que nous devons avoir, toutes et tous, comme couleur, c'est le drapeau bleu-blanc-rouge de la France. On doit tous travailler pour la France. La France est dans une situation périlleuse. Emmanuel Macron nous a mis dans cette situation-là, budgétaire, mais également de fortes divisions. Et donc, là, on doit avoir un Premier ministre de gauche qui rassemble au-delà de la gauche, parce que sinon, nous n'avons pas de majorité pour pouvoir voter des lois, avec l'abstention de certains groupes sur certaines lois. Je pense qu'on peut se retrouver sur des sujets très clairs. Un travail qui rémunère. Il faut avoir une revalorisation des salaires. Les petites retraites, elles doivent être indexées. On doit quand même privilégier les services publics qui sont indispensables pour l'avenir d'un pays. L'éducation, la santé, la sécurité. Donc, tous ces sujets, on peut se mettre sur une table. La droite dit Premier ministre de droite. Comment on s'en sort ? Non, mais c'est au Président de la République de respecter le vote du peuple. La droite dit ça, mais par jeu politicien. Objectivement, la droite, elle n'a pas gagné. Elle n'a pas gagné. C'est le Front républicain qui a gagné avec un avantage à la gauche. C'est ça la réalité. Il faut arrêter de transvestir ce que les Français ont voulu. Soyons à leur écoute, soyons à leur hauteur. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 8:29
Voir 2 autres passages
« Tout à fait. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 9:05
« Alors, Proxy-Vaccin, c'est en fait un camion qui était dédié à la radiologie ambulante. que la région avait beaucoup aidé, aussi que j'avais financé quand j'étais au gouvernement. Et là, nous l'avons transformé pour faire les vaccinations dans les petits villages. Et donc là, on peut vacciner jusqu'à 200, 250 personnes chaque jour. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 9:09
Question 2Interview de Carole DELGA (Région Occitanie) et Franck LEROY (Région Grand Est)| Congrès des Régions
Drézis, ce petit train électrique qui a été inauguré ce matin ici, c'est une solution pour justement desservir les petites lignes et pour peut-être moins investir dans l'infrastructure qui peut coûter cher des fois ?
Réponse directe
Oui, oui, tout à fait. Ça va être expérimenté. Je vais laisser donc Franck le détailler. Mais il faut que nous ayons en fait du matériel de transport qui soit différencié. Il faut avoir des grandes capacités de transport pour les territoires très peuplés, pour les territoires urbains et périurbains. Et nous voulons aussi proposer une offre de transport écologique dans les territoires ruraux, dans les territoires peu denses. Ce que va faire Franck, donc, dans la région Grand Est, eh bien, ça sera très observé par d'autres présidents. Et nous, en Occitanie, on va tester le train à hydrogène. Et ce sera aussi observé parce que nous avons une mutualisation des expériences entre présidents de ré…
« Oui, oui, tout à fait. Ça va être expérimenté. Je vais laisser donc Franck le détailler. Mais il faut que nous ayons en fait du matériel de transport qui soit différencié. Il faut avoir des grandes capacités de transport pour les territoires très peuplés, pour les territoires urbains et périurbains. Et nous voulons aussi proposer une offre de transport écologique dans les territoires ruraux, dans les territoires peu denses. Ce que va faire Franck, donc, dans la région Grand Est, eh bien, ça sera très observé par d'autres présidents. Et nous, en Occitanie, on va tester le train à hydrogène. Et ce sera aussi observé parce que nous avons une mutualisation des expériences entre présidents de région. »
youtube.com · Interview de Carole DELGA (Région Occitanie) et Franck LEROY (Région Grand Est)| Congrès des RégionsVérifier à 11:34
Question 3#REF22 - Interview de Carole DELGA, Présidente des Régions de France
Et bien alors, justement, merci pour la transition. Alstom en Occitanie, c'est la réindustrialisation du pays qui est en mouvement ?
Réponse directe
Oui, tout à fait. Les présidents de région, nous avons décidé, dans le cadre de notre congrès des régions, le 15 et le 16 septembre à Vichy, d'avoir comme thématique la souveraineté. Et la souveraineté, c'est la question de la réindustrialisation, de la relocalisation. Donc, sur tous les sujets de mobilité d'avenir, je le rappelle, les trains à hydrogène en France, ils sont financés au deux tiers par les régions, un tiers par l'État, mais deux tiers par les régions. Nous développons vraiment les mobilités de l'avenir, que ce soit pour l'avion vert, que ce soit aussi pour le vélo. Et puis, nous sommes aussi très attachés à retrouver une souveraineté énergétique à travers le développement des…
« Oui, tout à fait. Les présidents de région, nous avons décidé, dans le cadre de notre congrès des régions, le 15 et le 16 septembre à Vichy, d'avoir comme thématique la souveraineté. Et la souveraineté, c'est la question de la réindustrialisation, de la relocalisation. Donc, sur tous les sujets de mobilité d'avenir, je le rappelle, les trains à hydrogène en France, ils sont financés au deux tiers par les régions, un tiers par l'État, mais deux tiers par les régions. Nous développons vraiment les mobilités de l'avenir, que ce soit pour l'avion vert, que ce soit aussi pour le vélo. Et puis, nous sommes aussi très attachés à retrouver une souveraineté énergétique à travers le développement des énergies renouvelables. La filière hydrogène est fortement portée par les présidentes et les présidents de régions. Et puis, bien entendu, toute la question de la souveraineté alimentaire et de la souveraineté sanitaire, qui est aussi indispensable. »
youtube.com · #REF22 - Interview de Carole DELGA, Présidente des Régions de FranceVérifier à 2:07
Question 4Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Alors ça fait plus d'un an que cette crise a débuté, un an difficile pour beaucoup d'habitants d'Occitanie et plus largement de Français. On va parler des réponses que la région a proposées, a apportées concrètement. Mais je le disais en introduction, cette crise est également psychologique. Il y a beaucoup de Français qui souffrent. Qu'est-ce que vous leur dites à ces gens-là qu'il faut tenir bon ?
Réponse partielle
Oui, je leur dis qu'il faut tenir bon. Je leur dis que nous sommes tous là, la puissance publique pour les aider. Et puis pour la région, nous avons fait en sorte que notre jeunesse puisse continuer à apprendre dans les meilleures conditions. C'était bien sûr le dispositif des ordinateurs pour tous dans les lycées que nous avions développé il y a 4 ans. Ça a été très utile. En plus, on a donné aussi des ordinateurs, par exemple, pour les étudiants. Et puis aussi accompagner les entreprises, les associations. Donc on a la chance quand même, je le rappelle, d'avoir un système de santé exceptionnel. Je tiens vraiment à donner un coup de chapeau particulier à tous les personnels soignants. J'en…
« Oui, je leur dis qu'il faut tenir bon. Je leur dis que nous sommes tous là, la puissance publique pour les aider. Et puis pour la région, nous avons fait en sorte que notre jeunesse puisse continuer à apprendre dans les meilleures conditions. C'était bien sûr le dispositif des ordinateurs pour tous dans les lycées que nous avions développé il y a 4 ans. Ça a été très utile. En plus, on a donné aussi des ordinateurs, par exemple, pour les étudiants. Et puis aussi accompagner les entreprises, les associations. Donc on a la chance quand même, je le rappelle, d'avoir un système de santé exceptionnel. Je tiens vraiment à donner un coup de chapeau particulier à tous les personnels soignants. J'en ai visité des CHU, mais aussi des maisons de retraite. Et aussi bien dans les hôpitaux que dans les maisons de retraite que dans les services à domicile. Et aussi, il y a une formidable énergie, formidable humanité. Ça fait un an qu'on demande à notre système de santé beaucoup, beaucoup d'efforts. Et ils sont là au rendez-vous. Donc il faut garder espoir. Il faut avoir confiance dans l'avenir. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 7:11Voir 2 autres passages
« Alors, on a fait beaucoup. Je le rappelle, il y a de ça, donc un an, on a acheté quand même 22 millions de masques. On est près de 6 millions d'habitants. Donc on en a fourni. On continue à en fournir, bien sûr, pour nos lycéens, pour nos écoliers aussi. En plus, les masques pour les écoliers sont faits 100 % en Occitanie et en Ariège et dans le Tarn. C'est-à-dire, c'est bon aussi pour l'emploi localement. On a aussi fait une campagne de tests massives. Aujourd'hui, on est sur la vaccination. Donc c'est avoir un bus qui se déplace de village à village. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 8:29
« Tout à fait. »
Question 5Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Allez, la dernière question, c'est celle de Jean-Gabriel qui demande comment développer les circuits courts. Valoriser les productions locales, faut-il mettre en place un label Occitanie pour les productions agricoles ?
Réponse directe
Le label Occitanie, il existe. C'est le label Sud de France qui permet de garantir que la production est faite en Occitanie et selon, bien sûr, un circuit de qualité et selon aussi des pratiques culturales. Il y a le dispositif Sud de France Bio qui identifie toute la production bio et cela nous sert ici, en Occitanie, quand on veut acheter du fait en Occitanie, mais cela sert aussi à l'international parce que Sud de France, c'est un gage de qualité et de rayonnement.
« Le label Occitanie, il existe. C'est le label Sud de France qui permet de garantir que la production est faite en Occitanie et selon, bien sûr, un circuit de qualité et selon aussi des pratiques culturales. Il y a le dispositif Sud de France Bio qui identifie toute la production bio et cela nous sert ici, en Occitanie, quand on veut acheter du fait en Occitanie, mais cela sert aussi à l'international parce que Sud de France, c'est un gage de qualité et de rayonnement. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 33:03
Question 6Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Une dernière question, puisqu'on arrive presque à la fin de ce live. Jordan qui demande comment soutenir l'économie sociale et solidaire, comment améliorer la démocratisation au niveau régional ?
Réponse directe
Alors, l'économie sociale et solidaire, c'est quoi ? C'est l'économie qui est au service d'un intérêt général et qui n'est pas juste dans une finalité de rentabilité. C'est comment on fait pour rendre un service à la population, comment on associe mieux aussi les salariés aux prises de décision de l'entreprise ? Et c'est également investir les bénéfices majoritairement dans l'entreprise et non pas pour les actionnaires. L'économie sociale et solidaire, nous la soutenons en mettant en place des dispositifs de financement adaptés, parce que souvent, ce sont des petits projets. Ce sont aussi des projets qui demandent à être accompagnés dans la durée. Et donc, la région finance des structures q…
« Alors, l'économie sociale et solidaire, c'est quoi ? C'est l'économie qui est au service d'un intérêt général et qui n'est pas juste dans une finalité de rentabilité. C'est comment on fait pour rendre un service à la population, comment on associe mieux aussi les salariés aux prises de décision de l'entreprise ? Et c'est également investir les bénéfices majoritairement dans l'entreprise et non pas pour les actionnaires. L'économie sociale et solidaire, nous la soutenons en mettant en place des dispositifs de financement adaptés, parce que souvent, ce sont des petits projets. Ce sont aussi des projets qui demandent à être accompagnés dans la durée. Et donc, la région finance des structures qui sont présentes sur tout le territoire. Puis, je pense qu'aussi, c'est le message que nous donnons. C'est-à-dire qu'en Occitanie, nous sommes en train de transformer notre nouveau modèle de développement. Et nous voulons que dans l'économie, il y ait un sens, que ce ne soit pas juste les résultats financiers, qu'il soit la finalité, mais qu'il y ait un sens quand on achète un produit et qu'il y ait un sens aussi dans l'action qui est menée. Et c'est ce que nous faisons avec, par exemple, la plateforme, tousoccitarien.fr pour acheter des produits ou vraiment la plateforme qui est très connue d'Amazon. Si vous voulez acheter un habit fait 100% en Occitanie, vous allez sur d'Amazon.fr, vous allez le trouver. Et puis après, en effet, sur l'économie sociale et solidaire, c'est un maillage sur l'ensemble du territoire qui permet de faire émerger ces initiatives. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 30:02
Question 7Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Elle aurait pu faire plus, la région, si elle était en charge de la santé. Et question directe, est-ce qu'elle aurait pu faire mieux sur la vaccination, notamment ?
Réponse partielle
Je pense qu'il faut tirer les leçons de cette crise et, dans les prochaines années, modifier ce centralisme complet du ministère de la Santé, donner plus de pouvoir aux régions, que ce soit dans le cadre de l'investissement pour les hôpitaux, avoir plus de réactivité. Et puis, ce que nous avons aussi prévu, c'est de pouvoir recruter des médecins. Donc, c'est recruter 200 médecins salariés. Et je pense que nous avons aussi besoin de beaucoup travailler sur la question de la prévention. Et là aussi, les régions ont un rôle à jouer.
« Je pense qu'il faut tirer les leçons de cette crise et, dans les prochaines années, modifier ce centralisme complet du ministère de la Santé, donner plus de pouvoir aux régions, que ce soit dans le cadre de l'investissement pour les hôpitaux, avoir plus de réactivité. Et puis, ce que nous avons aussi prévu, c'est de pouvoir recruter des médecins. Donc, c'est recruter 200 médecins salariés. Et je pense que nous avons aussi besoin de beaucoup travailler sur la question de la prévention. Et là aussi, les régions ont un rôle à jouer. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 11:57
Question 8L’interview de 18h. Carole Delga, PS
François Hollande a très récemment encore perdu quatre mois de popularité. C'est un des niveaux assez historiques d'impopularité, seulement quelques mois après son élection. Quelle est votre analyse ?
Réponse directe
L'analyse, il faut prendre en compte ce mécontentement de la part de nos concitoyens, mais la situation est grave. Le budget de la France est dans un État catastrophique. Il y a un taux d'endettement qui est très élevé. Et je peux comprendre l'impatience des Françaises et des Français d'entendre que des impôts vont augmenter, sachant qu'en même, il faut bien le rappeler, et ils le verront, ces impôts vont concerner les plus aisés. Voilà, avoir parlé d'impôts supplémentaires, et en même temps, ils voient une progression, la pouvoir d'achat qui est limitée. Nous avons augmenté l'allocation de rentrée scolaire de 25%. Il y a un dispositif qui sera plus juste au niveau fiscal, mais les retombée…
« L'analyse, il faut prendre en compte ce mécontentement de la part de nos concitoyens, mais la situation est grave. Le budget de la France est dans un État catastrophique. Il y a un taux d'endettement qui est très élevé. Et je peux comprendre l'impatience des Françaises et des Français d'entendre que des impôts vont augmenter, sachant qu'en même, il faut bien le rappeler, et ils le verront, ces impôts vont concerner les plus aisés. Voilà, avoir parlé d'impôts supplémentaires, et en même temps, ils voient une progression, la pouvoir d'achat qui est limitée. Nous avons augmenté l'allocation de rentrée scolaire de 25%. Il y a un dispositif qui sera plus juste au niveau fiscal, mais les retombées immédiates ne sont pas là. Donc c'est un effort qui s'inscrit dans la durée. C'est difficile à expliquer. Nous devons améliorer notre communication. Et nous aurons le bénéfice de ces mesures, de ce redressement de la France, d'ici un ou deux ans. C'est vrai que c'est difficile à entendre. C'est complexe à assumer avec un taux de chômage qui augmente. Il faut quand même rappeler que de nombreux licenciements avaient été retardés par le précédent gouvernement pour des causes électorales. Et là, nous avons depuis six mois un défilé. Mais le ministère du Retrassement Productif, il prend tout sa place. Et j'espère que d'ici les prochains mois, nous allons arriver à retrouver le chemin de la croissance. »
youtube.com · L’interview de 18h. Carole Delga, PSVérifier à 6:46
Question 9Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
comment on prépare la reprise, la relance ?
Réponse directe
Alors, il faut profiter de cette crise pour repartir sur de nouvelles bases. C'est-à-dire, il faut faire en sorte qu'on concilie de façon beaucoup plus efficace et l'écologie et l'économie. Donc, nous avons mis un plan de soutien, par exemple, à l'aéronautique, mais aussi à la viticulture. Et je pense tout particulièrement à nos viticulteurs, à nos arboriculteurs qui ont été touchés par le gel. Nous allons voter un dispositif exceptionnel de 5 millions d'euros demain matin. Nous avons aussi mis en place un dispositif pour la filière du tourisme, pour l'artisanat, pour le commerce. Et ça, nous l'avons fait aussi en partenariat avec les intercommunalités et avec la banque des territoires. Et…
« Alors, il faut profiter de cette crise pour repartir sur de nouvelles bases. C'est-à-dire, il faut faire en sorte qu'on concilie de façon beaucoup plus efficace et l'écologie et l'économie. Donc, nous avons mis un plan de soutien, par exemple, à l'aéronautique, mais aussi à la viticulture. Et je pense tout particulièrement à nos viticulteurs, à nos arboriculteurs qui ont été touchés par le gel. Nous allons voter un dispositif exceptionnel de 5 millions d'euros demain matin. Nous avons aussi mis en place un dispositif pour la filière du tourisme, pour l'artisanat, pour le commerce. Et ça, nous l'avons fait aussi en partenariat avec les intercommunalités et avec la banque des territoires. Et puis, ces filières traditionnelles, l'aéro, le tourisme, l'agroalimentaire, il faut aussi compléter par de nouvelles filières. Je pense aux énergies renouvelables, à la filière hydrogène. Nous avons été la première région à croire dans l'hydrogène. On a voté il y a plus de deux ans un plan de 150 millions d'euros. Et donc, aujourd'hui, nous sommes leaders sur l'hydrogène, aussi bien par la production, à travers l'éolien flottant, qu'à travers la distribution. Et ce matin, j'ai une bonne nouvelle, la Commission européenne va financer un projet e-port qui va favoriser, en fait, les bornes de distribution, de production sur l'ensemble de notre territoire. Et après, c'est les usages. Première région à avoir commandé des trains à hydrogène. Ils vont circuler... »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 23:38Voir 1 autre passage
« En partie, voilà, fabriqués à Tarbes et l'autre partie dans la région Grand-Est. Et les premiers trains à hydrogène qui vont circuler en France, ça sera sur la ligne Mont-Régeau-Luchon, en Cominge. Mais je pense aussi aux cars à hydrogène, parce que les bus à hydrogène circulent déjà dans notre région, ou par exemple au Mans, ou aussi dans le nord de la France. Mais pour les cars à hydrogène, c'est-à-dire pour les moyennes et longues distances, la première, c'est ici, en Occitanie, c'est la région qui a commandé ces cars rétrofités, c'est le terme technique, à l'entreprise Safra basée à Albi. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 25:14
Question 10Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Pour redynamiser les centres-villes ?
Réponse directe
Pour redynamiser les centres-villes. Moi, je suis très attachée à ce que, dans les centres-villes, il puisse y avoir, en effet, des commerces, des commerces de proximité, des commerces indépendants, mais qu'il y ait aussi beaucoup d'activités. C'est pourquoi la région, elle soutient, par exemple, les cinémas qui sont en centre-ville. C'est ce que nous allons faire avec, par exemple, le Frontinian, ou c'est ce que nous avons fait à Cahors.
« Pour redynamiser les centres-villes. Moi, je suis très attachée à ce que, dans les centres-villes, il puisse y avoir, en effet, des commerces, des commerces de proximité, des commerces indépendants, mais qu'il y ait aussi beaucoup d'activités. C'est pourquoi la région, elle soutient, par exemple, les cinémas qui sont en centre-ville. C'est ce que nous allons faire avec, par exemple, le Frontinian, ou c'est ce que nous avons fait à Cahors. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 29:24
Question 11#REF22 - Interview de Carole DELGA, Présidente des Régions de France
Bien sûr. Le projet de loi sur les énergies renouvelables, qui est censé aussi être à l'autre jour d'un prochain Conseil des ministres, vous l'attendez avec impatience ?
Réponse directe
Oui, je l'attends avec impatience. J'ai pu le dire ce matin à 7h30 parce que je prenais le petit déjeuner avec le ministre Véchu et je lui ai bien impliqué que... Tout à fait, voilà, exactement. Donc, il va avoir la responsabilité de ce projet de loi et je lui ai bien rappelé à quel point les régions étaient impliquées dans le financement des projets d'énergie renouvelable et à quel point aussi il fallait alléger les procédures pour que nous puissions plus facilement mettre en œuvre des projets où de nombreux ne se réalisent pas parce que les délais sont trop longs. Il faut de nouveau être une France des projets et non pas une France des décrets.
« Oui, je l'attends avec impatience. J'ai pu le dire ce matin à 7h30 parce que je prenais le petit déjeuner avec le ministre Véchu et je lui ai bien impliqué que... »
youtube.com · #REF22 - Interview de Carole DELGA, Présidente des Régions de FranceVérifier à 3:08Voir 1 autre passage
« Tout à fait, voilà, exactement. Donc, il va avoir la responsabilité de ce projet de loi et je lui ai bien rappelé à quel point les régions étaient impliquées dans le financement des projets d'énergie renouvelable et à quel point aussi il fallait alléger les procédures pour que nous puissions plus facilement mettre en œuvre des projets où de nombreux ne se réalisent pas parce que les délais sont trop longs. Il faut de nouveau être une France des projets et non pas une France des décrets. »
youtube.com · #REF22 - Interview de Carole DELGA, Présidente des Régions de FranceVérifier à 3:20
Question 12L’interview de 18h. Carole Delga, PS
Alors, justement, pour ce qui concerne les finances locales, il en est évidemment question dans la future organisation de la décentralisation et la répartition des compétences entre les différentes collectivités. Qu'est-ce qu'on peut dire aujourd'hui sur ce qui a été décidé et sur ce qui reste statué finalement ?
Réponse directe
Nous sommes dans une période, bien sûr, de concertation, donc aujourd'hui il y a quelques projets qui sont présentés aux différentes associations de représentants des élus locaux. Mais ce que nous souhaitons, c'est qu'il y ait une clarification dans les compétences entre les différents niveaux, que sont la région, le département, les communes, l'intercommunalité, la métropole. Là aussi, c'est à prendre en compte. Ce qui est maintenant acté, c'est qu'il n'y aura plus de conseiller territorial, c'est-à-dire qu'il y aura bien un élu pour le département et un élu pour la région. Les compétences sont très différentes. Le département, bien sûr, continuera à exercer ses missions de proximité, tant…
« Nous sommes dans une période, bien sûr, de concertation, donc aujourd'hui il y a quelques projets qui sont présentés aux différentes associations de représentants des élus locaux. Mais ce que nous souhaitons, c'est qu'il y ait une clarification dans les compétences entre les différents niveaux, que sont la région, le département, les communes, l'intercommunalité, la métropole. Là aussi, c'est à prendre en compte. Ce qui est maintenant acté, c'est qu'il n'y aura plus de conseiller territorial, c'est-à-dire qu'il y aura bien un élu pour le département et un élu pour la région. Les compétences sont très différentes. Le département, bien sûr, continuera à exercer ses missions de proximité, tant au niveau de la solidarité que, par exemple, au niveau de l'aménagement du territoire. La région sera certainement renforcée dans une vocation économique et il faudra aussi donner des moyens à l'intercommunalité pour qu'il y ait une solidarité, tout en laissant une place forte à la commune, qui est la base républicaine de notre organisation institutionnelle. Donc finalement, il n'y aura pas énormément de changements ? Il n'y aura pas énormément de changements, ça ne va pas être un bouleversement, mais il y aura vraiment des évolutions fortes sur le positionnement de ces institutions et sur, en fait, une volonté de donner les moyens et d'avoir un partenariat entre l'État et les collectivités locales. Nous allons re-rentrer dans une phase de contractualisation, dans une phase de complémentarité et non pas, ce qui a pu se passer durant les précédentes années, malheureusement, dans une défiance complète des collectivités locales qui étaient taxées de tous les maux, en particulier d'être dépensières, ce qui est absolument faux. Et là, maintenant, nous allons pouvoir reconstruire le pays en ayant un État fort, un État régalien, mais des collectivités locales qui puissent avoir des marges de manœuvre, des capacités d'initiative et avoir des vocations fortes et identifiées. »
youtube.com · L’interview de 18h. Carole Delga, PSVérifier à 4:34
Question 13L’interview de 18h. Carole Delga, PS
Est-ce que vous pensez que ces incitations financières vont justement inciter les communes à passer à ce nouveau rythme ?
Réponse directe
Je pense que ces incitations financières vont conforter les communes dans leur choix d'aller vers 4 jours et demi. De nombreux mères sont vraiment conscients des difficultés que pose cette organisation sur 4 jours, de la fatigue des enfants, de la difficulté qu'ont les enseignants à pouvoir maîtriser des jeunes enfants jusqu'au bout de la journée, c'est-à-dire 17 heures, et d'avoir une aide financière, cela va les rassurer. Le contexte économique n'est pas simple, le contexte budgétaire est complexe, donc c'est un grand geste quand même de la part du gouvernement. Oui, la jeunesse est bien la priorité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault.
« Je pense que ces incitations financières vont conforter les communes dans leur choix d'aller vers 4 jours et demi. De nombreux mères sont vraiment conscients des difficultés que pose cette organisation sur 4 jours, de la fatigue des enfants, de la difficulté qu'ont les enseignants à pouvoir maîtriser des jeunes enfants jusqu'au bout de la journée, c'est-à-dire 17 heures, et d'avoir une aide financière, cela va les rassurer. Le contexte économique n'est pas simple, le contexte budgétaire est complexe, donc c'est un grand geste quand même de la part du gouvernement. Oui, la jeunesse est bien la priorité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault. »
youtube.com · L’interview de 18h. Carole Delga, PSVérifier à 3:38
Question 14L’interview de 18h. Carole Delga, PS
Donc un remaniement n'est pas forcément souhaitable ?
Réponse directe
Je pense qu'un remaniement, à ce jour, n'est pas souhaitable. Mais c'est mon humble opinion.
« Je pense qu'un remaniement, à ce jour, n'est pas souhaitable. Mais c'est mon humble opinion. »
youtube.com · L’interview de 18h. Carole Delga, PSVérifier à 8:12
Question 15Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Ça passe par quoi ?
Réponse directe
Alors, il faut profiter de cette crise pour repartir sur de nouvelles bases. C'est-à-dire, il faut faire en sorte qu'on concilie de façon beaucoup plus efficace et l'écologie et l'économie. Donc, nous avons mis un plan de soutien, par exemple, à l'aéronautique, mais aussi à la viticulture. Et je pense tout particulièrement à nos viticulteurs, à nos arboriculteurs qui ont été touchés par le gel. Nous allons voter un dispositif exceptionnel de 5 millions d'euros demain matin. Nous avons aussi mis en place un dispositif pour la filière du tourisme, pour l'artisanat, pour le commerce. Et ça, nous l'avons fait aussi en partenariat avec les intercommunalités et avec la banque des territoires. Et…
« Alors, il faut profiter de cette crise pour repartir sur de nouvelles bases. C'est-à-dire, il faut faire en sorte qu'on concilie de façon beaucoup plus efficace et l'écologie et l'économie. Donc, nous avons mis un plan de soutien, par exemple, à l'aéronautique, mais aussi à la viticulture. Et je pense tout particulièrement à nos viticulteurs, à nos arboriculteurs qui ont été touchés par le gel. Nous allons voter un dispositif exceptionnel de 5 millions d'euros demain matin. Nous avons aussi mis en place un dispositif pour la filière du tourisme, pour l'artisanat, pour le commerce. Et ça, nous l'avons fait aussi en partenariat avec les intercommunalités et avec la banque des territoires. Et puis, ces filières traditionnelles, l'aéro, le tourisme, l'agroalimentaire, il faut aussi compléter par de nouvelles filières. Je pense aux énergies renouvelables, à la filière hydrogène. Nous avons été la première région à croire dans l'hydrogène. On a voté il y a plus de deux ans un plan de 150 millions d'euros. Et donc, aujourd'hui, nous sommes leaders sur l'hydrogène, aussi bien par la production, à travers l'éolien flottant, qu'à travers la distribution. Et ce matin, j'ai une bonne nouvelle, la Commission européenne va financer un projet e-port qui va favoriser, en fait, les bornes de distribution, de production sur l'ensemble de notre territoire. Et après, c'est les usages. Première région à avoir commandé des trains à hydrogène. Ils vont circuler... »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 23:38Voir 1 autre passage
« En partie, voilà, fabriqués à Tarbes et l'autre partie dans la région Grand-Est. Et les premiers trains à hydrogène qui vont circuler en France, ça sera sur la ligne Mont-Régeau-Luchon, en Cominge. Mais je pense aussi aux cars à hydrogène, parce que les bus à hydrogène circulent déjà dans notre région, ou par exemple au Mans, ou aussi dans le nord de la France. Mais pour les cars à hydrogène, c'est-à-dire pour les moyennes et longues distances, la première, c'est ici, en Occitanie, c'est la région qui a commandé ces cars rétrofités, c'est le terme technique, à l'entreprise Safra basée à Albi. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 25:14
Question 16Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Allez, on reprend une autre question. D'Éric de Haute-Garonne, la crise économique due au contexte sanitaire a fragilisé nos commerces et surtout les commerces des centres-villes. Comment peut-on agir au niveau régional pour faire revenir les commerces et les clients dans les préfectures et sous-préfectures de notre région ?
Réponse directe
Alors, qu'est-ce qu'ils me disent, les commerçants, quand je suis sur le terrain ? Ils me disent deux choses. Un, il y a trop de charges. Deux, les loyers sont trop élevés. Alors, les charges, la région ne peut pas agir parce qu'on ne paie pas d'impôts à la région. Et donc, nous avons décidé d'agir sur les loyers. Et mon expérience ministérielle m'a beaucoup servi parce qu'il existait un dispositif qui s'appelle l'EPARECA. Et donc, j'ai décidé en Occitanie que la région va créer, même a créé, une foncière qui va permettre, avec là aussi la Banque des Territoires et avec aussi les intercommunalités, avec l'établissement public foncier, on va acheter des magasins, des îlots au sein de ces pet…
« Alors, qu'est-ce qu'ils me disent, les commerçants, quand je suis sur le terrain ? Ils me disent deux choses. Un, il y a trop de charges. Deux, les loyers sont trop élevés. Alors, les charges, la région ne peut pas agir parce qu'on ne paie pas d'impôts à la région. Et donc, nous avons décidé d'agir sur les loyers. Et mon expérience ministérielle m'a beaucoup servi parce qu'il existait un dispositif qui s'appelle l'EPARECA. Et donc, j'ai décidé en Occitanie que la région va créer, même a créé, une foncière qui va permettre, avec là aussi la Banque des Territoires et avec aussi les intercommunalités, avec l'établissement public foncier, on va acheter des magasins, des îlots au sein de ces petites villes. Et donc, après, on va les réhabiliter et on va mettre du logement dans les étages, mais en bas, bien sûr, des commerces. Et ces loyers seront assez faibles pour permettre justement l'installation de nouveaux commerçants. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 28:20
Question 17#REF22 - Interview de Carole DELGA, Présidente des Régions de France
Et bonjour à toutes et à tous. Nous sommes de retour aux rencontres des entrepreneurs de France et des universités d'été du MEDEF avec la présidente des régions de France, Carole Delga. Bonjour, Madame la Présidente. Bonjour. Hier, dans le discours de la Première ministre et toujours ce matin et même encore au début d'après-midi, on parle de sobriété énergétique ici. C'est un sujet qui vous parle, j'imagine ?
Réponse directe
Oui, tout à fait. C'est surtout un sujet pour lequel les régions agissent parce que nous avons besoin de consommer moins d'énergie, de produire aussi plus d'énergie renouvelable. Ce que les régions en France réalisent à travers la rénovation énergétique de leur lycée, à travers la construction de nouveaux lycées à énergie positive, mais aussi à travers les politiques de transport, de transport en commun. Et hier, j'ai eu le plaisir de réouvrir une nouvelle ligne ferroviaire qui avait été fermée pendant 50 ans, qui était fermée pendant 50 ans. Donc, c'est sur la rive droite du Rhône. C'est autour d'Avignon, c'est au nord d'Avignon et c'est pour plus de 450 000 habitants. La possibilité de fa…
« Oui, tout à fait. C'est surtout un sujet pour lequel les régions agissent parce que nous avons besoin de consommer moins d'énergie, de produire aussi plus d'énergie renouvelable. Ce que les régions en France réalisent à travers la rénovation énergétique de leur lycée, à travers la construction de nouveaux lycées à énergie positive, mais aussi à travers les politiques de transport, de transport en commun. Et hier, j'ai eu le plaisir de réouvrir une nouvelle ligne ferroviaire qui avait été fermée pendant 50 ans, qui était fermée pendant 50 ans. Donc, c'est sur la rive droite du Rhône. C'est autour d'Avignon, c'est au nord d'Avignon et c'est pour plus de 450 000 habitants. La possibilité de faire un trajet en 30 minutes par le train au lieu de 50 minutes avec la voiture. Et en Occitanie, le trajet est à 1 euro. »
youtube.com · #REF22 - Interview de Carole DELGA, Présidente des Régions de FranceVérifier à 0:44
Question 18#REF22 - Interview de Carole DELGA, Présidente des Régions de France
Priorité dans le budget 2023. Vous en savez plus depuis votre rendez-vous de ce matin ?
Refus explicite
Non, je n'en sais pas. Je n'en sais pas plus. Les annonces vont être faites dans les prochains jours sur les modalités. Mais nous nous sommes très, très intéressés parce que je rappelle que les régions, c'est le premier financeur pour tout ce qui concerne les énergies renouvelables. Que ce soit, bien sûr, sur l'éolien flottant, sur la question de l'hydroélectricité, sur la question de la méthanisation. Et puis nous devons amplifier le mouvement, comme je le disais, sur les transports en commun. Nous défendons un grand plan massif d'investissement et nous soutenons la demande de Jean-Pierre Farandou de 100 milliards d'euros sur les infrastructures ferroviaires.
« Non, je n'en sais pas. Je n'en sais pas plus. Les annonces vont être faites dans les prochains jours sur les modalités. Mais nous nous sommes très, très intéressés parce que je rappelle que les régions, c'est le premier financeur pour tout ce qui concerne les énergies renouvelables. Que ce soit, bien sûr, sur l'éolien flottant, sur la question de l'hydroélectricité, sur la question de la méthanisation. Et puis nous devons amplifier le mouvement, comme je le disais, sur les transports en commun. Nous défendons un grand plan massif d'investissement et nous soutenons la demande de Jean-Pierre Farandou de 100 milliards d'euros sur les infrastructures ferroviaires. »
youtube.com · #REF22 - Interview de Carole DELGA, Présidente des Régions de FranceVérifier à 4:21
Alors je pensais que vous alliez également me parler de l'ours parce que quand on parle du Comenjo, on parle de l'ours donc je ne peux pas faire l'économie de la question que je comptais vous poser à ce sujet. Sur cette question, la réintroduction de l'ours dans le massif pyrénéen, vous êtes plutôt archangélie ou bon repos ?
Réponse directe
Et la réponse est quoi alors ? Je pense que la montagne est en priorité bien sûr aux hommes et aux femmes qui la font vivre, qui l'habitent, mais qu'il est aussi possible d'avoir une concertation pour des réintroductions éventuelles, mais cela doit se faire dans la concertation et avec la prise en compte et la priorité de la vie et du développement du potentiel humain. Nous avons des gens qui sont très attachés à leur terroir, qui connaissent bien les montagnes. Il faut savoir prendre leur avis et ne pas être dans des règles d'imposition du national. Alors une dernière question parce que le temps passe vite.
