Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 avr. 2024 au 1 juil. 2026
Questions
640
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 640 questions évaluables
Réponse directe
357
Réponse partielle
99
Réponse à côté
160
Refus explicite
24
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 640
Question 176Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Mais bien sûr. Dans quelle ampleur ?
Réponse partielle
Attendez. Il faut partir, et il faut sortir de ce que j'appelle le social-étatisme. C'est lui qui est en train de tirer la France et d'appauvrir les Français. Eh bien, il faudra, évidemment, plus de travail, un travail mieux rémunéré. J'ai fait une proposition. Elle est très claire. C'est qu'au-delà d'un seuil, quand on travaille, au-delà de ce seuil, pour le salarié, zéro cotisation. Pour le chef d'entreprise, zéro cotisation. Ça permettra de donner des heures supplémentaires. C'est par le travail qu'on va y arriver. Et surtout, l'État... Quand je dis pardon,
« Attendez. Il faut partir, et il faut sortir de ce que j'appelle le social-étatisme. C'est lui qui est en train de tirer la France et d'appauvrir les Français. Eh bien, il faudra, évidemment, plus de travail, un travail mieux rémunéré. J'ai fait une proposition. Elle est très claire. C'est qu'au-delà d'un seuil, quand on travaille, au-delà de ce seuil, pour le salarié, zéro cotisation. Pour le chef d'entreprise, zéro cotisation. Ça permettra de donner des heures supplémentaires. C'est par le travail qu'on va y arriver. Et surtout, l'État... Quand je dis pardon, »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourir
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Bruno Retailleau — Questions et méthode · Pourquijevote
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Question 177Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Vous avez une patte personnelle. Par exemple, vous êtes un chrétien très revendiqué. C'est une tradition de droite, souvent, il y a une tradition un peu plus laïcarde. On avait un peu peur d'aborder ce genre de sujet-là. Chez les Allemands, par exemple, les chrétiens démocrates allemands, M. Mertz, c'était notre invité il y a quelques semaines. Alors, il est tout à fait politiquement correct. Il rappelle qu'il s'occupe évidemment aussi des musulmans, des juifs, etc. Mais ils revendiquent même dans le titre de leur parti, chrétien, chrétien-démocrate. Est-ce que c'est votre cas ?
Réponse directe
On a une histoire très différente par rapport à la démocratie, par exemple, chrétienne allemande, démocratie chrétienne d'ailleurs italienne. Le fait d'être chrétien, pour vous, est-ce que c'est une dimension politique ? Je ne le revendique pas pour moi, voyez. C'est les autres qui le font pour moi. Je ne suis pas du tout un chrétien identitaire. Je n'ai jamais voulu exposer ma foi intime sur une bannière. Parce que pour moi, c'est l'intime, c'est mon fort intérieur. Je le revendique, c'est-à-dire que je ne m'en excuse pas du tout. Mais pour moi, la laïcité, c'est important, croyez-moi. Parce que c'est la concorde civile. Et parce que la laïcité, c'est la condition du commun. C'est la condi…
« On a une histoire très différente par rapport à la démocratie, par exemple, chrétienne allemande, démocratie chrétienne d'ailleurs italienne. Le fait d'être chrétien, pour vous, est-ce que c'est une dimension politique ? Je ne le revendique pas pour moi, voyez. C'est les autres qui le font pour moi. Je ne suis pas du tout un chrétien identitaire. Je n'ai jamais voulu exposer ma foi intime sur une bannière. Parce que pour moi, c'est l'intime, c'est mon fort intérieur. Je le revendique, c'est-à-dire que je ne m'en excuse pas du tout. Mais pour moi, la laïcité, c'est important, croyez-moi. Parce que c'est la concorde civile. Et parce que la laïcité, c'est la condition du commun. C'est la condition du commun dans une société qui est très éclatée. Mais je suis fier de nos racines. Et je le revendique, je l'ai toujours revendiqué. Vous savez, l'affaire des crèches, c'est en Vendée que ça s'est passé. A l'époque, j'étais président du conseil départemental. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 46:40
Question 178Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Mais vous savez très bien que dans votre propre camp, votre positionnement très à droite attire des résistances. Quand Alain Juppé, dans une émission il y a quelques jours, vous dites ciao en parlant de vous avec la gourmandise, de dire voilà, ça y est, on a enterré Darmanin, enterré Retailleau.
