Bruno Retailleau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 avr. 2024 au 1 juil. 2026
Questions
640
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 640 questions évaluables
Réponse directe
357
Réponse partielle
99
Réponse à côté
160
Refus explicite
24
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 640
Question 26La grande interview : Bruno Retailleau
Vous avez déclaré lors de votre meeting au Parc Floral de Paris le 20 juin dernier, je fais le serment de gagner en 2027. Vous êtes sûr d'aller au Boubroune-Retailleau ?
Réponse directe
Absolument certain, je voudrais l'expliquer de la façon la plus claire possible à celles et à ceux qui nous écoutent. Je signe la France, je serai à Brest demain, je serai à Aix et à Marseille après-demain. Mais ce que je ressens quand je vois, je discute avec les gens, c'est qu'il y a deux choix, vraiment, qu'ils récusent, qu'ils repoussent. Le premier, ce serait la troisième saison du macronisme, avec un des anciens premiers ministres d'Emmanuel Macron. Édouard Philippe, Gabriel Attal. Voilà. C'est bonnet blanc, blanc bonnet pour vous ? Ils sont contaminés. Ils sont contaminés par le bilan d'Emmanuel Macron et je pense qu'ils ne parviendront pas à se décontaminer.
« Absolument certain, je voudrais l'expliquer de la façon la plus claire possible à celles et à ceux qui nous écoutent. Je signe la France, je serai à Brest demain, je serai à Aix et à Marseille après-demain. Mais ce que je ressens quand je vois, je discute avec les gens, c'est qu'il y a deux choix, vraiment, qu'ils récusent, qu'ils repoussent. Le premier, ce serait la troisième saison du macronisme, avec un des anciens premiers ministres d'Emmanuel Macron. Édouard Philippe, Gabriel Attal. Voilà. C'est bonnet blanc, blanc bonnet pour vous ? Ils sont contaminés. Ils sont contaminés par le bilan d'Emmanuel Macron et je pense qu'ils ne parviendront pas à se décontaminer. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourir
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 3:00
Question 27La grande interview : Bruno Retailleau
Justement Bruno Retailleau, on connaît les dates de l'élection présidentielle, 18 avril 2 mai 2027. Un second tour donc au lendemain du 1er mai où la gauche manifeste massivement dans les rues de façon traditionnelle. Est-ce que c'est pour vous une façon de contourner la loi du silence électoral qui prévaut ?
Réponse directe
Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos…
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27
Question 28La grande interview : Bruno Retailleau
Où sont les barons ?
Réponse directe
Les barons, regardez François Baroin, Gérard Larcher, Varly Pécresse et bien d'autres étaient à mon meeting.
« Les barons, regardez François Baroin, Gérard Larcher, Varly Pécresse et bien d'autres étaient à mon meeting. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 6:44
Question 29La grande interview : Bruno Retailleau
Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand ?
Réponse à côté
Combien ? Combien ? Deux, trois ? Attendez, deux, trois ? Pourquoi ils ne sont pas là ? Mais moi, ma façon de gouverner le parti, c'est la façon dont je gouvernerai la France. Je m'adresse aux militants, je m'adresse à la base, vous voyez. Ceux qui vous ont désigné, clairement. Ceux qui m'ont désigné, et ce n'est pas un, deux ou trois chapeaux à plumes qui peuvent faire... Je ne veux pas être pris en otage, parce que j'ai vécu trop d'élections présidentielles où les uns ou les autres faisaient de l'eau tiède, une synthèse molle, parce qu'il ne fallait pas déplaire à tel ou tel chapeau à plumes. Moi, je suis libre et je pense que la France est dans un tel état qu'il faut des solutions qui ne…
« Combien ? Combien ? Deux, trois ? Attendez, deux, trois ? Pourquoi ils ne sont pas là ? Mais moi, ma façon de gouverner le parti, c'est la façon dont je gouvernerai la France. Je m'adresse aux militants, je m'adresse à la base, vous voyez. Ceux qui vous ont désigné, clairement. Ceux qui m'ont désigné, et ce n'est pas un, deux ou trois chapeaux à plumes qui peuvent faire... Je ne veux pas être pris en otage, parce que j'ai vécu trop d'élections présidentielles où les uns ou les autres faisaient de l'eau tiède, une synthèse molle, parce qu'il ne fallait pas déplaire à tel ou tel chapeau à plumes. Moi, je suis libre et je pense que la France est dans un tel état qu'il faut des solutions qui ne doivent pas être, si j'ose dire, négociées dans des arrières boutiques politiciennes. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 6:52
Question 30La grande interview : Bruno Retailleau
Si jamais, d'aventure, il y avait ou un candidat RN ou un candidat de droite que vous incarneriez, il y aurait des manifestations, des mobilisations, justement, pour dénoncer l'arrivée de la droite éventuellement. Pourquoi ?
Réponse à côté
Mais c'est un appel à ce genre de comportement. Voilà, dans la rue, la veille d'une élection. Est-ce qu'on veut une démocratie apaisée, avec une conversation civique, des échanges d'arguments, ou est-ce qu'on veut autre chose ? On veut la violence ? On ne s'y prendrait pas mieux.
« Mais c'est un appel à ce genre de comportement. Voilà, dans la rue, la veille d'une élection. Est-ce qu'on veut une démocratie apaisée, avec une conversation civique, des échanges d'arguments, ou est-ce qu'on veut autre chose ? On veut la violence ? On ne s'y prendrait pas mieux. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 2:33
Question 31La grande interview : Bruno Retailleau
Un régime autoritaire, on est ?
Réponse directe
Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs. Ça n'est plus la démocratie. Vous avez été confronté avec vos lois ? C'est aux gens. Mais attendez, je pense que justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'i…
« Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs. Ça n'est plus la démocratie. Vous avez été confronté avec vos lois ? C'est aux gens. Mais attendez, je pense que justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'il y a l'impuissance du politique qui est complètement ligotée par toutes ces jurisprudences. Il va falloir s'en libérer. C'est ce que je propose. Et je mettrai sur la table une révision constitutionnelle qui sera ambitieuse, audacieuse et qui sera la rupture. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 3:17
Question 32La grande interview : Bruno Retailleau
Il y a l'impuissance des politiques, mais il y a aussi les divisions personnelles. Pourquoi est-ce que vous refusez toute logique de candidature unique à droite en prenant le risque d'une division fatale, Bruno Rutaillot ?
Réponse à côté
Mais je ne dis pas non, pas question. Je dis simplement qu'aujourd'hui, quand on me parle de primaire, ce que je constate, c'est qu'il y a autant de gens qui sont contre la primaire que ceux qui sont pour la primaire. Ce que je constate, c'est que parmi ceux qui sont pour la primaire, il y a autant d'avis qu'il y a de formes de primaire. C'est la zizanie, donc. C'est la zizanie. Donc moi, je suis concret, je suis un rural, et je pense que la vie politique se grandit lorsqu'il y a un débat d'idées. C'est ce que j'essaie de porter. Je veux renverser la table, je veux porter un projet de rupture, je veux rompre avec tout ce qui a mis et affaibli la France, mis la France à terre, rompre avec le…
« Mais je ne dis pas non, pas question. Je dis simplement qu'aujourd'hui, quand on me parle de primaire, ce que je constate, c'est qu'il y a autant de gens qui sont contre la primaire que ceux qui sont pour la primaire. Ce que je constate, c'est que parmi ceux qui sont pour la primaire, il y a autant d'avis qu'il y a de formes de primaire. C'est la zizanie, donc. C'est la zizanie. Donc moi, je suis concret, je suis un rural, et je pense que la vie politique se grandit lorsqu'il y a un débat d'idées. C'est ce que j'essaie de porter. Je veux renverser la table, je veux porter un projet de rupture, je veux rompre avec tout ce qui a mis et affaibli la France, mis la France à terre, rompre avec le laxisme migratoire, sécuritaire, rompre aussi avec le laxisme budgétaire, l'appauvrissement des Français. Et c'est à partir du projet qu'on arrivera à dessiner une perspective, qu'on permettra aux Français de se reconnecter à la vie politique. Parce qu'alors là, ils verront que ce que l'on propose les concerne directement. Moi, je veux proposer un 13e ou 14e mois, à condition de travailler une demi-heure simplement, de plus par jour. Et j'annule les cotisations à partir d'un seuil, cotisation sociale pour l'employeur comme pour le salarié. C'est bon pour l'entreprise et c'est bon pour la salariée. Je veux réviser la Constitution pour baisser l'immigration, pour avoir une politique sécuritaire beaucoup plus ferme. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 4:17
Question 33La grande interview : Bruno Retailleau
Est-ce que vous allez ouvrir un tout petit peu les portes de la droite ?
Réponse à côté
On se trompe. La tambouille politique, c'est ça qui n'intéresse pas les Français. Les accords d'appareil, ils s'en fichent complètement. Ce que les Français veulent, vous savez, nous sommes un grand peuple, une vieille nation, et sans doute un des peuples les plus politiques. Donc, ils savent distinguer le vrai du frau, la sincérité de l'insincérité. Et ce que je veux, moi, c'est réunir une majorité de bon sens, une majorité de bon sens, y compris avec des gens qui n'ont pas voté, qui ne votent plus ou qui ont parfois voté à gauche sur les idées.
« On se trompe. La tambouille politique, c'est ça qui n'intéresse pas les Français. Les accords d'appareil, ils s'en fichent complètement. Ce que les Français veulent, vous savez, nous sommes un grand peuple, une vieille nation, et sans doute un des peuples les plus politiques. Donc, ils savent distinguer le vrai du frau, la sincérité de l'insincérité. Et ce que je veux, moi, c'est réunir une majorité de bon sens, une majorité de bon sens, y compris avec des gens qui n'ont pas voté, qui ne votent plus ou qui ont parfois voté à gauche sur les idées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 10:12
Question 34La grande interview : Bruno Retailleau
Non, mais moi... Ils choisiront entre plusieurs formules ?
Réponse directe
Lance Ferrari, vous avez compris que moi, je veux redonner le pouvoir au peuple. Ce que je veux pour le pays, je le veux pour le parti. Ça a été un engagement que j'ai pris pendant cette campagne qui m'a permis d'être élu président de LR. J'avais dit aux adhérents, c'est vous qui trancherez. C'est donc inscrit dans nos statuts. J'entends respecter cette règle démocratique et c'est eux qui trancheront entre une primaire fermée, une primaire un peu ouverte, ou la désignation du président de LR comme candidat naturel de LR. Non, mais on est une famille politique. Il faut déjà que l'on clarifie les choses dans notre propre famille politique où il ne vous a pas échappé qu'il y a des ambitions. V…
« Lance Ferrari, vous avez compris que moi, je veux redonner le pouvoir au peuple. Ce que je veux pour le pays, je le veux pour le parti. Ça a été un engagement que j'ai pris pendant cette campagne qui m'a permis d'être élu président de LR. J'avais dit aux adhérents, c'est vous qui trancherez. C'est donc inscrit dans nos statuts. J'entends respecter cette règle démocratique et c'est eux qui trancheront entre une primaire fermée, une primaire un peu ouverte, ou la désignation du président de LR comme candidat naturel de LR. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 7:13Voir 1 autre passage
« Non, mais on est une famille politique. Il faut déjà que l'on clarifie les choses dans notre propre famille politique où il ne vous a pas échappé qu'il y a des ambitions. Voilà. Donc ça, cette première étape, elle est absolument nécessaire. C'est une étape de clarification. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 7:45
Question 35La grande interview : Bruno Retailleau
Nombreux sont ceux dans votre parti qui la réclament, même à l'extérieur de votre parti. Et vous vous dites non, pas question.
Réponse partielle
Mais je ne dis pas non, pas question. Je dis simplement qu'aujourd'hui, quand on me parle de primaire, ce que je constate, c'est qu'il y a autant de gens qui sont contre la primaire que ceux qui sont pour la primaire. Ce que je constate, c'est que parmi ceux qui sont pour la primaire, il y a autant d'avis qu'il y a de formes de primaire. C'est la zizanie, donc. C'est la zizanie. Donc moi, je suis concret, je suis un rural, et je pense que la vie politique se grandit lorsqu'il y a un débat d'idées. C'est ce que j'essaie de porter. Je veux renverser la table, je veux porter un projet de rupture, je veux rompre avec tout ce qui a mis et affaibli la France, mis la France à terre, rompre avec le…
« Mais je ne dis pas non, pas question. Je dis simplement qu'aujourd'hui, quand on me parle de primaire, ce que je constate, c'est qu'il y a autant de gens qui sont contre la primaire que ceux qui sont pour la primaire. Ce que je constate, c'est que parmi ceux qui sont pour la primaire, il y a autant d'avis qu'il y a de formes de primaire. C'est la zizanie, donc. C'est la zizanie. Donc moi, je suis concret, je suis un rural, et je pense que la vie politique se grandit lorsqu'il y a un débat d'idées. C'est ce que j'essaie de porter. Je veux renverser la table, je veux porter un projet de rupture, je veux rompre avec tout ce qui a mis et affaibli la France, mis la France à terre, rompre avec le laxisme migratoire, sécuritaire, rompre aussi avec le laxisme budgétaire, l'appauvrissement des Français. Et c'est à partir du projet qu'on arrivera à dessiner une perspective, qu'on permettra aux Français de se reconnecter à la vie politique. Parce qu'alors là, ils verront que ce que l'on propose les concerne directement. Moi, je veux proposer un 13e ou 14e mois, à condition de travailler une demi-heure simplement, de plus par jour. Et j'annule les cotisations à partir d'un seuil, cotisation sociale pour l'employeur comme pour le salarié. C'est bon pour l'entreprise et c'est bon pour la salariée. Je veux réviser la Constitution pour baisser l'immigration, pour avoir une politique sécuritaire beaucoup plus ferme. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 4:17
Question 36La grande interview : Bruno Retailleau
Mais vous condamnez cette intervention américaine, israélo-américaine ?
Réponse directe
J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas l…
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 17:36
Question 37La grande interview : Bruno Retailleau
Il est insincère, Éric Ciotti, c'est ce que vous dites ?
Réponse à côté
Mais pas du tout. Je m'adresse aux électeurs. Je m'adresse aux électeurs. Parce que les Français ne croient plus, ni dans les partis, ni finalement dans les chapeaux à plumes. Voilà.
« Mais pas du tout. Je m'adresse aux électeurs. Je m'adresse aux électeurs. Parce que les Français ne croient plus, ni dans les partis, ni finalement dans les chapeaux à plumes. Voilà. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 10:44
Question 38La grande interview : Bruno Retailleau
Un électeur qui a voté Gabriel Attal, il pourrait vous rejoindre ou pas ?
Réponse directe
Il y a des électeurs de droite à Renaissance. Gabriel Attal n'est pas un candidat de droite. Il a d'ailleurs dit qu'il voulait créer un comité de liaison, mais sans LR, qui lui paraissait trop à droite. Voilà. Mais il faut que les choses soient claires. Moi, je respecte toutes les convictions. Moi, j'ai les miennes. J'en ai jamais changé. Je trace ma route, simplement. Et je veux cette clarté vis-à-vis des Français. Pas de tambouille politique. Et ce qui me déprime le plus, quand je vois des tribunes qui disent qu'il faut absolument un candidat unique... 90 élus qui ont signé ces tribunes. Il y a des centaines d'élus. Ou une primaire. Mais il y a des milliers d'élus. Peu importe. Mais ce qu…
« Il y a des électeurs de droite à Renaissance. Gabriel Attal n'est pas un candidat de droite. Il a d'ailleurs dit qu'il voulait créer un comité de liaison, mais sans LR, qui lui paraissait trop à droite. Voilà. Mais il faut que les choses soient claires. Moi, je respecte toutes les convictions. Moi, j'ai les miennes. J'en ai jamais changé. Je trace ma route, simplement. Et je veux cette clarté vis-à-vis des Français. Pas de tambouille politique. Et ce qui me déprime le plus, quand je vois des tribunes qui disent qu'il faut absolument un candidat unique... 90 élus qui ont signé ces tribunes. Il y a des centaines d'élus. Ou une primaire. Mais il y a des milliers d'élus. Peu importe. Mais ce que je leur dis, je les respecte aussi. C'est que vouloir un candidat unique, simplement pour avoir comme projet de battre les extrêmes, que ce soit Marine Le Pen, Jordan Bardella ou M. Mélenchon, c'est court comme projet. Je l'ai dit, je l'ai écrit dans la tribune au Figaro. Le rejet ne fait pas un projet. Ce qui est important, ce sont des idées. C'est la ligne qu'on va porter. Parce qu'en 2017, il n'y a pas eu vraiment de débat sur le projet. François Fillon, ce sont les juges qui ont imposé finalement un verdict. Ensuite, en 2022, pareil. Ce n'est pas le choix des Français. Il y avait la crainte de la guerre. Donc, on a escamoté la campagne. On a totalement effacé le projet. Enfin, là, au moment où la France est au bord du précipice, je le pense vraiment, il faut qu'on discute du fond. C'est ce qui intéresse les Français. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 8:39
Question 39La grande interview : Bruno Retailleau
Ça ne vous va pas ce qu'il propose ?
Réponse partielle
Choisis et contrôlés, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'œuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition. Il faudra changer la Constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français…
« Choisis et contrôlés, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'œuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition. Il faudra changer la Constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 2:17
Question 40La grande interview : Bruno Retailleau
C'est ce que dit Edouard Philippe. Il dit « Les Français en aura la couenne ». Alors c'est son expression de la politique. Vous partagez ce constat avec lui ?
Réponse directe
Non. Ils sont déçus, non pas de la politique. Ils sont déçus des hommes et des femmes politiques. Les Françaises et les Français, on en a marre de ceux qui perpétuent les mêmes problèmes, plutôt que de trouver les solutions. J'ai un point de désaccord avec Edouard Philippe. Quand il parle de l'immigration, par exemple.
« Non. Ils sont déçus, non pas de la politique. Ils sont déçus des hommes et des femmes politiques. Les Françaises et les Français, on en a marre de ceux qui perpétuent les mêmes problèmes, plutôt que de trouver les solutions. J'ai un point de désaccord avec Edouard Philippe. Quand il parle de l'immigration, par exemple. »
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Question 41La grande interview : Bruno Retailleau
Est-ce que la zizanie qui règne entre vous tous ne va pas vous condamner à la disparition ?
Réponse directe
La droite n'est pas morte. C'est d'ailleurs le principal enseignement du scrutin municipal, puisque nous avons gagné beaucoup, beaucoup de villes moyennes. Bien sûr, pas Paris-Lyon-Marseille. Paris-Lyon-Marseille, c'est 4,3% du corps électoral. Mais ailleurs, c'est nous qui avions fait les meilleurs scores, que ce soit en termes de siège, que ce soit en termes de voix. Donc, la France est à droite. Malheureusement...
« La droite n'est pas morte. C'est d'ailleurs le principal enseignement du scrutin municipal, puisque nous avons gagné beaucoup, beaucoup de villes moyennes. Bien sûr, pas Paris-Lyon-Marseille. Paris-Lyon-Marseille, c'est 4,3% du corps électoral. Mais ailleurs, c'est nous qui avions fait les meilleurs scores, que ce soit en termes de siège, que ce soit en termes de voix. Donc, la France est à droite. Malheureusement... »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:20
Question 42La grande interview : Bruno Retailleau
Donald Trump, Bruno Rotailleux, annonce la fin des opérations américaines en Iran d'ici deux à trois semaines. Et puis il dit à ses alliés, enfin qu'il les gratigne, pour le détroit d'Hormuz, débrouillez-vous. Allez chercher le pétrole vous-même. Comment est-ce que vous interprétez cela ?
Réponse à côté
Je n'interprète rien du tout. Parce que M. Trump a dit ça hier, et demain il va dire autre chose. Donc ça ne sert à rien de commenter les commentaires de Donald Trump qui changent d'avis quasiment chaque jour. Simplement, c'est une guerre que nous n'avons pas provoquée, c'est une guerre qu'il a voulue, contre un régime qui est absolument condamnable. Mais ça ne se passe pas bien. Ça ne se passe pas bien du tout.
« Je n'interprète rien du tout. Parce que M. Trump a dit ça hier, et demain il va dire autre chose. Donc ça ne sert à rien de commenter les commentaires de Donald Trump qui changent d'avis quasiment chaque jour. Simplement, c'est une guerre que nous n'avons pas provoquée, c'est une guerre qu'il a voulue, contre un régime qui est absolument condamnable. Mais ça ne se passe pas bien. Ça ne se passe pas bien du tout. »
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Question 43La grande interview : Bruno Retailleau
Très bien. On va évoquer ce climat politique et délétère en France, dans cette période post-municipale, avec une stratégie d'antagonisation, d'hystérisation des débats menés par la France insoumise. 130 incidents recensés par le ministre de l'Intérieur, des maires menacés qui démissionnent, qui demandent la protection de la police. Est-ce que vous avez déjà vu ça dans notre pays ?
Réponse directe
Non, c'est du jamais vu. Et c'est pour ça que l'élection en 2027, elle est cruciale, elle est capitale. Parce que non seulement la France va mal, très mal, il faut la redresser, mais pour la première fois, sous la Ve République, nous avons en France un parti sédicieux. Un parti qui encourage l'antisémitisme, qui encourage le racialisme. Souvenez-vous de la phrase de Jean-Luc Mélenchon, « tout blanc, tout moche », c'est-à-dire le racisme anti-blanc. Et un parti qui protège les violents. Donc, c'est pour ça que l'heure est grave. Et moi, je l'ai dénoncé bien avant le deuxième tour, au premier tour, avant le premier tour. J'avais dénoncé les accords de la honte. Cette expression, c'est nous qu…
« Non, c'est du jamais vu. Et c'est pour ça que l'élection en 2027, elle est cruciale, elle est capitale. Parce que non seulement la France va mal, très mal, il faut la redresser, mais pour la première fois, sous la Ve République, nous avons en France un parti sédicieux. Un parti qui encourage l'antisémitisme, qui encourage le racialisme. Souvenez-vous de la phrase de Jean-Luc Mélenchon, « tout blanc, tout moche », c'est-à-dire le racisme anti-blanc. Et un parti qui protège les violents. Donc, c'est pour ça que l'heure est grave. Et moi, je l'ai dénoncé bien avant le deuxième tour, au premier tour, avant le premier tour. J'avais dénoncé les accords de la honte. Cette expression, c'est nous qui l'avons créée, c'est nous qui l'avons imposée dans le débat public. Et je ne suis pas du tout surpris de ce qui s'est passé à Creuil, à Creuil, à Saint-Denis, ou ailleurs. J'ai eu Christophe Carlier, le maire dont la mairie a été, comment dirais-je, abîmée, à Freyne, il y a quelques jours. Donc, ça ne mettonne... »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 11:12Voir 1 autre passage
« Oui, mais regardez, un élu de ce département me disait que pour une commune voisine, Villeneuve-le-Roi, la mairie avait été détruite. Un individu, un jeune, avait été pris. Il y avait eu son bornage téléphonique. Il y avait des preuves, y compris des empreintes. Il y a des empreintes, il est cop de 6 mois avec sursis. Il y a un appel et la cour d'appel le relaxe. Donc, zéro sanction. Donc, zéro sanction. Tant que nous aurons l'impunité en France, on n'y arrivera pas. Vous pourrez multiplier par 10, par 100, par 1000, les gendarmes, les policiers, qui sont des courageux, auxquels je rends hommage, vous n'y arriverez pas s'il n'y a pas une sanction pénale qui soit à la hauteur. Et c'est la raison pour laquelle, une fois de plus, on n'y arrivera qu'avec le référendum, y compris sur la justice et justice des mineurs. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 12:10
Question 44La grande interview : Bruno Retailleau
La démocratie a quitté la République ?
Réponse partielle
Je vais m'expliquer. C'est grave ce que vous dites, Bruno Caillot ? Oui, c'est très grave. Je pense qu'on est de moins en moins dans un régime démocratique. C'est la question de l'État de droit.
« Je vais m'expliquer. C'est grave ce que vous dites, Bruno Caillot ? Oui, c'est très grave. Je pense qu'on est de moins en moins dans un régime démocratique. C'est la question de l'État de droit. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 3:09
Question 45La grande interview : Bruno Retailleau
Et il faut rallier aussi des gens à votre panache, je dirais. Est-ce que vous allez tendre la main à des formations comme celle d'Éric Ciotti, qui a remporté la mairie de Nice ?
Réponse directe
On se trompe. La tambouille politique, c'est ça qui n'intéresse pas les Français. Les accords d'appareil, ils s'en fichent complètement. Ce que les Français veulent, vous savez, nous sommes un grand peuple, une vieille nation, et sans doute un des peuples les plus politiques. Donc, ils savent distinguer le vrai du frau, la sincérité de l'insincérité. Et ce que je veux, moi, c'est réunir une majorité de bon sens, une majorité de bon sens, y compris avec des gens qui n'ont pas voté, qui ne votent plus ou qui ont parfois voté à gauche sur les idées.
« On se trompe. La tambouille politique, c'est ça qui n'intéresse pas les Français. Les accords d'appareil, ils s'en fichent complètement. Ce que les Français veulent, vous savez, nous sommes un grand peuple, une vieille nation, et sans doute un des peuples les plus politiques. Donc, ils savent distinguer le vrai du frau, la sincérité de l'insincérité. Et ce que je veux, moi, c'est réunir une majorité de bon sens, une majorité de bon sens, y compris avec des gens qui n'ont pas voté, qui ne votent plus ou qui ont parfois voté à gauche sur les idées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 10:12
Question 46La grande interview : Bruno Retailleau
Vous n'êtes pas d'accord les uns avec les autres ?
Réponse partielle
La droite, par rapport à la gauche, je le regrette d'ailleurs, la gauche a toujours ce réflexe du collectif. Quoique, aujourd'hui, un peu moins. Et la droite, elle aime les querelles gauloises. Simplement, ce que je dis... Sans doute. Et encore moins celui d'Amenix et d'Idéfix. Mais je pense que la France vit un moment crucial. Je crois que l'élection présidentielle de 2027 sera un moment vraiment capital. Il ne faut pas louper cette élection présidentielle. Et je pense qu'il faudra se rassembler à un moment ou à un autre, mais sur des idées. Voilà. Non, attendez. Il faut d'abord un projet. Moi, je veux renverser la table. Il y en a marre du « en même temps ». C'est pas ce que veulent les F…
« La droite, par rapport à la gauche, je le regrette d'ailleurs, la gauche a toujours ce réflexe du collectif. Quoique, aujourd'hui, un peu moins. Et la droite, elle aime les querelles gauloises. Simplement, ce que je dis... »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:44Voir 2 autres passages
« Sans doute. Et encore moins celui d'Amenix et d'Idéfix. Mais je pense que la France vit un moment crucial. Je crois que l'élection présidentielle de 2027 sera un moment vraiment capital. Il ne faut pas louper cette élection présidentielle. Et je pense qu'il faudra se rassembler à un moment ou à un autre, mais sur des idées. Voilà. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:56
« Non, attendez. Il faut d'abord un projet. Moi, je veux renverser la table. Il y en a marre du « en même temps ». C'est pas ce que veulent les Français. Et si on veut redresser la France, croyez-moi, c'est certainement pas avec des synthèses molles. Jamais, jamais, je n'atteindirais mes convictions dans une soupière d'eau tiède. »
Question 47La grande interview : Bruno Retailleau
Est-ce que la politique d'aide saupoudrée que l'on voit jusqu'à présent est suffisante pour aider les Français ?
Réponse directe
Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les cert…
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:38
Question 48La grande interview : Bruno Retailleau
Il y a aussi la question des pénuries. Il y a près de 800 stations en France qui commencent à avoir des problèmes d'approvisionnement. Est-ce qu'il faut libérer les stocks stratégiques de pétrole et les consacrer à la France encore plus ?
Réponse partielle
Je pense qu'il le faudra. Mais nous sommes à la veille d'une crise qui pourrait être plus importante qu'on ne le pensait. Je pense qu'elle ne ressemble pas au choc pétrolier. Les prix avaient été multipliés par 4. La différence quand même, c'est que désormais, on a une électricité décarbonée grâce au nucléaire. Merci à ceux qui, au passage, ont fermé Felsenheim. Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions.…
« Je pense qu'il le faudra. Mais nous sommes à la veille d'une crise qui pourrait être plus importante qu'on ne le pensait. Je pense qu'elle ne ressemble pas au choc pétrolier. Les prix avaient été multipliés par 4. La différence quand même, c'est que désormais, on a une électricité décarbonée grâce au nucléaire. Merci à ceux qui, au passage, ont fermé Felsenheim. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:13Voir 1 autre passage
« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:36
Question 49La grande interview : Bruno Retailleau
De vrai, est-ce que vous regrettez son départ aussi ?
Réponse directe
Bien sûr, c'est un ami, David, c'est un ami, donc je ne dirai pas mal de lui. Simplement, je le lui ai dit, sa décision, je ne la comprends pas. Je pense qu'il avait préparé des semaines ou des mois. Bien sûr, il a créé sa boutique, donc je ne suis pas dupe.
« Bien sûr, c'est un ami, David, c'est un ami, donc je ne dirai pas mal de lui. Simplement, je le lui ai dit, sa décision, je ne la comprends pas. Je pense qu'il avait préparé des semaines ou des mois. Bien sûr, il a créé sa boutique, donc je ne suis pas dupe. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 5:47
Question 50La grande interview : Bruno Retailleau
Encore un exemple de Zizani. Vous avez reçu David Nysnard qui a confirmé son intention qu'il claque la porte des Républicains. Je quittais l'air car le parti n'a pas quitté tout simplement ses ambiguïtés et la Macronie. Qu'est-ce que vous lui avez dit quand vous l'avez vu en tête à tête ?
Réponse directe
Bien sûr, c'est un ami, David, c'est un ami, donc je ne dirai pas mal de lui. Simplement, je le lui ai dit, sa décision, je ne la comprends pas. Je pense qu'il avait préparé des semaines ou des mois. Bien sûr, il a créé sa boutique, donc je ne suis pas dupe.
« Bien sûr, c'est un ami, David, c'est un ami, donc je ne dirai pas mal de lui. Simplement, je le lui ai dit, sa décision, je ne la comprends pas. Je pense qu'il avait préparé des semaines ou des mois. Bien sûr, il a créé sa boutique, donc je ne suis pas dupe. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 5:47
« Écoutez, je ne suis pas surpris. Je voudrais simplement vous dire que dans un journal parisien, pour ne pas le nommer, j'avais demandé à l'époque, aussitôt qu'il y ait cette mesure-là, et qu'avant l'été, on puisse réexaminer l'ensemble des dossiers pour voir s'ils étaient passés à travers les mailles du filet un certain nombre d'affaires qui étaient des affaires où des individus pouvaient soit récidiver ou commettre justement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 7:33
« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 2:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais ce que je veux dire, c'est que vous avez, on nous a présenté cette loi comme une loi de liberté, mais regardez le système de santé, ça craque de partout. Entre une injection ou une capsule qui ne coûte rien, et des soins palliatifs qui coûtent très cher, qu'est-ce qui va se passer ? On va avoir dans notre société une pression financière, économique. C'est ça qui est difficile. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 2:40
« Écoutez, en tout cas, un, elle a été condamnée. Elle a été condamnée. Bon. La cassation, ce n'est pas l'effacement des faits. C'est de savoir si la procédure de droit, etc., a été respectée. Même si techniquement, elle est à nouveau présumée innocente. Pas exactement. Pas exactement en matière de droit et d'instance, justement, qui est la cassation. On ne va pas faire du droit ce soir. Ça n'intéresse pas du tout les téléspectateurs. Moi, je vais vous dire, mais jamais Marine Le Pen ne redressera la France. Marine Le Pen, elle est la continuatrice de tout ce qui a enfoncé la France. Elle se présente comme une candidate anti-système, mais elle est le système même. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57Voir 2 autres passages
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:47
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dû en même temps. Mais c'est typiquement dû en même temps. C'est-à-dire qu'il est Premier ministre. Il a des pouvoirs. Il aurait pu prolonger la navette pour essayer de trouver une forme de consensus. Il aurait pu ne pas réunir la commission mixte paritaire. Donc, il recourt pour donner, il recourt au Conseil constitutionnel, sur un point qui est très, très politique et moins juridique, pour se défausser, en réalité. Ce que je veux dire aujourd'hui, ce que je dis solennellement, ce soir sur votre antenne, puisque le Conseil constitutionnel va devoir en délibérer. Il va être saisi par le président du Sénat, vous l'avez dit, par le Premier ministre, mais aussi par les parlementaires, les sénateurs, par exemple, dont je fais partie. Je demande à ceux qui sont au Conseil constitutionnel, à certains juges, qui, par le passé, ont déposé des propositions de loi pour justement favoriser la démourir. Je pense à, par exemple, Jacques Mézard, je pense à Laurence Wicheski, qui avait aussi participé aux travaux qui ont été le préalable de la loi de Falorni. Je leur demande de se déporter. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 4:37Voir 2 autres passages
« et qu'on laisse les autres. Exact. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit. Ils avaient pris, fait et cause. Ils avaient soutenu, à l'époque, François Fillon. Moi, je pense, je demande la même chose. Donc vous demandez que deux des membres du Conseil constitutionnel, »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 5:44
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 15 juil. 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC, pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit, ils avaient pris, fait et cause, ils avaient soutenu à l'époque François Fillon. Moi, je pense que je demande la même chose. Merci. »
BFMTV · Loi sur l'aide à mourir adoptée: pour Bruno Retailleau (LR), Sébastien Lecornu effectue du "en même temps" en saisissant le Conseil constitutionnelVérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 17:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack10 avr. 2024 au 1 avr. 2026 · 15 observations15 passages
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« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:19
« Non, mais c'était une maladresse, franchement. Pensez un seul instant. Franchement. Quand on connaît Martine Vassal, l'affilié au Maréchal Pétain, ça fait rigoler. Ça fait rigoler. Qu'il y ait eu cette phrase malheureuse. Très bien. Ce que je veux dire quand même à M. Bardella, qui m'a interpellé sur Marseille, c'est que M. Bardella, c'est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Parce qu'il voudrait le retrait de Matrine Vassal, d'ailleurs, qui n'a pas d'étiquette ELR. Mais qu'est-ce qu'il fait, lui, dans les villes, où on est confrontés, nous, à la gauche ? Qu'est-ce qu'il fait à Gapes ? Qu'est-ce qu'il fait à Brest, à Fougère, à Alençon, à Comble-à-Ville, à Plaisir, à Limoges ? Et je ne les cite pas tous. Ils se maintiennent. Regardez Mme Le Pen. Ils ont commencé la semaine en disant « on n'est pas de droite ». Ils ont vraiment juré leur grand-dieu qu'ils n'étaient pas de droite. Qu'en toute circonstance, ils se maintiendraient. Et ils se maintiennent, y compris quand on est opposé à la gauche, y compris quand la gauche peut nous battre, c'est-à-dire qu'ils feront gagner la gauche. Et en même temps, ils nous demandent de nous retirer. Ça ne marche pas comme ça. »
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« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:36Voir 2 autres passages
« Non, on a du mal à comprendre parce qu'à chaque fois qu'on voit une mesure, on ne voit pas très bien comment est-ce que vous, vous souhaitez arriver aux objectifs des accords de Paris. Donc on voit qu'on est déjà... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Extension du champ du référendum, loi immigration, artificialisation des sols... Le "8h30 franceinfo" de Bruno RetailleauVérifier à 18:15
« On fournit des armes, mais il y a un risque d'escalade. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Extension du champ du référendum, loi immigration, artificialisation des sols... Le "8h30 franceinfo" de Bruno Retailleau
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2024 au 1 avr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 17:44Voir 2 autres passages
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:29
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 18:54
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 avr. 2024 au 3 mars 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 10:41
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · La grande interview : Bruno Retailleau
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 16:24
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 12:50
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:38
« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »