Bruno Retailleau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 avr. 2024 au 1 juil. 2026
Questions
640
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 640 questions évaluables
Réponse directe
357
Réponse partielle
99
Réponse à côté
160
Refus explicite
24
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 526 à 550 sur 640
Question 526Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
C'est même le mot que vous avez dit ?
Réponse directe
Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. Voilà, c'était la sanction.
« Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 12:36
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourir
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 527Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Oui, mais si on leur livre le matériel, mais qu'on leur dit que vous l'utilisez de telle ou telle manière ?
Réponse partielle
Oui, mais les munitions, si. Il y a beaucoup de matériel qu'ils devraient utiliser et qu'ils n'utilisent pas. Ils utilisent des milliers de buts par jour, et nous, on en livre quelques milliers, mais pas suffisamment.
« Oui, mais les munitions, si. Il y a beaucoup de matériel qu'ils devraient utiliser et qu'ils n'utilisent pas. Ils utilisent des milliers de buts par jour, et nous, on en livre quelques milliers, mais pas suffisamment. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 6:59
Question 528Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Si je vous entends, Bruno Retailleau, vous dites « je n'y crois pas » à ce scénario, mais moi j'entends « je ne le souhaite pas » ce scénario.
Réponse à côté
Je pense que ce scénario est un scénario purement fantasy, qui n'existe que dans la tête des journalistes, du microcosme politique. Je pense que M. Macron, encore une fois, n'est pas partageur et je pense qu'il va continuer à faire du cabotage. Malheureusement, il reste 3 ans et je vois bien au Sénat ou à l'Assemblée nationale...
« Je pense que ce scénario est un scénario purement fantasy, qui n'existe que dans la tête des journalistes, du microcosme politique. Je pense que M. Macron, encore une fois, n'est pas partageur et je pense qu'il va continuer à faire du cabotage. Malheureusement, il reste 3 ans et je vois bien au Sénat ou à l'Assemblée nationale... »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 11:01
Question 529Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Ça vous agace ?
Réponse directe
Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. Voilà, c'était la sanction.
« Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 12:36Voir 1 autre passage
« Voilà, c'était la sanction. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 13:15
Question 530Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Et l'antisémitisme, qu'ils nourrissent, en quelque sorte ?
Réponse directe
Bien sûr, Yankelevitch avait une très belle phrase. Voilà, l'antisémitisme. Le philosophe ? Bien sûr, le philosophe. Mais c'est le prétexte. L'antisionisme, c'est la vitrine, si j'ose dire, convenable de l'antisémitisme qui se cache derrière.
« Bien sûr, Yankelevitch avait une très belle phrase. Voilà, l'antisémitisme. Le philosophe ? Bien sûr, le philosophe. Mais c'est le prétexte. L'antisionisme, c'est la vitrine, si j'ose dire, convenable de l'antisémitisme qui se cache derrière. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 2:22
Question 531Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Ah, vous n'y croyez pas ?
Réponse à côté
D'abord, ce n'est pas le récit qu'il m'a fait du déjeuner qu'il a eu avec Emmanuel Macron, dont on parle tant, toute la presse, les médias bruisent de cette rumeur de ce déjeuner du 7 mars, où il y aurait eu quasiment un deal entre M. Macron, le président de la République et le président du Sénat. Ce n'est pas du tout le récit qu'il m'en a fait. Gérard Larcher est un gaulliste, il respecte les institutions, et il voit bien, comme beaucoup d'autres, que la Macronie est aux abois, et qu'ils auront la gueule de bois, mais au-delà d'eux d'ailleurs, le 10 juin prochain. Moi, je pense que, parce que j'ai une lecture gaulliste des institutions, quand la démocratie, elle est bloquée, ce n'est pas l…
« D'abord, ce n'est pas le récit qu'il m'a fait du déjeuner qu'il a eu avec Emmanuel Macron, dont on parle tant, toute la presse, les médias bruisent de cette rumeur de ce déjeuner du 7 mars, où il y aurait eu quasiment un deal entre M. Macron, le président de la République et le président du Sénat. Ce n'est pas du tout le récit qu'il m'en a fait. Gérard Larcher est un gaulliste, il respecte les institutions, et il voit bien, comme beaucoup d'autres, que la Macronie est aux abois, et qu'ils auront la gueule de bois, mais au-delà d'eux d'ailleurs, le 10 juin prochain. Moi, je pense que, parce que j'ai une lecture gaulliste des institutions, quand la démocratie, elle est bloquée, ce n'est pas les jeux de couloirs, les arrangements de couloirs qui permettent de débloquer, justement, le problème. C'est au contraire l'isoloir, c'est-à-dire la dissolution, le retour au peuple. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 8:54Voir 1 autre passage
« Moi, je pense qu'en aucun cas, une cohabitation, fut-elle douce avec Gérard Larcher et Emmanuel Macron, résoudrait le problème, dans la mesure où, un, M. Macron n'est pas partageur, ou, deux, en arithmétique, Gérard Larcher entraînerait 30 ou 40 députés, elle est avec lui, mais il y aurait sans doute une perte de 30 députés du côté gauche. Oui, donc, c'est pas suffisant, même mathématiquement. Mais plus fondamentalement, Apolline de Malherme, ça sert à quoi, la vie politique ? Ça sert à exprimer des convictions, à mener des projets. Or, notre politique à nous, nos convictions, ne sont pas les mêmes qu'Emmanuel Macron. En clair, ça ne sert à rien d'avoir un nouveau Premier ministre s'il n'y a pas une nouvelle politique. M. Macron est-il prêt, par exemple, à recourir au référendum pour une politique migratoire ? Est-il prêt à une révolution pénale avec des percours de prison dès les premiers délits ? Est-il prêt à la sélection à l'université ? Est-il prêt à déburocratiser la France ? Depuis 7 ans qu'il est là, il n'a rien fait de tout cela. Pourquoi le ferait-il maintenant ? »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 9:57
Question 532Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
c'est un dîner politique ?
Réponse directe
Bien sûr.