Réponse directe
Mais sans doute parce que... Pourquoi il dit ça ? Parce que ma ligne politique... Enfin, on l'a étranglé, se disent-ils. Peu importe, mais ma ligne politique correspond, je pense, à celle de la France des honnêtes gens et de la France, finalement, de la majorité silencieuse. C'est ça qui est important. C'est pas l'aspect d'être à droite ou à gauche. Sans doute que je suis très à droite en matière d'autorité, en matière notamment d'immigration, en matière de justice. Parce que, encore une fois, le ministère de l'Intérieur m'a appris une chose. C'est quand il n'y a pas d'autorité, il n'y a pas de liberté. Et c'est les petits qui tringuent. Vous savez, les gens riches, ceux qui veulent l'immig…
« Mais sans doute parce que... Pourquoi il dit ça ? Parce que ma ligne politique... Enfin, on l'a étranglé, se disent-ils. Peu importe, mais ma ligne politique correspond, je pense, à celle de la France des honnêtes gens et de la France, finalement, de la majorité silencieuse. C'est ça qui est important. C'est pas l'aspect d'être à droite ou à gauche. Sans doute que je suis très à droite en matière d'autorité, en matière notamment d'immigration, en matière de justice. Parce que, encore une fois, le ministère de l'Intérieur m'a appris une chose. C'est quand il n'y a pas d'autorité, il n'y a pas de liberté. Et c'est les petits qui tringuent. Vous savez, les gens riches, ceux qui veulent l'immigration, ils s'en fichent. Parce qu'ils ont de l'argent, ils habitent les beaux quartiers, ils ont fait des frontières invisibles. Ils veulent qu'on abaisse les frontières et eux, ils reconstruisent les frontières de l'argent. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 55:59
Question 179Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Je pense que ce qui est réalisable, c'est qu'on peut augmenter les sorties, et les entrées, à la condition de faire peser sur des pays, justement, où on distribue, mais des centaines de milliers de visas, et qu'eux ne distribuent que, pratiquement que zéro, laisser passer consulaire pour reprendre leurs ressortissants qui sont en situation illégale. Si on donne ces manettes-là, et moi je le revendiquais pour moins, je voulais qu'on ne restreigne pas aux seules sorties, mais je voulais dire à l'Algérie, par exemple, très bien, vous ne voulez pas reprendre vos ressortissants, alors il y aura moins de visas. Vous vous rendez compte ? On distribue plus de 250 000 visas aux Algériens. Les accord…
« Je pense que ce qui est réalisable, c'est qu'on peut augmenter les sorties, et les entrées, à la condition de faire peser sur des pays, justement, où on distribue, mais des centaines de milliers de visas, et qu'eux ne distribuent que, pratiquement que zéro, laisser passer consulaire pour reprendre leurs ressortissants qui sont en situation illégale. Si on donne ces manettes-là, et moi je le revendiquais pour moins, je voulais qu'on ne restreigne pas aux seules sorties, mais je voulais dire à l'Algérie, par exemple, très bien, vous ne voulez pas reprendre vos ressortissants, alors il y aura moins de visas. Vous vous rendez compte ? On distribue plus de 250 000 visas aux Algériens. Les accords de 68, et je me félicite que deux députés courageux, d'ailleurs, aient fait un rapport sur ce plan-là. Deux milliards, ça coûte. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 31:53
Question 180Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Bruno Retailleau, quand Trump aux États-Unis donne des signes de rigueur, parfois jusqu'à des extrémités, est-ce que pour vous c'est un modèle ?
Réponse directe
Non, mais moi je suis français, et j'ai jamais pris M. Trump pour un modèle. Les choses sont claires. Simplement, j'essaie, moi, d'avoir une ligne, et cette ligne, c'est celle que demandent les Françaises et les Français de fermeté. Et moi, ce que je leur dis, c'est qu'il n'y a pas de fatalité. Et que si demain, les Français et les Français choisissent une personnalité qui aura la volonté et le courage, croyez-moi, on trouvera les moyens.
« Non, mais moi je suis français, et j'ai jamais pris M. Trump pour un modèle. Les choses sont claires. Simplement, j'essaie, moi, d'avoir une ligne, et cette ligne, c'est celle que demandent les Françaises et les Français de fermeté. Et moi, ce que je leur dis, c'est qu'il n'y a pas de fatalité. Et que si demain, les Français et les Français choisissent une personnalité qui aura la volonté et le courage, croyez-moi, on trouvera les moyens. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 32:57
Question 181Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Non, j'ai appelé le Premier ministre. Oui. Vous critiquez beaucoup le camp Macron, mais si on regarde toute la séquence, est-ce qu'ils vous ont eu ?
Réponse directe
Bah, c'est réussi. Non. La manœuvre était la suivante. Et c'était le piège qui nous était tendu. Ce piège, c'était que les LR puissent se dissoudre dans le macronisme. Le piège et la manœuvre, c'était que les LR acceptent tout, gobent tout, en se reniant. Mais ils sauvent le pouvoir. En se reniant sur le régalien, sur l'immigration, en se reniant sur les impôts, en se reniant sur tout. Mais Bruno Retaille, oui. Précisément. Vous êtes en train de confirmer l'analyse. Écoutez, vous êtes en train de confirmer l'analyse de la reprise en main de Matignon par l'Élysée. Vous appelez ça comme ça. Mais il a gagné, il a gagné, vous avez perdu. Il a perdu. Il a perdu aux élections législatives. Oui. V…
« Bah, c'est réussi. Non. La manœuvre était la suivante. Et c'était le piège qui nous était tendu. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 17:41Voir 2 autres passages
« Ce piège, c'était que les LR puissent se dissoudre dans le macronisme. Le piège et la manœuvre, c'était que les LR acceptent tout, gobent tout, en se reniant. Mais ils sauvent le pouvoir. En se reniant sur le régalien, sur l'immigration, en se reniant sur les impôts, en se reniant sur tout. Mais Bruno Retaille, oui. Précisément. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 17:49
« Vous êtes en train de confirmer l'analyse. Écoutez, vous êtes en train de confirmer l'analyse de la reprise en main de Matignon par l'Élysée. Vous appelez ça comme ça. Mais il a gagné, il a gagné, vous avez perdu. Il a perdu. Il a perdu aux élections législatives. Oui. Voilà. Il aurait gagné. »
Question 182Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Est-ce qu'ils se disent, je me suis fourvoyé ?
Réponse directe
Ni l'un ni l'autre. Ni l'un ni l'autre. Je viens de vous le dire. Moi, je suis très très volontariste. Je pense que pour qu'on comprenne bien, je suis plutôt un homme de devoir. Donc ce n'est pas l'envie qui me fait fonctionner. Ce n'est pas un destin personnel qui me fait avancer dans la vie. Je suis conscient de la gravité du moment. Je suis conscient des aspirations des Français. Et j'ai la charge d'une grande famille politique, l'héritière du gaullisme. Et je crois qu'on peut apporter quelque chose à nos compatriotes.
« Ni l'un ni l'autre. Ni l'un ni l'autre. Je viens de vous le dire. Moi, je suis très très volontariste. Je pense que pour qu'on comprenne bien, je suis plutôt un homme de devoir. Donc ce n'est pas l'envie qui me fait fonctionner. Ce n'est pas un destin personnel qui me fait avancer dans la vie. Je suis conscient de la gravité du moment. Je suis conscient des aspirations des Français. Et j'ai la charge d'une grande famille politique, l'héritière du gaullisme. Et je crois qu'on peut apporter quelque chose à nos compatriotes. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 1:04
Question 183Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Je suis très sensible aux anniversaires. C'est l'anniversaire de la mort de Brutus, aujourd'hui. C'est la vengeance. C'est le jour des traîtres. Les traîtres et de la vengeance. Vous vivez ça, en ce moment, il y a beaucoup de coups de poignard entre vous, Laurent Wauquiez. Est-ce que vous ressentez ça, qu'un jour, la vengeance viendra ?
Réponse à côté
Non, mais la vengeance, la revanche, c'est dans la nature humaine. Et la vie politique, c'est une forme d'exaltation de la nature humaine. C'est un concentré, un paroxysme même. Tout peut-être veut dire... Ah non, mais je ne parle pas d'un... Vous me posiez une question d'ordre général. Voilà, simplement, la question est tranchée. Moi, je ne pensais... Je n'avais jamais pensé faire 75% lorsque je me suis présenté. Donc cette question, elle est tranchée. Qui vous a pris à revers, là ? Et maintenant ? Qui vous a pris à revers ? Dans quel... Avec les députés ? Vous tenez le parti, il tient les députés ? Non, non, mais... Parti ? Le parti, ce sont des députés, ce sont des sénateurs, ce sont des…
« Non, mais la vengeance, la revanche, c'est dans la nature humaine. Et la vie politique, c'est une forme d'exaltation de la nature humaine. C'est un concentré, un paroxysme même. Tout peut-être veut dire... »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 48:46Voir 1 autre passage
« Ah non, mais je ne parle pas d'un... Vous me posiez une question d'ordre général. Voilà, simplement, la question est tranchée. Moi, je ne pensais... Je n'avais jamais pensé faire 75% lorsque je me suis présenté. Donc cette question, elle est tranchée. Qui vous a pris à revers, là ? Et maintenant ? Qui vous a pris à revers ? Dans quel... Avec les députés ? Vous tenez le parti, il tient les députés ? Non, non, mais... Parti ? Le parti, ce sont des députés, ce sont des sénateurs, ce sont des militants, des sympathisants. Et moi, je serais toujours là pour... Vous lui en voulez ? Non, pas du tout. D'abord, ce n'est pas ma construction. C'est péché de mentir ? Eh bien non. Oui, mais je vais vous dire, ce n'est pas une vertu pour moi. C'est que je ne suis jamais dans la rancune. On peut faire des erreurs. Et moi, j'accepte qu'on me critique pour des erreurs que j'ai pu faire. Je n'ai jamais dit que j'étais un surhomme. La politique n'a pas besoin de surhommes. Qui a le... Attendez, la politique n'a pas besoin de surhommes. Elle a besoin d'hommes et de femmes qui soient sûrs. Qui soient sûrs. Voilà. C'est ce que veulent les Français. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 49:00
Question 184Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Mais il y a une présidentielle aussi. M. Lysnard, sur notre plateau, Laurent Wauquiez dans le Figaro, disent qu'il n'y a pas de candidat naturel. C'est un peu la formule de sortie en ce moment. Est-ce que vous la reprenez à votre compte ?
Réponse directe
Ce n'est pas très bon. Aujourd'hui, il n'y a pas de candidat. Parti sans candidat, c'est jamais... Non, je dis au sens général du terme. Pas seulement pour LR.
« Ce n'est pas très bon. Aujourd'hui, il n'y a pas de candidat. Parti sans candidat, c'est jamais... Non, je dis au sens général du terme. Pas seulement pour LR. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 15:30
Question 185Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Vous dites, c'est fini le temps, les hommes reviennent. Quand même, il faut être chef. On a l'impression, quand même, et on revient au début de l'entretien, que pour sanctionner parmi les ministres LR, vous dites qu'ils sont suspendus. Mais on ne les exclut pas pour l'instant, que votre main tremble un peu.
Réponse directe
Non, ils ne tremblent pas. Quand vous êtes un patron, quand vous êtes un chef, vous avez un double devoir. Et l'un ne va pas sans l'autre. Le devoir de l'unité et le devoir de la clarté. Le fait de dire désormais cela, ils ne peuvent plus se revendiquer LR. On les suspend. C'est arrivé très peu de fois. En général, on fermait les yeux, vous voyez, et on se bouchait le nez. C'est arrivé très peu de fois. Donc la clarté, je dis que désormais, ils ne peuvent pas être la caution de LR au gouvernement. Et par contre, le rassemblement, parce qu'on est différent, il y a des sensibilités différentes. Ça a toujours été le cas à droite, parce que la droite, elle est un peu, si j'ose dire, gauloise. V…
« Non, ils ne tremblent pas. Quand vous êtes un patron, quand vous êtes un chef, vous avez un double devoir. Et l'un ne va pas sans l'autre. Le devoir de l'unité et le devoir de la clarté. Le fait de dire désormais cela, ils ne peuvent plus se revendiquer LR. On les suspend. C'est arrivé très peu de fois. En général, on fermait les yeux, vous voyez, et on se bouchait le nez. C'est arrivé très peu de fois. Donc la clarté, je dis que désormais, ils ne peuvent pas être la caution de LR au gouvernement. Et par contre, le rassemblement, parce qu'on est différent, il y a des sensibilités différentes. Ça a toujours été le cas à droite, parce que la droite, elle est un peu, si j'ose dire, gauloise. Vous voyez, on est des indépendants. De ce côté-là, la gauche pourrait peut-être nous enseigner le caractère un peu plus collectif. Elle pose à ce réflexe collectif et nous, beaucoup plus individualistes. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 47:42
Question 186Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
faire maigrir l'État, c'est dans quelle ampleur ?
Réponse directe
Le but de réduction, c'est de toute façon, ça se compte sans doute à 200 à 300 000 postes. Pas des policiers, pas un certain nombre de postes, par exemple.
« Le but de réduction, c'est de toute façon, ça se compte sans doute à 200 à 300 000 postes. Pas des policiers, pas un certain nombre de postes, par exemple. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 24:10
Question 187Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
L'exact moment où vous dites, en gros, je pars.
Réponse directe
D'abord, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que j'ai occupé un poste qui est très difficile, il est passionnant, mais il est très difficile. Le ministère de l'Intérieur, c'est le ministère des urgences, de toutes les crises. Et dans mon comportement, j'ai bien prouvé que j'étais pas là pour des places. J'étais ministre d'État. J'étais là pour une mission. Et à ce moment-là, je considère que je ne pourrais plus remplir ma mission. C'est pas une affaire d'un tweet, ça n'a rien de personnel. C'est un désaccord sur le fond. Le désaccord sur le fond, c'est d'abord parce qu'on nous cache qu'il y a Bruno Le Maire qui était symbolique. C'est pas pour ce nom-là, c'est anecdotique. Symbole de quoi…
« D'abord, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que j'ai occupé un poste qui est très difficile, il est passionnant, mais il est très difficile. Le ministère de l'Intérieur, c'est le ministère des urgences, de toutes les crises. Et dans mon comportement, j'ai bien prouvé que j'étais pas là pour des places. J'étais ministre d'État. J'étais là pour une mission. Et à ce moment-là, je considère que je ne pourrais plus remplir ma mission. C'est pas une affaire d'un tweet, ça n'a rien de personnel. C'est un désaccord sur le fond. Le désaccord sur le fond, c'est d'abord parce qu'on nous cache qu'il y a Bruno Le Maire qui était symbolique. C'est pas pour ce nom-là, c'est anecdotique. Symbole de quoi ? Le fait que Bruno Le Maire en soit ? D'abord qu'on ne nous le dise pas, alors qu'on était partenaire associé dans ce gouvernement. Mais c'est surtout incroyable parce qu'on demandait aux Français avec ce budget de faire des efforts, des franchises médicales, ils devront payer plus. L'année blanche, ça veut dire que la non-addexation, par exemple, des pensions de retraite. Et on faisait revenir au gouvernement l'un des co-responsables du quoi qu'il en coûte. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 5:12
Question 188Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Monsieur le ministre, pour l'instant, il y a un locataire à l'Élysée. Le dimanche soir, quand vous claquez la porte, comme on l'a décrit, est-ce que vous avertissez d'abord le président de la République ?
Réponse directe
Non. Rien. Le dimanche soir, attendez. Le dimanche soir...
« Non. Rien. Le dimanche soir, attendez. Le dimanche soir... »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 16:43
Question 189Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Bruno Retailleau, vous savez très bien que ce plutôt va résonner aux oreilles de certains pour dire, voilà, ça c'est l'état de ce parti républicain qui n'est pas un parti, c'est une sorte de magma, c'est devenu un champ de ruines. Vous avez, alors il y a beaucoup de choses à clarifier. Vous avez des ministres LR qui sont restés ou entrés au gouvernement. On ne sait même pas s'ils sont exclus, pas exclus. Il y a des députés LR qui sont menés par votre rival Laurent Wauquiez qui ne sont pas d'accord. En réalité, si on prend d'abord, est-ce que les ministres LR sont toujours LR ?
Réponse directe
Non. Depuis hier soir, nous avons tenu un bureau politique. La ligne est très claire. Très très claire. Dans un gouvernement avec une déclaration de politique générale, en réalité qui était une déclaration de politique générale socialiste, il est hors de question de faire que la ligne ne soit pas claire. Et donc depuis hier soir, ils ont été suspendus. Ça signifie qu'ils ne sont plus LR. Ça signifie qu'ils ne peuvent plus se réclamer de LR. Suspendus, pardon, dans l'attente d'une exclusion ? Non, ils sont suspendus. Mais pas exclus. C'est-à-dire qu'ils ne sont plus LR et qu'ils doivent quitter toutes leurs fonctions, ou nationales, ou locales, à la tête par exemple de fédérations ou des fon…
« Non. Depuis hier soir, nous avons tenu un bureau politique. La ligne est très claire. Très très claire. Dans un gouvernement avec une déclaration de politique générale, en réalité qui était une déclaration de politique générale socialiste, il est hors de question de faire que la ligne ne soit pas claire. Et donc depuis hier soir, ils ont été suspendus. Ça signifie qu'ils ne sont plus LR. Ça signifie qu'ils ne peuvent plus se réclamer de LR. Suspendus, pardon, dans l'attente d'une exclusion ? Non, ils sont suspendus. Mais pas exclus. C'est-à-dire qu'ils ne sont plus LR et qu'ils doivent quitter toutes leurs fonctions, ou nationales, ou locales, à la tête par exemple de fédérations ou des fonctions de responsabilité. Annie Gennevar était par exemple présidente de la commission d'investiture. Donc les choses ont été clarifiées. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 2:44
Question 190Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Alors, soyons concrets, ça veut dire quoi ?
Réponse partielle
Moi, je pense qu'il faut remettre le système à plat. Et pour le remettre à plat, il faut donner la parole aux Français. Je suis favorable à modifier la Constitution. Donc, référendum ? Pour qu'à partir de l'article 11, on puisse avoir un référendum.
« Moi, je pense qu'il faut remettre le système à plat. Et pour le remettre à plat, il faut donner la parole aux Français. Je suis favorable à modifier la Constitution. Donc, référendum ? Pour qu'à partir de l'article 11, on puisse avoir un référendum. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 30:38
Question 191Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Attendez, attendez, vous savez ce que beaucoup vous rétortent, qui vous disent, mais ce n'est pas normal que vous n'ayez pas demandé. Vous voyez la liste du gouvernement, vous vous dites bien, ah tiens, qui est à la défense ?
Réponse à côté
Je demande qui est à la défense. Et alors ? Pendant une heure et demie. Et on me dit, ça c'est le domaine du président de la République. Une anecdote croustillante. Sébastien Lecornu me demande même si je veux, moi, être candidat. Je l'ai pris comme une boutade, évidemment. Ah, il vous le demande vraiment ? Il me le demande en tout cas, il me le propose, il me le suggère. Sans que je sache si c'est une plaisanterie, j'écoute. C'est incroyable.
« Je demande qui est à la défense. Et alors ? Pendant une heure et demie. Et on me dit, ça c'est le domaine du président de la République. Une anecdote croustillante. Sébastien Lecornu me demande même si je veux, moi, être candidat. Je l'ai pris comme une boutade, évidemment. Ah, il vous le demande vraiment ? Il me le demande en tout cas, il me le propose, il me le suggère. Sans que je sache si c'est une plaisanterie, j'écoute. C'est incroyable. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 10:02
Question 192Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Ça se voit. Quand on regarde la réalité des puissances électorales aujourd'hui, vous allez devoir composer. C'est la réalité des rapports de force aujourd'hui. Tôt ou tard, Mme Mélanie l'a fait, est-ce que vous serez condamné, contraint ou non, à une union des droites, en particulier avec le RN ?
Réponse directe
Moi, j'ai toujours réfuté, parce que ça ne marche pas, et je vais vous dire pourquoi, l'union des droites par les appareils. Ça ne marche pas. Vous êtes d'ailleurs bien placé pour le savoir. Puisqu'il y a quelques semaines, vous interrogiez Mme Le Pen, et vous lui posez la question. Mme Le Pen, je me souviens très bien, entre Olivier Faure et Bruno Rotaillot, qui choisissez-vous ? Et là, il y a un blanc. Pourquoi ? Parce que son programme économique est social, étatiste. Je vous rappelle que, moi, je suis pour la réforme des retraites, pour donner un avenir, notamment à notre nouvelle...
« Moi, j'ai toujours réfuté, parce que ça ne marche pas, et je vais vous dire pourquoi, l'union des droites par les appareils. Ça ne marche pas. Vous êtes d'ailleurs bien placé pour le savoir. Puisqu'il y a quelques semaines, vous interrogiez Mme Le Pen, et vous lui posez la question. Mme Le Pen, je me souviens très bien, entre Olivier Faure et Bruno Rotaillot, qui choisissez-vous ? Et là, il y a un blanc. Pourquoi ? Parce que son programme économique est social, étatiste. Je vous rappelle que, moi, je suis pour la réforme des retraites, pour donner un avenir, notamment à notre nouvelle... »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 40:10
Question 193Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Là, il y a beaucoup. Dans l'ordre des trahisons entre Édouard Philippe, Gabriel Attal, c'est la vie politique. Je ne prends pas le jugement moral. Qui a le brutus d'or ?
Refus explicite
Non, mais je ne vais pas m'amuser à ça, là, Ustrogbin. D'autant que la politique, elle est tellement abîmée qu'il faut qu'on retrouve un peu de hauteur et qu'il faut qu'on arrive à travailler d'arrache-pied pour proposer aux Français des voies de solution. Ils veulent des propositions. C'est ce que je vais faire, moi, maintenant, ici, au parti. Je ferai un tour de France pour les écouter. Et on va bâtir un vrai projet.
« Non, mais je ne vais pas m'amuser à ça, là, Ustrogbin. D'autant que la politique, elle est tellement abîmée qu'il faut qu'on retrouve un peu de hauteur et qu'il faut qu'on arrive à travailler d'arrache-pied pour proposer aux Français des voies de solution. Ils veulent des propositions. C'est ce que je vais faire, moi, maintenant, ici, au parti. Je ferai un tour de France pour les écouter. Et on va bâtir un vrai projet. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 50:08
Question 194Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Bruno Retailleau, revenons sur l'enchaînement des événements. Parce que je lis, vous êtes très peu apparu à la télévision, il y a une curiosité, il y a peut-être une gourmandise même de comprendre ce qui s'est passé, parce que c'est des événements rarissimes dans l'histoire de la Ve République. Le dimanche soir, vous rédigez le tweet, fait inédit effectivement dans l'histoire de la République, vous balancez la porte dans la figure du gouvernement qui vient tout juste de vous être nommé juste après le moment où le secrétaire général d'Elysée annonce votre nom dans la soirée. Le moment de votre décision, quel est-il ?
Réponse directe
D'abord, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que j'ai occupé un poste qui est très difficile, il est passionnant, mais il est très difficile. Le ministère de l'Intérieur, c'est le ministère des urgences, de toutes les crises. Et dans mon comportement, j'ai bien prouvé que j'étais pas là pour des places. J'étais ministre d'État. J'étais là pour une mission. Et à ce moment-là, je considère que je ne pourrais plus remplir ma mission. C'est pas une affaire d'un tweet, ça n'a rien de personnel. C'est un désaccord sur le fond. Le désaccord sur le fond, c'est d'abord parce qu'on nous cache qu'il y a Bruno Le Maire qui était symbolique. C'est pas pour ce nom-là, c'est anecdotique. Symbole de quoi…
« D'abord, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que j'ai occupé un poste qui est très difficile, il est passionnant, mais il est très difficile. Le ministère de l'Intérieur, c'est le ministère des urgences, de toutes les crises. Et dans mon comportement, j'ai bien prouvé que j'étais pas là pour des places. J'étais ministre d'État. J'étais là pour une mission. Et à ce moment-là, je considère que je ne pourrais plus remplir ma mission. C'est pas une affaire d'un tweet, ça n'a rien de personnel. C'est un désaccord sur le fond. Le désaccord sur le fond, c'est d'abord parce qu'on nous cache qu'il y a Bruno Le Maire qui était symbolique. C'est pas pour ce nom-là, c'est anecdotique. Symbole de quoi ? Le fait que Bruno Le Maire en soit ? D'abord qu'on ne nous le dise pas, alors qu'on était partenaire associé dans ce gouvernement. Mais c'est surtout incroyable parce qu'on demandait aux Français avec ce budget de faire des efforts, des franchises médicales, ils devront payer plus. L'année blanche, ça veut dire que la non-addexation, par exemple, des pensions de retraite. Et on faisait revenir au gouvernement l'un des co-responsables du quoi qu'il en coûte. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 5:12
Question 195Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Mais attendez, avant le tweet, vous n'appelez pas Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Le dimanche soir, je l'ai eu, le président de la République, vers 13h30, ce dimanche soir.
« Le dimanche soir, je l'ai eu, le président de la République, vers 13h30, ce dimanche soir. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 16:48
Question 196Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Est-ce que jamais on ne verra en France une sorte de fusion de toutes les droites qui va en France ?
Réponse directe
Je pense que ce qui est possible, c'est ce que Nicolas Sarkozy a fait en 2007, c'est-à-dire la fusion par les électeurs. Parce qu'aujourd'hui... Chacun espère avoir les électeurs, ça, évidemment. Oui, mais je vais vous dire, je pense qu'aujourd'hui, je vais vous citer, par exemple, l'immigration. 70% des gens veulent moins d'immigration, beaucoup plus de sécurité. 80% pratiquement des Français... Pour l'instant, pour l'instant. Mais on se reconstitue. En un an, déjà, on a fait du travail. Simplement, ce que je veux dire, c'est qu'il y a ce que j'appelle la France des honnêtes gens. La France des honnêtes gens, elle veut que ce soit le travail qu'ils payent. Elle en a marre de toujours payer…
« Je pense que ce qui est possible, c'est ce que Nicolas Sarkozy a fait en 2007, c'est-à-dire la fusion par les électeurs. Parce qu'aujourd'hui... Chacun espère avoir les électeurs, ça, évidemment. Oui, mais je vais vous dire, je pense qu'aujourd'hui, je vais vous citer, par exemple, l'immigration. 70% des gens veulent moins d'immigration, beaucoup plus de sécurité. 80% pratiquement des Français... »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 42:09Voir 1 autre passage
« Pour l'instant, pour l'instant. Mais on se reconstitue. En un an, déjà, on a fait du travail. Simplement, ce que je veux dire, c'est qu'il y a ce que j'appelle la France des honnêtes gens. La France des honnêtes gens, elle veut que ce soit le travail qu'ils payent. Elle en a marre de toujours payer trop d'impôts, etc. Le social-étatisme, c'est le fiscalisme. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 42:32
Question 197Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Cette bataille culturelle, concluons par là, est-ce qu'elle est gagnable ?
Réponse directe
Oui, je le pense vraiment. Maurice Rouen avait dit un jour, en France, il existe deux parties de gauche, dont l'un par convention s'appelle la droite. Parce qu'il y avait une domination universitaire, intellectuelle, médiatique, politique de la gauche. Ce temps est terminé. Ce temps est terminé. Et je pense que la droite, demain pour gagner, devra marcher sur ses deux jambes. C'est-à-dire le niveau de vie, l'aspect matériel, le travail qui paye plus, plus aux travailleurs et moins aux profiteurs, moins à l'assistanat. Mais on doit porter le langage de l'immatériel, des valeurs, des repères. On nous a fait un foin en disant qu'il faut abaisser les frontières. Il n'y a plus de repères. Tout ç…
« Oui, je le pense vraiment. Maurice Rouen avait dit un jour, en France, il existe deux parties de gauche, dont l'un par convention s'appelle la droite. Parce qu'il y avait une domination universitaire, intellectuelle, médiatique, politique de la gauche. Ce temps est terminé. Ce temps est terminé. Et je pense que la droite, demain pour gagner, devra marcher sur ses deux jambes. C'est-à-dire le niveau de vie, l'aspect matériel, le travail qui paye plus, plus aux travailleurs et moins aux profiteurs, moins à l'assistanat. Mais on doit porter le langage de l'immatériel, des valeurs, des repères. On nous a fait un foin en disant qu'il faut abaisser les frontières. Il n'y a plus de repères. Tout ça, c'est le passé. Tout ça, c'est d'être ringard. Non, partout dans toutes les nations d'Europe et du monde occidental, il y a une demande de repères. Les repères, c'est une culture qui soit cette culture avec des racines judéo-chrétiennes, une école qui instruise, qui ne déconstruise pas, et puis une république, une république laïque qui assimile, mais une république qui soit ferme. Je pense que cette demande de patrimoine immatériel, vous citiez des auteurs de gauche. Je vais citer un auteur de gauche qui disait juste avant la guerre, il disait la phrase suivante, la patrie, c'est le seul bien de ceux qui n'en ont pas. Parce que quand on a peu de patrimoine immatériel, on est très attaché au patrimoine immatériel. C'était Jaurès, vous voyez. Je pense que la droite doit porter, ne doit pas avoir peur de porter ce que nous sommes, notre propre identité, avec notre culture, notre civilisation. Il ne faut pas en avoir peur. C'est ce que veulent les gens qui appartiennent à la France. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 57:09
Question 198Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Est-ce que ça passera par un discours de vérité en 2027, un discours de sacrifice ?
Réponse à côté
Bien sûr, je l'ai toujours porté. Ce n'est pas un discours. Le sacrifice, c'est aujourd'hui. Vous vous rendez compte que... Travailler plus, c'est un sacrifice. Le niveau, le niveau... Non, mais il faut que les Français sachent. Définitivement. Les socialistes leur ont vendu des boniments. On l'a dit aux Français, le fameux social-étatisme. Vous allez travailler moins, et vous allez vivre mieux. On va dépenser de l'argent public, et vous aurez, mais des services publics extraordinaires. Et on a vu. Bon. Donc, je pense que ce qu'il faut dire aux Français, c'est qu'on peut faire regarder les autres pays qui ont été en crise. La Grèce, l'Espagne, le Portugal, l'Irlande. Ils se relèvent. Aujour…
« Bien sûr, je l'ai toujours porté. Ce n'est pas un discours. Le sacrifice, c'est aujourd'hui. Vous vous rendez compte que... Travailler plus, c'est un sacrifice. Le niveau, le niveau... Non, mais il faut que les Français sachent. Définitivement. Les socialistes leur ont vendu des boniments. On l'a dit aux Français, le fameux social-étatisme. Vous allez travailler moins, et vous allez vivre mieux. On va dépenser de l'argent public, et vous aurez, mais des services publics extraordinaires. Et on a vu. Bon. Donc, je pense que ce qu'il faut dire aux Français, c'est qu'on peut faire regarder les autres pays qui ont été en crise. La Grèce, l'Espagne, le Portugal, l'Irlande. Ils se relèvent. Aujourd'hui, hier, depuis des dizaines d'années, le niveau de vie français était très supérieur au niveau de vie des Italiens. Et aujourd'hui, c'est kiff-kiff. Il y a 25 ans, même niveau de vie avec les Allemands, aujourd'hui, 7000 euros. Donc, c'est aujourd'hui les sacrifices. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 22:25
Question 199Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
Il y a beaucoup de clarifications qui sont attendues. Si on prend la vue d'ensemble, est-ce que vous ambitionnez maintenant d'être le chef de l'opposition ?
Réponse directe
Très franchement, le chef de l'opposition, en tout cas, je ne suis pas dans la majorité présidentielle. Je ne l'ai jamais été. Vous êtes opposant ? Je suis plutôt opposant. Pourquoi plutôt ? Tout simplement parce que j'ai le sens des responsabilités. Et que jamais je ne verserai dans une opposition pour l'opposition. C'est-à-dire que nous allons voir à l'Assemblée nationale comme au SEMA, texte par texte, les textes qui vont dans le bon sens, dans le sens de l'intérêt supérieur du pays. Nous pourrions les voter. Mais ceux de ces textes qui détricoteraient ce qu'est la France, qui ont un mauvais sens, alors nous allons nous y opposer.
« Très franchement, le chef de l'opposition, en tout cas, je ne suis pas dans la majorité présidentielle. Je ne l'ai jamais été. Vous êtes opposant ? Je suis plutôt opposant. Pourquoi plutôt ? Tout simplement parce que j'ai le sens des responsabilités. Et que jamais je ne verserai dans une opposition pour l'opposition. C'est-à-dire que nous allons voir à l'Assemblée nationale comme au SEMA, texte par texte, les textes qui vont dans le bon sens, dans le sens de l'intérêt supérieur du pays. Nous pourrions les voter. Mais ceux de ces textes qui détricoteraient ce qu'est la France, qui ont un mauvais sens, alors nous allons nous y opposer. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 1:42
Question 200Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
C'est d'abord à lui. Moi, j'étais dans l'opposition. Bruno Retailleau, regardez, il perd un peu de Fitch, de Moody's, le A à plus, ça à moins, blablabla. Bon, en réalité, c'est un moment de honte, c'est vite passé. Vous savez très bien, la France ne va pas s'écrouler. En réalité, il y a la possibilité maintenant. Vous trouvez, Darius. On pose la question. Vous trouvez que la France va bien, franchement ?
Réponse partielle
Je ne dis pas ça. Je dis qu'elle ne va pas s'écrouler pour autant. La dernière agence, Standard & Poor's, a anticipé de plus d'un mois sa note pour dégrader, finalement, la crédibilité de la France, pour donner un signal. La France est en train de s'effondrer, y compris au niveau de l'Europe. Une nation qui ne tient pas ses comptes. C'est une nation qui ne tient pas son rang. Je vois bien le regard que posent les Européens sur la France aujourd'hui. C'est ça, cet affaiblissement ? Combien ça va coûter, d'après vous, en milliards ? C'est inchiffrable. Mais on sait déjà ce que ça coûte. C'est-à-dire que dans deux ans, et sans doute peut-être à moins de deux ans, la totalité de l'impôt sur le…
« Je ne dis pas ça. Je dis qu'elle ne va pas s'écrouler pour autant. La dernière agence, Standard & Poor's, a anticipé de plus d'un mois sa note pour dégrader, finalement, la crédibilité de la France, pour donner un signal. La France est en train de s'effondrer, y compris au niveau de l'Europe. Une nation qui ne tient pas ses comptes. C'est une nation qui ne tient pas son rang. Je vois bien le regard que posent les Européens sur la France aujourd'hui. C'est ça, cet affaiblissement ? Combien ça va coûter, d'après vous, en milliards ? C'est inchiffrable. Mais on sait déjà ce que ça coûte. C'est-à-dire que dans deux ans, et sans doute peut-être à moins de deux ans, la totalité de l'impôt sur le revenu que payent les Français, ils ne le payent pas tous, malheureusement, mais à peu près un peu moins de 50% des Français, suffira tout juste à payer les intérêts de la dette. Alors vous trouvez que c'est une grande victoire d'avoir abdiqué la réforme du pouvoir ? Dans la réalité du pouvoir. Mais la réalité du pouvoir, là aussi, on n'en peut plus, cette réalité du pouvoir. Le pouvoir n'est intéressant que s'il est au service d'un idéal, au service d'un peuple, d'une nation, pas au service de soi-même, pour durer. À quoi ça sert ? Quel sens de ça ? On voit bien qu'on est au bout. Et au bout du bout, il y a la crise de la démocratie, vous voyez. Et j'espère qu'il n'y aura pas demain une crise de régime. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 19:37
« Écoutez, je ne suis pas surpris. Je voudrais simplement vous dire que dans un journal parisien, pour ne pas le nommer, j'avais demandé à l'époque, aussitôt qu'il y ait cette mesure-là, et qu'avant l'été, on puisse réexaminer l'ensemble des dossiers pour voir s'ils étaient passés à travers les mailles du filet un certain nombre d'affaires qui étaient des affaires où des individus pouvaient soit récidiver ou commettre justement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 7:33
« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 2:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais ce que je veux dire, c'est que vous avez, on nous a présenté cette loi comme une loi de liberté, mais regardez le système de santé, ça craque de partout. Entre une injection ou une capsule qui ne coûte rien, et des soins palliatifs qui coûtent très cher, qu'est-ce qui va se passer ? On va avoir dans notre société une pression financière, économique. C'est ça qui est difficile. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 2:40
« Écoutez, en tout cas, un, elle a été condamnée. Elle a été condamnée. Bon. La cassation, ce n'est pas l'effacement des faits. C'est de savoir si la procédure de droit, etc., a été respectée. Même si techniquement, elle est à nouveau présumée innocente. Pas exactement. Pas exactement en matière de droit et d'instance, justement, qui est la cassation. On ne va pas faire du droit ce soir. Ça n'intéresse pas du tout les téléspectateurs. Moi, je vais vous dire, mais jamais Marine Le Pen ne redressera la France. Marine Le Pen, elle est la continuatrice de tout ce qui a enfoncé la France. Elle se présente comme une candidate anti-système, mais elle est le système même. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57Voir 2 autres passages
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:47
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dû en même temps. Mais c'est typiquement dû en même temps. C'est-à-dire qu'il est Premier ministre. Il a des pouvoirs. Il aurait pu prolonger la navette pour essayer de trouver une forme de consensus. Il aurait pu ne pas réunir la commission mixte paritaire. Donc, il recourt pour donner, il recourt au Conseil constitutionnel, sur un point qui est très, très politique et moins juridique, pour se défausser, en réalité. Ce que je veux dire aujourd'hui, ce que je dis solennellement, ce soir sur votre antenne, puisque le Conseil constitutionnel va devoir en délibérer. Il va être saisi par le président du Sénat, vous l'avez dit, par le Premier ministre, mais aussi par les parlementaires, les sénateurs, par exemple, dont je fais partie. Je demande à ceux qui sont au Conseil constitutionnel, à certains juges, qui, par le passé, ont déposé des propositions de loi pour justement favoriser la démourir. Je pense à, par exemple, Jacques Mézard, je pense à Laurence Wicheski, qui avait aussi participé aux travaux qui ont été le préalable de la loi de Falorni. Je leur demande de se déporter. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 4:37Voir 2 autres passages
« et qu'on laisse les autres. Exact. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit. Ils avaient pris, fait et cause. Ils avaient soutenu, à l'époque, François Fillon. Moi, je pense, je demande la même chose. Donc vous demandez que deux des membres du Conseil constitutionnel, »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 5:44
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 15 juil. 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC, pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit, ils avaient pris, fait et cause, ils avaient soutenu à l'époque François Fillon. Moi, je pense que je demande la même chose. Merci. »
BFMTV · Loi sur l'aide à mourir adoptée: pour Bruno Retailleau (LR), Sébastien Lecornu effectue du "en même temps" en saisissant le Conseil constitutionnelVérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 17:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack10 avr. 2024 au 1 avr. 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:19
« Non, mais c'était une maladresse, franchement. Pensez un seul instant. Franchement. Quand on connaît Martine Vassal, l'affilié au Maréchal Pétain, ça fait rigoler. Ça fait rigoler. Qu'il y ait eu cette phrase malheureuse. Très bien. Ce que je veux dire quand même à M. Bardella, qui m'a interpellé sur Marseille, c'est que M. Bardella, c'est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Parce qu'il voudrait le retrait de Matrine Vassal, d'ailleurs, qui n'a pas d'étiquette ELR. Mais qu'est-ce qu'il fait, lui, dans les villes, où on est confrontés, nous, à la gauche ? Qu'est-ce qu'il fait à Gapes ? Qu'est-ce qu'il fait à Brest, à Fougère, à Alençon, à Comble-à-Ville, à Plaisir, à Limoges ? Et je ne les cite pas tous. Ils se maintiennent. Regardez Mme Le Pen. Ils ont commencé la semaine en disant « on n'est pas de droite ». Ils ont vraiment juré leur grand-dieu qu'ils n'étaient pas de droite. Qu'en toute circonstance, ils se maintiendraient. Et ils se maintiennent, y compris quand on est opposé à la gauche, y compris quand la gauche peut nous battre, c'est-à-dire qu'ils feront gagner la gauche. Et en même temps, ils nous demandent de nous retirer. Ça ne marche pas comme ça. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:36Voir 2 autres passages
« Non, on a du mal à comprendre parce qu'à chaque fois qu'on voit une mesure, on ne voit pas très bien comment est-ce que vous, vous souhaitez arriver aux objectifs des accords de Paris. Donc on voit qu'on est déjà... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Extension du champ du référendum, loi immigration, artificialisation des sols... Le "8h30 franceinfo" de Bruno RetailleauVérifier à 18:15
« On fournit des armes, mais il y a un risque d'escalade. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Extension du champ du référendum, loi immigration, artificialisation des sols... Le "8h30 franceinfo" de Bruno Retailleau
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2024 au 1 avr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 17:44Voir 2 autres passages
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:29
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 18:54
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 avr. 2024 au 3 mars 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 10:41
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCI
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 16:24
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 12:50
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:38
« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »