Et là-dessus, vous estimez qu'il pourrait y avoir une majorité qui se dessine ?
Réponse directeJe pense que oui.
« Je pense que oui. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 640 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Je pense que oui.
« Je pense que oui. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
Non, deux réflexions. Franchement, est-ce que 2027, c'est dans la préoccupation des Français aujourd'hui ? La France vient de subir une dissolution. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de Premier ministre, il n'y a pas de gouvernement, il n'y a pas de budget posé sur la table, contrairement à l'habitude. Et on voit quelqu'un sortir du bois pour 2027. Je pense que, comme vous le dites très bien, ce n'est pas dans le timing. Ce n'est pas dans le timing. Deuxième élément, c'est ce que je note en tout cas, ça marque bien la fin du macronisme, en tout cas on est entré dans une autre période. Je me souviens que cet été, au moment de la dissolution, Édouard Philippe, à j…
« Non, deux réflexions. Franchement, est-ce que 2027, c'est dans la préoccupation des Français aujourd'hui ? La France vient de subir une dissolution. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de Premier ministre, il n'y a pas de gouvernement, il n'y a pas de budget posé sur la table, contrairement à l'habitude. Et on voit quelqu'un sortir du bois pour 2027. Je pense que, comme vous le dites très bien, ce n'est pas dans le timing. Ce n'est pas dans le timing. Deuxième élément, c'est ce que je note en tout cas, ça marque bien la fin du macronisme, en tout cas on est entré dans une autre période. Je me souviens que cet été, au moment de la dissolution, Édouard Philippe, à juste titre d'ailleurs, avait indiqué, avec ces mots, Emmanuel Macron vient de tuer la majorité présidentielle. C'est donc une course sous petits chevaux qui est en train d'être lancée dans le camp du président de la République. »
Mais non, parce qu'on veut des solutions qui soient bonnes pour le pays. Moins d'immigration, plus de fermeté pour les délinquants. Le pouvoir d'achat, oui, mais le pouvoir d'achat pas par des chèques en blanc de l'État, des chèques en bois. Le pouvoir d'achat par le travail, revaloriser le travail.
« Mais non, parce qu'on veut des solutions qui soient bonnes pour le pays. Moins d'immigration, plus de fermeté pour les délinquants. Le pouvoir d'achat, oui, mais le pouvoir d'achat pas par des chèques en blanc de l'État, des chèques en bois. Le pouvoir d'achat par le travail, revaloriser le travail. »
Les choses pour nous sont très, très claires. Notre objectif, c'est le pays, c'est la France. Et notre objectif, c'est de faire en sorte qu'il n'y ait pas de ministre, de premier ministre de gauche, de politique de gauche. Je préfère Xavier Bertrand à Bernard Cazeneuve. Mais vous avez la main-dille dans les médias de faire du casting, comme le président de la République. La situation du pays, elle est catastrophique. Emmanuel Macron, avec la décision de renouveler l'Assemblée nationale, de dissoudre, a fait une faute politique majeure qui n'a pas été comprise par les Français. Et là, il est en train d'ajouter à la première crise une autre crise en procrastinant, en laissant filer le temps,…
« Les choses pour nous sont très, très claires. Notre objectif, c'est le pays, c'est la France. Et notre objectif, c'est de faire en sorte qu'il n'y ait pas de ministre, de premier ministre de gauche, de politique de gauche. »
« La situation du pays, elle est catastrophique. Emmanuel Macron, avec la décision de renouveler l'Assemblée nationale, de dissoudre, a fait une faute politique majeure qui n'a pas été comprise par les Français. Et là, il est en train d'ajouter à la première crise une autre crise en procrastinant, en laissant filer le temps, alors que la France est sous une épée d'amoclès, celle d'une crise financière extrêmement grave, compte tenu du dérapage, du naufrage des finances publiques. Donc moi, ce que je vous dis, c'est que bien sûr, nous préférons un Premier ministre de droite, un Premier ministre de gauche, à une condition, c'est pour faire une politique de droite. »
Écoutez, on a eu une conversation téléphonique avec le président de République hier matin, auquel assistait Gérard Larcher, président du Sénat. Il est dans notre famille politique, Gérard Larcher. Et bien sûr, mon homologue, Laurent Wauquiez, à l'Assemblée nationale. Et les choses ont été très claires. Nous ne nous opposerons pas, bien entendu, à la nomination de Xavier Bertrand. Au rendez-vous de la responsabilité, nous répondrons toujours présents. Ce qui nous importe, c'est l'intérêt supérieur du pays. Et nous avons posé au président de la République deux points qui nous semblent importants pour que, si tel devait être le cas, ça puisse réussir. Pas pour nous, mais pour la France. Un poi…
« Écoutez, on a eu une conversation téléphonique avec le président de République hier matin, auquel assistait Gérard Larcher, président du Sénat. Il est dans notre famille politique, Gérard Larcher. Et bien sûr, mon homologue, Laurent Wauquiez, à l'Assemblée nationale. Et les choses ont été très claires. Nous ne nous opposerons pas, bien entendu, à la nomination de Xavier Bertrand. Au rendez-vous de la responsabilité, nous répondrons toujours présents. Ce qui nous importe, c'est l'intérêt supérieur du pays. Et nous avons posé au président de la République deux points qui nous semblent importants pour que, si tel devait être le cas, ça puisse réussir. Pas pour nous, mais pour la France. Un point qui concerne nos convictions, qui concerne les solutions qu'on propose, c'est-à-dire le pacte législatif. Va-t-on sur des solutions de droite ou non, ou de l'en même temps ? C'est-à-dire qu'à quoi servirait-il de nommer une personnalité de droite si c'est pour être un alibi à une politique de gauche ? Ça, c'est le premier point. C'est le plus important. C'est le fond. C'est les convictions. Et le deuxième point, c'est les institutions. Nous avons demandé au président de la République de vérifier, comme il l'avait fait d'ailleurs pour Mme Casté, la censurabilité. C'est-à-dire qu'il n'y ait pas une motion de censure aussitôt nommée, aussitôt censurée. Et donc, il doit faire le tour de l'ensemble des forces politiques parlementaires. »
C'est aussi la raison pour laquelle il nous a toujours dit qu'il choisirait son Premier ministre sur un critère de stabilité institutionnelle. Et nous, on veut la stabilité institutionnelle après tant d'instabilité. C'est la raison pour laquelle on lui a demandé, par exemple, dans l'hypothèse de Xavier Bertrand, de bien contrôler qu'il n'y aurait pas une censure aussitôt la nomination. Parce que si c'était le cas, ensuite, ce ne sera pas le Premier ministre ou le gouvernement qui sera mis en cause. Ce sera lui directement. Et la gauche a déjà dit qu'elle déposerait une proposition de destitution. Et donc ce sera lui, ce sera sa démission qui sera demandée. Donc il ne faut pas en arriver là,…
« C'est aussi la raison pour laquelle il nous a toujours dit qu'il choisirait son Premier ministre sur un critère de stabilité institutionnelle. Et nous, on veut la stabilité institutionnelle après tant d'instabilité. C'est la raison pour laquelle on lui a demandé, par exemple, dans l'hypothèse de Xavier Bertrand, de bien contrôler qu'il n'y aurait pas une censure aussitôt la nomination. Parce que si c'était le cas, ensuite, ce ne sera pas le Premier ministre ou le gouvernement qui sera mis en cause. Ce sera lui directement. Et la gauche a déjà dit qu'elle déposerait une proposition de destitution. Et donc ce sera lui, ce sera sa démission qui sera demandée. Donc il ne faut pas en arriver là, parce que ce sera une crise institutionnelle grave. Mais encore une fois, la responsabilité du choix du Premier ministre, c'est au Président de la République. Moi, je suis gaulliste et c'est à lui de choisir le Premier ministre. Il doit le faire dans les heures qui viennent. Dans les heures qui viennent. Pas dans les jours qui viennent, dans les heures qui viennent. »
Bien sûr. Et nous l'avons répété à chaque fois. Nous sommes les héritiers du Gaulliste. Ce n'est pas au Parti politique, même de droite. Ce n'est pas au groupe parlementaire. Ce n'est pas je ne sais qui de nommer. Et c'est au Président de la République, selon l'article de la Constitution française.
« Bien sûr. Et nous l'avons répété à chaque fois. Nous sommes les héritiers du Gaulliste. »
« Ce n'est pas au Parti politique, même de droite. Ce n'est pas au groupe parlementaire. Ce n'est pas je ne sais qui de nommer. Et c'est au Président de la République, selon l'article de la Constitution française. »
Absolument. Vous avez très bien résumé ce que nous essayons de faire avec le pacte législatif et avec nos dernières discussions.
« Absolument. Vous avez très bien résumé ce que nous essayons de faire avec le pacte législatif et avec nos dernières discussions. »
Il y a une grande différence. Je vais prendre, on peut reconnaître à Nicolas Sarkozy la constance, le bénéfice de la constance. Dès 2017, il aurait souhaité qu'on gouverne. Vous aurez remarqué que ce n'est pas la nomination de Bruno Le Maire qui aura pu éviter à la France le surendettement. Au contraire, qu'a-t-il fait ? Lui qui prenait pendant les primaires 500 000 fonctionnaires de moins des économies drastiques. Est-ce que la nomination de Gérald Darmanin a permis d'éviter que nous franchissions des records en matière de migration ? A permis d'éviter que nous franchissions aussi des records en matière de délinquance ? Chaque jour, ce sont les chiffres. De son propre ministère de l'Intéri…
« Il y a une grande différence. Je vais prendre, on peut reconnaître à Nicolas Sarkozy la constance, le bénéfice de la constance. Dès 2017, il aurait souhaité qu'on gouverne. Vous aurez remarqué que ce n'est pas la nomination de Bruno Le Maire qui aura pu éviter à la France le surendettement. Au contraire, qu'a-t-il fait ? Lui qui prenait pendant les primaires 500 000 fonctionnaires de moins des économies drastiques. Est-ce que la nomination de Gérald Darmanin a permis d'éviter que nous franchissions des records en matière de migration ? A permis d'éviter que nous franchissions aussi des records en matière de délinquance ? Chaque jour, ce sont les chiffres. De son propre ministère de l'Intérieur, vous avez par heure, toutes les heures, une attaque avec arme. 600 par jour, 600 cobriolages, 1000 violences. »
« Apolline de Malère, on veut participer pour le bien de la France. »
Je ne commente jamais. J'observe un rapport à l'intérêt général qui pose un problème. Et je pense que, du coup, on voit bien qu'il y a un plafond sur le Rassemblement national. Bien sûr, nous, on a ajouté le redressement des comptes publics. Parce que s'il y a toujours plus d'impôts, on est déjà un des pays au monde où on a le record de l'imposition des prélèvements obligatoires. Si on est aussi le pays d'Europe qui dépensera le plus, si jamais il y a un dérapage des comptes publics, encore une fois, c'est les Français modestes. Qu'est-ce qu'il y aura ? Il y aura dans quelques semaines... Est-ce que je vous dis, croyez-moi, ce ne sont pas des propos en l'air ? Des gens qui sont très, très b…
« Je ne commente jamais. J'observe un rapport à l'intérêt général qui pose un problème. Et je pense que, du coup, on voit bien qu'il y a un plafond sur le Rassemblement national. »
Non, deux réflexions. Franchement, est-ce que 2027, c'est dans la préoccupation des Français aujourd'hui ? La France vient de subir une dissolution. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de Premier ministre, il n'y a pas de gouvernement, il n'y a pas de budget posé sur la table, contrairement à l'habitude. Et on voit quelqu'un sortir du bois pour 2027. Je pense que, comme vous le dites très bien, ce n'est pas dans le timing. Ce n'est pas dans le timing. Deuxième élément, c'est ce que je note en tout cas, ça marque bien la fin du macronisme, en tout cas on est entré dans une autre période. Je me souviens que cet été, au moment de la dissolution, Édouard Philippe, à j…
« Non, deux réflexions. Franchement, est-ce que 2027, c'est dans la préoccupation des Français aujourd'hui ? La France vient de subir une dissolution. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de Premier ministre, il n'y a pas de gouvernement, il n'y a pas de budget posé sur la table, contrairement à l'habitude. Et on voit quelqu'un sortir du bois pour 2027. Je pense que, comme vous le dites très bien, ce n'est pas dans le timing. Ce n'est pas dans le timing. Deuxième élément, c'est ce que je note en tout cas, ça marque bien la fin du macronisme, en tout cas on est entré dans une autre période. Je me souviens que cet été, au moment de la dissolution, Édouard Philippe, à juste titre d'ailleurs, avait indiqué, avec ces mots, Emmanuel Macron vient de tuer la majorité présidentielle. C'est donc une course sous petits chevaux qui est en train d'être lancée dans le camp du président de la République. »
C'est aussi la raison pour laquelle il nous a toujours dit qu'il choisirait son Premier ministre sur un critère de stabilité institutionnelle. Et nous, on veut la stabilité institutionnelle après tant d'instabilité. C'est la raison pour laquelle on lui a demandé, par exemple, dans l'hypothèse de Xavier Bertrand, de bien contrôler qu'il n'y aurait pas une censure aussitôt la nomination. Parce que si c'était le cas, ensuite, ce ne sera pas le Premier ministre ou le gouvernement qui sera mis en cause. Ce sera lui directement. Et la gauche a déjà dit qu'elle déposerait une proposition de destitution. Et donc ce sera lui, ce sera sa démission qui sera demandée. Donc il ne faut pas en arriver là,…
« C'est aussi la raison pour laquelle il nous a toujours dit qu'il choisirait son Premier ministre sur un critère de stabilité institutionnelle. Et nous, on veut la stabilité institutionnelle après tant d'instabilité. C'est la raison pour laquelle on lui a demandé, par exemple, dans l'hypothèse de Xavier Bertrand, de bien contrôler qu'il n'y aurait pas une censure aussitôt la nomination. Parce que si c'était le cas, ensuite, ce ne sera pas le Premier ministre ou le gouvernement qui sera mis en cause. Ce sera lui directement. Et la gauche a déjà dit qu'elle déposerait une proposition de destitution. Et donc ce sera lui, ce sera sa démission qui sera demandée. Donc il ne faut pas en arriver là, parce que ce sera une crise institutionnelle grave. Mais encore une fois, la responsabilité du choix du Premier ministre, c'est au Président de la République. Moi, je suis gaulliste et c'est à lui de choisir le Premier ministre. Il doit le faire dans les heures qui viennent. Dans les heures qui viennent. Pas dans les jours qui viennent, dans les heures qui viennent. »
C'est la sécurité, c'est-à-dire une révolution pénale, avec la réhabilitation de la sanction de la prison, des courtes peines, doubles peines, peines minimales, un changement de doctrine total. Aujourd'hui, en France, c'est la gauche judiciaire qui gouverne depuis des années, madame... Vous dites que les juges sont de gauche ? Je dis que la politique judiciaire, notamment depuis madame Taubira, ensuite madame Belloubet, puis ensuite monsieur Dupond-Moretti, c'est une politique qui vise à éviter à tout prix la prison. C'est l'inverse de ce qu'ont fait, par exemple, les Pays-Bas, où dès qu'il y a un délit, on fait des courtes peines de prison.
« C'est la sécurité, c'est-à-dire une révolution pénale, avec la réhabilitation de la sanction de la prison, des courtes peines, doubles peines, peines minimales, un changement de doctrine total. Aujourd'hui, en France, c'est la gauche judiciaire qui gouverne depuis des années, madame... Vous dites que les juges sont de gauche ? Je dis que la politique judiciaire, notamment depuis madame Taubira, ensuite madame Belloubet, puis ensuite monsieur Dupond-Moretti, c'est une politique qui vise à éviter à tout prix la prison. C'est l'inverse de ce qu'ont fait, par exemple, les Pays-Bas, où dès qu'il y a un délit, on fait des courtes peines de prison. »
Non, deux réflexions. Franchement, est-ce que 2027, c'est dans la préoccupation des Français aujourd'hui ? La France vient de subir une dissolution. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de Premier ministre, il n'y a pas de gouvernement, il n'y a pas de budget posé sur la table, contrairement à l'habitude. Et on voit quelqu'un sortir du bois pour 2027. Je pense que, comme vous le dites très bien, ce n'est pas dans le timing. Ce n'est pas dans le timing. Deuxième élément, c'est ce que je note en tout cas, ça marque bien la fin du macronisme, en tout cas on est entré dans une autre période. Je me souviens que cet été, au moment de la dissolution, Édouard Philippe, à j…
« Non, deux réflexions. Franchement, est-ce que 2027, c'est dans la préoccupation des Français aujourd'hui ? La France vient de subir une dissolution. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de Premier ministre, il n'y a pas de gouvernement, il n'y a pas de budget posé sur la table, contrairement à l'habitude. Et on voit quelqu'un sortir du bois pour 2027. Je pense que, comme vous le dites très bien, ce n'est pas dans le timing. Ce n'est pas dans le timing. Deuxième élément, c'est ce que je note en tout cas, ça marque bien la fin du macronisme, en tout cas on est entré dans une autre période. Je me souviens que cet été, au moment de la dissolution, Édouard Philippe, à juste titre d'ailleurs, avait indiqué, avec ces mots, Emmanuel Macron vient de tuer la majorité présidentielle. C'est donc une course sous petits chevaux qui est en train d'être lancée dans le camp du président de la République. »
Attendez, colline après colline. Ah oui, mais ça y est, c'est aujourd'hui que ça se joue. Colline après colline. Si c'était un gouvernement de cohabitation, pourquoi pas avec une feuille de route qui s'appuierait sur notre pacte législatif. Mais y compris sur le pacte législatif, je ne suis pas un perdraux de l'année et nous voudrons des engagements très précis, très clairs, publics, publics, pas seulement dans une discussion.
« Attendez, colline après colline. Ah oui, mais ça y est, c'est aujourd'hui que ça se joue. Colline après colline. Si c'était un gouvernement de cohabitation, pourquoi pas avec une feuille de route qui s'appuierait sur notre pacte législatif. Mais y compris sur le pacte législatif, je ne suis pas un perdraux de l'année et nous voudrons des engagements très précis, très clairs, publics, publics, pas seulement dans une discussion. »
La droite a tellement, je vais vous dire le fond de ma pensée, la droite, elle a tellement déçu son électorat. Il n'y aurait rien de pire que l'un des nôtres soit Premier ministre pour appliquer d'autres solutions que les nôtres. Si on doit être au gouvernement, et surtout si le poste de Premier ministre, de chef de gouvernement, doit être occupé par un homme de droite, alors il faut des propositions de droite. D'ailleurs, la France est à droite. Je me retrouve avec le constat du président de la République, l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, et bien d'autres qui disent qu'aujourd'hui, on le voit au premier tour, les solutions que veulent les Français, ce ne sont pas les s…
« La droite a tellement, je vais vous dire le fond de ma pensée, la droite, elle a tellement déçu son électorat. Il n'y aurait rien de pire que l'un des nôtres soit Premier ministre pour appliquer d'autres solutions que les nôtres. Si on doit être au gouvernement, et surtout si le poste de Premier ministre, de chef de gouvernement, doit être occupé par un homme de droite, alors il faut des propositions de droite. D'ailleurs, la France est à droite. Je me retrouve avec le constat du président de la République, l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, et bien d'autres qui disent qu'aujourd'hui, on le voit au premier tour, les solutions que veulent les Français, ce ne sont pas les solutions de gauche. En tout cas, regardez le programme de la gauche sous domination idéologique de LFI. C'est moins de travail, plus d'impôts, plus d'endettement, être laxiste avec l'islamisme, être laxiste avec les délinquants, etc. C'est le pire de ce que les gauches en Europe ont pu proposer. »
La droite a tellement, je vais vous dire le fond de ma pensée, la droite, elle a tellement déçu son électorat. Il n'y aurait rien de pire que l'un des nôtres soit Premier ministre pour appliquer d'autres solutions que les nôtres. Si on doit être au gouvernement, et surtout si le poste de Premier ministre, de chef de gouvernement, doit être occupé par un homme de droite, alors il faut des propositions de droite. D'ailleurs, la France est à droite. Je me retrouve avec le constat du président de la République, l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, et bien d'autres qui disent qu'aujourd'hui, on le voit au premier tour, les solutions que veulent les Français, ce ne sont pas les s…
« La droite a tellement, je vais vous dire le fond de ma pensée, la droite, elle a tellement déçu son électorat. Il n'y aurait rien de pire que l'un des nôtres soit Premier ministre pour appliquer d'autres solutions que les nôtres. Si on doit être au gouvernement, et surtout si le poste de Premier ministre, de chef de gouvernement, doit être occupé par un homme de droite, alors il faut des propositions de droite. D'ailleurs, la France est à droite. Je me retrouve avec le constat du président de la République, l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, et bien d'autres qui disent qu'aujourd'hui, on le voit au premier tour, les solutions que veulent les Français, ce ne sont pas les solutions de gauche. En tout cas, regardez le programme de la gauche sous domination idéologique de LFI. C'est moins de travail, plus d'impôts, plus d'endettement, être laxiste avec l'islamisme, être laxiste avec les délinquants, etc. C'est le pire de ce que les gauches en Europe ont pu proposer. »
C'est la sécurité, c'est-à-dire une révolution pénale, avec la réhabilitation de la sanction de la prison, des courtes peines, doubles peines, peines minimales, un changement de doctrine total. Aujourd'hui, en France, c'est la gauche judiciaire qui gouverne depuis des années, madame... Vous dites que les juges sont de gauche ? Je dis que la politique judiciaire, notamment depuis madame Taubira, ensuite madame Belloubet, puis ensuite monsieur Dupond-Moretti, c'est une politique qui vise à éviter à tout prix la prison. C'est l'inverse de ce qu'ont fait, par exemple, les Pays-Bas, où dès qu'il y a un délit, on fait des courtes peines de prison.
« C'est la sécurité, c'est-à-dire une révolution pénale, avec la réhabilitation de la sanction de la prison, des courtes peines, doubles peines, peines minimales, un changement de doctrine total. Aujourd'hui, en France, c'est la gauche judiciaire qui gouverne depuis des années, madame... Vous dites que les juges sont de gauche ? Je dis que la politique judiciaire, notamment depuis madame Taubira, ensuite madame Belloubet, puis ensuite monsieur Dupond-Moretti, c'est une politique qui vise à éviter à tout prix la prison. C'est l'inverse de ce qu'ont fait, par exemple, les Pays-Bas, où dès qu'il y a un délit, on fait des courtes peines de prison. »
La politique de droite, on a mis sur la table, juste avant de partir en vacances d'ailleurs, 13 textes législatifs, pour tenir compte, non pas des lubies, des caprices qu'on pourrait nous avoir, LR, mais simplement du message que les Français ont adressé, nous ont adressé à la classe politique, au premier tour, pas au second tour. Le second tour, c'était un rejet. Au second tour, ils ont simplement dit, on ne veut pas que le Rassemblement national gouverne. Mais le vrai message, c'est le premier tour, et on a posé des textes. Ces textes-là, c'est un, plus de régalien, plus de fermeté sur la...
« La politique de droite, on a mis sur la table, juste avant de partir en vacances d'ailleurs, 13 textes législatifs, pour tenir compte, non pas des lubies, des caprices qu'on pourrait nous avoir, LR, mais simplement du message que les Français ont adressé, nous ont adressé à la classe politique, au premier tour, pas au second tour. Le second tour, c'était un rejet. Au second tour, ils ont simplement dit, on ne veut pas que le Rassemblement national gouverne. Mais le vrai message, c'est le premier tour, et on a posé des textes. Ces textes-là, c'est un, plus de régalien, plus de fermeté sur la... »
Non, moi j'y vois vraiment une cohérence, pour deux raisons. La première, c'est que notre objectif à l'Assemblée a été de faire barrage à la gauche, et notamment à LFI. Et nous y sommes parvenus. Sinon, aujourd'hui, au moment où on se parle, on aurait un président communiste à la tête de l'Assemblée nationale. Avec un quart des voix, un tiers des députés, la gauche associée avec LFI, ne peut pas prétendre gouverner la France, qui n'a jamais été autant à droite. Première raison. Deuxième raison. Si nous avons voulu progresser en termes d'influence, et donc de poste à l'Assemblée nationale, c'est justement pour donner de la force au pacte législatif. Le pacte législatif, c'est 13 textes de lo…
« Non, moi j'y vois vraiment une cohérence, pour deux raisons. La première, c'est que notre objectif à l'Assemblée a été de faire barrage à la gauche, et notamment à LFI. Et nous y sommes parvenus. Sinon, aujourd'hui, au moment où on se parle, on aurait un président communiste à la tête de l'Assemblée nationale. Avec un quart des voix, un tiers des députés, la gauche associée avec LFI, ne peut pas prétendre gouverner la France, qui n'a jamais été autant à droite. Première raison. Deuxième raison. Si nous avons voulu progresser en termes d'influence, et donc de poste à l'Assemblée nationale, c'est justement pour donner de la force au pacte législatif. Le pacte législatif, c'est 13 textes de loi. Il est évident qu'au Sénat, et c'est ça qui est important, le Sénat va être un pôle de stabilité. On a une majorité au Sénat. La droite majoritaire au Sénat. Exactement, donc on pourra faire passer ces textes. D'ailleurs, plusieurs viennent du Sénat, ont déjà été votés au Sénat, et avec des postes d'autorité à l'Assemblée nationale, ça nous donne aussi un autre argument pour faire passer ces textes. »
Non, encore une fois, ce qu'on a mis sur la table, ce qu'on essaie de faire, c'est qu'on ne veut pas bloquer le pays. Mais eux disent, la droite et gauche travaillent ensemble. Mais c'est bien ce qui se passera. Non, mais pas au gouvernement. Pas au gouvernement parce qu'on ne veut pas donner un chèque en blanc. Mais la gauche ne votera pas vos propositions de loi, M. Rotaillou ? Oui, elle ne votera peut-être pas, notamment sur la justice, notamment sur l'immigration. Mais je verrais bien, par exemple, sur l'énergie, sur le nucléaire, ce que pourrait faire une partie de la gauche. Il y a une partie de la gauche. Donc vous tendez la main à la gauche pour voter aussi quelques propositions de…
« Non, encore une fois, ce qu'on a mis sur la table, ce qu'on essaie de faire, c'est qu'on ne veut pas bloquer le pays. Mais eux disent, la droite et gauche travaillent ensemble. »
« Mais c'est bien ce qui se passera. »
« Non, mais pas au gouvernement. Pas au gouvernement parce qu'on ne veut pas donner un chèque en blanc. Mais la gauche ne votera pas vos propositions de loi, M. Rotaillou ? Oui, elle ne votera peut-être pas, notamment sur la justice, notamment sur l'immigration. Mais je verrais bien, par exemple, sur l'énergie, sur le nucléaire, ce que pourrait faire une partie de la gauche. Il y a une partie de la gauche. Donc vous tendez la main à la gauche pour voter aussi quelques propositions de loi qui viennent des Républicains ? Je tends la main à tous les parlementaires qui ont à cœur l'intérêt supérieur du pays. C'est tout. Avant d'en venir au fond, dernière question politique. »
Non, ils sont dans une stratégie de chaos. Et moi, je veux redire ce qui ne s'est pas vu, mais ce qui s'est fait. Marine Le Pen a crié au loup. Elle s'est victimisée. C'est un double jeu. Elle a orchestré cette victimisation. S'il n'y avait eu qu'elle, on aurait eu l'extrême gauche au pouvoir à l'Assemblée nationale. Je veux rappeler que la première vice-présidente, qui est une vice-présidente d'extrême-gauche, LFI, c'est aussi grâce au RN qu'elle a été élue. Et s'il n'y a pas de poste de secrétaire au bureau du RN, c'est que les candidats ont été retirés. Donc ça va bien. Elle se victimise. Et c'était simplement dans la stratégie du chaos. Parce qu'elle pense que c'est meilleur pour elle d…
« Non, ils sont dans une stratégie de chaos. Et moi, je veux redire ce qui ne s'est pas vu, mais ce qui s'est fait. Marine Le Pen a crié au loup. Elle s'est victimisée. C'est un double jeu. Elle a orchestré cette victimisation. S'il n'y avait eu qu'elle, on aurait eu l'extrême gauche au pouvoir à l'Assemblée nationale. Je veux rappeler que la première vice-présidente, qui est une vice-présidente d'extrême-gauche, LFI, c'est aussi grâce au RN qu'elle a été élue. Et s'il n'y a pas de poste de secrétaire au bureau du RN, c'est que les candidats ont été retirés. Donc ça va bien. Elle se victimise. Et c'était simplement dans la stratégie du chaos. Parce qu'elle pense que c'est meilleur pour elle de se victimiser pour 2027. »
Non. D'abord, le premier texte, c'est le pouvoir d'achat. Parce qu'on veut qu'en France, ça ne soit pas par des chèques en bois de l'État qu'on puisse augmenter le pouvoir d'achat. C'est par le travail. Et certainement pas par l'assistanat. Simplement sur l'immigration. Vous faites bien de me poser cette question-là. Le Conseil constitutionnel n'a pas dit que c'était anti-constitutionnel, les allocations familiales. Nous, on veut un délai de carence. On veut qu'un immigré qui arrive en France, au premier jour où il met les pieds sur le sol national, il n'ait pas le droit à un certain nombre d'allocations. Et ça, vous l'aviez imposé lors de la loi d'immigration. Voilà. Le Conseil constitutio…
« Non. D'abord, le premier texte, c'est le pouvoir d'achat. Parce qu'on veut qu'en France, ça ne soit pas par des chèques en bois de l'État qu'on puisse augmenter le pouvoir d'achat. C'est par le travail. Et certainement pas par l'assistanat. Simplement sur l'immigration. Vous faites bien de me poser cette question-là. Le Conseil constitutionnel n'a pas dit que c'était anti-constitutionnel, les allocations familiales. Nous, on veut un délai de carence. On veut qu'un immigré qui arrive en France, au premier jour où il met les pieds sur le sol national, il n'ait pas le droit à un certain nombre d'allocations. Et ça, vous l'aviez imposé lors de la loi d'immigration. Voilà. Le Conseil constitutionnel n'a pas dit que c'était anti-constitutionnel. Il a dit simplement que les délais de 30 mois ou de 5 ans, c'était trop long. Regardez, le RSA, c'est 5 ans de délai de carence. Donc ça fonctionne bien. L'ASS, notamment pour les chômeurs de longue durée, ça fonctionne. Il y a aussi un délai de carence. »
« Attendez, le Conseil constitutionnel, ce qui s'est passé de façon incroyable avec les clins d'œil appuyés du président de la République demandant au Conseil constitutionnel de censurer la loi immigration qui a été une loi de fermeté comme jamais en France. On avait voté, et c'est nous, la droite, qui l'a écrit. C'est que le Conseil constitutionnel a dit qu'il y a des caviers législatifs, c'est-à-dire qu'au Sénat et à l'Assemblée, vous avez voté des choses qui n'ont qu'un intérêt, plutôt un lien très, très, très indirect, même pas indirect, d'ailleurs, avec le texte de loi. Si nous, on met sur la table, c'est, pardon, juridique, un autre texte de loi, eh bien, tous les amendements qui avaient été retoqués par le Conseil constitutionnel seront, en fait, avec un lien direct et seront donc, si je veux dire, juridiquement parfaits. Il n'y aura pas de problème. Un mot sur les retraites. »
La plupart. Si, si, les deux tiers. Le gouvernement a failli tomber. Non, franchement, franchement. Non, non, plus des deux tiers des LR à l'Assemblée nationale l'avaient soutenue. Cette réforme, nous l'avons soutenue parce que c'est un amendement, elle vient d'un texte que nous faisions passer au projet de budget de la sécurité sociale tous les ans avec le recul d'âge, 64 ans et une accélération de la durée des cotisations. Pourquoi est-ce qu'on l'a fait passer ? Parce qu'on voulait garantir à nos retraités, à nos anciens, garantir leur pouvoir d'achat. C'est pour ça qu'on veut l'indexation. Voilà. Par le travail. Parce qu'en 2030... Ça coûte combien, ça ? L'indexation des retraites sur l'…
« La plupart. Si, si, les deux tiers. Le gouvernement a failli tomber. Non, franchement, franchement. Non, non, plus des deux tiers des LR à l'Assemblée nationale l'avaient soutenue. Cette réforme, nous l'avons soutenue parce que c'est un amendement, elle vient d'un texte que nous faisions passer au projet de budget de la sécurité sociale tous les ans avec le recul d'âge, 64 ans et une accélération de la durée des cotisations. Pourquoi est-ce qu'on l'a fait passer ? Parce qu'on voulait garantir à nos retraités, à nos anciens, garantir leur pouvoir d'achat. C'est pour ça qu'on veut l'indexation. Voilà. Par le travail. Parce qu'en 2030... Ça coûte combien, ça ? L'indexation des retraites sur l'inflation ? Tout dépend de l'inflation. Tout dépend de l'inflation. Vous avez chiffré ? Oui, bien sûr. Quand vous avez une inflation forte, ça peut coûter de plus de 10 milliards. Quand vous avez une inflation faible, ça coûte quelques milliards. Vous cramez la caisse. Non, c'est la contrepartie du travail. Vous ne pouvez pas dire aux gens « On va travailler plus et vous allez gagner moins ». Ça, ça ne marche pas. Nous, ce que l'on veut, c'est pour ça qu'on a une approche très différente de la gauche et très différente d'Emmanuel Macron du pouvoir d'achat. Nous, on pense que, comme dans les autres pays qui s'en tirent bien, pourquoi les Allemands, les Suisses et les autres ont un meilleur pouvoir d'achat que le nôtre ? C'est que nous, on a tué le travail avec les 35 heures, la retraite à 60 ans. Ça, ça a été deux grandes erreurs de la gauche. Et vous voudriez qu'on rentre dans une coalition avec la gauche, la gauche qui voudrait qu'on travaille toujours moins, qu'on dépense toujours plus. Il faut, en politique, tenir à ses convictions et à ce qui est bon pour le pays. On ne peut pas faire n'importe quoi quand on n'est pas d'accord. »
Ce n'est pas une question de personne. Je vais vous dire, quand on dit coalition, on sous-entend une coalition qui irait de la gauche jusqu'à la droite en passant par le centre. Ça serait le « en même temps ». Mais le « en même temps », c'est l'échec.
« Ce n'est pas une question de personne. Je vais vous dire, quand on dit coalition, on sous-entend une coalition qui irait de la gauche jusqu'à la droite en passant par le centre. Ça serait le « en même temps ». Mais le « en même temps », c'est l'échec. »
« Écoutez, je ne suis pas surpris. Je voudrais simplement vous dire que dans un journal parisien, pour ne pas le nommer, j'avais demandé à l'époque, aussitôt qu'il y ait cette mesure-là, et qu'avant l'été, on puisse réexaminer l'ensemble des dossiers pour voir s'ils étaient passés à travers les mailles du filet un certain nombre d'affaires qui étaient des affaires où des individus pouvaient soit récidiver ou commettre justement. »
« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
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« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
« Oui, mais ce que je veux dire, c'est que vous avez, on nous a présenté cette loi comme une loi de liberté, mais regardez le système de santé, ça craque de partout. Entre une injection ou une capsule qui ne coûte rien, et des soins palliatifs qui coûtent très cher, qu'est-ce qui va se passer ? On va avoir dans notre société une pression financière, économique. C'est ça qui est difficile. »
« Écoutez, en tout cas, un, elle a été condamnée. Elle a été condamnée. Bon. La cassation, ce n'est pas l'effacement des faits. C'est de savoir si la procédure de droit, etc., a été respectée. Même si techniquement, elle est à nouveau présumée innocente. Pas exactement. Pas exactement en matière de droit et d'instance, justement, qui est la cassation. On ne va pas faire du droit ce soir. Ça n'intéresse pas du tout les téléspectateurs. Moi, je vais vous dire, mais jamais Marine Le Pen ne redressera la France. Marine Le Pen, elle est la continuatrice de tout ce qui a enfoncé la France. Elle se présente comme une candidate anti-système, mais elle est le système même. »
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« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
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« C'est dû en même temps. Mais c'est typiquement dû en même temps. C'est-à-dire qu'il est Premier ministre. Il a des pouvoirs. Il aurait pu prolonger la navette pour essayer de trouver une forme de consensus. Il aurait pu ne pas réunir la commission mixte paritaire. Donc, il recourt pour donner, il recourt au Conseil constitutionnel, sur un point qui est très, très politique et moins juridique, pour se défausser, en réalité. Ce que je veux dire aujourd'hui, ce que je dis solennellement, ce soir sur votre antenne, puisque le Conseil constitutionnel va devoir en délibérer. Il va être saisi par le président du Sénat, vous l'avez dit, par le Premier ministre, mais aussi par les parlementaires, les sénateurs, par exemple, dont je fais partie. Je demande à ceux qui sont au Conseil constitutionnel, à certains juges, qui, par le passé, ont déposé des propositions de loi pour justement favoriser la démourir. Je pense à, par exemple, Jacques Mézard, je pense à Laurence Wicheski, qui avait aussi participé aux travaux qui ont été le préalable de la loi de Falorni. Je leur demande de se déporter. »
« et qu'on laisse les autres. Exact. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit. Ils avaient pris, fait et cause. Ils avaient soutenu, à l'époque, François Fillon. Moi, je pense, je demande la même chose. Donc vous demandez que deux des membres du Conseil constitutionnel, »
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC, pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit, ils avaient pris, fait et cause, ils avaient soutenu à l'époque François Fillon. Moi, je pense que je demande la même chose. Merci. »
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
« Non, mais c'était une maladresse, franchement. Pensez un seul instant. Franchement. Quand on connaît Martine Vassal, l'affilié au Maréchal Pétain, ça fait rigoler. Ça fait rigoler. Qu'il y ait eu cette phrase malheureuse. Très bien. Ce que je veux dire quand même à M. Bardella, qui m'a interpellé sur Marseille, c'est que M. Bardella, c'est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Parce qu'il voudrait le retrait de Matrine Vassal, d'ailleurs, qui n'a pas d'étiquette ELR. Mais qu'est-ce qu'il fait, lui, dans les villes, où on est confrontés, nous, à la gauche ? Qu'est-ce qu'il fait à Gapes ? Qu'est-ce qu'il fait à Brest, à Fougère, à Alençon, à Comble-à-Ville, à Plaisir, à Limoges ? Et je ne les cite pas tous. Ils se maintiennent. Regardez Mme Le Pen. Ils ont commencé la semaine en disant « on n'est pas de droite ». Ils ont vraiment juré leur grand-dieu qu'ils n'étaient pas de droite. Qu'en toute circonstance, ils se maintiendraient. Et ils se maintiennent, y compris quand on est opposé à la gauche, y compris quand la gauche peut nous battre, c'est-à-dire qu'ils feront gagner la gauche. Et en même temps, ils nous demandent de nous retirer. Ça ne marche pas comme ça. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
« Non, on a du mal à comprendre parce qu'à chaque fois qu'on voit une mesure, on ne voit pas très bien comment est-ce que vous, vous souhaitez arriver aux objectifs des accords de Paris. Donc on voit qu'on est déjà... »
« On fournit des armes, mais il y a un risque d'escalade. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »
« Le dimanche soir, je l'ai eu, le président de la République, vers 13h30, ce dimanche soir. »