Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je suis assez contre ça. Je ne pense pas qu'il y ait un phénomène de génération. En revanche, c'est vrai que quand vous avez charge de famille ou charge d'emprunt, peu importe, vous n'hésitez plus à changer de boulot. Parce qu'en France, le CDI, il emporte énormément de choses. Il emporte la protection sociale, il emporte l'accès à l'emprunt, il emporte plein de choses. Donc la différence générationnelle va se faire là, en fait, de la contrainte qui est la vôtre. En revanche, dans les comportements, je ne l'observe pas tant que ça, finalement. Et d'ailleurs, c'est une question que les entreprises doivent se poser. C'est pourquoi, dès que ça va mieux, les gens pensent qu'une chose, c'est s'en aller. Donc ça veut dire qu'il y a un petit sujet, quand même. Mais je ne pense pas qu'il y ait un phénomène de génération. Moi, je conteste assez ceux qui disent les jeunes ceci ou les jeunes cela. Ce n'est pas tout à fait exact, honnêtement. »
« J'ai cru comprendre que Mme Borne avait dit qu'après la discussion avec les partenaires sociaux, il y aurait des contrôles, et que dans l'hypothèse où les contrôles se révéleraient fructueux, c'est-à-dire que des gens seraient entrés dans l'entreprise sans passe sanitaire, il y aurait des sanctions qui seraient prises, comme c'est déjà le cas dans les restaurants, les bars ou autres, contre les entreprises. Bon, ça je comprends, s'il y a une loi qui nous impose les choses et que les choses ne respectent pas, il y a une sanction à la loi, c'est assez classique. Mais enfin, on a de vue que depuis le mois de septembre, tout le monde parle d'une reprise économique incroyable, qu'on a du mal à trouver des candidats, et ça c'est vrai, on a beaucoup de mal à recruter en ce moment, il faut vraiment prendre, si cette décision devait être prise pour des raisons sanitaires, moi ça j'en sais rien, je dis simplement qu'il faut vraiment la mesurer, la grande progressive, et le faire avec prudence, et pas partout pareil, parce que les conséquences pourraient être bien pire que le mal. »
« Oui. Nous, c'est ce qu'on dit un peu. C'est-à-dire que ça ne paraîtrait pas totalement illogique, par exemple, qu'on impose le pass sanitaire pour entrer dans le restaurant d'entreprise. Parce qu'on sait que ça, c'est un lieu où les gens retirent les masques, évidemment. Les gestes barrières sont un peu moins respectés. On pourrait aussi imaginer ce qu'on ne peut pas faire aujourd'hui. De dire à des collaborateurs, la réunion de plus de 30 personnes, vous ne pourrez y accéder que si vous présentez un pass sanitaire. Autrement dit, essayer de concentrer le pass sanitaire, si tant est que ce soit l'outil qui permet de réduire les contaminations, dans les endroits où vous avez un vrai risque de surcontamination. Mais quelqu'un qui vient le matin et qui se met dans son bureau et qui repart le soir, si les gestes barrières sont respectés, le masque, la distanciation sociale, les plexiglas, enfin tout ce qu'on connaît depuis deux ans, je pense que c'est plus pertinent d'avoir une approche ciblée sur des endroits dangereux plutôt que généralisée à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, quelle que soit leur configuration de locaux, quelle que soit leur activité. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En moyenne, on observe que les entreprises ont plutôt passé des accords ou mis en place des systèmes à deux jours. Ce n'est pas illogique, d'ailleurs, parce que quand vous êtes à trois jours, vous changez un peu de monde, quand même. Vous passez plus de temps chez vous que... Bon, donc c'est pour ça que c'est deux jours. Et d'ailleurs, c'est intéressant de voir que c'est plutôt le souhait des gens d'être à deux jours. Mais la question du télétravail, elle en pose une autre qui, elle, est beaucoup plus compliquée à résoudre. C'est que vous avez des salariés qui ont une demande très forte, et là, pour le coup, c'est un peu générationnel. Très fort de liberté d'organisation dans le travail. Ce n'est pas une affaire de jour ou pas de jour. C'est pour ça que je pense que les débats sur les quatre jours, les cinq jours sont un peu dépassés. Les gens veulent plutôt de la liberté d'organisation dans mon travail, et ça, ça interroge beaucoup les modèles d'entreprise qui sont assez classiques et pyramidaux, quand même. »
« C'est un sujet de travail pour les entreprises et pour les DRH, sous trois angles, en fait. Le premier, c'est que, d'une certaine manière, l'été qu'on a passé, a fait prendre conscience à beaucoup de gens dans le quotidien qu'il se passait quand même quelque chose. Donc il y a une pression, d'une certaine manière, pas négative, mais ça allait de dire, bon, qu'est-ce que mon entreprise fait ? Et on sait que, vous l'évoquiez tout à l'heure sur la rémunération, ça aussi, c'est un critère d'embauche. Après, vous avez une vrainquiétude de beaucoup d'entreprises, notamment des petites, qui disent, est-ce que j'aurai l'énergie et à quel prix dans les mois qui viennent ? Vous avez sans doute vu qu'il y a des entreprises qui annoncent qu'à ce jour, leur facture énergétique, elle a augmenté de 40% et donc ils n'arrivent plus à produire. Donc, deuxième sujet, c'est plutôt un sujet de production. Et puis, le troisième sujet, c'est, poussé par le gouvernement, c'est comment je fais pour contribuer collectivement à réduire la facture dans les deux sens, c'est-à-dire en production et en coût. Donc, c'est un sujet vraiment présent. On attend ce que va annoncer le gouvernement. Beaucoup d'entreprises ont déjà pris des mesures assez fortes depuis longtemps, d'ailleurs. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, ça m'a toujours frappé ces discussions en disant qu'il faut augmenter les salaires. Sincèrement, il y a tellement de configurations différentes, on le voit dans notre étude, les entreprises qui disent « Mais moi, je n'ai pas les moyens ». D'autres qui disent « Ça, c'est un point qui commence à monter et heureusement ». C'est-à-dire qu'il faut bien comprendre que les coûts énergétiques des entreprises, notamment des PME, explosent. Et donc, il y a un moment où vous ne devez faire pas un choix, parce que c'est toujours un mauvais choix, entre l'inflation dite de production et l'inflation de consommation. Après, c'est vrai que la pression sur les salaires, parce que l'inflation est réelle, elle est forte. Donc, il y a des entreprises, en fonction de ce qu'elles ont fait l'année dernière, ce qu'elles ont fait cette année. Ça discute partout, en tout cas. Vous avez vu dans notre étude que beaucoup d'entreprises ont avancé les dates de négociation. Donc, voilà, c'est un sujet pris en considération. Qu'est-ce que ça va donner à la fin ? On verra bien selon les configurations d'entreprises, mais on ne peut pas dire « Il faut augmenter les salaires ». »
« Là, ça montre bien qu'il y a un petit peu d'impréparation dans le dossier, puisque vous vous souvenez qu'il y a quelques jours, Jean Castex a expliqué que le passe sanitaire devenait le passe vaccinal. Puis 48 heures après, le ministre de la Santé dit que dans les entreprises, ce sera un passe sanitaire. Donc ça veut dire qu'après la loi du 5 janvier, les Français devront cohabiter avec d'un côté un passe vaccinal et de l'autre côté un passe sanitaire, qui ne serait pas le même passe. Reconnaissons que ce n'est pas extrêmement simple à mettre en œuvre quand même. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je suis assez contre ça. Je ne pense pas qu'il y ait un phénomène de génération. En revanche, c'est vrai que quand vous avez charge de famille ou charge d'emprunt, peu importe, vous n'hésitez plus à changer de boulot. Parce qu'en France, le CDI, il emporte énormément de choses. Il emporte la protection sociale, il emporte l'accès à l'emprunt, il emporte plein de choses. Donc la différence générationnelle va se faire là, en fait, de la contrainte qui est la vôtre. En revanche, dans les comportements, je ne l'observe pas tant que ça, finalement. Et d'ailleurs, c'est une question que les entreprises doivent se poser. C'est pourquoi, dès que ça va mieux, les gens pensent qu'une chose, c'est s'en aller. Donc ça veut dire qu'il y a un petit sujet, quand même. Mais je ne pense pas qu'il y ait un phénomène de génération. Moi, je conteste assez ceux qui disent les jeunes ceci ou les jeunes cela. Ce n'est pas tout à fait exact, honnêtement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai cru comprendre que Mme Borne avait dit qu'après la discussion avec les partenaires sociaux, il y aurait des contrôles, et que dans l'hypothèse où les contrôles se révéleraient fructueux, c'est-à-dire que des gens seraient entrés dans l'entreprise sans passe sanitaire, il y aurait des sanctions qui seraient prises, comme c'est déjà le cas dans les restaurants, les bars ou autres, contre les entreprises. Bon, ça je comprends, s'il y a une loi qui nous impose les choses et que les choses ne respectent pas, il y a une sanction à la loi, c'est assez classique. Mais enfin, on a de vue que depuis le mois de septembre, tout le monde parle d'une reprise économique incroyable, qu'on a du mal à trouver des candidats, et ça c'est vrai, on a beaucoup de mal à recruter en ce moment, il faut vraiment prendre, si cette décision devait être prise pour des raisons sanitaires, moi ça j'en sais rien, je dis simplement qu'il faut vraiment la mesurer, la grande progressive, et le faire avec prudence, et pas partout pareil, parce que les conséquences pourraient être bien pire que le mal. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai cru comprendre que Mme Borne avait dit qu'après la discussion avec les partenaires sociaux, il y aurait des contrôles, et que dans l'hypothèse où les contrôles se révéleraient fructueux, c'est-à-dire que des gens seraient entrés dans l'entreprise sans passe sanitaire, il y aurait des sanctions qui seraient prises, comme c'est déjà le cas dans les restaurants, les bars ou autres, contre les entreprises. Bon, ça je comprends, s'il y a une loi qui nous impose les choses et que les choses ne respectent pas, il y a une sanction à la loi, c'est assez classique. Mais enfin, on a de vue que depuis le mois de septembre, tout le monde parle d'une reprise économique incroyable, qu'on a du mal à trouver des candidats, et ça c'est vrai, on a beaucoup de mal à recruter en ce moment, il faut vraiment prendre, si cette décision devait être prise pour des raisons sanitaires, moi ça j'en sais rien, je dis simplement qu'il faut vraiment la mesurer, la grande progressive, et le faire avec prudence, et pas partout pareil, parce que les conséquences pourraient être bien pire que le mal. »
« On va voir si ça va être mis en place, parce que j'ai vu qu'il y avait une réunion avec la ministre du Travail à 11h, pour discuter avec les partenaires sociaux de l'opportunité de le faire, dit-elle, ou alors des conditions dans lesquelles cela pourrait être fait. Si j'ai bien compris, le gouvernement souhaite avancer vite, c'est-à-dire l'intégrer au projet de loi qui devrait être présenté le 5 janvier, mais enfin le temps que ça passe, ce ne sera pas avant le mois de mars. Donc, s'ils veulent vraiment le faire, ils le feront par décret, dès la rentrée de janvier. Ça veut dire qu'il faudrait qu'on le sache assez vite, parce que si jamais c'est le cas, il faut un peu qu'on s'organise pour la rentrée, parce que là, c'est plus ou moins les congés qui ont démarré. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On va voir si ça va être mis en place, parce que j'ai vu qu'il y avait une réunion avec la ministre du Travail à 11h, pour discuter avec les partenaires sociaux de l'opportunité de le faire, dit-elle, ou alors des conditions dans lesquelles cela pourrait être fait. Si j'ai bien compris, le gouvernement souhaite avancer vite, c'est-à-dire l'intégrer au projet de loi qui devrait être présenté le 5 janvier, mais enfin le temps que ça passe, ce ne sera pas avant le mois de mars. Donc, s'ils veulent vraiment le faire, ils le feront par décret, dès la rentrée de janvier. Ça veut dire qu'il faudrait qu'on le sache assez vite, parce que si jamais c'est le cas, il faut un peu qu'on s'organise pour la rentrée, parce que là, c'est plus ou moins les congés qui ont démarré. »
« On va voir si ça va être mis en place, parce que j'ai vu qu'il y avait une réunion avec la ministre du Travail à 11h, pour discuter avec les partenaires sociaux de l'opportunité de le faire, dit-elle, ou alors des conditions dans lesquelles cela pourrait être fait. Si j'ai bien compris, le gouvernement souhaite avancer vite, c'est-à-dire l'intégrer au projet de loi qui devrait être présenté le 5 janvier, mais enfin le temps que ça passe, ce ne sera pas avant le mois de mars. Donc, s'ils veulent vraiment le faire, ils le feront par décret, dès la rentrée de janvier. Ça veut dire qu'il faudrait qu'on le sache assez vite, parce que si jamais c'est le cas, il faut un peu qu'on s'organise pour la rentrée, parce que là, c'est plus ou moins les congés qui ont démarré. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On va voir si ça va être mis en place, parce que j'ai vu qu'il y avait une réunion avec la ministre du Travail à 11h, pour discuter avec les partenaires sociaux de l'opportunité de le faire, dit-elle, ou alors des conditions dans lesquelles cela pourrait être fait. Si j'ai bien compris, le gouvernement souhaite avancer vite, c'est-à-dire l'intégrer au projet de loi qui devrait être présenté le 5 janvier, mais enfin le temps que ça passe, ce ne sera pas avant le mois de mars. Donc, s'ils veulent vraiment le faire, ils le feront par décret, dès la rentrée de janvier. Ça veut dire qu'il faudrait qu'on le sache assez vite, parce que si jamais c'est le cas, il faut un peu qu'on s'organise pour la rentrée, parce que là, c'est plus ou moins les congés qui ont démarré. »
« On va voir si ça va être mis en place, parce que j'ai vu qu'il y avait une réunion avec la ministre du Travail à 11h, pour discuter avec les partenaires sociaux de l'opportunité de le faire, dit-elle, ou alors des conditions dans lesquelles cela pourrait être fait. Si j'ai bien compris, le gouvernement souhaite avancer vite, c'est-à-dire l'intégrer au projet de loi qui devrait être présenté le 5 janvier, mais enfin le temps que ça passe, ce ne sera pas avant le mois de mars. Donc, s'ils veulent vraiment le faire, ils le feront par décret, dès la rentrée de janvier. Ça veut dire qu'il faudrait qu'on le sache assez vite, parce que si jamais c'est le cas, il faut un peu qu'on s'organise pour la rentrée, parce que là, c'est plus ou moins les congés qui ont démarré. »
« En moyenne, on observe que les entreprises ont plutôt passé des accords ou mis en place des systèmes à deux jours. Ce n'est pas illogique, d'ailleurs, parce que quand vous êtes à trois jours, vous changez un peu de monde, quand même. Vous passez plus de temps chez vous que... Bon, donc c'est pour ça que c'est deux jours. Et d'ailleurs, c'est intéressant de voir que c'est plutôt le souhait des gens d'être à deux jours. Mais la question du télétravail, elle en pose une autre qui, elle, est beaucoup plus compliquée à résoudre. C'est que vous avez des salariés qui ont une demande très forte, et là, pour le coup, c'est un peu générationnel. Très fort de liberté d'organisation dans le travail. Ce n'est pas une affaire de jour ou pas de jour. C'est pour ça que je pense que les débats sur les quatre jours, les cinq jours sont un peu dépassés. Les gens veulent plutôt de la liberté d'organisation dans mon travail, et ça, ça interroge beaucoup les modèles d'entreprise qui sont assez classiques et pyramidaux, quand même. »
« Moi, je partage ce point de vue. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il n'y a pas d'obligation vaccinale, par conséquent, on nous demande à nous d'imposer à nos salariés des dispositions que les salariés peuvent nous opposer en disant « Mais attendez, moi, on ne m'a jamais dit que je devais me vacciner. On m'a conseillé de le faire. » Alors, c'est sans doute bien de le faire. Mais c'est vrai que l'État transfère à l'entreprise la responsabilité des choses. Alors, ok, nous, on a pris largement notre part depuis presque deux ans maintenant à tout ça, mais c'est vrai qu'il va falloir assumer un matin, j'imagine, que l'État dise « Bon, ce vaccin est désormais obligatoire. Ça fait partie des conditions minimales comme d'autres, comme le permis de conduire pour les commerciaux ou alors comme le fait de devoir passer une visite médicale avant d'être embauché. C'est des obligations, ça, et dans ce cas-là, vous ne pouvez pas être embauché. C'est une obligation vaccinale que les candidats ou les salariés doivent prouver à leur employeur pour prendre leur emploi. Au moins, ça aura un mérite d'être clair. Et ce ne sera pas une question de passe ou de pas passe. Ce sera une question de respecter la loi. »
« On va voir si ça va être mis en place, parce que j'ai vu qu'il y avait une réunion avec la ministre du Travail à 11h, pour discuter avec les partenaires sociaux de l'opportunité de le faire, dit-elle, ou alors des conditions dans lesquelles cela pourrait être fait. Si j'ai bien compris, le gouvernement souhaite avancer vite, c'est-à-dire l'intégrer au projet de loi qui devrait être présenté le 5 janvier, mais enfin le temps que ça passe, ce ne sera pas avant le mois de mars. Donc, s'ils veulent vraiment le faire, ils le feront par décret, dès la rentrée de janvier. Ça veut dire qu'il faudrait qu'on le sache assez vite, parce que si jamais c'est le cas, il faut un peu qu'on s'organise pour la rentrée, parce que là, c'est plus ou moins les congés qui ont démarré. »