« Et la réponse est quoi alors ? Je pense que la montagne est en priorité bien sûr aux hommes et aux femmes qui la font vivre, qui l'habitent, mais qu'il est aussi possible d'avoir une concertation pour des réintroductions éventuelles, mais cela doit se faire dans la concertation et avec la prise en compte et la priorité de la vie et du développement du potentiel humain. Nous avons des gens qui sont très attachés à leur terroir, qui connaissent bien les montagnes. Il faut savoir prendre leur avis et ne pas être dans des règles d'imposition du national. Alors une dernière question parce que le temps passe vite. »
Question 20Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Je vais vous demander un petit effort de projection. À votre avis, elle sera comment l'économie en Occitanie, allez, dans 50 ans ?
Réponse directe
Dans 50 ans, je pense qu'elle sera déjà territorialement mieux répartie, il y aura moins de concentration. Je pense qu'on aura favorisé les circuits courts, c'est-à-dire qu'on aura besoin de moins se déplacer pour aller travailler. Donc je vois une hypermétropolisation moindre, je vois plus de villages d'équilibre. Je pense et j'espère qu'on aura bien sûr toujours de l'aéronautique, mais avec des avions plus légers, plus électriques. J'espère qu'on sera bien reliés, qu'il y aura des petites lignes ferroviaires, qu'il y aura aussi des LGV. Je pense qu'on continuera à être la région de la qualité pour l'agriculture. Et puis, je pense aussi qu'on sera vraiment très innovants. Alors on parlait…
« Dans 50 ans, je pense qu'elle sera déjà territorialement mieux répartie, il y aura moins de concentration. Je pense qu'on aura favorisé les circuits courts, c'est-à-dire qu'on aura besoin de moins se déplacer pour aller travailler. Donc je vois une hypermétropolisation moindre, je vois plus de villages d'équilibre. Je pense et j'espère qu'on aura bien sûr toujours de l'aéronautique, mais avec des avions plus légers, plus électriques. J'espère qu'on sera bien reliés, qu'il y aura des petites lignes ferroviaires, qu'il y aura aussi des LGV. Je pense qu'on continuera à être la région de la qualité pour l'agriculture. Et puis, je pense aussi qu'on sera vraiment très innovants. Alors on parlait de culture, c'est par exemple les industries créatives culturelles. Et je pense que chacun aura sa place, aura accès à un emploi qui lui permettra de s'épanouir et qui lui permettra de vivre dignement. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 25:59
Le prioritaire c'est le site unique de l'hôpital de Saint-Gaudens car sur notre Comège il est important d'avoir un hôpital qui permettra un développement de notre territoire, une attractivité aussi pour les 20 prochaines années, c'est pouvoir offrir aux Comenjoises et aux Comenjoies des soins de qualité, un maillage du territoire, aussi fidéliser l'installation de professionnels de santé, permettre aux jeunes couples mais aussi aux moins jeunes d'avoir des soins, d'avoir un accès à la santé et aussi le deuxième enjeu très important, c'est le maintien des écoles rurales et de montagne sur nos territoires du Comenjo et du Savès.
« Le prioritaire c'est le site unique de l'hôpital de Saint-Gaudens car sur notre Comège il est important d'avoir un hôpital qui permettra un développement de notre territoire, une attractivité aussi pour les 20 prochaines années, c'est pouvoir offrir aux Comenjoises et aux Comenjoies des soins de qualité, un maillage du territoire, aussi fidéliser l'installation de professionnels de santé, permettre aux jeunes couples mais aussi aux moins jeunes d'avoir des soins, d'avoir un accès à la santé et aussi le deuxième enjeu très important, c'est le maintien des écoles rurales et de montagne sur nos territoires du Comenjo et du Savès. »
Question 22Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Sur le plan sanitaire, qu'est-ce que la région a mis en œuvre ?
Réponse directe
Alors, on a fait beaucoup. Je le rappelle, il y a de ça, donc un an, on a acheté quand même 22 millions de masques. On est près de 6 millions d'habitants. Donc on en a fourni. On continue à en fournir, bien sûr, pour nos lycéens, pour nos écoliers aussi. En plus, les masques pour les écoliers sont faits 100 % en Occitanie et en Ariège et dans le Tarn. C'est-à-dire, c'est bon aussi pour l'emploi localement. On a aussi fait une campagne de tests massives. Aujourd'hui, on est sur la vaccination. Donc c'est avoir un bus qui se déplace de village à village. Tout à fait. Alors, Proxy-Vaccin, c'est en fait un camion qui était dédié à la radiologie ambulante. que la région avait beaucoup aidé, auss…
« Alors, on a fait beaucoup. Je le rappelle, il y a de ça, donc un an, on a acheté quand même 22 millions de masques. On est près de 6 millions d'habitants. Donc on en a fourni. On continue à en fournir, bien sûr, pour nos lycéens, pour nos écoliers aussi. En plus, les masques pour les écoliers sont faits 100 % en Occitanie et en Ariège et dans le Tarn. C'est-à-dire, c'est bon aussi pour l'emploi localement. On a aussi fait une campagne de tests massives. Aujourd'hui, on est sur la vaccination. Donc c'est avoir un bus qui se déplace de village à village. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 8:29Voir 2 autres passages
« Tout à fait. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 9:05
« Alors, Proxy-Vaccin, c'est en fait un camion qui était dédié à la radiologie ambulante. que la région avait beaucoup aidé, aussi que j'avais financé quand j'étais au gouvernement. Et là, nous l'avons transformé pour faire les vaccinations dans les petits villages. Et donc là, on peut vacciner jusqu'à 200, 250 personnes chaque jour. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 9:09
Question 23Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
Vous répondez justement à la question de Martine Loiseau qui dit, malheureusement, on manque de vaccins en ruralité. On doit faire beaucoup de kilomètres pour se soigner. Les personnes âgées ont du mal à se déplacer pour se vacciner.
Réponse directe
Donc, il faut appeler le numéro vert de la région. Et là, vous aurez le numéro vert et gratuit. Et là, vous aurez le transport à la demande qui est aussi gratuit et qui va vous amener à votre rendez-vous de vaccination, quel que soit le lieu où vous habitez. C'est pourquoi on pense aux personnes âgées, mais aussi aux personnes qui n'ont pas de véhicules, qui sont en difficulté. C'est ça aussi la région Occitanie, c'est la région des solutions.
« Donc, il faut appeler le numéro vert de la région. Et là, vous aurez le numéro vert et gratuit. Et là, vous aurez le transport à la demande qui est aussi gratuit et qui va vous amener à votre rendez-vous de vaccination, quel que soit le lieu où vous habitez. C'est pourquoi on pense aux personnes âgées, mais aussi aux personnes qui n'ont pas de véhicules, qui sont en difficulté. C'est ça aussi la région Occitanie, c'est la région des solutions. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 15:48
J'imagine qu'il y en a plusieurs mais le prioritaire ?
Réponse directe
Le prioritaire c'est le site unique de l'hôpital de Saint-Gaudens car sur notre Comège il est important d'avoir un hôpital qui permettra un développement de notre territoire, une attractivité aussi pour les 20 prochaines années, c'est pouvoir offrir aux Comenjoises et aux Comenjoies des soins de qualité, un maillage du territoire, aussi fidéliser l'installation de professionnels de santé, permettre aux jeunes couples mais aussi aux moins jeunes d'avoir des soins, d'avoir un accès à la santé et aussi le deuxième enjeu très important, c'est le maintien des écoles rurales et de montagne sur nos territoires du Comenjo et du Savès.
« Le prioritaire c'est le site unique de l'hôpital de Saint-Gaudens car sur notre Comège il est important d'avoir un hôpital qui permettra un développement de notre territoire, une attractivité aussi pour les 20 prochaines années, c'est pouvoir offrir aux Comenjoises et aux Comenjoies des soins de qualité, un maillage du territoire, aussi fidéliser l'installation de professionnels de santé, permettre aux jeunes couples mais aussi aux moins jeunes d'avoir des soins, d'avoir un accès à la santé et aussi le deuxième enjeu très important, c'est le maintien des écoles rurales et de montagne sur nos territoires du Comenjo et du Savès. »
Est-ce que vous êtes inquiet par la montée du chômage ?
Réponse directe
Je suis bien sûr inquiète par la montée du chômage. Je préférerais que mon pays ait une autre situation économique et une autre situation budgétaire. Mais nous sommes là, les socialistes, pragmatiques et volontaires. Donc nous avons des espoirs pour ce pays-là. 2013 sera une année certainement compliquée. Mais nous devons donner le message qu'il y aura plus de justice, plus de solidarité. Par exemple, l'effort qui est fait au niveau de l'éducation nationale, avec plus de postes, avec la création aussi des écoles supérieures de professorat et d'éducation, c'est cela préparer l'avenir. C'est pouvoir bénéficier de jeunes qui soient formés, qui soient en adéquation avec les besoins du marché de…
« Je suis bien sûr inquiète par la montée du chômage. Je préférerais que mon pays ait une autre situation économique et une autre situation budgétaire. Mais nous sommes là, les socialistes, pragmatiques et volontaires. Donc nous avons des espoirs pour ce pays-là. 2013 sera une année certainement compliquée. Mais nous devons donner le message qu'il y aura plus de justice, plus de solidarité. Par exemple, l'effort qui est fait au niveau de l'éducation nationale, avec plus de postes, avec la création aussi des écoles supérieures de professorat et d'éducation, c'est cela préparer l'avenir. C'est pouvoir bénéficier de jeunes qui soient formés, qui soient en adéquation avec les besoins du marché de l'emploi. Cela va prendre du temps. Il va falloir qu'on soit constant dans l'effort, mais toujours déterminés et volontaires. Merci, Carole Delga. Merci à vous. »
youtube.com · L’interview de 18h. Carole Delga, PSVérifier à 9:35
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 6:49
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« Dans tous les cas, moi, je défends des actions qui sont non-violentes. La violence n'est jamais acceptable et on ne doit jamais jouer avec la colère des gens. Donc, clairement, ce que je dis, quand on est politique en responsabilité au gouvernement, c'est mon message au gouvernement, nous ne pouvons pas continuer à avoir nos ménages se faire asphyxier par le prix de l'essence quand même parce que quand on est dans un territoire rural, on a absolument besoin de la voiture et par des factures d'électricité qui ne font que flamber, qui sont multipliées par trois en quelques années et également un pouvoir d'achat qui est en train de s'éroder. La misère progresse dans ce pays, la misère progresse. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 4:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 juin 2023 au 25 mai 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que nous devons être très clairs sur les valeurs républicaines et qu'on ne doit jamais céder pour des calculs politiciens ou quelques circos à ce cap de la République avec nos valeurs de gauche. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« Non, le bordel, en fait, les Français l'ont intégré à partir du moment où le président de la République a mis deux mois pour choisir un Premier ministre, et contre toute attente, un Premier ministre issu d'un parti qui a fait quand même 5% aux législatives. Donc c'est à partir de là qu'il y a eu vraiment ce sentiment de dégoût ou de colère. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 1:47
« Le président de la République, il ferait bien quand même d'avoir un minimum de lucidité et un minimum d'autocritique, parce que les Français considèrent que le grand responsable de tout ce bazar, c'est bien sûr Emmanuel Macron. Ils le rendent responsable aussi, et ils sont très inquiets, de l'endettement record. Les Français, ils ne veulent pas de l'extrême droite au pouvoir, ils veulent une union pour la République et ils veulent une France qui soit forte. Donc il faut stopper la dérive de l'endettement dans laquelle Emmanuel Macron a une responsabilité majeure. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que nous devons être très clairs sur les valeurs républicaines et qu'on ne doit jamais céder pour des calculs politiciens ou quelques circos à ce cap de la République avec nos valeurs de gauche. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que nous devons être très clairs sur les valeurs républicaines et qu'on ne doit jamais céder pour des calculs politiciens ou quelques circos à ce cap de la République avec nos valeurs de gauche. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 juin 2024 au 25 juin 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêmes qui ont des solutions plus rapides. Mais la solution, elle ne sera jamais dans le rejet de l'autre dans la société. Elle sera dans une République plus ferme. Et là, on n'y est pas encore. »
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 13:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 juil. 2021 au 25 mai 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce sont des gens qui abandonnent la voiture au profit du train, c'est-à-dire le week-end, ils se disent plutôt que de prendre la voiture pour aller voir une expo, pour aller voir de la famille, je prends le train. Mais on doit avoir un investissement ferroviaire qui est majeur. En France, on n'investit que 45 euros par habitant alors qu'en Allemagne, c'est 124. Nous avons du retard dans l'investissement ferroviaire. C'est une condition de pouvoir d'achat, c'est une condition de transition écologique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 6:45Voir 2 autres passages
« Oui, ça marche. Ça marche fortement parce que nous avons en fait, sur le premier week-end de septembre, nous avons eu le double de fréquentation que l'année dernière. Donc clairement... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 6:33
« Oui, tout à fait. Oui, mais il a fait du très bon travail. Oui, mais il a fait du très bon travail. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole Delga
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités7 juin 2023 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors nous ce n'est pas tellement sur le littoral parce qu'on a un littoral qui est très grand et qui est spacieux c'est plus sur des territoires de montagne qui sont assez enclavés où il peut y avoir une surconcentration et c'est pourquoi on met en place des navettes avec des bus qui permettent de limiter les flux et comme ça de faire en sorte qu'il n'y ait pas une trop trop grande masse de touristes à un moment donné. Donc c'est par le biais des services des cars de la région que nous arrivons à réguler à l'accès sur des zones magnifiques tout particulièrement en montagne. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, loi immigration, Nupes, autoroute A69, sécheresse, Airbnb… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Carole DelgaVérifier à 19:47Voir 2 autres passages
« Oui, alors tout d'abord, quand même, être tout à fait objectif en disant que le dispositif mis en place par le gouvernement français, avec le chômage partiel de longue durée, est quand même très, très protecteur. Et puis nous, la région, on vient en complément, que ce soit dans le secteur, par exemple, de l'aéronautique, avec le dispositif formé plutôt que licencié, c'est-à-dire maintenir les emplois, les compétences et prendre le temps qui est là avec la baisse des commandes pour se former à de nouvelles technologies, à de nouveaux savoir-faire. C'est aussi soutenir l'innovation, la recherche, le développement, c'est-à-dire vers l'avion décarboné, vers l'avion plus vert. Et puis c'est aussi aider les entreprises sur le haut de bilan, c'est-à-dire sur les capitaux. Et donc là, la région peut également être actionnaire. Donc on est très volontariste. Ce sont des aides, soit avec, par exemple, des avances remboursables, soit avec des subventions pour l'investissement, pour garder de la compétitivité. Mais on est aussi en région avec un volontarisme politique où maintenant, la région, elle peut être actionnaire et on peut permettre aussi de la relocalisation. Tout à l'heure, je citais les masques pour enfants. C'est parce que la région a été actionnaire qu'on a réussi à fédérer d'autres entreprises. Et c'est le cas aussi, par exemple, sur la question des énergies renouvelables, où la région Occitanie est actionnaire d'une entreprise qui s'appelle Genvia, qui est basée à Béziers, chez Cameron Schoenberger. Et là, on va fabriquer des électrolyseurs avec une technologie très novatrice au niveau européen pour pouvoir produire de l'hydrogène vert. Mais c'est la région actionnaire aussi, à Sainte-Geneviève-sur-Argence, dans mon cher Aubrac, où là, nous allons être actionnaires d'un abattoir pour permettre justement à toute la filière de la race Aubrac de pouvoir se structurer et de pouvoir créer aussi de l'emploi sur ce haut plateau. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 20:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 juin 2023 au 7 juin 2023 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, on a des obligations de quitter le territoire qui sont beaucoup trop faibles. Donc, il faut avoir, bien sûr, un devoir d'humanité, mettre en place des moyens pour intégrer celles et ceux qui arrivent dans notre pays poussés par la misère ou par la guerre. Mais quand il y a une décision de justice, elle doit s'appliquer. Nous sommes dans un État de droit. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, loi immigration, Nupes, autoroute A69, sécheresse, Airbnb… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Carole DelgaVérifier à 7:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 mai 2026 au 25 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout à fait. Quel est votre point de vue ? Mon point de vue, c'est qu'il faut vraiment mettre en place cette semaine de 4 jours et demi dès la rentrée 2013, car on doit privilégier l'intérêt de l'enfant. On voit clairement que sur 4 jours, les enfants s'épuisent. Ils ont des journées beaucoup trop chargées. Nous sommes le seul pays d'Europe à avoir un aussi grand nombre d'heures dans la journée et aussi peu de jours d'école sur l'année. Nous devons vraiment réfléchir, et Vincent Péion a initié toute cette réflexion, sur une nouvelle méthode d'éducation, aussi d'autres modalités pédagogiques. Et un point essentiel, c'est d'alléger les journées de nos enfants pour qu'ils soient plus performants dans l'acquisition des compétences et qu'ils trouvent aussi mieux leur place dans l'école. C'est ainsi qu'on arrivera à réduire l'échec scolaire. Donc, 1er septembre 2013, un objectif. Des aides de la part du gouvernement, significatives. Tout d'abord, 50 euros par enfant pour toutes les communes qui mettront en place cette rentrée scolaire sur 4 jours et demi dès 2013. Plus 40 euros pour les communes qui ont des difficultés financières, c'est-à-dire celles qui sont éligibles à la dotation de solidarité urbaine ou rurale. Et puis également, une réflexion sur les taux d'encadrement, sur l'accueil de loisirs de nos communes. Nous avons des taux d'encadrement qui sont quand même un peu élevés. On pourrait, tout en maintenant, bien sûr, une sécurité pour nos enfants, avoir un peu plus de souplesse dans l'encadrement et donc offrir un accueil de loisirs qui commencerait un peu plus tôt qu'à aujourd'hui, mais sachant que le mercredi matin ne serait plus une matinée pour le centre de loisirs, mais pour l'école. »
youtube.com · L’interview de 18h. Carole Delga, PSVérifier à 1:51Voir 2 autres passages
« L'analyse, il faut prendre en compte ce mécontentement de la part de nos concitoyens, mais la situation est grave. Le budget de la France est dans un État catastrophique. Il y a un taux d'endettement qui est très élevé. Et je peux comprendre l'impatience des Françaises et des Français d'entendre que des impôts vont augmenter, sachant qu'en même, il faut bien le rappeler, et ils le verront, ces impôts vont concerner les plus aisés. Voilà, avoir parlé d'impôts supplémentaires, et en même temps, ils voient une progression, la pouvoir d'achat qui est limitée. Nous avons augmenté l'allocation de rentrée scolaire de 25%. Il y a un dispositif qui sera plus juste au niveau fiscal, mais les retombées immédiates ne sont pas là. Donc c'est un effort qui s'inscrit dans la durée. C'est difficile à expliquer. Nous devons améliorer notre communication. Et nous aurons le bénéfice de ces mesures, de ce redressement de la France, d'ici un ou deux ans. C'est vrai que c'est difficile à entendre. C'est complexe à assumer avec un taux de chômage qui augmente. Il faut quand même rappeler que de nombreux licenciements avaient été retardés par le précédent gouvernement pour des causes électorales. Et là, nous avons depuis six mois un défilé. Mais le ministère du Retrassement Productif, il prend tout sa place. Et j'espère que d'ici les prochains mois, nous allons arriver à retrouver le chemin de la croissance. »
youtube.com · L’interview de 18h. Carole Delga, PSVérifier à 6:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole Delga
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 2:27
« Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que nous devons être très clairs sur les valeurs républicaines et qu'on ne doit jamais céder pour des calculs politiciens ou quelques circos à ce cap de la République avec nos valeurs de gauche. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 8:56
« Oui, tout à fait. Et c'est pourquoi la région a mis au cœur la participation citoyenne. Ce qu'on a fait pour le nom de la région, c'est ce que nous faisons aussi avec l'Occitanie en commun à travers une plateforme. Et la participation citoyenne, on la met aussi pour l'économie, pour le financement de l'économie, parce que, en fait, l'épargne de la France n'a jamais été aussi haute. Et moi, ce que me disent les gens sur le terrain, c'est oui, j'ai envie d'investir, mais à portée de main. C'est-à-dire, je veux pouvoir voir où mes économies vont être utilisées. Je veux pouvoir visiter l'entreprise. Et à travers cette plateforme citoyenne que nous allons lancer dans quelques jours, c'est cela. j'ai 500 euros d'économie, j'en ai 100 ou j'en ai même plus. Eh bien, je peux choisir des projets qui auront été sélectionnés, sécurisés par la région et je pourrais aller visiter l'entreprise ou l'association qui va utiliser mon épargne. »
youtube.com · Face aux crises actuelles, la région le bon échelon pour agir ? Entretien avec Carole DelgaVérifier à 31:56
« Alors, la loi de la refondation de l'école est vraiment un point essentiel pour l'avenir de la France. Et nous avons plusieurs aspects qui sont traités dans le cadre de cette loi. Ce qui concerne tout particulièrement les maires, ma circonscription du commun, j'ai du savais, c'est 284 communes. Et puis, je suis maire de Martre-Tolozanne. C'est, bien sûr, la réforme du rythme scolaire et le passage à la semaine de 4 jours et demi dès septembre 2013. »
youtube.com · L’interview de 18h. Carole Delga, PSVérifier à 1:15