« Bien sûr. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 8:25
Question 533Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Donc je l'ai bien compris. En revanche, il y a une chose que je n'ai pas bien comprise, Bruno Retailleau, c'est votre position sur la lutte contre l'homophobie. Ça vous saoule ?
Réponse directe
Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. Voilà, c'était la sanction.
« Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 12:36
Question 534Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Vous avez répondu... Je pense qu'il aurait mieux à lui. Introduire cette cause de l'homophobie à tout bout de champ, ça peut nuire à la cause, ça peut même agacer les Français. Je vais vous citer précisément pour ne pas qu'il y ait d'erreurs. Il ne faut pas tout mélanger car on mélange tout, les Français s'en rendent compte et ça peut aboutir au résultat inverse, un agacement profond. Vous dites que c'est agaçant.
Réponse partielle
Non, ce que j'ai voulu dire, c'est qu'on ne peut pas transformer les joueurs de foot en panneaux pour diverses causes. Parce qu'il y a beaucoup de causes, il y a l'homophobie, mais il y a... Mais attendez, il y a le racisme, il y a aussi l'antisémitisme aujourd'hui. Est-ce que vous avez vu les actes qui ont plus que triplé depuis quelques mois par rapport aux années précédentes d'antisémitisme ? Donc, à partir du moment où on choisit une cause, pourquoi cette cause plutôt que l'autre ? Donc, moi, je pense, si vous voulez, que le sport doit être un moment où on essaie de se rassembler. Et vous voyez, j'ai même fait... On a voté au Sénat. Le texte va revenir parce que le gouvernement n'en a p…
« Non, ce que j'ai voulu dire, c'est qu'on ne peut pas transformer les joueurs de foot en panneaux pour diverses causes. Parce qu'il y a beaucoup de causes, il y a l'homophobie, mais il y a... Mais attendez, il y a le racisme, il y a aussi l'antisémitisme aujourd'hui. Est-ce que vous avez vu les actes qui ont plus que triplé depuis quelques mois par rapport aux années précédentes d'antisémitisme ? Donc, à partir du moment où on choisit une cause, pourquoi cette cause plutôt que l'autre ? Donc, moi, je pense, si vous voulez, que le sport doit être un moment où on essaie de se rassembler. Et vous voyez, j'ai même fait... On a voté au Sénat. Le texte va revenir parce que le gouvernement n'en a pas voulu pour exclure tous les signes ostentatoires, religieux notamment. Vous savez, les jabeuses, etc. Donc, je suis, moi, pour sanctuariser des moments où on peut se rassembler. Je pense que, encore une fois, l'homophobie, on doit la combattre. C'est une vraie cause. Mais je vous repose la question, »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 13:31Voir 2 autres passages
« Apolline Malère, je vous réponds sur le fond. Voilà. C'est mon rôle d'homme politique. Je vous réponds sur le fond. Il y a plein de justes causes. Dès lors qu'on en choisit une plutôt que l'autre, ou alors, chaque match, on choisit une cause. Est-ce que c'est ce que vous souhaitez ? Je précise qu'il y a »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 14:53
« en 2023. Oui, mais bien sûr, mais il faut les combattre. Mais il faut les combattre. De même qu'il doit y avoir des centaines de pourcents de plus... »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Question 535Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Vous ne voulez pas interdire ces possibilités-là ?
Réponse partielle
Bien sûr que non. Mais simplement... Moi, je pense que la dysphorie de genre existe vraiment. Il faut la prendre en charge, mais il faut l'encadrer. C'est la raison pour laquelle on a prévu des équipes médicales pluridisciplinaires dans les CHU pour que les charlatans soient laissés de côté. C'est qui les charlatans ? Je ne sais pas. Les militants, les gens qui poussent des jeunes à transitionner. Le problème, c'est que quand on est mal dans son corps, pour savoir si c'est une dysphorie de genre, ça n'est pas simple. Et ce que je veux dire aussi solennellement, c'est qu'un ressenti, un ressenti intime, ne fait pas un diagnostic. Ça peut être, par exemple, une orientation homosexuelle. Il fa…
« Bien sûr que non. Mais simplement... Moi, je pense que la dysphorie de genre existe vraiment. Il faut la prendre en charge, mais il faut l'encadrer. C'est la raison pour laquelle on a prévu des équipes médicales pluridisciplinaires dans les CHU pour que les charlatans soient laissés de côté. C'est qui les charlatans ? Je ne sais pas. Les militants, les gens qui poussent des jeunes à transitionner. Le problème, c'est que quand on est mal dans son corps, pour savoir si c'est une dysphorie de genre, ça n'est pas simple. Et ce que je veux dire aussi solennellement, c'est qu'un ressenti, un ressenti intime, ne fait pas un diagnostic. Ça peut être, par exemple, une orientation homosexuelle. Il faut l'assumer. C'est tout. Il n'y a pas besoin de changer son corps si on a cette orientation-là. Il faut simplement que le jeune se fasse à cette idée. Et ce que nous avons voulu, simplement, c'est de dire, attention, il y a des pays qui ont été beaucoup plus tôt, assez loin et qui reviennent en arrière. Mais le changement de genre »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 17:38
Question 536Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
En quoi ce serait grave ?
Réponse directe
Non, parce que c'est le communautarisme. L'islamisme prospère en disant que la seule communauté qui vaille, c'est la communauté religieuse. Moi, ma communauté, c'est la communauté nationale, celle qui agrège et qui transcende toutes les autres communautés. C'est ça, le problème. Et derrière ces manifestations avec le drapeau palestinien, c'est une instrumentalisation aussi de la cause palestinienne, pour eux-mêmes, pour leur petit profit électoraliste. Et derrière, là encore, c'est finalement l'antisionisme. Et l'antisémitisme, d'ailleurs.
« Non, parce que c'est le communautarisme. L'islamisme prospère en disant que la seule communauté qui vaille, c'est la communauté religieuse. Moi, ma communauté, c'est la communauté nationale, celle qui agrège et qui transcende toutes les autres communautés. C'est ça, le problème. Et derrière ces manifestations avec le drapeau palestinien, c'est une instrumentalisation aussi de la cause palestinienne, pour eux-mêmes, pour leur petit profit électoraliste. Et derrière, là encore, c'est finalement l'antisionisme. Et l'antisémitisme, d'ailleurs. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 1:47
Question 537"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Donc vous dites, on prendra nos responsabilités. S'il le faut, nous déposerons cette motion de censure. J'ai quand même envie de vous demander si ça passe. Imaginons que ça passe. Que, en effet, votre motion de censure soit déposée, qu'elle soit votée par l'ensemble des groupes d'opposition et que le gouvernement tombe. Vous faites quoi le jour d'après ?
Réponse partielle
Ah ça, c'est pas... La clé, c'est le président de la République. Moi, je suis respectueux des institutions de la Ve République. Il y a deux voix. Soit il renomme un Premier ministre, un nouveau gouvernement. Pas simple, parce qu'ils peuvent aussi être frappés par une motion de censure. Soit il dissout. Moi, je considère, je suis gaulliste et je suis démocrate. Je considère que lorsque ça va mal dans un pays, lorsqu'il y a des blocages politiques, c'est pas les accords de couloir qui peuvent résoudre les choses. C'est l'isoloir. C'est le recours au suffrage universel.
« Ah ça, c'est pas... La clé, c'est le président de la République. Moi, je suis respectueux des institutions de la Ve République. Il y a deux voix. Soit il renomme un Premier ministre, un nouveau gouvernement. Pas simple, parce qu'ils peuvent aussi être frappés par une motion de censure. Soit il dissout. Moi, je considère, je suis gaulliste et je suis démocrate. Je considère que lorsque ça va mal dans un pays, lorsqu'il y a des blocages politiques, c'est pas les accords de couloir qui peuvent résoudre les choses. C'est l'isoloir. C'est le recours au suffrage universel. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 9:54
Question 538"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
– Donc, il vous insulte gratuitement ?
Réponse à côté
– En tout cas, il ment. J'ai voté d'abord cette réforme des retraites. Elle a été forgée au Sénat par un amendement que je déposais tous les ans dans le cadre du PLFSA, du projet de loi de finances à la Sécurité sociale. Le gouvernement l'a repris. Je suis monté au créneau constamment. On m'a beaucoup plus entendu, vous voyez, alors que je suis dans l'opposition, mais je pensais que c'était bon pour les retraités d'aujourd'hui et de demain, pour sauver le régime de retraite par répartition, je me suis engagé alors que je n'étais pas obligé et nous l'avons voté, croyez-moi. Tous ceux qui m'entendent, qui me connaissent, qui m'ont entendu à ce moment-là au Sénat et qui ont connu nos votes, vo…
« – En tout cas, il ment. J'ai voté d'abord cette réforme des retraites. Elle a été forgée au Sénat par un amendement que je déposais tous les ans dans le cadre du PLFSA, du projet de loi de finances à la Sécurité sociale. Le gouvernement l'a repris. Je suis monté au créneau constamment. On m'a beaucoup plus entendu, vous voyez, alors que je suis dans l'opposition, mais je pensais que c'était bon pour les retraités d'aujourd'hui et de demain, pour sauver le régime de retraite par répartition, je me suis engagé alors que je n'étais pas obligé et nous l'avons voté, croyez-moi. Tous ceux qui m'entendent, qui me connaissent, qui m'ont entendu à ce moment-là au Sénat et qui ont connu nos votes, vous diront que ce que je dis, c'est la vérité. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« – Mais c'est injuste. Ce qui est injuste aussi, c'est que lorsqu'il s'en prend au ministre, peut-être, parce que les ministres sont aussi responsables… »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 6:36
« – Mais oui, mais ça fait 7 ans qu'il est prison de République et on sait bien que c'est Jupiter qui gouverne en France, c'est pas M. Bruno Le Maire. Donc plutôt que de s'en prendre au ministre, il devrait s'en prendre à lui-même. Le quoi qu'il en coûte, c'est lui. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Question 539"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Bruno Retailleau, l'ultra-violence chez les jeunes. Il y a eu, bien sûr, un certain nombre de drames ces derniers jours. À l'instant, on a appris encore ce matin qu'un jeune avait été poignardé, semble-t-il, hier soir à Romand-sur-Isère et qu'il a succombé à ses blessures. Il y a eu hier les obsèques de Shamseddin. Un mot d'abord sur cette expression crime d'honneur qui a été utilisée, y compris parce qu'aux yeux de ceux qui ont, semble-t-il, tabassé à mort, Shamseddin, ça répondait aux définitions médiévales du crime d'honneur, c'est-à-dire que leur sœur aurait eu des échanges à caractère peut-être amoureux, on ne sait même pas, avec Shamseddin. Et donc, pour la venger ou pour laver cet honneur, il faudrait tabasser à mort Shamseddin. Que faire ?
Réponse à côté
Shamseddin, crime d'honneur, Samara, je vous rappelle, à Montpellier, battue, roi de coup, parce qu'elle s'habillait à l'européenne. Et on apprend ce matin, dans l'Est, dans le Barin, une jeune fille, au sortir du quart, de 13 ans, qui elle-même est violentée parce qu'elle ne respectait pas le Ramadan. Vous avez utilisé un terme, vous avez fait référence au médiéval. Non, la référence, elle est à la charia, à l'islamisme. La France a payé près de 300 morts, 273 morts depuis 2012 par les attentats terroristes. Et aujourd'hui, en France, la charia s'applique, dans certains quartiers. Vous avez des crimes d'honneur, vous avez aussi une police des mœurs qui veille pour que les jeunes filles, le…
« Shamseddin, crime d'honneur, Samara, je vous rappelle, à Montpellier, battue, roi de coup, parce qu'elle s'habillait à l'européenne. Et on apprend ce matin, dans l'Est, dans le Barin, une jeune fille, au sortir du quart, de 13 ans, qui elle-même est violentée parce qu'elle ne respectait pas le Ramadan. Vous avez utilisé un terme, vous avez fait référence au médiéval. Non, la référence, elle est à la charia, à l'islamisme. La France a payé près de 300 morts, 273 morts depuis 2012 par les attentats terroristes. Et aujourd'hui, en France, la charia s'applique, dans certains quartiers. Vous avez des crimes d'honneur, vous avez aussi une police des mœurs qui veille pour que les jeunes filles, les femmes ne s'habillent pas n'importe comment. On est en France en 2023, au XXIe siècle. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 13:53
Question 540"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Plus l'excuse de minorité ?
Réponse directe
Un, plus l'excuse de minorité, on la ramène à 14 ans. Deux, on abaisse la majorité pénale à 16 ans. Trois, on fait des courtes peines de prison. C'est-à-dire qu'un jeune, dès lors qu'il y a violence physique, il est enfermé. Pas dans n'importe quelle prison, mais il est retenu pendant quelques semaines. Et on attaque le porte-monnaie de la famille défaillante. On supprime les allocations familiales. Les allocations familiales, c'est pour remplir un rôle, un devoir. On a des droits en France, mais on doit aussi avoir des devoirs. Deux ? Les allocations ? La politique de peuplement, la politique d'aménagement du territoire, comme je le disais, quand on parlait des quartiers, quand on parlait…
« Un, plus l'excuse de minorité, on la ramène à 14 ans. Deux, on abaisse la majorité pénale à 16 ans. Trois, on fait des courtes peines de prison. C'est-à-dire qu'un jeune, dès lors qu'il y a violence physique, il est enfermé. Pas dans n'importe quelle prison, mais il est retenu pendant quelques semaines. Et on attaque le porte-monnaie de la famille défaillante. On supprime les allocations familiales. Les allocations familiales, c'est pour remplir un rôle, un devoir. On a des droits en France, mais on doit aussi avoir des devoirs. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 17:08Voir 2 autres passages
« Deux ? Les allocations ? La politique de peuplement, la politique d'aménagement du territoire, comme je le disais, quand on parlait des quartiers, quand on parlait des HLM, je pense qu'on ne doit pas être à vie dans le même HLM. Ce n'est pas ça, la politique, comment dirais-je, de logement social en France. Initialement, ce n'était pas ça. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 17:41
« Absolument, qu'il faut revoir. Exactement. C'est une politique du logement qu'il faut revoir. Et encore une fois, ne pas tout concentrer dans les quartiers est intraitable sur la laïcité. Intraitable. Et ça, c'est le troisième pilier ? La laïcité dans le sport, la laïcité dans l'école. Vous vous rendez compte qu'un parent d'élève, quand il vient dans une école, pas question de porter le voile. Quand il participe à des travaux à l'école, quand il aide, par exemple, pas question de porter le voile. Dès lors qu'il est, par exemple, en voyage scolaire, alors là, on le permet. Ça n'est plus possible. On doit être parfaitement intransigeant. C'est des signaux. »
Question 541"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Bruno Retailleau, lorsqu'on interroge, notamment les auditeurs d'RMC, sur ces questions d'efforts budgétaires, spontanément, même s'ils savent que c'est pas forcément là qu'on trouvera les sous, ils disent, oui, mais enfin, les sénateurs, dans le même moment, les sénateurs comme les députés, d'ailleurs, se sont augmentés. Qu'est-ce que vous dites à ça ?
Réponse directe
Je dis simplement que ça fait des années que l'indemnité, attention, c'est pas le salaire qui a été augmenté. c'est l'enveloppe des frais. Vous êtes salarié. C'est l'enveloppe des frais. Vous avez des frais professionnels. Et il se trouve que beaucoup de sénateurs, de députés, ne sont pas parisiens. Ils ont besoin d'aller à l'hôtel pour se loger. Il y a eu une fantastique augmentation de burzonné, des chambres d'hôtel. Qu'est-ce qu'on fait ? On va pénaliser les gens qui viennent à Paris, qui habitent en province, qui n'ont pas de maison en province, à Paris. On va les pénaliser ? Non, il faut suivre. En réalité, il faut indexer vis-à-vis de l'inflation. Et encore, on y perd. Oui, mais c'est…
« Je dis simplement que ça fait des années que l'indemnité, attention, c'est pas le salaire qui a été augmenté. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 10:48Voir 2 autres passages
« c'est l'enveloppe des frais. Vous êtes salarié. C'est l'enveloppe des frais. Vous avez des frais professionnels. Et il se trouve que beaucoup de sénateurs, de députés, ne sont pas parisiens. Ils ont besoin d'aller à l'hôtel pour se loger. Il y a eu une fantastique augmentation de burzonné, des chambres d'hôtel. Qu'est-ce qu'on fait ? On va pénaliser les gens qui viennent à Paris, qui habitent en province, qui n'ont pas de maison en province, à Paris. On va les pénaliser ? Non, il faut suivre. En réalité, il faut indexer vis-à-vis de l'inflation. Et encore, on y perd. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 10:54
« Oui, mais c'est 700 euros. Mais c'est depuis des années qu'il n'y avait pas eu d'augmentation. Et il faut tenir compte, il va y avoir les Jeux olympiques. »
Question 542"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
vous êtes une famille d'origine algérienne qui vit dans un HLM, si je reprends ce que vous dites. Il faut permettre aux enfants d'aller dans les écoles, des centres-villes. Il faut...
Réponse à côté
Il faut en tout cas ne pas mettre toutes les installations publiques à proximité dans le quartier parce qu'on enferme le quartier sur lui-même et on crée des apartheid. Mais attendez, la responsabilité de l'État, je me souviens quand j'écoute encore ces phrases résonnent lorsque le Premier ministre, M. Attal, lors de la déclaration de politique générale, vous avez cette phrase, tu dégrasses, tu casses, tu répars. Mais qu'est-ce qu'ils ont fait depuis ? Ils se payent de mots. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Oui, il a promis des travaux d'intérêt éducatif pour les moins de 16 ans. Mais ça existe déjà, la loi le permet déjà. Moi, ce que je propose, c'est trois choses, très claires. On change de br…
« Il faut en tout cas ne pas mettre toutes les installations publiques à proximité dans le quartier parce qu'on enferme le quartier sur lui-même et on crée des apartheid. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 16:20Voir 1 autre passage
« Mais attendez, la responsabilité de l'État, je me souviens quand j'écoute encore ces phrases résonnent lorsque le Premier ministre, M. Attal, lors de la déclaration de politique générale, vous avez cette phrase, tu dégrasses, tu casses, tu répars. Mais qu'est-ce qu'ils ont fait depuis ? Ils se payent de mots. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Oui, il a promis des travaux d'intérêt éducatif pour les moins de 16 ans. Mais ça existe déjà, la loi le permet déjà. Moi, ce que je propose, c'est trois choses, très claires. On change de braquet, on change de pied sur la politique pénale pour les mineurs parce qu'il est là, l'hyper-violence... »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 16:33
Question 543"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
– On nous a trompé, ça veut dire que ce que vous dites est très grave. C'est que lorsque Bruno Le Maire va faire un 20h il y a 3 semaines pour tirer le signal d'alarme en disant « Il n'y a plus autant d'argent, il va falloir faire des économies », en fait, il surjoue l'étonnement. Il le sait depuis longtemps.
Réponse partielle
– Mais bien sûr, il le sait d'autant plus. On a depuis hier une autre mauvaise nouvelle, puisque le déficit s'est accru jusqu'à 5,5% du PIB. C'était pour 2023. Mais on sait déjà que les chiffres du gouvernement pour 2024, 2024, on est au mois d'avril, ça a tout juste commencé. Eh bien désormais, on ne sera pas à 4,4% de déficit, on sera à au moins 5%. – Ce qu'il faut bien comprendre, parce que j'imagine que les téléspectateurs, les auditeurs se disent, ça c'est de la comptabilité, c'est des chiffres, on y éloigne tout ça. Non, on peut être très proche de tout ça. Ce qui s'est passé, par exemple, en Italie en 2011, ce qui s'est passé en Grande-Bretagne, au Royaume-Uni en 2022, c'est une méca…
« – Mais bien sûr, il le sait d'autant plus. On a depuis hier une autre mauvaise nouvelle, puisque le déficit s'est accru jusqu'à 5,5% du PIB. C'était pour 2023. Mais on sait déjà que les chiffres du gouvernement pour 2024, 2024, on est au mois d'avril, ça a tout juste commencé. Eh bien désormais, on ne sera pas à 4,4% de déficit, on sera à au moins 5%. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 2:08Voir 2 autres passages
« – Ce qu'il faut bien comprendre, parce que j'imagine que les téléspectateurs, les auditeurs se disent, ça c'est de la comptabilité, c'est des chiffres, on y éloigne tout ça. Non, on peut être très proche de tout ça. Ce qui s'est passé, par exemple, en Italie en 2011, ce qui s'est passé en Grande-Bretagne, au Royaume-Uni en 2022, c'est une mécanique où à un moment donné, ça se dérègle et les marchés prennent peur. Si la France voit sa note, par exemple, dégradée, déjà dans quelques jours… »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 3:00
« – Et quand on ne fait pas confiance, ça veut dire qu'il y a une prime de risque qui s'ajoute au taux d'intérêt. Et le taux d'intérêt devient astronomique, et à ce moment-là, il y a une panique des marchés, et c'est le gouvernement qui est au pied du mur, et c'est là qu'on tape les Français. On les tape sur les impôts, on les tape sur les retraites. C'est cette mécanique qu'on veut dénoncer. Et nous, on a annoncé cette ligne rouge. Si demain, le gouvernement augmentait les impôts justement pour compenser ses impérissis, sa mauvaise gestion, alors il faut qu'il soit sûr que ce dépôt de motion de censure tombera automatiquement. – Automatiquement ? – Automatiquement. »
Question 544"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Vous estimez qu'il y a des espaces où ce ne sont plus les lois de la République, mais les lois de la religion. C'est ce que vous venez de décrire. Musulmane, islamiste. De quoi vous parlez ?
Réponse directe
C'est l'islamisme. C'est l'islam politique. La charia, ce sont des règles tirées d'une lecture fondamentaliste du Coran appliquées aujourd'hui. Est-ce qu'on est à Téhéran ? Est-ce qu'on est à Bagdad ? Est-ce qu'on est à... On est en France, dans la République française. Et le problème, il est là. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Parce qu'il faut agir aujourd'hui. On est intransigeant sur la laïcité. Moi, j'attends encore le gouvernement, puisque à chaque fois qu'au Sénat, on a voté, par exemple, l'interdiction du voile pour les accompagnatrices scolaires, j'attends que le gouvernement dise oui. On ne peut pas avoir des compartiments. La République, la laïcité, c'est tout le temps, partout, dan…
« C'est l'islamisme. C'est l'islam politique. La charia, ce sont des règles tirées d'une lecture fondamentaliste du Coran appliquées aujourd'hui. Est-ce qu'on est à Téhéran ? Est-ce qu'on est à Bagdad ? Est-ce qu'on est à... On est en France, dans la République française. Et le problème, il est là. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Parce qu'il faut agir aujourd'hui. On est intransigeant sur la laïcité. Moi, j'attends encore le gouvernement, puisque à chaque fois qu'au Sénat, on a voté, par exemple, l'interdiction du voile pour les accompagnatrices scolaires, j'attends que le gouvernement dise oui. On ne peut pas avoir des compartiments. La République, la laïcité, c'est tout le temps, partout, dans l'école, dans les murs, à l'école, hors les murs, y compris d'ailleurs dans le sport. Première chose. Deuxième chose, il faut écouter ce qu'a dit un préfet. Le préfet Audeboin, qui a parlé des HLM, pour en dire que c'était des ghettos. Aujourd'hui, par exemple, la moitié de la population d'origine algérienne réside dans des HLM. Il faut fluidifier les parcours. On ne peut pas... »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 14:54
Question 545"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Donc vous dites, si en effet le gouvernement chute, la logique politique, le courage politique, serait dans ce cas une dissolution.
Réponse directe
Absolument.
« Absolument. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 10:31
Question 546"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Quelle réponse apporter ?
Réponse à côté
Shamseddin, crime d'honneur, Samara, je vous rappelle, à Montpellier, battue, roi de coup, parce qu'elle s'habillait à l'européenne. Et on apprend ce matin, dans l'Est, dans le Barin, une jeune fille, au sortir du quart, de 13 ans, qui elle-même est violentée parce qu'elle ne respectait pas le Ramadan. Vous avez utilisé un terme, vous avez fait référence au médiéval. Non, la référence, elle est à la charia, à l'islamisme. La France a payé près de 300 morts, 273 morts depuis 2012 par les attentats terroristes. Et aujourd'hui, en France, la charia s'applique, dans certains quartiers. Vous avez des crimes d'honneur, vous avez aussi une police des mœurs qui veille pour que les jeunes filles, le…
« Shamseddin, crime d'honneur, Samara, je vous rappelle, à Montpellier, battue, roi de coup, parce qu'elle s'habillait à l'européenne. Et on apprend ce matin, dans l'Est, dans le Barin, une jeune fille, au sortir du quart, de 13 ans, qui elle-même est violentée parce qu'elle ne respectait pas le Ramadan. Vous avez utilisé un terme, vous avez fait référence au médiéval. Non, la référence, elle est à la charia, à l'islamisme. La France a payé près de 300 morts, 273 morts depuis 2012 par les attentats terroristes. Et aujourd'hui, en France, la charia s'applique, dans certains quartiers. Vous avez des crimes d'honneur, vous avez aussi une police des mœurs qui veille pour que les jeunes filles, les femmes ne s'habillent pas n'importe comment. On est en France en 2023, au XXIe siècle. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 13:53
Question 547"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Vous vous dites qu'il a eu raison.
Réponse à côté
C'est tout cela qu'il faut changer. Moi, je pense que, dès lors qu'il y a... Ces parents sont des auxiliaires, en réalité, des professeurs. Les mêmes règles s'appliquent, encore une fois, dans l'école, dans les murs, à l'école, hors les murs. Voilà. Et regardez ce qui s'est passé. Je parlais de la police des mœurs, de la charia, parce que c'est de cela quand on parle de crime d'honneur. Vous avez reçu Mila. Et là, il y a un autre type de police. C'est la police de la pensée. Elle a dit, je crois que c'était à votre micro, qu'en allant dans une émission, on lui avait demandé de s'excuser. Moi, je ne parle pas de la responsabilité de telle ou telle, mais ça a bien eu lieu. J'ai même entendu d…
« C'est tout cela qu'il faut changer. Moi, je pense que, dès lors qu'il y a... Ces parents sont des auxiliaires, en réalité, des professeurs. Les mêmes règles s'appliquent, encore une fois, dans l'école, dans les murs, à l'école, hors les murs. Voilà. Et regardez ce qui s'est passé. Je parlais de la police des mœurs, de la charia, parce que c'est de cela quand on parle de crime d'honneur. Vous avez reçu Mila. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 19:03Voir 2 autres passages
« Et là, il y a un autre type de police. C'est la police de la pensée. Elle a dit, je crois que c'était à votre micro, qu'en allant dans une émission, on lui avait demandé de s'excuser. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 19:24
« Moi, je ne parle pas de la responsabilité de telle ou telle, mais ça a bien eu lieu. J'ai même entendu dans une émission, ensuite, qu'on lui reprochait des fréquentations trop à droite. Cette jeune fille, elle a été menacée de mort. Elle a le courage. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Question 548"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Bruno Retailleau, un mot quand même sur cette proposition du ministre de la fonction publique qui, hier soir, dit qu'il faut lever le tabou de l'emploi à vie pour les fonctionnaires. Vous saluez cette proposition ?
Réponse directe
Moi, j'ai fait une proposition, je l'avais exprimée d'ailleurs à votre micro il y a quelques mois, et ça fait des années que je la porte. Je pense que, dans la fonction publique, la règle, ça devrait être le contrat. On vient pour deux ans, trois ans, cinq ans pour accomplir une tâche. Et puis, soit on est rembouché, soit on quitte. Ensuite, le statut, ça devrait être réservé, par exemple, aux justes, aux magistrats, à des fonctions régaliennes. Oui, mais je propose, moi, d'en faire vraiment la règle. Quand on réfléchit à l'intelligence artificielle, aujourd'hui, on a besoin de recruter des gens qui sont très experts dans ces matières-là. Ça ne correspond pas à la grille de la fonction publ…
« Moi, j'ai fait une proposition, je l'avais exprimée d'ailleurs à votre micro il y a quelques mois, et ça fait des années que je la porte. Je pense que, dans la fonction publique, la règle, ça devrait être le contrat. On vient pour deux ans, trois ans, cinq ans pour accomplir une tâche. Et puis, soit on est rembouché, soit on quitte. Ensuite, le statut, ça devrait être réservé, par exemple, aux justes, aux magistrats, à des fonctions régaliennes. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 12:14Voir 1 autre passage
« Oui, mais je propose, moi, d'en faire vraiment la règle. Quand on réfléchit à l'intelligence artificielle, aujourd'hui, on a besoin de recruter des gens qui sont très experts dans ces matières-là. Ça ne correspond pas à la grille de la fonction publique. Il faut pouvoir les payer correctement. Donc, il faut moderniser la fonction publique. Et on ne peut pas la moderniser avec des anciennes règles. Donc, oui au contrat, et exceptionnellement, le statut, pour des magistrats, pour des militaires, etc. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 12:38
Question 549"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Vous êtes sénateur, sénateur Les Républicains de la Vendée, et vous êtes président du groupe Les Républicains au Sénat. On va revenir sur ce déchaînement de violence chez les jeunes. On a appris à l'instant qu'un jeune avait succombé à des blessures. Il a été poignardé dans le quartier de la Monnaie, à Romand-sur-Isère. Mais d'abord la politique. Vous pourriez faire tomber le gouvernement. Vous avez menacé d'une motion de censure le gouvernement sur les questions budgétaires, d'insincérité budgétaire du gouvernement. Et depuis, toutes les autres formations de l'opposition ont dit que si vous déposiez cette motion, il vous suivrait, ce qui mécaniquement entraînerait la chute du gouvernement. Vous êtes vraiment déterminé ?
Réponse directe
Nous le sommes, mais ça va dépendre aussi du gouvernement. D'abord, je pense qu'il faut qu'on défende les Français. Les deux quinquennats d'Emmanuel Macron se seront soldés par 1 000 milliards de dettes en plus. Aujourd'hui, le stock de la dette que supportent les Français, parce qu'au bout du compte, c'est eux qui en sont responsables sur leurs épaules, si j'ose dire, et non pas dans leurs décisions. Ça ne dépend pas d'eux, évidemment. C'est des mauvais gouvernements qui ont ajouté la dépense publique à la dépense publique. Mais sur 3 000 milliards, 1 000 milliards depuis 2017 pour Emmanuel Macron. Ce qui fait de la France le cancre de l'Europe, avec l'affaiblissement de la voix de la Fran…
« Nous le sommes, mais ça va dépendre aussi du gouvernement. D'abord, je pense qu'il faut qu'on défende les Français. Les deux quinquennats d'Emmanuel Macron se seront soldés par 1 000 milliards de dettes en plus. Aujourd'hui, le stock de la dette que supportent les Français, parce qu'au bout du compte, c'est eux qui en sont responsables sur leurs épaules, si j'ose dire, et non pas dans leurs décisions. Ça ne dépend pas d'eux, évidemment. C'est des mauvais gouvernements qui ont ajouté la dépense publique à la dépense publique. Mais sur 3 000 milliards, 1 000 milliards depuis 2017 pour Emmanuel Macron. Ce qui fait de la France le cancre de l'Europe, avec l'affaiblissement de la voix de la France en Europe. C'est important, puisqu'on est à quelques encablures des élections européennes. Mais surtout, notre rapporteur général du budget au Sénat est allé faire un contrôle sur place et sur pièce à Bercy. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 0:49Voir 1 autre passage
« – Exactement. Il a découvert des notes. Et ces notes indiquent très clairement que très vite, très très vite, avant même que le Parlement ait pu voter le budget 2024, les ministres savaient que les hypothèses étaient pipotées. Donc le budget était insincère. On nous a menti, on nous a trompé. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 1:33
Question 550"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
– Ça vous fait rire ?
Réponse à côté
– Non, c'est un rire jaune. Je vais vous dire pourquoi. Il dit « vous avez raison », je répète la phrase. Il dit que notre problème, ce n'est pas les dépenses excessives, c'est un problème de moindre recette. Comme si la France n'avait pas un problème de dépense. Il faut savoir que la dépense publique, c'est quasiment 58% de la richesse que produisent les Français. On a le record des pays développés, de l'OCDE, record de la dépense publique. Et on voit bien que derrière cette phrase, qu'est-ce qui se cache ? Il n'y a pas cette recette. C'est quoi les recettes pour l'EVA ? C'est les impôts, c'est les prélèvements obligatoires. Donc on voit qu'il y a une intention sans doute cachée, et un pla…
« – Non, c'est un rire jaune. Je vais vous dire pourquoi. Il dit « vous avez raison », je répète la phrase. Il dit que notre problème, ce n'est pas les dépenses excessives, c'est un problème de moindre recette. Comme si la France n'avait pas un problème de dépense. Il faut savoir que la dépense publique, c'est quasiment 58% de la richesse que produisent les Français. On a le record des pays développés, de l'OCDE, record de la dépense publique. Et on voit bien que derrière cette phrase, qu'est-ce qui se cache ? Il n'y a pas cette recette. C'est quoi les recettes pour l'EVA ? C'est les impôts, c'est les prélèvements obligatoires. Donc on voit qu'il y a une intention sans doute cachée, et un plan qui est caché, après les européennes, évidemment, d'augmenter les impôts. Du reste, M. Attal a fait un groupe qui l'a chargé de réfléchir pour taxer les rentes. Mais c'est quoi les rentes ? Est-ce que c'est l'épargne des Français ? Est-ce que c'est les Français modestes qui ont placé leur épargne sur le livret A ? Les Français de classe moyenne qui ont placé leur argent après le travail d'une vie sur une épargne de plus long terme, par exemple l'assurance-vie ? Est-ce que c'est les propriétaires ? Je viens de voir une nouvelle étude d'un institut tout à fait qui a pignon sur rue dans la République, l'INSEE, pour dire qu'il y a cette idée des loyers imputés, des loyers fictifs. Et déjà, pendant la première campagne de M. Macron, M. Pisani-Ferry avait évoqué cette idée, finalement, les propriétaires, il y a quelque chose d'injuste parce que les propriétaires ne paient pas de loyer. Et il faudrait finalement que la fiscalité tienne compte des loyers imputés qu'ils ne paient pas. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 7:29Voir 2 autres passages
« Ils n'aiment pas les propriétaires. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 9:05
« Ah, ils n'aiment pas les propriétaires. Quand on supprime, par exemple, l'impôt sur les grandes fortunes, vous pouviez avoir des bitcoins, vous pouvez avoir des lingots d'or à l'époque, là, vous étiez exonérés, maintenant, ça a changé. Par contre, vous étiez propriétaire, il y a l'IFI. On vous tape. Ensuite, on efface la taxe d'habitation, désormais dans les communes. Tout le monde profite d'une salle de sport, d'une crèche. Mais ceux qui paient, c'est qui ? Ce n'est pas les locataires, c'est les propriétaires via... Il n'y a plus de taxe d'habitation, mais via le foncier bâti. Donc on voit bien qu'on n'aime pas les propriétaires. Et moi, je veux une France de propriétaires. »
« Écoutez, je ne suis pas surpris. Je voudrais simplement vous dire que dans un journal parisien, pour ne pas le nommer, j'avais demandé à l'époque, aussitôt qu'il y ait cette mesure-là, et qu'avant l'été, on puisse réexaminer l'ensemble des dossiers pour voir s'ils étaient passés à travers les mailles du filet un certain nombre d'affaires qui étaient des affaires où des individus pouvaient soit récidiver ou commettre justement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 7:33
« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 2:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais ce que je veux dire, c'est que vous avez, on nous a présenté cette loi comme une loi de liberté, mais regardez le système de santé, ça craque de partout. Entre une injection ou une capsule qui ne coûte rien, et des soins palliatifs qui coûtent très cher, qu'est-ce qui va se passer ? On va avoir dans notre société une pression financière, économique. C'est ça qui est difficile. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 2:40
« Écoutez, en tout cas, un, elle a été condamnée. Elle a été condamnée. Bon. La cassation, ce n'est pas l'effacement des faits. C'est de savoir si la procédure de droit, etc., a été respectée. Même si techniquement, elle est à nouveau présumée innocente. Pas exactement. Pas exactement en matière de droit et d'instance, justement, qui est la cassation. On ne va pas faire du droit ce soir. Ça n'intéresse pas du tout les téléspectateurs. Moi, je vais vous dire, mais jamais Marine Le Pen ne redressera la France. Marine Le Pen, elle est la continuatrice de tout ce qui a enfoncé la France. Elle se présente comme une candidate anti-système, mais elle est le système même. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57Voir 2 autres passages
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:47
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dû en même temps. Mais c'est typiquement dû en même temps. C'est-à-dire qu'il est Premier ministre. Il a des pouvoirs. Il aurait pu prolonger la navette pour essayer de trouver une forme de consensus. Il aurait pu ne pas réunir la commission mixte paritaire. Donc, il recourt pour donner, il recourt au Conseil constitutionnel, sur un point qui est très, très politique et moins juridique, pour se défausser, en réalité. Ce que je veux dire aujourd'hui, ce que je dis solennellement, ce soir sur votre antenne, puisque le Conseil constitutionnel va devoir en délibérer. Il va être saisi par le président du Sénat, vous l'avez dit, par le Premier ministre, mais aussi par les parlementaires, les sénateurs, par exemple, dont je fais partie. Je demande à ceux qui sont au Conseil constitutionnel, à certains juges, qui, par le passé, ont déposé des propositions de loi pour justement favoriser la démourir. Je pense à, par exemple, Jacques Mézard, je pense à Laurence Wicheski, qui avait aussi participé aux travaux qui ont été le préalable de la loi de Falorni. Je leur demande de se déporter. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 4:37Voir 2 autres passages
« et qu'on laisse les autres. Exact. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit. Ils avaient pris, fait et cause. Ils avaient soutenu, à l'époque, François Fillon. Moi, je pense, je demande la même chose. Donc vous demandez que deux des membres du Conseil constitutionnel, »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 5:44
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 15 juil. 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC, pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit, ils avaient pris, fait et cause, ils avaient soutenu à l'époque François Fillon. Moi, je pense que je demande la même chose. Merci. »
BFMTV · Loi sur l'aide à mourir adoptée: pour Bruno Retailleau (LR), Sébastien Lecornu effectue du "en même temps" en saisissant le Conseil constitutionnelVérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 17:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack10 avr. 2024 au 1 avr. 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:19
« Non, mais c'était une maladresse, franchement. Pensez un seul instant. Franchement. Quand on connaît Martine Vassal, l'affilié au Maréchal Pétain, ça fait rigoler. Ça fait rigoler. Qu'il y ait eu cette phrase malheureuse. Très bien. Ce que je veux dire quand même à M. Bardella, qui m'a interpellé sur Marseille, c'est que M. Bardella, c'est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Parce qu'il voudrait le retrait de Matrine Vassal, d'ailleurs, qui n'a pas d'étiquette ELR. Mais qu'est-ce qu'il fait, lui, dans les villes, où on est confrontés, nous, à la gauche ? Qu'est-ce qu'il fait à Gapes ? Qu'est-ce qu'il fait à Brest, à Fougère, à Alençon, à Comble-à-Ville, à Plaisir, à Limoges ? Et je ne les cite pas tous. Ils se maintiennent. Regardez Mme Le Pen. Ils ont commencé la semaine en disant « on n'est pas de droite ». Ils ont vraiment juré leur grand-dieu qu'ils n'étaient pas de droite. Qu'en toute circonstance, ils se maintiendraient. Et ils se maintiennent, y compris quand on est opposé à la gauche, y compris quand la gauche peut nous battre, c'est-à-dire qu'ils feront gagner la gauche. Et en même temps, ils nous demandent de nous retirer. Ça ne marche pas comme ça. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:36Voir 2 autres passages
« Non, on a du mal à comprendre parce qu'à chaque fois qu'on voit une mesure, on ne voit pas très bien comment est-ce que vous, vous souhaitez arriver aux objectifs des accords de Paris. Donc on voit qu'on est déjà... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Extension du champ du référendum, loi immigration, artificialisation des sols... Le "8h30 franceinfo" de Bruno RetailleauVérifier à 18:15
« On fournit des armes, mais il y a un risque d'escalade. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Extension du champ du référendum, loi immigration, artificialisation des sols... Le "8h30 franceinfo" de Bruno Retailleau
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2024 au 1 avr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 17:44Voir 2 autres passages
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:29
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 18:54
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 avr. 2024 au 3 mars 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 10:41
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 9:08
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 16:24
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 12:50
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:38
« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »