Il a eu raison en dehors de tout droit international ?
Réponse à côtéÉcoutez, déjà, ce qui ne respectait pas le droit international, c'est l'Iran, bien sûr.
« Écoutez, déjà, ce qui ne respectait pas le droit international, c'est l'Iran, bien sûr. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 640 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Écoutez, déjà, ce qui ne respectait pas le droit international, c'est l'Iran, bien sûr.
« Écoutez, déjà, ce qui ne respectait pas le droit international, c'est l'Iran, bien sûr. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
La menace est élevée, bien sûr. La menace est élevée. Il y a deux menaces. Une menace qui vient de l'extérieur. Elle est peut-être moindre, mais il faut s'en méfier. Celle qui venait de l'extérieur, c'était Daesh. Daesh était vaincue. Mais ces mouvements-là se reconstituent en Afrique et ailleurs. Mais il y a une menace qui est une menace qu'on appelle endogène, qui vient de l'intérieur, avec un terrorisme low-cost. Le terrorisme low-cost, c'est typiquement un individu que personne ne contrôle, armé d'un couteau.
« La menace est élevée, bien sûr. La menace est élevée. Il y a deux menaces. Une menace qui vient de l'extérieur. Elle est peut-être moindre, mais il faut s'en méfier. Celle qui venait de l'extérieur, c'était Daesh. Daesh était vaincue. Mais ces mouvements-là se reconstituent en Afrique et ailleurs. Mais il y a une menace qui est une menace qu'on appelle endogène, qui vient de l'intérieur, avec un terrorisme low-cost. Le terrorisme low-cost, c'est typiquement un individu que personne ne contrôle, armé d'un couteau. »
Simplement, moi, ce que je souhaite, mais ça dépend désormais de l'autorité judiciaire, vous ne pouvez pas, dans une même émission, légitimer le terrorisme et en même temps utiliser ce mot de terrorisme. Ça s'appelle « apologie du terrorisme ».
« Simplement, moi, ce que je souhaite, mais ça dépend désormais de l'autorité judiciaire, vous ne pouvez pas, dans une même émission, légitimer le terrorisme et en même temps utiliser ce mot de terrorisme. Ça s'appelle « apologie du terrorisme ». »
C'est simplement qu'à l'avenir, je ne veux pas prendre le moindre risque pour la protection des Français. Et que par conséquent, puisque l'Algérie ne respecte pas le droit international, le président de la République parle d'un unilatéralisme. Mais ce n'est pas la France qui le pratique. C'est l'Algérie.
« C'est simplement qu'à l'avenir, je ne veux pas prendre le moindre risque pour la protection des Français. Et que par conséquent, puisque l'Algérie ne respecte pas le droit international, le président de la République parle d'un unilatéralisme. Mais ce n'est pas la France qui le pratique. C'est l'Algérie. »
La menace est élevée, bien sûr. La menace est élevée. Il y a deux menaces. Une menace qui vient de l'extérieur. Elle est peut-être moindre, mais il faut s'en méfier. Celle qui venait de l'extérieur, c'était Daesh. Daesh était vaincue. Mais ces mouvements-là se reconstituent en Afrique et ailleurs. Mais il y a une menace qui est une menace qu'on appelle endogène, qui vient de l'intérieur, avec un terrorisme low-cost. Le terrorisme low-cost, c'est typiquement un individu que personne ne contrôle, armé d'un couteau.
« La menace est élevée, bien sûr. La menace est élevée. Il y a deux menaces. Une menace qui vient de l'extérieur. Elle est peut-être moindre, mais il faut s'en méfier. Celle qui venait de l'extérieur, c'était Daesh. Daesh était vaincue. Mais ces mouvements-là se reconstituent en Afrique et ailleurs. Mais il y a une menace qui est une menace qu'on appelle endogène, qui vient de l'intérieur, avec un terrorisme low-cost. Le terrorisme low-cost, c'est typiquement un individu que personne ne contrôle, armé d'un couteau. »
La ligne a été arbitrée en comité interministériel. Je vais ajouter, non pas une confidence, mais un point qui est important. C'est qu'au moment où cette ligne a été arrêtée, le Premier ministre nous a indiqué qu'il n'avait bien entendu parlé avec le Président de la République. Voilà.
« La ligne a été arbitrée en comité interministériel. Je vais ajouter, non pas une confidence, mais un point qui est important. C'est qu'au moment où cette ligne a été arrêtée, le Premier ministre nous a indiqué qu'il n'avait bien entendu parlé avec le Président de la République. Voilà. »
Un, je n'ai pas eu de nouvelles pour l'instant de l'autorité judiciaire. Deux, je peux vous indiquer, un scoop, une information que le préfet de police de Marseille a fait aussi un signalement sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale, de la même Rima Hassad, qui dans un tweet, je crois, a livré à l'invendique une adresse d'une entreprise qui travaille sur des munitions pour Israël. Et trois, puisqu'elle n'a que la nationalité française, il ne serait pas possible, dans notre droit, de la déchoire de la nationalité parce qu'en France, on ne peut pas créer de situation d'apatride.
« Un, je n'ai pas eu de nouvelles pour l'instant de l'autorité judiciaire. Deux, je peux vous indiquer, un scoop, une information que le préfet de police de Marseille a fait aussi un signalement sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale, de la même Rima Hassad, qui dans un tweet, je crois, a livré à l'invendique une adresse d'une entreprise qui travaille sur des munitions pour Israël. Et trois, puisqu'elle n'a que la nationalité française, il ne serait pas possible, dans notre droit, de la déchoire de la nationalité parce qu'en France, on ne peut pas créer de situation d'apatride. »
Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand…
« Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand le général de Gaulle a ensuite dit quels étaient les ressorts lorsqu'il a voulu faire élire au suffrage universel le président de la République, il y avait aussi cette question-là. Donc c'est fondamental. On ne partage pas, on ne peut pas mutualiser une décision. C'est le président de la République, en tant qu'il a été élu par l'ensemble de la nation, qui porte justement cette décision ultime d'utiliser précisément le feu nucléaire. Enfin, troisième élément. Depuis le général de Gaulle, une instruction de 1964, où il reconnaissait que nos intérêts pouvaient inclure les intérêts du territoire Benelux et de la République fédérale d'Allemagne, Allemagne de l'Ouest à l'époque, tous les présidents de la République ont indiqué que l'intérêt stratégique de la France, l'intérêt vital, pouvait ne pas se réduire au seul territoire national. En cela, pour le moment, je ne vois pas d'inflexion de doctrine de ce que j'ai entendu des propos du président de la République. »
Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand…
« Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand le général de Gaulle a ensuite dit quels étaient les ressorts lorsqu'il a voulu faire élire au suffrage universel le président de la République, il y avait aussi cette question-là. Donc c'est fondamental. On ne partage pas, on ne peut pas mutualiser une décision. C'est le président de la République, en tant qu'il a été élu par l'ensemble de la nation, qui porte justement cette décision ultime d'utiliser précisément le feu nucléaire. Enfin, troisième élément. Depuis le général de Gaulle, une instruction de 1964, où il reconnaissait que nos intérêts pouvaient inclure les intérêts du territoire Benelux et de la République fédérale d'Allemagne, Allemagne de l'Ouest à l'époque, tous les présidents de la République ont indiqué que l'intérêt stratégique de la France, l'intérêt vital, pouvait ne pas se réduire au seul territoire national. En cela, pour le moment, je ne vois pas d'inflexion de doctrine de ce que j'ai entendu des propos du président de la République. »
Dans les semaines qui viennent. Dans les semaines qui viennent, le Premier ministre... De quatre à six semaines.
« Dans les semaines qui viennent. Dans les semaines qui viennent, le Premier ministre... »
« De quatre à six semaines. »
Je deviens l'obsession du RN parce qu'il voit en moi peut-être un homme politique susceptible de dire aux électeurs, à nos anciens électeurs qui nous ont quittés, qui ont quitté la droite, le centre, parce que nous avions déçu de revenir dans une maison commune. Voilà. Et je pense que ça me donne au contraire des motivations pour continuer mon travail.
« Je deviens l'obsession du RN parce qu'il voit en moi peut-être un homme politique susceptible de dire aux électeurs, à nos anciens électeurs qui nous ont quittés, qui ont quitté la droite, le centre, parce que nous avions déçu de revenir dans une maison commune. Voilà. Et je pense que ça me donne au contraire des motivations pour continuer mon travail. »
Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement...
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
Non, j'ai toujours dit que, vous voyez, ce virus, je ne l'ai pas. Je dis colline après colline. Et pour vous répondre très clairement, je pense que cette obsession présidentielle a fait beaucoup de mal à notre famille politique. Pourquoi ? Parce que le parti s'est transformé en une écurie présidentielle. On a oublié le débat d'idées. On a oublié de forger dans un monde qui est plus menaçant que jamais. Il va falloir réinventer des solutions. Et si on pense déjà à 2027, on est mort. On ne sera pas capable de présenter aux Français des solutions nouvelles, des propositions qui puissent offrir à l'ensemble de la nation notre vision de l'homme, de la société et de la France.
« Non, j'ai toujours dit que, vous voyez, ce virus, je ne l'ai pas. Je dis colline après colline. Et pour vous répondre très clairement, je pense que cette obsession présidentielle a fait beaucoup de mal à notre famille politique. Pourquoi ? Parce que le parti s'est transformé en une écurie présidentielle. On a oublié le débat d'idées. On a oublié de forger dans un monde qui est plus menaçant que jamais. Il va falloir réinventer des solutions. Et si on pense déjà à 2027, on est mort. On ne sera pas capable de présenter aux Français des solutions nouvelles, des propositions qui puissent offrir à l'ensemble de la nation notre vision de l'homme, de la société et de la France. »
Eh bien, on verra. J'espère que ce moment n'arrivera pas. Ce que je veux dire aux Français, c'est que cette crise ne date pas d'hier. Ce que je veux dire aux Français, c'est que depuis des mois et des mois, les entreprises françaises sont souvent blacklistées sur la commande publique algérienne. Ce que je veux dire, c'est que le français est éradiqué de l'enseignement primaire au profit de l'anglais. Ce que je veux dire, ce que j'ajoute, c'est qu'un refrain de l'hymne national algérien, très anti-français, a été réhabilité. Ce que je dis aussi, c'est que la coopération sécuritaire entre nos services a été au minimum et quasiment arrêtée, y compris au moment des Jeux Olympiques. Vous ne trou…
« Eh bien, on verra. J'espère que ce moment n'arrivera pas. Ce que je veux dire aux Français, c'est que cette crise ne date pas d'hier. Ce que je veux dire aux Français, c'est que depuis des mois et des mois, les entreprises françaises sont souvent blacklistées sur la commande publique algérienne. Ce que je veux dire, c'est que le français est éradiqué de l'enseignement primaire au profit de l'anglais. Ce que je veux dire, ce que j'ajoute, c'est qu'un refrain de l'hymne national algérien, très anti-français, a été réhabilité. Ce que je dis aussi, c'est que la coopération sécuritaire entre nos services a été au minimum et quasiment arrêtée, y compris au moment des Jeux Olympiques. Vous ne trouvez pas que ça fait beaucoup ? Vous pensez qu'il faut que la France continue à raser les murs, à baisser la tête ? Aucune douleur de l'histoire. Et je sais qu'elles sont vives entre nos deux pays. Mais aucune douleur de l'histoire, fut-elle aiguë, ne donne un permis d'offenser mon pays, la France. »
« Chez moi, on dit qu'il vaut mieux faire envie que faire pitié. »
Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement...
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand…
« Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand le général de Gaulle a ensuite dit quels étaient les ressorts lorsqu'il a voulu faire élire au suffrage universel le président de la République, il y avait aussi cette question-là. Donc c'est fondamental. On ne partage pas, on ne peut pas mutualiser une décision. C'est le président de la République, en tant qu'il a été élu par l'ensemble de la nation, qui porte justement cette décision ultime d'utiliser précisément le feu nucléaire. Enfin, troisième élément. Depuis le général de Gaulle, une instruction de 1964, où il reconnaissait que nos intérêts pouvaient inclure les intérêts du territoire Benelux et de la République fédérale d'Allemagne, Allemagne de l'Ouest à l'époque, tous les présidents de la République ont indiqué que l'intérêt stratégique de la France, l'intérêt vital, pouvait ne pas se réduire au seul territoire national. En cela, pour le moment, je ne vois pas d'inflexion de doctrine de ce que j'ai entendu des propos du président de la République. »
Il y a sur la table des moyens qui sont les moyens d'une riposte graduée. Moi, je ne souhaite pas en arriver jusque-là. Ce que je souhaite, c'est que l'Algérie, encore une fois pour garantir la sécurité des Français, c'est que l'Algérie reprenne ses ressortissants conformément aux droits internationaux, conformément à l'accord que nous nous sommes donnés en 1994. L'hostilité ne vient pas de la France, elle vient de l'Algérie. Et je dis un mot aussi de Boilem Sansal, qui est aujourd'hui retenu...
« Il y a sur la table des moyens qui sont les moyens d'une riposte graduée. Moi, je ne souhaite pas en arriver jusque-là. Ce que je souhaite, c'est que l'Algérie, encore une fois pour garantir la sécurité des Français, c'est que l'Algérie reprenne ses ressortissants conformément aux droits internationaux, conformément à l'accord que nous nous sommes donnés en 1994. L'hostilité ne vient pas de la France, elle vient de l'Algérie. Et je dis un mot aussi de Boilem Sansal, qui est aujourd'hui retenu... »
Bien sûr. Absolument.
« Bien sûr. Absolument. »
Pour ne le regretter ou non, c'est le droit qui s'impose à moi.
« Pour ne le regretter ou non, c'est le droit qui s'impose à moi. »
Bien sûr. Ils n'ont pas tous la même dangerosité. Mais ces gens-là, nous allons les présenter aux Algériens. Ce sont des gens dont il est établi qu'ils sont des ressortissants algériens. Eh bien, là du coup, ce sera les preuves de vérité. Mais qu'on ne me dise pas demain, si jamais il y avait un problème dans les mêmes conditions que Mulhouse, que nous n'aurions rien essayé de faire. Je veux tout faire pour éviter cela.
« Bien sûr. Ils n'ont pas tous la même dangerosité. Mais ces gens-là, nous allons les présenter aux Algériens. Ce sont des gens dont il est établi qu'ils sont des ressortissants algériens. Eh bien, là du coup, ce sera les preuves de vérité. Mais qu'on ne me dise pas demain, si jamais il y avait un problème dans les mêmes conditions que Mulhouse, que nous n'aurions rien essayé de faire. Je veux tout faire pour éviter cela. »
Je ne répondrai pas à cette question. Simplement, ce que je veux vous dire, c'est qu'il nous manque dans notre arsenal juridique ce qu'on appelle des peines de rétention de sûreté. Parce que, pour les uns ou les autres, ils vont en prison, ils vont ensuite à leur sortie de prison, on les enferme, on les retient dans des centres de rétention administrative. Et au moment où ils sont libérés, on n'a plus qu'une seule solution. Les assigner à résidence, les faire pointer à un commissariat. Et moi, je voudrais que pour les individus les plus dangereux, on ait une peine de rétention de sûreté, où ils puissent être enfermés tant qu'on n'arrive pas à les éloigner du sol français.
« Je ne répondrai pas à cette question. Simplement, ce que je veux vous dire, c'est qu'il nous manque dans notre arsenal juridique ce qu'on appelle des peines de rétention de sûreté. Parce que, pour les uns ou les autres, ils vont en prison, ils vont ensuite à leur sortie de prison, on les enferme, on les retient dans des centres de rétention administrative. Et au moment où ils sont libérés, on n'a plus qu'une seule solution. Les assigner à résidence, les faire pointer à un commissariat. Et moi, je voudrais que pour les individus les plus dangereux, on ait une peine de rétention de sûreté, où ils puissent être enfermés tant qu'on n'arrive pas à les éloigner du sol français. »
Un, je n'ai pas eu de nouvelles pour l'instant de l'autorité judiciaire. Deux, je peux vous indiquer, un scoop, une information que le préfet de police de Marseille a fait aussi un signalement sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale, de la même Rima Hassad, qui dans un tweet, je crois, a livré à l'invendique une adresse d'une entreprise qui travaille sur des munitions pour Israël. Et trois, puisqu'elle n'a que la nationalité française, il ne serait pas possible, dans notre droit, de la déchoire de la nationalité parce qu'en France, on ne peut pas créer de situation d'apatride.
« Un, je n'ai pas eu de nouvelles pour l'instant de l'autorité judiciaire. Deux, je peux vous indiquer, un scoop, une information que le préfet de police de Marseille a fait aussi un signalement sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale, de la même Rima Hassad, qui dans un tweet, je crois, a livré à l'invendique une adresse d'une entreprise qui travaille sur des munitions pour Israël. Et trois, puisqu'elle n'a que la nationalité française, il ne serait pas possible, dans notre droit, de la déchoire de la nationalité parce qu'en France, on ne peut pas créer de situation d'apatride. »
Il n'y a aucun paradoxe. C'est le Ramadan. Et nous accordons depuis des dizaines d'années des facilités à des imams, à des psalmodieurs qui viennent pendant 40 jours. Ils sont strictement contrôlés. La procédure est strictement encadrée. Moi, je préfère avoir des gens qui viennent sur une courte période plutôt que certains qui s'autoproclament imams et qui tiennent des discours de haine. Les choses doivent être claires. Maintenant, je suis ministre des cultes. Et moi, j'ai une ligne. Je fais une chasse impitoyable aux islamistes. Mais je veux, dans le même temps, faire en sorte que nos compatriotes de religion musulmane puissent s'ancrer dans notre pays. Je suis donc ministre des cultes. Je…
« Il n'y a aucun paradoxe. C'est le Ramadan. Et nous accordons depuis des dizaines d'années des facilités à des imams, à des psalmodieurs qui viennent pendant 40 jours. Ils sont strictement contrôlés. La procédure est strictement encadrée. Moi, je préfère avoir des gens qui viennent sur une courte période plutôt que certains qui s'autoproclament imams et qui tiennent des discours de haine. Les choses doivent être claires. Maintenant, je suis ministre des cultes. Et moi, j'ai une ligne. Je fais une chasse impitoyable aux islamistes. Mais je veux, dans le même temps, faire en sorte que nos compatriotes de religion musulmane puissent s'ancrer dans notre pays. Je suis donc ministre des cultes. Je suis pour la liberté des cultes. Et je ne pense pas, vous voyez. Et je l'assume. Mais alors, totalement, qu'il faudrait être un mauvais croyant pour être un bon citoyen dans notre République. Donc, une fois de plus, le Rassemblement national... »
« Mais bien sûr, ce que ne voit pas le Rassemblement national, c'est que si on mettait des entraves occultes pour des compatriotes qui respectent les principes de la République, on creuserait en réalité le séparatisme. Et on les ferait basculer du mauvais côté de la barrière. C'est ce que veulent les terroristes, d'ailleurs. Le Rassemblement national en est-il conscient ? Moi, je suis ministre des cultes. Et je pense que la laïcité, ce n'est pas d'interdire les réjouitions. C'est de faire en sorte que l'exercice, la pratique d'une religion soit parfaitement compatible avec les principes, les valeurs de la République française. »
Non, attendez. Quand je dis plusieurs centaines de profils, ils ne sont pas comparables. Parce que l'individu de Mulhouse, il associait à la fois une dimension de radicaliser, l'apologie, il avait été condamné pour l'apologie au terrorisme, et une autre dimension psychiatrique, schizophrénique. Donc ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Là, en même temps. Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le t…
« Non, attendez. Quand je dis plusieurs centaines de profils, ils ne sont pas comparables. Parce que l'individu de Mulhouse, il associait à la fois une dimension de radicaliser, l'apologie, il avait été condamné pour l'apologie au terrorisme, et une autre dimension psychiatrique, schizophrénique. Donc ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. »
« Là, en même temps. »
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
Moi, je ne m'interdis rien. Il ne s'agit pas d'interdire, mais on peut vérifier les conditions dans lesquelles les commandants de bord et cette compagnie respectent notre droit, respectent les formalités administratives. J'observe d'ailleurs qu'à Alger, ils ne s'en privent pas.
« Moi, je ne m'interdis rien. Il ne s'agit pas d'interdire, mais on peut vérifier les conditions dans lesquelles les commandants de bord et cette compagnie respectent notre droit, respectent les formalités administratives. J'observe d'ailleurs qu'à Alger, ils ne s'en privent pas. »
« Écoutez, je ne suis pas surpris. Je voudrais simplement vous dire que dans un journal parisien, pour ne pas le nommer, j'avais demandé à l'époque, aussitôt qu'il y ait cette mesure-là, et qu'avant l'été, on puisse réexaminer l'ensemble des dossiers pour voir s'ils étaient passés à travers les mailles du filet un certain nombre d'affaires qui étaient des affaires où des individus pouvaient soit récidiver ou commettre justement. »
« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, ce n'est pas une loi de fraternité, c'est plutôt une loi d'abandon, pour plusieurs raisons. Ma crainte, vous voyez, c'est qu'on fasse peser sur les souffrants, ceux qui sont au crépuscule de leur vie, cette question qui est insupportable, inhumaine, qu'ils devront se poser. Suis-je devenu un poids pour mes proches et pour la société ? Est-ce qu'il ne faut pas en finir plus vite ? Ce qui est terrible, vous voyez, c'est qu'en France, on a un énorme déficit. Le vrai scandale, il est où aujourd'hui ? Le vrai scandale, c'est qu'il y a à peu près 500 personnes par jour qui meurent, sans pouvoir bénéficier de soins palliatifs, donc de soulagement. »
« Oui, mais ce que je veux dire, c'est que vous avez, on nous a présenté cette loi comme une loi de liberté, mais regardez le système de santé, ça craque de partout. Entre une injection ou une capsule qui ne coûte rien, et des soins palliatifs qui coûtent très cher, qu'est-ce qui va se passer ? On va avoir dans notre société une pression financière, économique. C'est ça qui est difficile. »
« Écoutez, en tout cas, un, elle a été condamnée. Elle a été condamnée. Bon. La cassation, ce n'est pas l'effacement des faits. C'est de savoir si la procédure de droit, etc., a été respectée. Même si techniquement, elle est à nouveau présumée innocente. Pas exactement. Pas exactement en matière de droit et d'instance, justement, qui est la cassation. On ne va pas faire du droit ce soir. Ça n'intéresse pas du tout les téléspectateurs. Moi, je vais vous dire, mais jamais Marine Le Pen ne redressera la France. Marine Le Pen, elle est la continuatrice de tout ce qui a enfoncé la France. Elle se présente comme une candidate anti-système, mais elle est le système même. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
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« C'est dû en même temps. Mais c'est typiquement dû en même temps. C'est-à-dire qu'il est Premier ministre. Il a des pouvoirs. Il aurait pu prolonger la navette pour essayer de trouver une forme de consensus. Il aurait pu ne pas réunir la commission mixte paritaire. Donc, il recourt pour donner, il recourt au Conseil constitutionnel, sur un point qui est très, très politique et moins juridique, pour se défausser, en réalité. Ce que je veux dire aujourd'hui, ce que je dis solennellement, ce soir sur votre antenne, puisque le Conseil constitutionnel va devoir en délibérer. Il va être saisi par le président du Sénat, vous l'avez dit, par le Premier ministre, mais aussi par les parlementaires, les sénateurs, par exemple, dont je fais partie. Je demande à ceux qui sont au Conseil constitutionnel, à certains juges, qui, par le passé, ont déposé des propositions de loi pour justement favoriser la démourir. Je pense à, par exemple, Jacques Mézard, je pense à Laurence Wicheski, qui avait aussi participé aux travaux qui ont été le préalable de la loi de Falorni. Je leur demande de se déporter. »
« et qu'on laisse les autres. Exact. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit. Ils avaient pris, fait et cause. Ils avaient soutenu, à l'époque, François Fillon. Moi, je pense, je demande la même chose. Donc vous demandez que deux des membres du Conseil constitutionnel, »
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Gabriel Attal et Edouard-Philippe. Tant mieux, tant mieux, parce que comme il est à l'Intérieur, j'avais aussi étudié ce dossier-là. Mais le problème des canadaires aujourd'hui, c'est un problème, c'était un problème, vous l'avez dit il y a quelques instants, budgétaire, mais c'est aussi un problème de souveraineté de la production et d'usines qui ne produisaient plus de canadaires. On le voit bien qu'il nous faut des canadaires. Je veux rebondir, il y a aussi des hélicoptères bombardiers d'eau que nous avions aussi commandés. Qu'on loue actuellement. Pardon ? Qu'on loue actuellement. Et qu'on loue. Mais ça, louer, acheter, parfois il faut se poser la question, comme un chef d'entreprise. Parfois, quand ça sert simplement deux mois ou trois mois, il faut parfois mieux louer qu'acheter à la condition d'être sûr de la disponibilité de l'appareil. Simplement, on parlait du numérique là. J'ai été mise intérieure et donc en charge de la sécurité civile j'avais demandé à ce qu'on accélère l'intelligence artificielle notamment pour la détection des feux. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, souvent vous avez des guetteurs, des sapeurs-pompiers avec des jumelles qui guettent un départ de feu. Demain, vous mettrez des caméras qui savent parfaitement distinguer et faire la différence entre une poussière ou entre une fumée. Et l'important pour les feux, c'est qu'on les détecte immédiatement et qu'on puisse les attaquer dans les 5 à 10 premières minutes. C'est là qu'on a justement le maximum de chance. Et vous voyez qu'avec l'intelligence artificielle qui permettra de détecter, mais qui fera beaucoup plus parce que certains modèles de détection permettront de dire aux sapeurs-pompiers en fonction de l'hydrométrie, de la température, du vent et aussi broussailles ou telle ou telle végétation, voilà la modélisation du feu. Et ça, pour moi, c'est l'avenir. Quelques départements, 3 ou 4 départements se sont équipés très partiellement, mais je pense qu'il faudrait un plan d'équipement et on voit bien qu'il n'y a plus qu'il n'y a pas les départements du Sud qui sont concernés aujourd'hui. Puisque regardez Fontainebleau. Effectivement, et on a vu »
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. On ne peut pas être jugé parti. Je pense que ça, c'est une règle de l'État de droit qui est importante. Je voudrais simplement vous rappeler que lorsque François Fillon avait introduit une QPC, pour savoir si c'était très technique, si le juge était compétent pour connaître de ces difficultés-là, il y avait eu trois juges constitutionnels qui s'étaient déportés. Ils s'étaient déportés parce qu'ils l'avaient dit, ils avaient pris, fait et cause, ils avaient soutenu à l'époque François Fillon. Moi, je pense que je demande la même chose. Merci. »
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
« Non, mais c'était une maladresse, franchement. Pensez un seul instant. Franchement. Quand on connaît Martine Vassal, l'affilié au Maréchal Pétain, ça fait rigoler. Ça fait rigoler. Qu'il y ait eu cette phrase malheureuse. Très bien. Ce que je veux dire quand même à M. Bardella, qui m'a interpellé sur Marseille, c'est que M. Bardella, c'est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Parce qu'il voudrait le retrait de Matrine Vassal, d'ailleurs, qui n'a pas d'étiquette ELR. Mais qu'est-ce qu'il fait, lui, dans les villes, où on est confrontés, nous, à la gauche ? Qu'est-ce qu'il fait à Gapes ? Qu'est-ce qu'il fait à Brest, à Fougère, à Alençon, à Comble-à-Ville, à Plaisir, à Limoges ? Et je ne les cite pas tous. Ils se maintiennent. Regardez Mme Le Pen. Ils ont commencé la semaine en disant « on n'est pas de droite ». Ils ont vraiment juré leur grand-dieu qu'ils n'étaient pas de droite. Qu'en toute circonstance, ils se maintiendraient. Et ils se maintiennent, y compris quand on est opposé à la gauche, y compris quand la gauche peut nous battre, c'est-à-dire qu'ils feront gagner la gauche. Et en même temps, ils nous demandent de nous retirer. Ça ne marche pas comme ça. »
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« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
« Non, on a du mal à comprendre parce qu'à chaque fois qu'on voit une mesure, on ne voit pas très bien comment est-ce que vous, vous souhaitez arriver aux objectifs des accords de Paris. Donc on voit qu'on est déjà... »
« On fournit des armes, mais il y a un risque d'escalade. »
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« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
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« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
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« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »
« Le dimanche soir, je l'ai eu, le président de la République, vers 13h30, ce dimanche soir. »