Bruno Retailleau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 avr. 2024 au 1 juil. 2026
Questions
640
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 640 questions évaluables
Réponse directe
357
Réponse partielle
99
Réponse à côté
160
Refus explicite
24
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 401 à 425 sur 640
Question 401Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Encore un mot sur, précisément, votre liberté de parole. Vous le disiez il y a un instant, sur l'immigration. Parmi les expressions que vous avez pu utiliser par le passé, qui ont pu heurté, il y a le fait de qualifier certains Français de français de papier. Est-ce que vous réutiliseriez ce soir cette expression ?
Réponse à côté
Mais ce que j'ai voulu dire, c'est qu'on le voit bien, il y a un échec global de l'intégration. Des jeunes Français qui sont de nationalité française entretiennent une haine de la France. C'est ça qui est terrible.
« Mais ce que j'ai voulu dire, c'est qu'on le voit bien, il y a un échec global de l'intégration. Des jeunes Français qui sont de nationalité française entretiennent une haine de la France. C'est ça qui est terrible. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 25:34
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourir
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 402Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Est-ce qu'il y a, Bruno Retailleau, pardonnez-moi, la question est assez simple. Est-ce que vous réutiliseriez ce soir l'expression Français de papier ?
Réponse à côté
Il y a en France, malheureusement, des Français qui, bien que de nationalité, qui soient de nationalité française, mais qui n'adhèrent pas à cet héritage, qui n'adhèrent pas à nos valeurs.
« Il y a en France, malheureusement, des Français qui, bien que de nationalité, qui soient de nationalité française, mais qui n'adhèrent pas à cet héritage, qui n'adhèrent pas à nos valeurs. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 26:10
Question 403Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Toujours sur la question de l'antisémitisme, Bruno Retailleau, vous avez porté une charge lourde contre ceux qui instrumentalisent, dites-vous, la cause palestinienne à des fins politiciennes. Ce sont vos mots à l'Assemblée nationale. Jean-Luc Mélenchon vous accuse en retour de nourrir, je cite, une ambiance pourrie. Nous nous sentons en danger, dit-il, concernant les insoumis. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse directe
Ce sont ses amis qui mettent une cible dans le dos de nos compatriotes de confession juive. Je vais être très très clair. Vous savez qu'il y a des chiffres qui sont incroyables. J'en citais l'un sur notre chaîne hier soir. Nos compatriotes de confession juive représentent moins de 1% de la population française. Et pourtant, ils sont les premières victimes des actes notamment racistes ou des actes de haine anti-religieuse à hauteur de 57%. 1% d'un côté, 57%. Il y a une étude qui vient d'être révélée par la fondation Fondapol pour dire que 80% de nos compatriotes se sentent plus aujourd'hui en France en sécurité. Parce qu'ils sont juifs. Et M. Mélenchon et un certain nombre de ses amis ont ba…
« Ce sont ses amis qui mettent une cible dans le dos de nos compatriotes de confession juive. Je vais être très très clair. Vous savez qu'il y a des chiffres qui sont incroyables. J'en citais l'un sur notre chaîne hier soir. Nos compatriotes de confession juive représentent moins de 1% de la population française. Et pourtant, ils sont les premières victimes des actes notamment racistes ou des actes de haine anti-religieuse à hauteur de 57%. 1% d'un côté, 57%. Il y a une étude qui vient d'être révélée par la fondation Fondapol pour dire que 80% de nos compatriotes se sentent plus aujourd'hui en France en sécurité. Parce qu'ils sont juifs. Et M. Mélenchon et un certain nombre de ses amis ont banalisé en réalité l'antisémitisme sous prétexte d'antisionisme. J'ai d'ailleurs dénoncé auprès de la justice le tweet d'une députée insoumise. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 11:34
Question 404Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Y a-t-il en France, dans la communauté nationale, des Français de papier ?
Réponse directe
Il y a en France, malheureusement, des Français qui, bien que de nationalité, qui soient de nationalité française, mais qui n'adhèrent pas à cet héritage, qui n'adhèrent pas à nos valeurs.
« Il y a en France, malheureusement, des Français qui, bien que de nationalité, qui soient de nationalité française, mais qui n'adhèrent pas à cet héritage, qui n'adhèrent pas à nos valeurs. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 26:10
Question 405Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
pourquoi ?
Réponse à côté
Benjamin Dumel, on peut parler... Vous pouvez me poser ce genre de questions pendant encore dix minutes. On va perdre notre temps. Si vous voulez la polémique, on peut l'engager. Il n'y a aucun souci. Ce n'est pas une polémique, c'est une question insistante sur l'expression. Les Français qui me regardent me comprennent très, très bien. Aujourd'hui, être Français, c'est partager des valeurs. Moi, j'étais aux cérémonies du 11 novembre. C'était mon message. Quand on est Français, on ne l'est pas seulement à travers des papiers. On l'est à travers des valeurs. La République française, la liberté, la liberté de croire, de ne pas croire, l'égalité entre les hommes et les femmes, la fraternité qu…
« Benjamin Dumel, on peut parler... Vous pouvez me poser ce genre de questions pendant encore dix minutes. On va perdre notre temps. Si vous voulez la polémique, on peut l'engager. Il n'y a aucun souci. Ce n'est pas une polémique, c'est une question insistante sur l'expression. Les Français qui me regardent me comprennent très, très bien. Aujourd'hui, être Français, c'est partager des valeurs. Moi, j'étais aux cérémonies du 11 novembre. C'était mon message. Quand on est Français, on ne l'est pas seulement à travers des papiers. On l'est à travers des valeurs. La République française, la liberté, la liberté de croire, de ne pas croire, l'égalité entre les hommes et les femmes, la fraternité qui n'est pas une fraternité religieuse, une fraternité laïque. C'est ça d'être Français. Est-ce que je me fais bien comprendre ? Y a-t-il des Français de papier ? Eh bien, je pense qu'il y a des Français, malheureusement, qui sont de nationalité française et qui ne partagent pas nos valeurs. C'est pour ça qu'il y a eu une loi séparatisme. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 27:06
Question 406Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
– Même violence contre les biens ?
Réponse directe
– Attendez, le droit de manifester, c'est un droit constitutionnel. Et les agriculteurs ont ce droit, comme n'importe quel Français. Ils doivent pouvoir en bénéficier. Et pour bénéficier de ce droit, il faut assurer justement une forme de tranquillité, de sécurité, y compris pour ceux qui manifestent. Mais la limite, c'est la violence. Moi, je serais intraitable. Ce n'est pas parce qu'on est un agriculteur ou je ne sais qui qu'on doit faire un certain nombre de choses qui sont illégales. C'est tout, voilà. Donc, je les verrai demain. Je suis un enfant de la ruralité. Je vis dans la commune où je suis né. – En Vendée. – Entouré, voilà, exactement. Et beaucoup de mes amis sont agriculteurs. D…
« – Attendez, le droit de manifester, c'est un droit constitutionnel. Et les agriculteurs ont ce droit, comme n'importe quel Français. Ils doivent pouvoir en bénéficier. Et pour bénéficier de ce droit, il faut assurer justement une forme de tranquillité, de sécurité, y compris pour ceux qui manifestent. Mais la limite, c'est la violence. Moi, je serais intraitable. Ce n'est pas parce qu'on est un agriculteur ou je ne sais qui qu'on doit faire un certain nombre de choses qui sont illégales. C'est tout, voilà. Donc, je les verrai demain. Je suis un enfant de la ruralité. Je vis dans la commune où je suis né. – En Vendée. – Entouré, voilà, exactement. Et beaucoup de mes amis sont agriculteurs. Donc, croyez-moi, je connais leurs problèmes et ils en ont. Et j'espère bien que le gouvernement y répondra de façon très massive. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 35:45
Question 407Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Je pense que les téléspectateurs auront vu que, sur le fond, vous maintenez, mais que vous n'utilisez pas cette expression. C'est intéressant et ce n'est pas une polémique. C'est une polémique. Je voudrais qu'on dise un mot de la laïcité. C'est une polémique. Il fait partie de votre portefeuille. Quand vous étiez président de groupe Les Républicains au Sénat, il y a donc quelques mois, vous aviez défendu une proposition de loi pour interdire le voile aux mamans accompagnatrices de sorties scolaires. Le 6 avril 2021, vous disiez carrément, ouvrez les guillemets, en refusant d'aborder la question du voile dans son projet de loi pour conforter les principes de la République, le gouvernement fait preuve d'une lâcheté coupable. Si c'est d'une lâcheté coupable de ne pas aborder cette question, j'en déduis que vous souhaitez interdire le voile pour les mamans qui accompagnent les sorties scolaires ?
Réponse directe
Ah mais je n'ai pas changé. Je pense que le voile, c'est la victoire de l'islamisme. Je pense que le voile, c'est un marqueur pour inférioriser le statut de la femme. Le voile, quelles que soient les conditions dans lesquelles il est porté. Et pour dire... Attendez, je suis en train de vous dire, vous me posez une question précise. Vous me posez une question pour les accompagnatrices scolaires. Je vous réponds la chose suivante. Il y a l'école dans les murs où le voile est interdit. Il y a l'école hors les murs. Eh bien je pense qu'il faut que le voile pour l'école hors les murs soit aussi interdit. De même que je pense qu'il faut que le voile, dans les compétitions sportives, puisse être i…
« Ah mais je n'ai pas changé. Je pense que le voile, c'est la victoire de l'islamisme. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 28:29Voir 2 autres passages
« Je pense que le voile, c'est un marqueur pour inférioriser le statut de la femme. Le voile, quelles que soient les conditions dans lesquelles il est porté. Et pour dire... Attendez, je suis en train de vous dire, vous me posez une question précise. Vous me posez une question pour les accompagnatrices scolaires. Je vous réponds la chose suivante. Il y a l'école dans les murs où le voile est interdit. Il y a l'école hors les murs. Eh bien je pense qu'il faut que le voile pour l'école hors les murs soit aussi interdit. De même que je pense qu'il faut que le voile, dans les compétitions sportives, puisse être interdit. Puisque tous les symboles religieux, politiques ou syndicaux, nuisent aux valeurs qui nous rassemblent, qui sont les valeurs du sport. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 28:36
« Mais il n'y a pas de majorité pour le faire. Vous savez très bien, en revanche, quand j'étais président de mon groupe au Sénat, nous avons voté des lois. Nous avons voté des amendements qui n'ont pas été repris par l'Assemblée nationale. Mais ne soyez pas faussement ingénu, Benjamin Duhamel. Non, ce n'est pas mon genre. Ce n'est pas votre genre, ce n'est pas le mien non plus. Qu'est-ce qu'il y a comme majorité à l'Assemblée nationale où nous n'avons pas de majorité ? Donc vous aimeriez, mais vous ne pouvez pas. Je ne dévie pas. Je pense que céder là-dessus, c'est céder à un islamisme rampant. Encore une fois, le voile, c'est cette victoire de ceux qui veulent inférioriser les femmes françaises. Regardez ce qui se passe en Iran. »
Question 408Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Donc quand le Conseil de sécurité nationale d'Israël dit « exhorte ses ressortissants à ne pas assister au match », ils se trompent ?
Réponse à côté
En tout cas, ce n'est pas la consigne qu'ils ont donnée. Ce n'est pas la consigne que nous avons de nous donner. Nous sommes en France, encore une fois. Et moi, je me bats au quotidien pour assurer la sécurité de nos compatriotes, y compris, bien entendu, de confession juive.
« En tout cas, ce n'est pas la consigne qu'ils ont donnée. Ce n'est pas la consigne que nous avons de nous donner. Nous sommes en France, encore une fois. Et moi, je me bats au quotidien pour assurer la sécurité de nos compatriotes, y compris, bien entendu, de confession juive. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 3:25
Question 409Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Mais est-ce qu'il y a des Français de papier aujourd'hui, Bruno Retailleau ?
Réponse à côté
Je vais être très clair, Benjamin Dumel. Pour moi, être Français, ça n'est pas seulement avoir une carte d'identité. C'est partager un héritage. C'est partager une volonté d'entrer dans un destin commun. C'est ça, être Français.
« Je vais être très clair, Benjamin Dumel. Pour moi, être Français, ça n'est pas seulement avoir une carte d'identité. C'est partager un héritage. C'est partager une volonté d'entrer dans un destin commun. C'est ça, être Français. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 25:49
Question 410Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Vous êtes d'accord avec lui ?
Réponse à côté
– Très franchement, on a discuté encore ensemble avec Michel Barnier il y a quelques heures, très franchement, et on en discute souvent, jamais devant moi, jamais nous n'abandonnons ce sujet, jamais. Ça n'est pas du tout dans l'esprit de Michel Barnier, pas plus que dans le mien. Voilà, il y a encore deux ans, deux ans et demi, croyez-moi on a assez de travail aujourd'hui pour faire en sorte qu'on évite à la France un certain nombre de crises, aussi bien d'ailleurs crises financières, crises aussi politiques, pour ne pas s'intéresser à une échange aussi lointaine. – Ce n'est pas ça du tout, c'est que j'imagine qu'il voudrait qu'on évite un match qui se réduise aux deux ailes radicales, de d…
« – Très franchement, on a discuté encore ensemble avec Michel Barnier il y a quelques heures, très franchement, et on en discute souvent, jamais devant moi, jamais nous n'abandonnons ce sujet, jamais. Ça n'est pas du tout dans l'esprit de Michel Barnier, pas plus que dans le mien. Voilà, il y a encore deux ans, deux ans et demi, croyez-moi on a assez de travail aujourd'hui pour faire en sorte qu'on évite à la France un certain nombre de crises, aussi bien d'ailleurs crises financières, crises aussi politiques, pour ne pas s'intéresser à une échange aussi lointaine. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 33:48Voir 1 autre passage
« – Ce n'est pas ça du tout, c'est que j'imagine qu'il voudrait qu'on évite un match qui se réduise aux deux ailes radicales, de droite et de gauche. – Voilà, mais très franchement, pour le connaître, souvent discuter avec lui, ces sujets-là ne sont pas des sujets quotidiens. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 34:34
Question 411Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Sauf que vous dites, ligne rouge, pacte législatif. Quand on regarde dans le détail de ce qui a été annoncé,
Réponse partielle
Donc, eux sont perdants. Les choses, attendez, on est au bord d'une crise financière. Michel Barnier, lorsqu'il arrive à Matignon, il constate que ce n'est pas un déficit de 4,4% qu'il doit y avoir, mais qu'il s'envole à plus de 6%. Et avec une menace de crise financière grave, et à chaque fois qu'il y a eu crise financière, on l'a vu d'ailleurs en Grèce ou même dans la péninsule hybrique, qui sont ceux et celles qui trinquent, c'est les plus modestes, et notamment les retraités. Donc, l'idée d'épargner les petites retraites, celles qui sont inférieures ou égales jusqu'au SMIC, 1490 euros, ça permet de sauver l'essentiel, ça permet de concerner 44% des retraités. – Mais je n'ai jamais dit ç…
« Donc, eux sont perdants. Les choses, attendez, on est au bord d'une crise financière. Michel Barnier, lorsqu'il arrive à Matignon, il constate que ce n'est pas un déficit de 4,4% qu'il doit y avoir, mais qu'il s'envole à plus de 6%. Et avec une menace de crise financière grave, et à chaque fois qu'il y a eu crise financière, on l'a vu d'ailleurs en Grèce ou même dans la péninsule hybrique, qui sont ceux et celles qui trinquent, c'est les plus modestes, et notamment les retraités. Donc, l'idée d'épargner les petites retraites, celles qui sont inférieures ou égales jusqu'au SMIC, 1490 euros, ça permet de sauver l'essentiel, ça permet de concerner 44% des retraités. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 32:27Voir 1 autre passage
« – Mais je n'ai jamais dit ça, puisque au contraire, j'étais favorable à l'annexation. Simplement, beaucoup de retraités comprendront que dans une situation grave, on est tous appelés à faire un certain nombre d'efforts, c'est tout. Et je pense qu'avec Laurent Wauquiez, on a voulu produire cet effort pour qu'au moins, il y a beaucoup de petites retraites en France, et bien que celles et ceux qui ont beaucoup travaillé avec des petites retraites ne soient pas concernés et puissent avoir une revalorisation. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 33:15
Question 412Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
– Juste avant de poser ces fameuses deux questions politiques pour terminer cet entretien, Bruno Retailleau, on apprend à l'instant que le parquet réclame une peine d'inéligibilité à l'encontre de tous les prévenus dans l'affaire des assistants parlementaires. Bien évidemment, vous ne pouvez pas commenter une décision de justice puisque vous êtes un ministre du gouvernement, un ministre de l'Intérieur, simplement sur le principe, c'est les réquisitions du parquet. On n'a pas évidemment encore la décision de justice et le délibéré. Est-ce que ce serait un problème démocratique que Marine Le Pen soit empêchée de concourir en 2027 ?
Refus explicite
– Vous me poserez vraiment la question lorsque, puisque vous l'avez dit vous-même, on a les réquisitions, on aura le jugement. Donc, laissons le procès se dérouler jusqu'à son terme et on verra. Je ne veux pas discuter d'une hypothèse qui n'est qu'une hypothèse. Si cette hypothèse se produisait, alors vous me réinviterez, j'en suis sûr. Et on en reparlera.
« – Vous me poserez vraiment la question lorsque, puisque vous l'avez dit vous-même, on a les réquisitions, on aura le jugement. Donc, laissons le procès se dérouler jusqu'à son terme et on verra. Je ne veux pas discuter d'une hypothèse qui n'est qu'une hypothèse. Si cette hypothèse se produisait, alors vous me réinviterez, j'en suis sûr. Et on en reparlera. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 36:55
Question 413Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
il peut y avoir des questions d'ordre public, qui donc vous concernent directement Bruno Retailleau, est-ce que là, concernant les agriculteurs, vous promettez de l'ordre, de l'ordre, de l'ordre, ou est-ce que, comme votre prédécesseur le disait, on ne répond pas à la souffrance en envoyant les CRS ?
Réponse directe
– Non, personne, personne n'est au-dessus de la loi dans la République française. Et je reçois demain deux responsables syndicales, le responsable des jeunes, des agriculteurs, et le responsable de la FNSEA, je verrai d'ailleurs tous celles qui souhaitent me voir, pour donner un message. Pas de violence. Tolérance zéro pour la violence. – Tolérance zéro pour la violence. – Pour la violence, bien sûr, simplement.
« – Non, personne, personne n'est au-dessus de la loi dans la République française. Et je reçois demain deux responsables syndicales, le responsable des jeunes, des agriculteurs, et le responsable de la FNSEA, je verrai d'ailleurs tous celles qui souhaitent me voir, pour donner un message. Pas de violence. Tolérance zéro pour la violence. – Tolérance zéro pour la violence. – Pour la violence, bien sûr, simplement. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 35:16
Question 414Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Donc c'est son rôle d'aller... Il n'est pas ministre, Laurent Wauquiez ?
Réponse à côté
Mais il y a eu un dialogue avec le Premier ministre. Tout simplement, le Premier ministre l'a confirmé. Mais il est un homme politique. C'était une annonce qu'il a faite sur une autre chaîne que la vôtre. Voilà. La prochaine fois, il faut le réinvitrer. Il faut avoir d'autres annonces.
« Mais il y a eu un dialogue avec le Premier ministre. Tout simplement, le Premier ministre l'a confirmé. Mais il est un homme politique. C'était une annonce qu'il a faite sur une autre chaîne que la vôtre. Voilà. La prochaine fois, il faut le réinvitrer. Il faut avoir d'autres annonces. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 31:39
Question 415Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
Est-ce que c'est votre rôle, Bruno Retailleau ?
Réponse à côté
Bien sûr, je suis garant de l'ordre républicain. L'ordre républicain, c'est un ordre qui s'inscrit sur la voie publique, bien sûr, quasiment physique, mais c'est aussi un ordre symbolique. Et quand je vois cette députée insoumise, qui a quand même les couleurs tricolores lorsqu'elle se promène avec cette écharpe, eh bien son tweet revenait à banaliser, notamment à justifier le lynchage. Et elle le faisait de la façon la plus condamnable, puisque en réalité, c'est même la logique intrinsèque de ce qu'est l'antisémitisme, puisqu'elle déduisait de l'origine juive la culpabilité, relier une culpabilité par rapport à une origine. Ça, c'est de l'antisémitisme. Parce qu'on est juif, on est forcéme…
« Bien sûr, je suis garant de l'ordre républicain. L'ordre républicain, c'est un ordre qui s'inscrit sur la voie publique, bien sûr, quasiment physique, mais c'est aussi un ordre symbolique. Et quand je vois cette députée insoumise, qui a quand même les couleurs tricolores lorsqu'elle se promène avec cette écharpe, eh bien son tweet revenait à banaliser, notamment à justifier le lynchage. Et elle le faisait de la façon la plus condamnable, puisque en réalité, c'est même la logique intrinsèque de ce qu'est l'antisémitisme, puisqu'elle déduisait de l'origine juive la culpabilité, relier une culpabilité par rapport à une origine. Ça, c'est de l'antisémitisme. Parce qu'on est juif, on est forcément coupable. Est-ce que ceux qui ont été lynchés, poursuivis, avaient une quelconque culpabilité ? Ils étaient juifs. Est-ce que ça suffit pour les désigner comme coupables ? Non. Donc ça, il est hors de question, vous m'entendez, je le redis ici, je ne laisserai jamais rien passer. Et à chaque fois qu'il y aura un écart, je le signalerai à la justice française. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 12:41Voir 2 autres passages
« On en revient à l'antisémitisme. Chacun peut prendre position pour la cause palestinienne, pour ce qui se passe, et c'est horrible, au niveau du Moyen-Orient, du Proche-Orient. L'antisémitisme aujourd'hui, il a deux visages. Le premier de ces visages, c'est l'islamisme. Je veux rappeler qu'on a malheureusement commémoré ce matin le 9e anniversaire de ce qui s'est passé au Bataclan. Le visage de l'antisémitisme en France, c'est d'abord l'islamisme. Mais il y a un autre visage, c'est le visage de toutes celles et ceux qui instrumentalisent la cause palestinienne. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 14:08
« Et évidemment que non. Moi, quand je dénonce par exemple une députée, quand je signale son comportement, ce tweet à la justice, je le fais sur un fondement juridique. Je demande d'ailleurs toujours, on a une excellente direction juridique dans mon ministère, d'étudier le cas. Et à chaque fois, il y a un examen. Et en fonction des examens, je signale ou je ne signale pas. Mais très franchement, banaliser, justifier le lynchage, très franchement, déduire une culpabilité sur la seule base d'une confession ou des origines, c'est absolument, à mon sens, condamnable. Et il faut que dans notre société, il y ait des interdits. Il faut dire stop. Voilà. Parce qu'à force, comment dirais-je, d'une eau limite, c'est la haine qui progresse. »
Question 416Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
– Un tout dernier mot, vraiment un dernier mot, Bruno Retailleau, sur cette photo qui a pu étonner celle de vos retrouvailles, et visiblement d'une forme de réconciliation avec celui qui a été votre mentor en politique, je crois qu'on peut le dire, Philippe Devilliers, c'était au Sable d'Olonne ce dimanche pour le Vendée Globe. Tout est pardonné entre vous ?
Réponse directe
– Ça, ça n'emporte pas de conséquences politiques, c'est un jardin personnel. Et c'était le Vendée Globe. Le Vendée Globe, j'étais, comme Philippe Devilliers, présent à la première édition, c'était la dixième édition. C'était une enceinte sportive d'une course extraordinaire, sans doute une des plus belles courses, une des plus grandes aventures, sans doute l'aventure ultime, on parle d'Everest des mers. Donc je pense que c'était important qu'on ne s'oppose pas.
« – Ça, ça n'emporte pas de conséquences politiques, c'est un jardin personnel. Et c'était le Vendée Globe. Le Vendée Globe, j'étais, comme Philippe Devilliers, présent à la première édition, c'était la dixième édition. C'était une enceinte sportive d'une course extraordinaire, sans doute une des plus belles courses, une des plus grandes aventures, sans doute l'aventure ultime, on parle d'Everest des mers. Donc je pense que c'était important qu'on ne s'oppose pas. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 40:38
Question 417Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
On pense par exemple à la possibilité d'un envahissement de la pelouse. Au fond, la question que se pose sans doute ce qu'il y aura, quel est le principal risque demain soir à l'occasion de cette rencontre ?
Réponse directe
Alors, vous parlez d'un risque par exemple d'intrusion sur la pelouse. Ce risque-là va être paré très simplement, puisque nous jouerons gris anti-intrusion levé. Par ailleurs, nous aurons des policiers qui seront des policiers en tenue, dans les coursives. Nous aurons des policiers qui seront impossibles à repérer parce qu'ils seront en civil pour judiciariser, éventuellement, pour ceux qui répandraient des slogans de haine, qui se comporteraient mal. Et nous aurons par ailleurs des hommes d'élite du RAID. Voilà, c'est l'unité d'élite, vous le savez, de la police nationale. Donc on aura un dispositif qui sera très, très verrouillé pour qu'on puisse maîtriser, quels que soient les scénarios,…
« Alors, vous parlez d'un risque par exemple d'intrusion sur la pelouse. Ce risque-là va être paré très simplement, puisque nous jouerons gris anti-intrusion levé. Par ailleurs, nous aurons des policiers qui seront des policiers en tenue, dans les coursives. Nous aurons des policiers qui seront impossibles à repérer parce qu'ils seront en civil pour judiciariser, éventuellement, pour ceux qui répandraient des slogans de haine, qui se comporteraient mal. Et nous aurons par ailleurs des hommes d'élite du RAID. Voilà, c'est l'unité d'élite, vous le savez, de la police nationale. Donc on aura un dispositif qui sera très, très verrouillé pour qu'on puisse maîtriser, quels que soient les scénarios, la situation. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 4:46
Question 418Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno Retailleau
– Donc ça ne fait pas de Philippe Devilliers un soutien du ministre de l'Intérieur, Bonneur Taillot ?
Réponse à côté
– Ce n'est pas à moi de le dire, d'une part. Et ensuite, dans une enceinte sportive, dans un moment aussi fort que le Vendée Globe, je pense que toutes les différences et le passé doivent être abolies, si j'ose dire, pour considérer que ces valeurs dont je parlais tout à l'heure doivent d'abord nous rassembler. C'est ça le sport. Et ça franchement, vous savez que les skippers qui partent, ils ne le font pas pour d'argent. Ils le font simplement parce qu'ils mettent en danger leur vie. Et ils vont partir sur les mers, sur les océans, les plus dangereux du monde. Donc c'est une belle histoire, c'est une belle aventure, c'est l'histoire toujours recommencée, de l'homme, dans sa petitesse et sa…
« – Ce n'est pas à moi de le dire, d'une part. Et ensuite, dans une enceinte sportive, dans un moment aussi fort que le Vendée Globe, je pense que toutes les différences et le passé doivent être abolies, si j'ose dire, pour considérer que ces valeurs dont je parlais tout à l'heure doivent d'abord nous rassembler. C'est ça le sport. Et ça franchement, vous savez que les skippers qui partent, ils ne le font pas pour d'argent. Ils le font simplement parce qu'ils mettent en danger leur vie. Et ils vont partir sur les mers, sur les océans, les plus dangereux du monde. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 41:30Voir 1 autre passage
« Donc c'est une belle histoire, c'est une belle aventure, c'est l'histoire toujours recommencée, de l'homme, dans sa petitesse et sa grandeur, face aux éléments qui peuvent être des éléments déchaînés, les éléments naturels. Donc c'est ce qui, je pense, attire. On a besoin d'aventure aujourd'hui. Il y a tellement de Français, mais aussi sur toute la planète. J'ai salué un skipper japonais, un skipper chinois, il y avait 11 nationalités. Ça va être suivi par des centaines de millions de personnes qui vont finalement vivre la course par procuration. C'est ce que je retiens. »
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 42:01
Question 419Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Ça veut dire quoi, narco-racailles ?
Réponse directe
Je peux vous dire que les Français me comprennent. Moi, je parle directement aux Français. Les narco-racailles, ce sont des individus, des trafiquants, qui utilisent les moyens les plus féroces, les plus violents, pour régler des comptes, pour satisfaire leur envie, leur appât du gain. Simplement, ce que je veux dire, c'est que ça ne se passe pas, cet enfant, ses risques hier soir, ses cinq blessés, ses fusillades, ça ne se passe pas en Amérique du Sud, ça se passe à Rennes, ça se passe à Poitiers, dans cette France de l'Ouest que je connais bien parce que j'en viens, qui était réputée jadis pour sa tranquillité. On est, oui, à un point de bascule. Et je pense que le choix que nous avons au…
« Je peux vous dire que les Français me comprennent. Moi, je parle directement aux Français. Les narco-racailles, ce sont des individus, des trafiquants, qui utilisent les moyens les plus féroces, les plus violents, pour régler des comptes, pour satisfaire leur envie, leur appât du gain. Simplement, ce que je veux dire, c'est que ça ne se passe pas, cet enfant, ses risques hier soir, ses cinq blessés, ses fusillades, ça ne se passe pas en Amérique du Sud, ça se passe à Rennes, ça se passe à Poitiers, dans cette France de l'Ouest que je connais bien parce que j'en viens, qui était réputée jadis pour sa tranquillité. On est, oui, à un point de bascule. Et je pense que le choix que nous avons aujourd'hui, c'est un choix entre une mobilisation générale ou alors la mexicanisation du pays. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 1:54
Question 420Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
est-ce que vous pouvez nous en dire plus également sur l'assistance portée ou non à l'Espagne ?
Réponse partielle
C'est ce que j'ai annoncé. J'ai eu mon collègue, le ministre de l'Intérieur espagnol, quelques heures après tous ces dégâts, à cette dévastation. Et je lui ai dit d'abord notre compassion, notre solidarité absolument totale de ma part, de la part du président de la République, de la part de Michel Barnier. Et je lui ai proposé justement des renforts. Je lui ai dit que j'avais une colonne de 200 sapeurs-pompiers qui étaient vraiment sur le pied de guerre. Il n'y a toujours pas
« C'est ce que j'ai annoncé. J'ai eu mon collègue, le ministre de l'Intérieur espagnol, quelques heures après tous ces dégâts, à cette dévastation. Et je lui ai dit d'abord notre compassion, notre solidarité absolument totale de ma part, de la part du président de la République, de la part de Michel Barnier. Et je lui ai proposé justement des renforts. Je lui ai dit que j'avais une colonne de 200 sapeurs-pompiers qui étaient vraiment sur le pied de guerre. Il n'y a toujours pas »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 20:56
Question 421Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Mais sur les mots que tient Nicolas D'Aragon, Bruno Retailleau, on a reçu une cascade de SMS hier de ce bloc central qui vous soutient, qui soutient le gouvernement où vous êtes, très mal à l'aise. Les députés à dire mais à trop suivre la sémantique du RN, on finit RN. Quand dans le même temps, le Rassemblement National de son côté se targuait d'une victoire idéologique, est-ce que ça vous agace par exemple quand le Rassemblement National dit Bruno Retailleau, Nicolas D'Aragon, ils parlent comme nous ?
Réponse directe
Ça vous énerve Toutes celles et ceux qui me connaissent savent que je n'ai jamais changé de ligne. Moi, je n'imite pas le Rassemblement National. Je parle selon mes convictions. Et ce que je dis en m'exprimant aux Français, les Français l'appuient, y compris d'ailleurs, une majorité, ce qui est nouveau, des électeurs de la gauche. Ce que j'ai proposé, la fermeté des mesures, par exemple, renouvelées et réimplantées en France, dans notre droit, le délit de séjour irrégulier, c'est soutenu par plus de 7 Français sur 10. Voilà. Ce que je propose, ce que nous proposons avec le gouvernement de Michel Barnier, est soutenu par une énorme majorité des Français. Et c'est précisément parce que les ho…
« Ça vous énerve Toutes celles et ceux qui me connaissent savent que je n'ai jamais changé de ligne. Moi, je n'imite pas le Rassemblement National. Je parle selon mes convictions. Et ce que je dis en m'exprimant aux Français, les Français l'appuient, y compris d'ailleurs, une majorité, ce qui est nouveau, des électeurs de la gauche. Ce que j'ai proposé, la fermeté des mesures, par exemple, renouvelées et réimplantées en France, dans notre droit, le délit de séjour irrégulier, c'est soutenu par plus de 7 Français sur 10. Voilà. Ce que je propose, ce que nous proposons avec le gouvernement de Michel Barnier, est soutenu par une énorme majorité des Français. Et c'est précisément parce que les hommes et les femmes politiques ont courbé les Chines parce qu'on leur reprochait ce que vous venez de nous reprocher, le politiquement correct, le médiatiquement correct. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 15:04
Question 422Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
C'est une bonne nouvelle pour les associations qu'il réclamait. Il y aura, Brulon-Retailleau soutiendra ce texte jusqu'à ce qu'il soit adopté. Ma deuxième question, réponse courte là aussi, s'il vous plaît, sur l'Espagne avec ce bilan effroyable d'heure en heure. On découvre ce matin qu'il y a plus de 150 décès. Est-ce que vous savez s'il y a un risque qu'il y ait des Français parmi les victimes ?
Réponse partielle
C'est ce que j'ai annoncé. J'ai eu mon collègue, le ministre de l'Intérieur espagnol, quelques heures après tous ces dégâts, à cette dévastation. Et je lui ai dit d'abord notre compassion, notre solidarité absolument totale de ma part, de la part du président de la République, de la part de Michel Barnier. Et je lui ai proposé justement des renforts. Je lui ai dit que j'avais une colonne de 200 sapeurs-pompiers qui étaient vraiment sur le pied de guerre. Il n'y a toujours pas
« C'est ce que j'ai annoncé. J'ai eu mon collègue, le ministre de l'Intérieur espagnol, quelques heures après tous ces dégâts, à cette dévastation. Et je lui ai dit d'abord notre compassion, notre solidarité absolument totale de ma part, de la part du président de la République, de la part de Michel Barnier. Et je lui ai proposé justement des renforts. Je lui ai dit que j'avais une colonne de 200 sapeurs-pompiers qui étaient vraiment sur le pied de guerre. Il n'y a toujours pas »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 20:56
Question 423Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Vous vous rendez dans quelques heures à Rennes, un déplacement sur le thème de la lutte contre le narcotrafic, alors que l'on vient d'apprendre il y a quelques instants qu'une fusillade a éclaté cette nuit à Poitiers, au Couronnerie. C'est l'un des quartiers de la ville. Est-ce que vous pouvez nous donner plus d'informations ?
Réponse directe
Bien sûr. Cet événement a commencé à 22h45 hier soir. J'en ai été informé cette nuit. Il y a pour le moment cinq blessés, dont plusieurs blessés sont des blessés graves et même très graves. Ça a commencé par une fusillade sur un restaurant et ça s'est achevé par une risque entre bandes rivales qui a engagé plusieurs centaines de personnes. On me parle, le préfet fait un compte-rendu et en citant entre 400 et 600 personnes. On est arrivé...
« Bien sûr. Cet événement a commencé à 22h45 hier soir. J'en ai été informé cette nuit. Il y a pour le moment cinq blessés, dont plusieurs blessés sont des blessés graves et même très graves. Ça a commencé par une fusillade sur un restaurant et ça s'est achevé par une risque entre bandes rivales qui a engagé plusieurs centaines de personnes. On me parle, le préfet fait un compte-rendu et en citant entre 400 et 600 personnes. On est arrivé... »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 0:33
Question 424Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
– Est-ce que les auteurs des tirs ont été retrouvés ?
Réponse partielle
– L'enquête avance, on a mis des moyens. Bien entendu, je vais vous en reparler, puisque cet après-midi, j'annoncerai un certain nombre de dispositifs.
« – L'enquête avance, on a mis des moyens. Bien entendu, je vais vous en reparler, puisque cet après-midi, j'annoncerai un certain nombre de dispositifs. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 3:00
Question 425Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
C'est un terme que vous avez utilisé samedi dernier ?
Réponse directe
Je peux vous dire que les Français me comprennent. Moi, je parle directement aux Français. Les narco-racailles, ce sont des individus, des trafiquants, qui utilisent les moyens les plus féroces, les plus violents, pour régler des comptes, pour satisfaire leur envie, leur appât du gain. Simplement, ce que je veux dire, c'est que ça ne se passe pas, cet enfant, ses risques hier soir, ses cinq blessés, ses fusillades, ça ne se passe pas en Amérique du Sud, ça se passe à Rennes, ça se passe à Poitiers, dans cette France de l'Ouest que je connais bien parce que j'en viens, qui était réputée jadis pour sa tranquillité. On est, oui, à un point de bascule. Et je pense que le choix que nous avons au…
« Je peux vous dire que les Français me comprennent. Moi, je parle directement aux Français. Les narco-racailles, ce sont des individus, des trafiquants, qui utilisent les moyens les plus féroces, les plus violents, pour régler des comptes, pour satisfaire leur envie, leur appât du gain. Simplement, ce que je veux dire, c'est que ça ne se passe pas, cet enfant, ses risques hier soir, ses cinq blessés, ses fusillades, ça ne se passe pas en Amérique du Sud, ça se passe à Rennes, ça se passe à Poitiers, dans cette France de l'Ouest que je connais bien parce que j'en viens, qui était réputée jadis pour sa tranquillité. On est, oui, à un point de bascule. Et je pense que le choix que nous avons aujourd'hui, c'est un choix entre une mobilisation générale ou alors la mexicanisation du pays. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 1:54
« Écoutez, je ne suis pas surpris. Je voudrais simplement vous dire que dans un journal parisien, pour ne pas le nommer, j'avais demandé à l'époque, aussitôt qu'il y ait cette mesure-là, et qu'avant l'été, on puisse réexaminer l'ensemble des dossiers pour voir s'ils étaient passés à travers les mailles du filet un certain nombre d'affaires qui étaient des affaires où des individus pouvaient soit récidiver ou commettre justement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 7:33
« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 2:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais ce que je veux dire, c'est que vous avez, on nous a présenté cette loi comme une loi de liberté, mais regardez le système de santé, ça craque de partout. Entre une injection ou une capsule qui ne coûte rien, et des soins palliatifs qui coûtent très cher, qu'est-ce qui va se passer ? On va avoir dans notre société une pression financière, économique. C'est ça qui est difficile. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 2:40
« Écoutez, en tout cas, un, elle a été condamnée. Elle a été condamnée. Bon. La cassation, ce n'est pas l'effacement des faits. C'est de savoir si la procédure de droit, etc., a été respectée. Même si techniquement, elle est à nouveau présumée innocente. Pas exactement. Pas exactement en matière de droit et d'instance, justement, qui est la cassation. On ne va pas faire du droit ce soir. Ça n'intéresse pas du tout les téléspectateurs. Moi, je vais vous dire, mais jamais Marine Le Pen ne redressera la France. Marine Le Pen, elle est la continuatrice de tout ce qui a enfoncé la France. Elle se présente comme une candidate anti-système, mais elle est le système même. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57Voir 2 autres passages
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:47
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dû en même temps. Mais c'est typiquement dû en même temps. C'est-à-dire qu'il est Premier ministre. Il a des pouvoirs. Il aurait pu prolonger la navette pour essayer de trouver une forme de consensus. Il aurait pu ne pas réunir la commission mixte paritaire. Donc, il recourt pour donner, il recourt au Conseil constitutionnel, sur un point qui est très, très politique et moins juridique, pour se défausser, en réalité. Ce que je veux dire aujourd'hui, ce que je dis solennellement, ce soir sur votre antenne, puisque le Conseil constitutionnel va devoir en délibérer. Il va être saisi par le président du Sénat, vous l'avez dit, par le Premier ministre, mais aussi par les parlementaires, les sénateurs, par exemple, dont je fais partie. Je demande à ceux qui sont au Conseil constitutionnel, à certains juges, qui, par le passé, ont déposé des propositions de loi pour justement favoriser la démourir. Je pense à, par exemple, Jacques Mézard, je pense à Laurence Wicheski, qui avait aussi participé aux travaux qui ont été le préalable de la loi de Falorni. Je leur demande de se déporter. »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 4:37Voir 2 autres passages
« et qu'on laisse les autres. Exact. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit. Ils avaient pris, fait et cause. Ils avaient soutenu, à l'époque, François Fillon. Moi, je pense, je demande la même chose. Donc vous demandez que deux des membres du Conseil constitutionnel, »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 5:44
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 15 juil. 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC, pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit, ils avaient pris, fait et cause, ils avaient soutenu à l'époque François Fillon. Moi, je pense que je demande la même chose. Merci. »
BFMTV · Loi sur l'aide à mourir adoptée: pour Bruno Retailleau (LR), Sébastien Lecornu effectue du "en même temps" en saisissant le Conseil constitutionnelVérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 17:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack10 avr. 2024 au 1 avr. 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:19
« Non, mais c'était une maladresse, franchement. Pensez un seul instant. Franchement. Quand on connaît Martine Vassal, l'affilié au Maréchal Pétain, ça fait rigoler. Ça fait rigoler. Qu'il y ait eu cette phrase malheureuse. Très bien. Ce que je veux dire quand même à M. Bardella, qui m'a interpellé sur Marseille, c'est que M. Bardella, c'est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Parce qu'il voudrait le retrait de Matrine Vassal, d'ailleurs, qui n'a pas d'étiquette ELR. Mais qu'est-ce qu'il fait, lui, dans les villes, où on est confrontés, nous, à la gauche ? Qu'est-ce qu'il fait à Gapes ? Qu'est-ce qu'il fait à Brest, à Fougère, à Alençon, à Comble-à-Ville, à Plaisir, à Limoges ? Et je ne les cite pas tous. Ils se maintiennent. Regardez Mme Le Pen. Ils ont commencé la semaine en disant « on n'est pas de droite ». Ils ont vraiment juré leur grand-dieu qu'ils n'étaient pas de droite. Qu'en toute circonstance, ils se maintiendraient. Et ils se maintiennent, y compris quand on est opposé à la gauche, y compris quand la gauche peut nous battre, c'est-à-dire qu'ils feront gagner la gauche. Et en même temps, ils nous demandent de nous retirer. Ça ne marche pas comme ça. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:36Voir 2 autres passages
« Non, on a du mal à comprendre parce qu'à chaque fois qu'on voit une mesure, on ne voit pas très bien comment est-ce que vous, vous souhaitez arriver aux objectifs des accords de Paris. Donc on voit qu'on est déjà... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Extension du champ du référendum, loi immigration, artificialisation des sols... Le "8h30 franceinfo" de Bruno RetailleauVérifier à 18:15
« On fournit des armes, mais il y a un risque d'escalade. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Extension du champ du référendum, loi immigration, artificialisation des sols... Le "8h30 franceinfo" de Bruno Retailleau
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2024 au 1 avr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 17:44Voir 2 autres passages
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:29
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 18:54
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 avr. 2024 au 3 mars 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 10:41
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 29:25
BFMTV · Immigration, retraites, match France-Israël: l'intégralité de l'interview de Bruno RetailleauVérifier à 14:54
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 16:24
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 12:50
BFMTV · Bruno Retailleau, candidat LR à la présidentielle, réagit à l'adoption de la loi sur l'aide à mourirVérifier à 13:57
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:38
« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »