Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 mars 2024 au 12 janv. 2026
Questions
11
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
0,3 h
Répartition sur 11 questions évaluables
Réponse directe
5
Réponse partielle
5
Réponse à côté
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 11 sur 11
Question 1Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralité
Renaud Appagnan, vous avez eu des déclarations très fortes sur les narcotraffics. Vous avez dit qu'il faut couper la tête de la pieuvre. Est-ce qu'un petit bout de cette pieuvre, aujourd'hui, c'est le consommateur ?
Réponse partielle
C'est un petit bout de la pieuvre, mais ce n'est pas la tête. Encore une fois, ce qui leur donne...
« C'est un petit bout de la pieuvre, mais ce n'est pas la tête. Encore une fois, ce qui leur donne... »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 5:43
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
personal attack12 janv. 2026 au 12 janv. 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est à lui d'être, c'est à lui, c'est à lui. Mais vous ne gérerez pas la ville avec lui ? Mais comment voulez-vous qu'après qu'il raconte sur moi, fasse ce genre de choses ? Moi, je suis pour la cohérence en politique. Vous savez, quand j'ai quelqu'un et que je dis en face de moi, il est infréquentable, je ne peux pas faire de politique avec lui, il est insupportable. Vous savez ce que je fais ? Si j'ai perdu, je sors du jeu. »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 3:49
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralité
Une question concrète, très simple. La priorité des Français et des Marseillais dans cette élection, c'est la sécurité. Vous avez doublé le nombre de policiers municipaux à Marseille. Il y en a 800, il y en avait 400 à votre arrivée à la mairie de Marseille. Question très simple. Est-ce que vous êtes prêt à leur donner plus de pouvoirs ?
Réponse partielle
Ce qu'ils pourront faire quand on verra le décret d'application, etc. Est-ce que vous souhaitez qu'ils puissent le faire ? Oui. Je pense d'abord que, un, vous l'avez dit, ma police municipale, elle date de 1971. Ni vous, ni moi, ni n'étions-nés en 1971. Quand j'arrive, donc entre 1971 et 2020, 400 policiers sont recrutés. J'ai recruté en 5 ans et demi autant de policiers qu'en 5 ans.
« Ce qu'ils pourront faire quand on verra le décret d'application, etc. Est-ce que vous souhaitez qu'ils puissent le faire ? Oui. Je pense d'abord que, un, vous l'avez dit, ma police municipale, elle date de 1971. Ni vous, ni moi, ni n'étions-nés en 1971. Quand j'arrive, donc entre 1971 et 2020, 400 policiers sont recrutés. J'ai recruté en 5 ans et demi autant de policiers qu'en 5 ans. »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 4:31
Question 3Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralité
Contrôler, verbaliser les usagers ?
Réponse à côté
Moi, je suis pour que chacun reste dans ses prérogatives. Si plus de prérogatives sont données à la police municipale, alors moi, je verrai ce qui est le plus efficient sur le terrain. Je ne me substituerai jamais à la police nationale. Parce que c'est trop facile de dire, nous, police nationale, et encore une fois, je veux saluer mes policiers nationaux, mes policiers municipaux, mes policiers nationaux à Marseille. Parce que, croyez-moi, à Marseille, ils font un travail formidable.
« Moi, je suis pour que chacun reste dans ses prérogatives. Si plus de prérogatives sont données à la police municipale, alors moi, je verrai ce qui est le plus efficient sur le terrain. Je ne me substituerai jamais à la police nationale. Parce que c'est trop facile de dire, nous, police nationale, et encore une fois, je veux saluer mes policiers nationaux, mes policiers municipaux, mes policiers nationaux à Marseille. Parce que, croyez-moi, à Marseille, ils font un travail formidable. »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 5:11
Question 4Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralité
C'est celui qui fume un joint ou pas ?
Réponse partielle
C'est un petit bout de la pieuvre, mais ce n'est pas la tête. Encore une fois, ce qui leur donne...
« C'est un petit bout de la pieuvre, mais ce n'est pas la tête. Encore une fois, ce qui leur donne... »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 5:43
Question 5Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralité
Marine Le Pen qui sera chez vous, à Marseille, en fin de semaine, pour aller soutenir son candidat, la Marine Marseille, Franck Alizio. Candidat qui est donné dans un sondage publié par la Marseillaise ce matin, sondage BVA, à égalité avec vous au premier tour. 30% des voix pour chacun d'entre eux. Est-ce que si le RN gagne Marseille, dans deux mois, ce serait un échec personnel pour vous qui gérez la ville ?
Réponse directe
D'abord oui, je le prendrais comme un échec personnel. Je crois qu'il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt. Ce serait aussi un échec pour Marseille, parce que je ne vais pas convoquer l'histoire, je ne vais pas convoquer Vichy en expliquant. Les gens savent plus ou moins qui est le Rassemblement National. Mais ce serait un échec surtout pour l'idée qu'on se fait de cette ville. Vous savez, Marseille, c'est une ville qui, par son ADN, s'est construite sur des strates successives de gens qui, venant d'ailleurs, se sont acclimatés à cette ville. On fait que M. Alizio, comme moi-même, sommes des enfants d'immigrés. Des enfants d'Italiens, des enfants d'Espagnols. Puis ensuite, il y a…
« D'abord oui, je le prendrais comme un échec personnel. Je crois qu'il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt. Ce serait aussi un échec pour Marseille, parce que je ne vais pas convoquer l'histoire, je ne vais pas convoquer Vichy en expliquant. Les gens savent plus ou moins qui est le Rassemblement National. Mais ce serait un échec surtout pour l'idée qu'on se fait de cette ville. Vous savez, Marseille, c'est une ville qui, par son ADN, s'est construite sur des strates successives de gens qui, venant d'ailleurs, se sont acclimatés à cette ville. On fait que M. Alizio, comme moi-même, sommes des enfants d'immigrés. Des enfants d'Italiens, des enfants d'Espagnols. Puis ensuite, il y a eu d'autres parties de l'Afrique qui est arrivée, des gens des pays de l'Est. Et Marc Fauvel, ces gens-là, moi je veux qu'ils continuent de vivre ensemble. Et je crois que le RN, s'il devait arriver à Marseille, il casserait l'unité de cette ville. Tout ce qui fait cette ville. »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 1:46
Question 6Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralité
Mais ils font partie du trafic, ou pas ?
Réponse partielle
Mais s'il n'y avait pas de consommateurs, on n'en serait pas là. Et donc, c'est pour ça que la question... Quand des gens parlent de légalisation, par exemple, ils posent aussi une question qui est légitime. Est-ce que oui ou non, il faut légaliser ? Est-ce que la légalisation va arrêter le narcotrafic ? Moi, je n'y crois pas. Mais je pense que toutes les solutions doivent être mises sur la table.
« Mais s'il n'y avait pas de consommateurs, on n'en serait pas là. Et donc, c'est pour ça que la question... Quand des gens parlent de légalisation, par exemple, ils posent aussi une question qui est légitime. Est-ce que oui ou non, il faut légaliser ? Est-ce que la légalisation va arrêter le narcotrafic ? Moi, je n'y crois pas. Mais je pense que toutes les solutions doivent être mises sur la table. »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 5:50
Question 7Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralité
Par exemple, le pouvoir de contrôler, on va prononcer le mot, les usagers des stupéfiants. Ce qu'ils ne peuvent pas faire aujourd'hui. Est-ce que vous êtes prêt à le faire ?
Réponse partielle
Ce qu'ils pourront faire quand on verra le décret d'application, etc. Est-ce que vous souhaitez qu'ils puissent le faire ? Oui. Je pense d'abord que, un, vous l'avez dit, ma police municipale, elle date de 1971. Ni vous, ni moi, ni n'étions-nés en 1971. Quand j'arrive, donc entre 1971 et 2020, 400 policiers sont recrutés. J'ai recruté en 5 ans et demi autant de policiers qu'en 5 ans.
« Ce qu'ils pourront faire quand on verra le décret d'application, etc. Est-ce que vous souhaitez qu'ils puissent le faire ? Oui. Je pense d'abord que, un, vous l'avez dit, ma police municipale, elle date de 1971. Ni vous, ni moi, ni n'étions-nés en 1971. Quand j'arrive, donc entre 1971 et 2020, 400 policiers sont recrutés. J'ai recruté en 5 ans et demi autant de policiers qu'en 5 ans. »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 4:31
Question 8Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralité
Ce risque d'être écarté de la présidentielle par la justice. Est-ce que quand Jordan Bardella dit ce serait inquiétant pour notre démocratie, qu'elle ne puisse pas concourir, vous pensez la même chose que lui ou pas ?
Réponse directe
Il se trouve qu'elle a été condamnée en première instance et qu'elle a bénéficié finalement, non pas d'un passe-droit, mais que la justice a tenu compte d'une spécificité. C'est-à-dire qu'elle est une candidate qui est sondée très haut et que le calendrier judiciaire s'est quand même notablement accéléré pour elle. afin qu'en appel, donc dans le deuxième degré de juridiction, elle puisse ou pas prouver son innocence, ou qu'elle puisse ou pas être condamnée. Donc déjà, c'est non pas un passe-droit, mais enfin elle bénéficie de ça. Et puis on voit même qu'en cassation, les juges de cassation disent, si elle devait être condamnée en appel, ou si le parquet devait faire appel de sa relax, nous…
« Il se trouve qu'elle a été condamnée en première instance et qu'elle a bénéficié finalement, non pas d'un passe-droit, mais que la justice a tenu compte d'une spécificité. C'est-à-dire qu'elle est une candidate qui est sondée très haut et que le calendrier judiciaire s'est quand même notablement accéléré pour elle. afin qu'en appel, donc dans le deuxième degré de juridiction, elle puisse ou pas prouver son innocence, ou qu'elle puisse ou pas être condamnée. Donc déjà, c'est non pas un passe-droit, mais enfin elle bénéficie de ça. Et puis on voit même qu'en cassation, les juges de cassation disent, si elle devait être condamnée en appel, ou si le parquet devait faire appel de sa relax, nous la jugerions rapidement pour qu'elle puisse être candidate si nous devions... Peut-être avant la présidentielle. Donc c'est quand même des faisceaux d'indices qui permettent de penser que la justice ne joue pas contre Marine Le Pen, mais fait son travail. Et en tout cas, moi je considère que la justice là-dessus fait son travail. »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 0:33
Question 9Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît Payan
Benoît Payan, vous évoquiez le ministre de l'Intérieur il y a quelques instants. Est-ce que vous diriez que Gérald Darmanin, dans cette guerre contre le trafic de drogue, fait du bon boulot ?
Réponse directe
Ce que je peux vous dire, en tout cas, c'est qu'il a tenu parole. C'est qu'il m'a envoyé des policiers. C'est que la preuve, on a aujourd'hui une grande réussite, parce que c'est un grand, grand coup qui est porté à ce réseau, et que le ministre de l'Intérieur va continuer de mener cette bagarre-là. Je l'ai en permanence au téléphone. Je vous l'ai déjà dit, il y a beaucoup de sujets sur lesquels on n'est pas d'accord. Mais là-dessus, on est aligné. Il ne peut pas y avoir un centimètre de laissé à ces gens-là. On ne leur laissera pas le champ libre. C'est la doctrine du ministre de l'Intérieur. C'est la mienne sur les narcotrafiquants.
« Ce que je peux vous dire, en tout cas, c'est qu'il a tenu parole. C'est qu'il m'a envoyé des policiers. C'est que la preuve, on a aujourd'hui une grande réussite, parce que c'est un grand, grand coup qui est porté à ce réseau, et que le ministre de l'Intérieur va continuer de mener cette bagarre-là. Je l'ai en permanence au téléphone. Je vous l'ai déjà dit, il y a beaucoup de sujets sur lesquels on n'est pas d'accord. Mais là-dessus, on est aligné. Il ne peut pas y avoir un centimètre de laissé à ces gens-là. On ne leur laissera pas le champ libre. C'est la doctrine du ministre de l'Intérieur. C'est la mienne sur les narcotrafiquants. »
BFMTV · Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît PayanVérifier à 7:37
Question 10Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît Payan
C'est une arrestation qui, selon vous, est de nature à ramener le calme dans le quartier de la Paternelle particulièrement ou pas ?
Réponse directe
C'est un signal. Vous savez qu'à chaque fois qu'il y a des arrestations, il y a bien évidemment des mouvements qui se créent parce qu'il y a toujours une tentation de récupérer des territoires. Mais il faut, comme je vous le disais tout à l'heure, s'en prendre au chef et donc continuer à le faire. Puis s'en prendre aux armes. Et puis bien évidemment, il faut aussi s'en prendre à l'argent. Saisir les biens. C'est pour ça qu'on a besoin d'une police judiciaire qui, à Marseille, fait un travail absolument exemplaire. Mais il nous faut aussi une police financière pour remonter les réseaux. Ils blanchissent de l'argent. Ce ne sont pas des petits trafiquants de rue. Ce ne sont pas des petits déli…
« C'est un signal. Vous savez qu'à chaque fois qu'il y a des arrestations, il y a bien évidemment des mouvements qui se créent parce qu'il y a toujours une tentation de récupérer des territoires. Mais il faut, comme je vous le disais tout à l'heure, s'en prendre au chef et donc continuer à le faire. Puis s'en prendre aux armes. Et puis bien évidemment, il faut aussi s'en prendre à l'argent. Saisir les biens. C'est pour ça qu'on a besoin d'une police judiciaire qui, à Marseille, fait un travail absolument exemplaire. Mais il nous faut aussi une police financière pour remonter les réseaux. Ils blanchissent de l'argent. Ce ne sont pas des petits trafiquants de rue. Ce ne sont pas des petits délinquants. Ça existe. Et cela nous ennuie. Et il faut bien évidemment s'en occuper. Mais là, on parle de trafiquants internationaux. On parle de criminels internationaux. Et donc, il faut les taper et les frapper là où ça fait mal. »
BFMTV · Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît PayanVérifier à 2:24Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai demandé déjà il y a deux ans et demi qu'il y ait des moyens, bien évidemment, qui soient mis en œuvre pour qu'à Marseille, mais finalement, en France, on puisse mettre hors d'état de nuire ces réseaux. On a obtenu, et je le reconnais parce que le ministre de l'Intérieur, vous savez que si je ne partage pas ces options politiques, a tenu parole. On a obtenu 300 policiers de plus à Marseille, des policiers spécialisés, des policiers de terrain. On a aussi obtenu des magistrats. Mais il faut maintenant armer tout ça, peut-être, de quelque chose de spécialisé. J'avais évoqué un parquet spécialisé. Les magistrats n'étaient pas trop d'accord. Je vois aujourd'hui que cette idée fait son chemin. Le président du tribunal de Marseille a évoqué, devant la commission du Sénat, un grand plan Marshall. On parle de quoi, là ? On parle de gens qui brassent des millions d'euros. On parle de gens qui sèment la mort, de gens qui, de l'étranger ou de prison, commanditent des assassinats, commentent la situation locale, décident de ce qui va se passer. Et donc, en effet, ça ne suffit pas d'avoir des policiers sur le terrain. Il en faut encore plus. Mais il faut une législation pour aller plus vite, pour aller plus fort et pour les appréhender. »
BFMTV · Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît PayanVérifier à 3:16
Question 11Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît Payan
Vous vous félicitez donc ce soir de l'arrestation de Félix Bengui au Maroc, hier. Qu'en est-il du chef présumé de l'autre gang dans le quartier de la Paternelle, des aides-mafias, Abdelatif Laribi ?
Réponse directe
C'est pareil. Il faut le chercher. Ce n'est pas moi qui vais vous donner des informations que je ne possède pas d'ailleurs sur sa situation. Je ne sais pas où il est, mais j'imagine que la police est dessus. Lui aussi, il faut l'arrêter, il faut le juger, il faut le mettre en prison, et de la prison l'empêcher de continuer à diriger son gang. Parce qu'on sait qu'on a des chefs, des demi-chefs, des petits chefs qui, de la prison, continuent de diriger ces narcotrafiques. Donc une fois qu'on les arrête, on les met en situation de ne plus pouvoir sévir. Et donc cet autre chef, de la même manière que le chef du clan Yoda, il faut l'arrêter. Comme d'ailleurs ses lieutenants. Comme d'ailleurs cel…
« C'est pareil. Il faut le chercher. Ce n'est pas moi qui vais vous donner des informations que je ne possède pas d'ailleurs sur sa situation. Je ne sais pas où il est, mais j'imagine que la police est dessus. Lui aussi, il faut l'arrêter, il faut le juger, il faut le mettre en prison, et de la prison l'empêcher de continuer à diriger son gang. Parce qu'on sait qu'on a des chefs, des demi-chefs, des petits chefs qui, de la prison, continuent de diriger ces narcotrafiques. Donc une fois qu'on les arrête, on les met en situation de ne plus pouvoir sévir. Et donc cet autre chef, de la même manière que le chef du clan Yoda, il faut l'arrêter. Comme d'ailleurs ses lieutenants. Comme d'ailleurs celles et ceux qui sont ses complices. Parce que ça existe. C'est une guerre totale. C'est une guerre complète qu'il faut mener. Ça ne suffira pas à éradiquer, bien évidemment, le trafic. Mais ça va couper la tête de la pieuvre. Et ensuite, on pourra reprendre un travail de fourmi, parce qu'il est nécessaire. Il est nécessaire à Marseille, et je le mène moi, de mon côté. Ça n'a absolument rien à voir avec la traque, la lutte contre les narcotrafiquants. Mais j'ai besoin que dans ces quartiers, il y ait des gens qui retrouvent de la sérénité. Les premières victimes de ces gens-là sont leurs voisins, sont leurs familles. Il y a eu 50 morts l'année dernière. 35 directement liés à ces narcotrafiques. Ce sont des assassinats purs et simples. Ce sont des victimes, pour la plupart d'entre elles, des gens qui, quelquefois, n'avaient rien à voir. Ça ne peut pas durer. Ça ne peut plus durer. »
BFMTV · Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît PayanVérifier à 6:01
Voir 1 autre passage
« Sans langue de bois ? Non, c'est à lui de prendre ses responsabilités. Mais s'il vous appelle, vous le prenez au téléphone ? Évidemment, mais c'est à lui, mais pas pour faire un accord. C'est à lui, je vais vous expliquer les choses. On est dans une ville où jamais le RN n'aura été aussi prêt de gagner. Où jamais l'histoire sera à ce point de bascule. Et Marc Fauvel, vous imaginez, pour des gens comme LFC qui raconte toute la journée, nous sommes antiracistes, nous sommes unitaires. Vous n'imaginez pas qu'il ne se retire pas ? Mais attendez, vous imaginez qu'aujourd'hui, le candidat à la FI fait sa campagne contre moi, en expliquant que je suis le pire des hommes de droite, que je suis infréquentable. Mais il n'aurait pas d'honneur s'il devait dire au soir du premier tour, je vais avec la liste du printemps marseillais. Il n'aurait pas de cohérence politique. »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 2:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qu'ils pourront faire quand on verra le décret d'application, etc. Est-ce que vous souhaitez qu'ils puissent le faire ? Oui. Je pense d'abord que, un, vous l'avez dit, ma police municipale, elle date de 1971. Ni vous, ni moi, ni n'étions-nés en 1971. Quand j'arrive, donc entre 1971 et 2020, 400 policiers sont recrutés. J'ai recruté en 5 ans et demi autant de policiers qu'en 5 ans. »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai demandé déjà il y a deux ans et demi qu'il y ait des moyens, bien évidemment, qui soient mis en œuvre pour qu'à Marseille, mais finalement, en France, on puisse mettre hors d'état de nuire ces réseaux. On a obtenu, et je le reconnais parce que le ministre de l'Intérieur, vous savez que si je ne partage pas ces options politiques, a tenu parole. On a obtenu 300 policiers de plus à Marseille, des policiers spécialisés, des policiers de terrain. On a aussi obtenu des magistrats. Mais il faut maintenant armer tout ça, peut-être, de quelque chose de spécialisé. J'avais évoqué un parquet spécialisé. Les magistrats n'étaient pas trop d'accord. Je vois aujourd'hui que cette idée fait son chemin. Le président du tribunal de Marseille a évoqué, devant la commission du Sénat, un grand plan Marshall. On parle de quoi, là ? On parle de gens qui brassent des millions d'euros. On parle de gens qui sèment la mort, de gens qui, de l'étranger ou de prison, commanditent des assassinats, commentent la situation locale, décident de ce qui va se passer. Et donc, en effet, ça ne suffit pas d'avoir des policiers sur le terrain. Il en faut encore plus. Mais il faut une législation pour aller plus vite, pour aller plus fort et pour les appréhender. »
BFMTV · Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît PayanVérifier à 3:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je ne confondrai jamais celles et ceux qui assassinent, qui tuent, à une personne qui, occasionnellement, a fumé quoi que ce soit. Et donc, personne ne me fera dire qu'il faut se retrancher derrière les consommateurs pour finalement se laver les mains et de se battre contre les trafiquants de drogue. Vous savez, prenons ce qui s'est passé à Medellin, ce qui s'est passé en Colombie, et notamment avec les États-Unis, avec la DEA. Les Américains, ils ne s'en sont pas simplement pris à leurs consommateurs. Les Américains, ils sont allés prendre Escobar, le Medellin, Cali. Alors, on n'en est pas là, parce que vous savez, la différence, c'est que moi, ils ne sont pas à Marseille. Et donc, moi, j'attends de la France qu'elle fasse un travail à l'international, qu'elle fasse un travail... Oui, alors, pas tout à fait la même chose. Mais, pardonnez-moi, qu'elle remonte les circuits d'argent, de blanchiment, qu'elle nomme des juges qui sont spécialisés, qu'elle nomme un parquet spécialisé. Et il faut y aller. Et il faut y aller sans hésiter. »
BFMTV · Municipales, sécurité, procès de Marine Le Pen... L'interview de Benoît Payan en intégralitéVérifier à 6:35Voir 2 autres passages
« C'est un signal. Vous savez qu'à chaque fois qu'il y a des arrestations, il y a bien évidemment des mouvements qui se créent parce qu'il y a toujours une tentation de récupérer des territoires. Mais il faut, comme je vous le disais tout à l'heure, s'en prendre au chef et donc continuer à le faire. Puis s'en prendre aux armes. Et puis bien évidemment, il faut aussi s'en prendre à l'argent. Saisir les biens. C'est pour ça qu'on a besoin d'une police judiciaire qui, à Marseille, fait un travail absolument exemplaire. Mais il nous faut aussi une police financière pour remonter les réseaux. Ils blanchissent de l'argent. Ce ne sont pas des petits trafiquants de rue. Ce ne sont pas des petits délinquants. Ça existe. Et cela nous ennuie. Et il faut bien évidemment s'en occuper. Mais là, on parle de trafiquants internationaux. On parle de criminels internationaux. Et donc, il faut les taper et les frapper là où ça fait mal. »
BFMTV · Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît PayanVérifier à 2:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées24 juin 2023 au 9 mars 2024 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai demandé déjà il y a deux ans et demi qu'il y ait des moyens, bien évidemment, qui soient mis en œuvre pour qu'à Marseille, mais finalement, en France, on puisse mettre hors d'état de nuire ces réseaux. On a obtenu, et je le reconnais parce que le ministre de l'Intérieur, vous savez que si je ne partage pas ces options politiques, a tenu parole. On a obtenu 300 policiers de plus à Marseille, des policiers spécialisés, des policiers de terrain. On a aussi obtenu des magistrats. Mais il faut maintenant armer tout ça, peut-être, de quelque chose de spécialisé. J'avais évoqué un parquet spécialisé. Les magistrats n'étaient pas trop d'accord. Je vois aujourd'hui que cette idée fait son chemin. Le président du tribunal de Marseille a évoqué, devant la commission du Sénat, un grand plan Marshall. On parle de quoi, là ? On parle de gens qui brassent des millions d'euros. On parle de gens qui sèment la mort, de gens qui, de l'étranger ou de prison, commanditent des assassinats, commentent la situation locale, décident de ce qui va se passer. Et donc, en effet, ça ne suffit pas d'avoir des policiers sur le terrain. Il en faut encore plus. Mais il faut une législation pour aller plus vite, pour aller plus fort et pour les appréhender. »
BFMTV · Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît PayanVérifier à 3:16Voir 1 autre passage
« Moi, quand j'ai travaillé avec le président de la République sur la rénovation des écoles, je n'ai pas travaillé sur le contenu pédagogique ou sur la liberté des directeurs d'école de pouvoir recruter. J'y étais complètement opposé. Et d'ailleurs, ça n'a pas fonctionné. Non seulement ça n'a pas fonctionné, mais en réalité, ça n'était pas le cas. Je parle du recrutement des enseignants par les directeurs. Le code de l'éducation s'y oppose. Et donc, ça avait été un peu monté en épingle. Ça n'a jamais été mis en place, en fait ? Non, non, il y a des choses qui se sont passées. Et d'ailleurs, moi, je souhaite, pas simplement que ce soit une expérimentation, je souhaite que les moyens qui sont mis pour un apprentissage plus pointu pour une pédagogie différente continuent. Je crois qu'il y a des enseignants qui y tiennent beaucoup. Je ne souhaite pas qu'on soit simplement sur une centaine d'écoles, mais on a 480 écoles à Marseille. Et je souhaiterais qu'on le fasse sur l'ensemble des écoles marseillaises. Mais rien ne marche pas. La question du recrutement par les directeurs d'école des enseignants, ce n'est pas que ça ne fonctionne pas, c'est que c'était interdit. Et donc, c'était surtout le point d'achoppement. Vous avez commencé en disant que les proviseurs vont recruter... Tout ça n'existe pas en réalité. Par contre, il y a en effet des choses qui sont innovantes et qui sont intéressantes. Pas comme un laboratoire. On n'est pas des rats de laboratoire. À Marseille, on ne teste rien sur nous. Mais il peut y avoir de l'innovation quand elle est partagée, quand elle est entendue avec les enseignantes, avec les professeurs, avec tout le corps enseignant, avec les parents d'élèves. Ça, ça marche. Ça, ça a du sens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron à Marseille, plan de rénovation des écoles, sécurité, flamme olympique… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Benoît PayanVérifier à 9:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités24 juin 2023 au 24 juin 2023 · 3 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, on est en pleine procédure. Et donc, je vous appelle les uns les autres. Et j'appelle évidemment la droite marseillaise à la plus grande prudence. Dans ce pays, il y a des règles et des lois. Et je souhaite qu'elles soient respectées. Marcel Pagnol, il fait partie de notre patrimoine. Moi, j'ai grandi avec Marcel Pagnol, avec cette idée-là. J'ai appris à lire et à écrire avec Marcel Pagnol. Je ne suis pas le seul Marseillais. On est beaucoup. Mes parents ont appris à lire et à écrire avec Marcel Pagnol. C'est notre patrimoine. Et je dis à celles et ceux qui veulent s'en servir. À celles et ceux qui veulent le récupérer à droite, comme à l'extrême droite. D'être particulièrement attentifs aux règles de droit. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron à Marseille, plan de rénovation des écoles, sécurité, flamme olympique… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Benoît PayanVérifier à 15:04Voir 2 autres passages
« Il faut faire attention avec les règles de droit. Je sais qu'à Marseille, ça n'a pas été le cas pendant très longtemps ou trop longtemps. Et bien maintenant, c'est terminé. On en déplaise à celles et ceux qui ont l'habitude de faire ce qu'ils veulent. Moi, je respecte la loi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron à Marseille, plan de rénovation des écoles, sécurité, flamme olympique… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Benoît PayanVérifier à 16:12
« D'abord, on est en pleine procédure. Et donc, je vous appelle les uns les autres. Et j'appelle évidemment la droite marseillaise à la plus grande prudence. Dans ce pays, il y a des règles et des lois. Et je souhaite qu'elles soient respectées. Marcel Pagnol, il fait partie de notre patrimoine. Moi, j'ai grandi avec Marcel Pagnol, avec cette idée-là. J'ai appris à lire et à écrire avec Marcel Pagnol. Je ne suis pas le seul Marseillais. On est beaucoup. Mes parents ont appris à lire et à écrire avec Marcel Pagnol. C'est notre patrimoine. Et je dis à celles et ceux qui veulent s'en servir. À celles et ceux qui veulent le récupérer à droite, comme à l'extrême droite. D'être particulièrement attentifs aux règles de droit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées24 juin 2023 au 24 juin 2023 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça va être quelque chose d'extraordinaire, de magnifique, il faut imaginer que la flamme va partir d'Athènes. Vous savez que Marseille est une ville fondée par les Grecs, par les Phocéens, il y a 2600 ans et donc il faut imaginer le Belhème, ce bateau absolument incroyable avec des Marseillaises, des Marseillais, des Écolières, des Écoliers qui vont amener la flamme, qui vont traverser la Méditerranée d'Athènes à Marseille. Et le Belhème va entrer dans le port de Marseille de nuit, le 8 mai, donc vous imaginez toute la flotte, toutes les Marseillaises et tous les Marseillais qui vont accompagner la flamme et la flamme qui arrive à l'endroit même où les Grecs sont venus fonder Marseille, sont venus fonder Phocéens. Ça va être quelque chose de merveilleux et de grandiose. C'est un moment qui va être populaire. »
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« D'abord, je dois dire que c'est la première fois depuis de très nombreuses années que la ville gagne des policières et des policiers, des effectifs de police. Jusqu'à présent, il y a 20 ans... 300 policiers supplémentaires, c'est ça, qui sont arrivés à Marseille ? Absolument. Depuis 20 ans, chaque année, on perdait des effectifs de police. Et vous savez, pendant 20 ans, on perd des effectifs de police, de la police de sécurité publique, de voie publique, mais aussi de la police judiciaire, de la police scientifique, de la police financière. Ça marque. Et on ne fait pas faire un changement de paradigme aussi rapidement que ça. Et c'est depuis que je suis maire et depuis que le président de la République s'est engagé, et le ministre de l'Intérieur avec lui, sur ces questions-là, qu'on continue de gagner de la police sur le terrain. Mais ça ne suffit pas. La question de la police dans la rue ne suffit pas. Elle apaise l'espace public, mais de quoi parle-t-on à Marseille ? Évidemment, les éléments d'agression quotidienne, cela, il diminue. Par contre, il y a une délinquance extrêmement violente liée au narcotrafic international. Voilà, des assénats, des règlements de comptes liés au trafic de drones. Et là, on parle de quelque chose de complètement différent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron à Marseille, plan de rénovation des écoles, sécurité, flamme olympique… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Benoît PayanVérifier à 4:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la réalité sociale de la ville. Quand on regarde la différence entre les quartiers, Marc Fauvel, et qu'on voit que dans des quartiers où on est à 10 000 euros le mètre carré, on a des taux de vaccination supérieurs à la moyenne nationale, et que quand on est dans des quartiers où on a 55% de taux de pauvreté, où on vit en dessous du seuil de pauvreté, 55% de la population, évidemment, on a ce qu'on retrouve de partout dans les endroits où on est très éloigné. Ça nécessite des pouvoirs publics, une prise de conscience. C'est pour ça qu'on a un bataillon des marins, un pompier, je veux leur rendre hommage, ils sont exceptionnels. C'est pour ça qu'on les envoie dans les quartiers. On n'est pas statique. On est donc dans une situation où il faut être proactif. Attendre que des gens très éloignés de tout ça viennent dans les centres de vaccination, c'est une erreur. Et donc, justement, on traite ça. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de modernisation de Marseille, union de la gauche à l'élection présidentielle ... Le "8h30 franceinfo" de Benoît PayanVérifier à 14:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Les seules guerres perdues, ce sont les guerres qu'on ne mène pas. Et donc, je disais il y a deux ans et demi, aux magistrats, je demandais au gouvernement, aux gardes des Sceaux, de mettre en œuvre un parquet spécialisé. Il y avait une GIRS, elle existe, mais les GIRS, elles existent depuis dix ans. Et elles ne suffisaient pas. Elles ne suffisent pas ici. Et donc, aujourd'hui, on a un procureur d'ailleurs qui est, pour le coup, un procureur qui est complètement concerné par ce qui se passe. On a eu une préfète de police qui a été extraordinaire pendant deux ans et demi. On a un nouveau préfet de police qui est aligné. On a donc un parquet, une PJ, une police, tous les services de l'État qui sont alignés. Il faut aujourd'hui réfléchir à quelque chose qui puisse nous permettre d'aller plus vite. Parce que tout est encombré, parce que tout est engorgé, et parce que la législation, même si je veux qu'on respecte les libertés fondamentales, est aujourd'hui trop complexe pour aller vite. Mais je ne crois pas aux guerres perdues. Les seules guerres qu'on perd, ce sont celles qu'on ne mène pas. Et celles-là, on doit la mener, et la mener avec force. »
BFMTV · Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît PayanVérifier à 4:48
« C'est pareil. Il faut le chercher. Ce n'est pas moi qui vais vous donner des informations que je ne possède pas d'ailleurs sur sa situation. Je ne sais pas où il est, mais j'imagine que la police est dessus. Lui aussi, il faut l'arrêter, il faut le juger, il faut le mettre en prison, et de la prison l'empêcher de continuer à diriger son gang. Parce qu'on sait qu'on a des chefs, des demi-chefs, des petits chefs qui, de la prison, continuent de diriger ces narcotrafiques. Donc une fois qu'on les arrête, on les met en situation de ne plus pouvoir sévir. Et donc cet autre chef, de la même manière que le chef du clan Yoda, il faut l'arrêter. Comme d'ailleurs ses lieutenants. Comme d'ailleurs celles et ceux qui sont ses complices. Parce que ça existe. C'est une guerre totale. C'est une guerre complète qu'il faut mener. Ça ne suffira pas à éradiquer, bien évidemment, le trafic. Mais ça va couper la tête de la pieuvre. Et ensuite, on pourra reprendre un travail de fourmi, parce qu'il est nécessaire. Il est nécessaire à Marseille, et je le mène moi, de mon côté. Ça n'a absolument rien à voir avec la traque, la lutte contre les narcotrafiquants. Mais j'ai besoin que dans ces quartiers, il y ait des gens qui retrouvent de la sérénité. Les premières victimes de ces gens-là sont leurs voisins, sont leurs familles. Il y a eu 50 morts l'année dernière. 35 directement liés à ces narcotrafiques. Ce sont des assassinats purs et simples. Ce sont des victimes, pour la plupart d'entre elles, des gens qui, quelquefois, n'avaient rien à voir. Ça ne peut pas durer. Ça ne peut plus durer. »
BFMTV · Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît PayanVérifier à 6:01
« Les seules guerres perdues, ce sont les guerres qu'on ne mène pas. Et donc, je disais il y a deux ans et demi, aux magistrats, je demandais au gouvernement, aux gardes des Sceaux, de mettre en œuvre un parquet spécialisé. Il y avait une GIRS, elle existe, mais les GIRS, elles existent depuis dix ans. Et elles ne suffisaient pas. Elles ne suffisent pas ici. Et donc, aujourd'hui, on a un procureur d'ailleurs qui est, pour le coup, un procureur qui est complètement concerné par ce qui se passe. On a eu une préfète de police qui a été extraordinaire pendant deux ans et demi. On a un nouveau préfet de police qui est aligné. On a donc un parquet, une PJ, une police, tous les services de l'État qui sont alignés. Il faut aujourd'hui réfléchir à quelque chose qui puisse nous permettre d'aller plus vite. Parce que tout est encombré, parce que tout est engorgé, et parce que la législation, même si je veux qu'on respecte les libertés fondamentales, est aujourd'hui trop complexe pour aller vite. Mais je ne crois pas aux guerres perdues. Les seules guerres qu'on perd, ce sont celles qu'on ne mène pas. Et celles-là, on doit la mener, et la mener avec force. »
BFMTV · Arrestation du narcotrafiquant Félix Bingui: interview intégrale du maire de Marseille, Benoît PayanVérifier à 4:48
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron à Marseille, plan de rénovation des écoles, sécurité, flamme olympique… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Benoît PayanVérifier à 15:04
« Je ne crois pas. Je crois que c'est lui le président de la République. En tout cas, je suis maire de Marseille, pas président de la République. L'inverse est vrai aussi. Et donc, il va venir comme il est déjà venu. Je trouve que c'est une très belle attention. Je vois que vous vous faites une question un peu piquante qui est très sympathique, d'ailleurs. Ça prouve qu'il a une attention particulière pour cette ville. Vous savez, avec le président de la République, je ne partage pas un certain nombre de choses. Nous n'avons pas les mêmes options politiques. Nous n'avons pas la même inclinaison politique. Nous n'avons même pas la même vision, quelquefois, de ce que doit être la société ou le pays. Pour autant, on partage quelque chose de très fort. Il y a quelque chose qui nous unit, et c'est cette ville. Ça me donne la liberté de pouvoir le dire. Quand ça ne va pas, je peux le dire. Je ne lui dois rien. Je ne suis pas son affidé. Je ne suis pas militant dans son parti. mais j'ai aussi la liberté de dire que cette ville, il l'aime et qu'il l'aime sincèrement. Je sais que je peux déstabiliser, quelquefois dans mon propre camp en disant ça, mais je ne peux pas lui enlever ça. L'attention qui est portée à la ville, les efforts qui sont faits dans cette ville, que je trouve légitimes, nécessaires, restent exceptionnels. quand on a décidé, en mars 2021, de lancer Marseille en grand. Il s'agissait pour nous, pour le Président de la République, pour moi, pour les Marseillaises et pour les Marseillais, de faire un grand plan de rattrapage. Pourquoi ? Parce que les retards accumulés, pendant des années, droite-gauche confondue d'ailleurs, étaient tellement importants qu'il fallait que l'État vienne, non pas au secours de cette ville, mais accompagner cette ville. C'est une ville qui avait un retard structurel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Emmanuel Macron à Marseille, plan de rénovation des écoles, sécurité, flamme olympique… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Benoît PayanVérifier à 2:54